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		<title>JurisPedia - Contributions de cet utilisateur [fr]</title>
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		<subtitle>Contributions de cet utilisateur</subtitle>
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	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Remix_et_droits_d%27auteur_(fr)</id>
		<title>Remix et droits d'auteur (fr)</title>
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				<updated>2009-06-16T13:30:54Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Caroleb : /* Remix avec autorisation */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le remixage d’une œuvre n’est pas un fait nouveau, bien des artistes ont repris des morceaux pour les modifiés et se les appropriés à leur manière. Mais aujourd’hui, avec l’air du numérique, l’internet et les logiciels, la technique du remix est donné à tous ; et ce fait prend une ampleur d’autant plus grande.&lt;br /&gt;
La technique du remix se heurte au droit d’auteur en ce qu’elle utilise une œuvre préexistante appartenant à un artiste et pour laquelle il faut respecter le droit d’auteur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Notions=&lt;br /&gt;
==Définition du remix==&lt;br /&gt;
En musique, un remix est une version modifiée d’un morceau réalisée en studio ou en live grâce à des techniques d’édition audio. Le remix est parfois rare et permet de vendre plus de disques. La version remixée d’un morceau peut être un réarrangement sous un genre musical différent de la version originale. Des morceaux pop ou R'n'b peuvent par exemple être remixés en dance, house, techno, voire même en acoustique ou en orchestration classique. Il peut aussi s'agir d'une version instrumentale dont le remixeur a ôté toute la partie vocale, ou une partie.&lt;br /&gt;
Le remix est en fait, l'adaptation d'un morceau préexistant sous la forme voulu par le remixeur qui y apporte sa touche personnelle.&lt;br /&gt;
Il y a différentes technique de remix qui n’utilisent pas seulement un morceau préexistant mais plusieurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les différentes techniques de remix==&lt;br /&gt;
Parmi les différents types de remix, on trouve le mash up audio (ou bootleg) qui consiste en l'association, dans un même morceau, de deux ou plusieurs titres existants (généralement les parties vocales d'un morceau sur la musique d'un autre). La plupart des mash up sont illicite, les ayants droit les tolèrent jusqu’à présent, mais ils ne sont pas à l’abri de sanctions.&lt;br /&gt;
Pour aller plus loin, il y a aussi le ciné-remix qui consiste à remixer des extraits d’une œuvre cinématographique. Le ciné-remixeur modifie généralement l’image et le procédé narratif. Il effectue un réel travail de réalisateur, scénariste, dialoguiste, allant parfois jusqu’à recomposer la bande sonore du film. Ce type de remix est aujourd’hui très employé et souvent vu sur internet grâce aux sites de vidéo en ligne tels que Youtube ou Dailymotion et pose beaucoup de problèmes relatif les droits d’auteur.&lt;br /&gt;
Le remix crée à partir d’une œuvre préexistante, une œuvre dérivée ou composite. Mais cette création se heurte au droit d’auteur de l’œuvre originaire.&lt;br /&gt;
Il y a là une réelle complexité juridique de l’application des droits d’auteur sur ce type d’œuvre que sont les remixes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Une œuvre composite qui se heurte au droit d’auteur=&lt;br /&gt;
L’œuvre composite est crée à partir d’une œuvre préexistante, sans aucune collaboration de l’auteur de cette dernière. L’auteur de l’œuvre préexistante reste titulaire des droits d’auteurs sur celle-ci et a le droit d’autoriser ou d’interdire l’incorporation de son œuvre dans une œuvre nouvelle. &lt;br /&gt;
Selon l’article L 113-4 du Code de la propriété intellectuelle, « L’œuvre composite est la propriété de l'auteur qui l'a réalisée, sous réserve des droits de l'auteur de l’œuvre préexistante ».&lt;br /&gt;
L’auteur de l’œuvre composite a, quand à lui, un droit de représentation et de reproduction sur son œuvre. Dans ce cas là, le titulaire des droits sur l’œuvre originaire peut prétendre à ce qu’une rémunération lui soit versée à chaque fois que cette représentation ou reproduction est exercé. &lt;br /&gt;
Pour être protégeable par le droit d’auteur, l’œuvre composite doit répondre à certains critères.&lt;br /&gt;
Elle doit être originale et respecter les droits des auteurs, les droits des artistes-interprètes et les droits des producteurs de l’œuvre préexistante.&lt;br /&gt;
==Originalité de l’œuvre composite==&lt;br /&gt;
S’il est original, le remix peut et être protégé par le droit d’auteur comme étant un œuvre composite. La notion d’originalité est définie par la jurisprudence comme l’empreinte de la personnalité de l’auteur. La personnalité de l’auteur du remix pourrait donc se distinguer dans le choix de l’œuvre préexistante et dans le choix de la transformation du morceau. L’auteur du remix exerce un réel travail sur la rythmique et parfois sur la mélodie, allant ainsi jusqu’à créer un œuvre nouvelle.&lt;br /&gt;
L’œuvre composite originale doit aussi respecter les droits d’auteur de l’œuvre préexistante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le droit d’auteur attaché à l’œuvre préexistante==&lt;br /&gt;
Pour utiliser l’œuvre d’un artiste et faire un remix avec celle-ci, il faut une autorisation de ce dernier. Dés lors que la mélodie est reconnaissable, l’autorisation des ayants droits est nécessaire. Car, selon l’arrêt du TGI de Paris du 5 juillet 2000 La personnalité de l’auteur peut se manifester quelque soit le nombre de notes.&lt;br /&gt;
Cela signifie donc, que si le remix a transformé l’œuvre originaire de telle manière que celle-ci n’est plus identifiable, l’œuvre ne peut être qualifié de contrefaçon. Elle peut être diffusé sans aucune autorisation car c’est une œuvre nouvelle qui est alors crée.&lt;br /&gt;
La Cour d’appel de Toulouse, dans un arrêt du 16 mars 2000 a débouté des discs jockeys du délit de contrefaçon car ils avaient diffusé, au cours de soirées, des œuvres protégées et avaient produit, à partir des morceaux préexistants et par diverses manipulations, « une musique nouvelle et différente ne rendant plus reconnaissable la musique d'origine par un auditeur moyen ».&lt;br /&gt;
Dans le cas où l’œuvre préexistante est bien reconnaissable, l’auteur du remix de celle-ci devra respecter les droits d’auteur (attachés à l’œuvre protégées) et, par extension, les droits voisins.&lt;br /&gt;
===Le respect des droits d’auteur===&lt;br /&gt;
L’auteur du remix se doit de respecter, d’abord, les droits patrimoniaux de l’auteur de l’œuvre préexistante. C'est-à-dire le droit de représentation, le droit de reproduction. Ces droits permettent à l’auteur de percevoir une rémunération pour sa création.&lt;br /&gt;
Puis, l’auteur doit aussi respecter le droit moral, c'est-à-dire, selon l’article L 121-1 de Code de la propriété intellectuelle, le droit au respect de son nom, de sa qualité et de son œuvre.&lt;br /&gt;
Le droit moral étant un droit perpétuel, inaliénable et imprescriptible, il est nécessaire de requérir l’autorisation de l’auteur pour toute adaptation de l’œuvre, incorporation dans une autre œuvre musicale et  synchronisation avec une œuvre audiovisuelle.&lt;br /&gt;
Au regard du respect de la paternité, les titres des œuvres et les noms des auteurs doivent être mentionnés sur les pochettes, jaquettes, livrets, sauf si ces derniers y ont expressément renoncé.&lt;br /&gt;
Grace à ce droit moral, l’auteur de l’œuvre préexistante pourra s’opposer a toute utilisation de son œuvre qu’il jugera comme portant atteinte à l’intégrité de celle-ci. Ainsi il pourra interdire le remix de son œuvre lorsqu’il jugera que celui-ci la détériore. &lt;br /&gt;
Lorsqu’on parle d’autorisation on entend, d’abord l’autorisation de l’auteur de l’œuvre musicale mais aussi, l’autorisation de l’éditeur musical à qui l’auteur aura cédé ses droits patrimoniaux.&lt;br /&gt;
En cas de ciné remix ; pour une œuvre audiovisuelle reproduite, par extrait ou en entier, il est nécessaire de requérir les autorisations de l’auteur du scénario, de l’auteur de l’adaptation, de l’auteur du texte parlé, de l’auteur des compositions musicales et du réalisateur. La demande d’autorisation sera adressée au producteur de l’œuvre audiovisuelle car il est présumé être cessionnaire des droits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le respect des droits voisins===&lt;br /&gt;
L’auteur du remix doit respecter les droits des artistes interprètes et des producteurs de l’œuvre qu’il a choisi de remixer.&lt;br /&gt;
Les artistes interprètes disposent eux aussi du droit moral mais celui-ci est restreint. Il se compose d’un droit de paternité et du droit au respect de leur interprétation. L’exercice du droit moral des artistes interprètes ne doit pas porter atteinte à l’exercice du droit moral des auteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Une nouvelle exception permettant l’utilisation d’un contenu existant protégé par le droit d’auteur ?===&lt;br /&gt;
Parmi les exceptions au droit d’auteur, il y a notamment, l’exception de coutre citation qui permet de citer un œuvre protégé par le droit d’auteur. Mais Traditionnellement, cette exception n'est pas considérée comme transposable en matière musicale car la source et le nom de l'auteur ne peuvent être mentionnés. La citation peut être justifiée par son caractère polémique, critique, scientifique ou d'information de l'œuvre à laquelle elle est incorporée, ce qui n’est peu concevable en matière musicale.&lt;br /&gt;
On ne peut donc pas opposer l’exception de citation pour justifier l’utilisation d’une œuvre protégé dans un remix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La parodie, la caricature ou le pastiche est un moyen d’utiliser une œuvre protégé sans autorisation de son auteur.&lt;br /&gt;
A condition de poursuive une intention humoristique. Ici on se rapproche d’une exception qui pourrait être valable, car le remix d’une œuvre est parfois fait dans un but humoristique. De même, certains mash-up superposent une bande sonore sur les images d’une bande annonce de film ; ce qui constitue bien une parodie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Commission européenne, dans un livre vert du 16 juillet 2008, consacré au « droit d’auteur dans l’économie de la connaissance », a lancé une consultation portant notamment sur la création d’une nouvelle exception au droit d’auteur permettant l’utilisation de contenu  protégé pour créer des œuvres dérivées ou nouvelles. Cette exception, qui serait introduite pour les œuvres dites «transformatives » aurait pour effet de se libérer de l’obligation d’autorisation des auteurs de l’œuvre originaire, mais à condition que le test en trois étapes prévu par la Convention de Berne soit respecté. C'est-à-dire dans « certains cas spéciaux, à condition que de telles reproductions n'entrent pas en conflit avec une exploitation normale de l'œuvre et ne causent pas un préjudice injustifié aux intérêts légitimes de l'auteur ». Mais malgré l’intérêt qu’elle peut susciter, l’introduction d’une telle exception ne paraît pas souhaitable en droit français car elle pourrait porter atteinte aux droits de l’auteur de l’œuvre préexistante. &lt;br /&gt;
=Remix avec autorisation=&lt;br /&gt;
L’auteur du remix, pour être dans la légalité doit requérir l’autorisation de l’auteur de l’œuvre d’origine qu’il a choisi d’utiliser ainsi que l’autorisation de l’éditeur musical.&lt;br /&gt;
Ces autorisations doivent mentionner :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les doits cédés (audio et/ou vidéo)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La durée des droits ainsi que la durée de l’exploitation de ceux-ci&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La destination envisagée de l’œuvre (si c’est pour une intégration de morceaux modifiés dans une œuvre audiovisuelle ou dans un album de compilation multi-artistes)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les modes d’exploitation de l’œuvre envisagés (si c’est une exploitation commerciale par exemple)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La rémunération&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les territoires d’exploitation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le remix peut parfois être sollicité dans un but promotionnel par les producteurs cinématographiques américains pour créer des bandes-annonces alternatives. Il peut alors ce produire un « buzz » qui aura un impact positif sur l’œuvre d’origine.&lt;br /&gt;
Les remixes peuvent également devenir des outils de revalorisation des back catalogue (catalogue d’artiste « anciens »), ce qui permet de faire découvrir ou redécouvrir au public des œuvres oubliées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la sortie du film Slumdog Millionaire réalisé par Danny Boyle, produit par la société «Film4 » et distribué par la Fox et Warner, la société anglaise Addictive TV a été contacté pour réaliser un remake de la bande annonce du film en question dans lequel ils ont reconstitué un clip vidéo musical à partir de séquences du film. Ce remix a contribué à la promotion du film.&lt;br /&gt;
Le remix permet de revisiter des œuvres oubliées ou inconnues du public ou de promouvoir des œuvres récentes. &lt;br /&gt;
Mais le droit semble constituer un frein à ce type d’œuvres qui représente un outil de promotion et un vecteur de création artistique de plus en plus utilisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Voir aussi=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://www3.nfb.ca/webextension/rip-a-remix-manifesto/ RiP A remix manifesto]&lt;br /&gt;
Film documentaire canadien de Brett Gaylor sur les droits d'auteur et la culture du remix&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Sources=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://fr.wikipedia.org/wiki/Remix Wikipédia - Remix]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lamy, Droit de la communication&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mash up face au droit d'auteur (article), Ismay Marçais&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les contrats de la musique, Pierre-Marie Bouvery&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Caroleb</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Remix_et_droits_d%27auteur_(fr)</id>
		<title>Remix et droits d'auteur (fr)</title>
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				<updated>2009-06-16T13:29:55Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Caroleb : /* Remix avec autorisation */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le remixage d’une œuvre n’est pas un fait nouveau, bien des artistes ont repris des morceaux pour les modifiés et se les appropriés à leur manière. Mais aujourd’hui, avec l’air du numérique, l’internet et les logiciels, la technique du remix est donné à tous ; et ce fait prend une ampleur d’autant plus grande.&lt;br /&gt;
La technique du remix se heurte au droit d’auteur en ce qu’elle utilise une œuvre préexistante appartenant à un artiste et pour laquelle il faut respecter le droit d’auteur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Notions=&lt;br /&gt;
==Définition du remix==&lt;br /&gt;
En musique, un remix est une version modifiée d’un morceau réalisée en studio ou en live grâce à des techniques d’édition audio. Le remix est parfois rare et permet de vendre plus de disques. La version remixée d’un morceau peut être un réarrangement sous un genre musical différent de la version originale. Des morceaux pop ou R'n'b peuvent par exemple être remixés en dance, house, techno, voire même en acoustique ou en orchestration classique. Il peut aussi s'agir d'une version instrumentale dont le remixeur a ôté toute la partie vocale, ou une partie.&lt;br /&gt;
Le remix est en fait, l'adaptation d'un morceau préexistant sous la forme voulu par le remixeur qui y apporte sa touche personnelle.&lt;br /&gt;
Il y a différentes technique de remix qui n’utilisent pas seulement un morceau préexistant mais plusieurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les différentes techniques de remix==&lt;br /&gt;
Parmi les différents types de remix, on trouve le mash up audio (ou bootleg) qui consiste en l'association, dans un même morceau, de deux ou plusieurs titres existants (généralement les parties vocales d'un morceau sur la musique d'un autre). La plupart des mash up sont illicite, les ayants droit les tolèrent jusqu’à présent, mais ils ne sont pas à l’abri de sanctions.&lt;br /&gt;
Pour aller plus loin, il y a aussi le ciné-remix qui consiste à remixer des extraits d’une œuvre cinématographique. Le ciné-remixeur modifie généralement l’image et le procédé narratif. Il effectue un réel travail de réalisateur, scénariste, dialoguiste, allant parfois jusqu’à recomposer la bande sonore du film. Ce type de remix est aujourd’hui très employé et souvent vu sur internet grâce aux sites de vidéo en ligne tels que Youtube ou Dailymotion et pose beaucoup de problèmes relatif les droits d’auteur.&lt;br /&gt;
Le remix crée à partir d’une œuvre préexistante, une œuvre dérivée ou composite. Mais cette création se heurte au droit d’auteur de l’œuvre originaire.&lt;br /&gt;
Il y a là une réelle complexité juridique de l’application des droits d’auteur sur ce type d’œuvre que sont les remixes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Une œuvre composite qui se heurte au droit d’auteur=&lt;br /&gt;
L’œuvre composite est crée à partir d’une œuvre préexistante, sans aucune collaboration de l’auteur de cette dernière. L’auteur de l’œuvre préexistante reste titulaire des droits d’auteurs sur celle-ci et a le droit d’autoriser ou d’interdire l’incorporation de son œuvre dans une œuvre nouvelle. &lt;br /&gt;
Selon l’article L 113-4 du Code de la propriété intellectuelle, « L’œuvre composite est la propriété de l'auteur qui l'a réalisée, sous réserve des droits de l'auteur de l’œuvre préexistante ».&lt;br /&gt;
L’auteur de l’œuvre composite a, quand à lui, un droit de représentation et de reproduction sur son œuvre. Dans ce cas là, le titulaire des droits sur l’œuvre originaire peut prétendre à ce qu’une rémunération lui soit versée à chaque fois que cette représentation ou reproduction est exercé. &lt;br /&gt;
Pour être protégeable par le droit d’auteur, l’œuvre composite doit répondre à certains critères.&lt;br /&gt;
Elle doit être originale et respecter les droits des auteurs, les droits des artistes-interprètes et les droits des producteurs de l’œuvre préexistante.&lt;br /&gt;
==Originalité de l’œuvre composite==&lt;br /&gt;
S’il est original, le remix peut et être protégé par le droit d’auteur comme étant un œuvre composite. La notion d’originalité est définie par la jurisprudence comme l’empreinte de la personnalité de l’auteur. La personnalité de l’auteur du remix pourrait donc se distinguer dans le choix de l’œuvre préexistante et dans le choix de la transformation du morceau. L’auteur du remix exerce un réel travail sur la rythmique et parfois sur la mélodie, allant ainsi jusqu’à créer un œuvre nouvelle.&lt;br /&gt;
L’œuvre composite originale doit aussi respecter les droits d’auteur de l’œuvre préexistante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le droit d’auteur attaché à l’œuvre préexistante==&lt;br /&gt;
Pour utiliser l’œuvre d’un artiste et faire un remix avec celle-ci, il faut une autorisation de ce dernier. Dés lors que la mélodie est reconnaissable, l’autorisation des ayants droits est nécessaire. Car, selon l’arrêt du TGI de Paris du 5 juillet 2000 La personnalité de l’auteur peut se manifester quelque soit le nombre de notes.&lt;br /&gt;
Cela signifie donc, que si le remix a transformé l’œuvre originaire de telle manière que celle-ci n’est plus identifiable, l’œuvre ne peut être qualifié de contrefaçon. Elle peut être diffusé sans aucune autorisation car c’est une œuvre nouvelle qui est alors crée.&lt;br /&gt;
La Cour d’appel de Toulouse, dans un arrêt du 16 mars 2000 a débouté des discs jockeys du délit de contrefaçon car ils avaient diffusé, au cours de soirées, des œuvres protégées et avaient produit, à partir des morceaux préexistants et par diverses manipulations, « une musique nouvelle et différente ne rendant plus reconnaissable la musique d'origine par un auditeur moyen ».&lt;br /&gt;
Dans le cas où l’œuvre préexistante est bien reconnaissable, l’auteur du remix de celle-ci devra respecter les droits d’auteur (attachés à l’œuvre protégées) et, par extension, les droits voisins.&lt;br /&gt;
===Le respect des droits d’auteur===&lt;br /&gt;
L’auteur du remix se doit de respecter, d’abord, les droits patrimoniaux de l’auteur de l’œuvre préexistante. C'est-à-dire le droit de représentation, le droit de reproduction. Ces droits permettent à l’auteur de percevoir une rémunération pour sa création.&lt;br /&gt;
Puis, l’auteur doit aussi respecter le droit moral, c'est-à-dire, selon l’article L 121-1 de Code de la propriété intellectuelle, le droit au respect de son nom, de sa qualité et de son œuvre.&lt;br /&gt;
Le droit moral étant un droit perpétuel, inaliénable et imprescriptible, il est nécessaire de requérir l’autorisation de l’auteur pour toute adaptation de l’œuvre, incorporation dans une autre œuvre musicale et  synchronisation avec une œuvre audiovisuelle.&lt;br /&gt;
Au regard du respect de la paternité, les titres des œuvres et les noms des auteurs doivent être mentionnés sur les pochettes, jaquettes, livrets, sauf si ces derniers y ont expressément renoncé.&lt;br /&gt;
Grace à ce droit moral, l’auteur de l’œuvre préexistante pourra s’opposer a toute utilisation de son œuvre qu’il jugera comme portant atteinte à l’intégrité de celle-ci. Ainsi il pourra interdire le remix de son œuvre lorsqu’il jugera que celui-ci la détériore. &lt;br /&gt;
Lorsqu’on parle d’autorisation on entend, d’abord l’autorisation de l’auteur de l’œuvre musicale mais aussi, l’autorisation de l’éditeur musical à qui l’auteur aura cédé ses droits patrimoniaux.&lt;br /&gt;
En cas de ciné remix ; pour une œuvre audiovisuelle reproduite, par extrait ou en entier, il est nécessaire de requérir les autorisations de l’auteur du scénario, de l’auteur de l’adaptation, de l’auteur du texte parlé, de l’auteur des compositions musicales et du réalisateur. La demande d’autorisation sera adressée au producteur de l’œuvre audiovisuelle car il est présumé être cessionnaire des droits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le respect des droits voisins===&lt;br /&gt;
L’auteur du remix doit respecter les droits des artistes interprètes et des producteurs de l’œuvre qu’il a choisi de remixer.&lt;br /&gt;
Les artistes interprètes disposent eux aussi du droit moral mais celui-ci est restreint. Il se compose d’un droit de paternité et du droit au respect de leur interprétation. L’exercice du droit moral des artistes interprètes ne doit pas porter atteinte à l’exercice du droit moral des auteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Une nouvelle exception permettant l’utilisation d’un contenu existant protégé par le droit d’auteur ?===&lt;br /&gt;
Parmi les exceptions au droit d’auteur, il y a notamment, l’exception de coutre citation qui permet de citer un œuvre protégé par le droit d’auteur. Mais Traditionnellement, cette exception n'est pas considérée comme transposable en matière musicale car la source et le nom de l'auteur ne peuvent être mentionnés. La citation peut être justifiée par son caractère polémique, critique, scientifique ou d'information de l'œuvre à laquelle elle est incorporée, ce qui n’est peu concevable en matière musicale.&lt;br /&gt;
On ne peut donc pas opposer l’exception de citation pour justifier l’utilisation d’une œuvre protégé dans un remix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La parodie, la caricature ou le pastiche est un moyen d’utiliser une œuvre protégé sans autorisation de son auteur.&lt;br /&gt;
A condition de poursuive une intention humoristique. Ici on se rapproche d’une exception qui pourrait être valable, car le remix d’une œuvre est parfois fait dans un but humoristique. De même, certains mash-up superposent une bande sonore sur les images d’une bande annonce de film ; ce qui constitue bien une parodie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Commission européenne, dans un livre vert du 16 juillet 2008, consacré au « droit d’auteur dans l’économie de la connaissance », a lancé une consultation portant notamment sur la création d’une nouvelle exception au droit d’auteur permettant l’utilisation de contenu  protégé pour créer des œuvres dérivées ou nouvelles. Cette exception, qui serait introduite pour les œuvres dites «transformatives » aurait pour effet de se libérer de l’obligation d’autorisation des auteurs de l’œuvre originaire, mais à condition que le test en trois étapes prévu par la Convention de Berne soit respecté. C'est-à-dire dans « certains cas spéciaux, à condition que de telles reproductions n'entrent pas en conflit avec une exploitation normale de l'œuvre et ne causent pas un préjudice injustifié aux intérêts légitimes de l'auteur ». Mais malgré l’intérêt qu’elle peut susciter, l’introduction d’une telle exception ne paraît pas souhaitable en droit français car elle pourrait porter atteinte aux droits de l’auteur de l’œuvre préexistante. &lt;br /&gt;
=Remix avec autorisation=&lt;br /&gt;
L’auteur du remix, pour être dans la légalité doit requérir l’autorisation de l’auteur de l’œuvre d’origine qu’il a choisi d’utiliser ainsi que l’autorisation de l’éditeur musical.&lt;br /&gt;
Ces autorisations doivent mentionner :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les doits cédés (audio et/ou vidéo)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La durée des droits ainsi que la durée de l’exploitation de ceux-ci&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La destination envisagée de l’œuvre (si c’est pour une intégration de morceaux modifiés dans une œuvre audiovisuelle ou dans un album de compilation multi-artistes)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les modes d’exploitation de l’œuvre envisagés (si c’est une exploitation commerciale par exemple)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La rémunération&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les territoires d’exploitation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le remix peut parfois être sollicité dans un but promotionnel par les producteurs cinématographiques américains pour créer des bandes-annonces alternatives. Il peut alors ce produire un « buzz » qui aura un impact positif sur l’œuvre d’origine.&lt;br /&gt;
Les remixes peuvent également devenir des outils de revalorisation des back catalogue (catalogue d’artiste « anciens »), ce qui permet de faire découvrir ou redécouvrir au public des œuvres oubliées&lt;br /&gt;
Pour la sortie du film Slumdog Millionaire réalisé par Danny Boyle, produit par la société «Film4 » et distribué par la Fox et Warner, la société anglaise Addictive TV a été contacté pour réaliser un remake de la bande annonce du film en question dans lequel ils ont reconstitué un clip vidéo musical à partir de séquences du film. Ce remix a contribué à la promotion du film.&lt;br /&gt;
Le remix permet de revisiter des œuvres oubliées ou inconnues du public ou de promouvoir des œuvres récentes. &lt;br /&gt;
Mais le droit semble constituer un frein à ce type d’œuvres qui représente un outil de promotion et un vecteur de création artistique de plus en plus utilisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Voir aussi=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://www3.nfb.ca/webextension/rip-a-remix-manifesto/ RiP A remix manifesto]&lt;br /&gt;
Film documentaire canadien de Brett Gaylor sur les droits d'auteur et la culture du remix&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Sources=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://fr.wikipedia.org/wiki/Remix Wikipédia - Remix]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lamy, Droit de la communication&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mash up face au droit d'auteur (article), Ismay Marçais&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les contrats de la musique, Pierre-Marie Bouvery&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Caroleb</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Remix_et_droits_d%27auteur_(fr)</id>
		<title>Remix et droits d'auteur (fr)</title>
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				<updated>2009-06-16T13:29:25Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Caroleb : /* Remix avec autorisation */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le remixage d’une œuvre n’est pas un fait nouveau, bien des artistes ont repris des morceaux pour les modifiés et se les appropriés à leur manière. Mais aujourd’hui, avec l’air du numérique, l’internet et les logiciels, la technique du remix est donné à tous ; et ce fait prend une ampleur d’autant plus grande.&lt;br /&gt;
La technique du remix se heurte au droit d’auteur en ce qu’elle utilise une œuvre préexistante appartenant à un artiste et pour laquelle il faut respecter le droit d’auteur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Notions=&lt;br /&gt;
==Définition du remix==&lt;br /&gt;
En musique, un remix est une version modifiée d’un morceau réalisée en studio ou en live grâce à des techniques d’édition audio. Le remix est parfois rare et permet de vendre plus de disques. La version remixée d’un morceau peut être un réarrangement sous un genre musical différent de la version originale. Des morceaux pop ou R'n'b peuvent par exemple être remixés en dance, house, techno, voire même en acoustique ou en orchestration classique. Il peut aussi s'agir d'une version instrumentale dont le remixeur a ôté toute la partie vocale, ou une partie.&lt;br /&gt;
Le remix est en fait, l'adaptation d'un morceau préexistant sous la forme voulu par le remixeur qui y apporte sa touche personnelle.&lt;br /&gt;
Il y a différentes technique de remix qui n’utilisent pas seulement un morceau préexistant mais plusieurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les différentes techniques de remix==&lt;br /&gt;
Parmi les différents types de remix, on trouve le mash up audio (ou bootleg) qui consiste en l'association, dans un même morceau, de deux ou plusieurs titres existants (généralement les parties vocales d'un morceau sur la musique d'un autre). La plupart des mash up sont illicite, les ayants droit les tolèrent jusqu’à présent, mais ils ne sont pas à l’abri de sanctions.&lt;br /&gt;
Pour aller plus loin, il y a aussi le ciné-remix qui consiste à remixer des extraits d’une œuvre cinématographique. Le ciné-remixeur modifie généralement l’image et le procédé narratif. Il effectue un réel travail de réalisateur, scénariste, dialoguiste, allant parfois jusqu’à recomposer la bande sonore du film. Ce type de remix est aujourd’hui très employé et souvent vu sur internet grâce aux sites de vidéo en ligne tels que Youtube ou Dailymotion et pose beaucoup de problèmes relatif les droits d’auteur.&lt;br /&gt;
Le remix crée à partir d’une œuvre préexistante, une œuvre dérivée ou composite. Mais cette création se heurte au droit d’auteur de l’œuvre originaire.&lt;br /&gt;
Il y a là une réelle complexité juridique de l’application des droits d’auteur sur ce type d’œuvre que sont les remixes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Une œuvre composite qui se heurte au droit d’auteur=&lt;br /&gt;
L’œuvre composite est crée à partir d’une œuvre préexistante, sans aucune collaboration de l’auteur de cette dernière. L’auteur de l’œuvre préexistante reste titulaire des droits d’auteurs sur celle-ci et a le droit d’autoriser ou d’interdire l’incorporation de son œuvre dans une œuvre nouvelle. &lt;br /&gt;
Selon l’article L 113-4 du Code de la propriété intellectuelle, « L’œuvre composite est la propriété de l'auteur qui l'a réalisée, sous réserve des droits de l'auteur de l’œuvre préexistante ».&lt;br /&gt;
L’auteur de l’œuvre composite a, quand à lui, un droit de représentation et de reproduction sur son œuvre. Dans ce cas là, le titulaire des droits sur l’œuvre originaire peut prétendre à ce qu’une rémunération lui soit versée à chaque fois que cette représentation ou reproduction est exercé. &lt;br /&gt;
Pour être protégeable par le droit d’auteur, l’œuvre composite doit répondre à certains critères.&lt;br /&gt;
Elle doit être originale et respecter les droits des auteurs, les droits des artistes-interprètes et les droits des producteurs de l’œuvre préexistante.&lt;br /&gt;
==Originalité de l’œuvre composite==&lt;br /&gt;
S’il est original, le remix peut et être protégé par le droit d’auteur comme étant un œuvre composite. La notion d’originalité est définie par la jurisprudence comme l’empreinte de la personnalité de l’auteur. La personnalité de l’auteur du remix pourrait donc se distinguer dans le choix de l’œuvre préexistante et dans le choix de la transformation du morceau. L’auteur du remix exerce un réel travail sur la rythmique et parfois sur la mélodie, allant ainsi jusqu’à créer un œuvre nouvelle.&lt;br /&gt;
L’œuvre composite originale doit aussi respecter les droits d’auteur de l’œuvre préexistante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le droit d’auteur attaché à l’œuvre préexistante==&lt;br /&gt;
Pour utiliser l’œuvre d’un artiste et faire un remix avec celle-ci, il faut une autorisation de ce dernier. Dés lors que la mélodie est reconnaissable, l’autorisation des ayants droits est nécessaire. Car, selon l’arrêt du TGI de Paris du 5 juillet 2000 La personnalité de l’auteur peut se manifester quelque soit le nombre de notes.&lt;br /&gt;
Cela signifie donc, que si le remix a transformé l’œuvre originaire de telle manière que celle-ci n’est plus identifiable, l’œuvre ne peut être qualifié de contrefaçon. Elle peut être diffusé sans aucune autorisation car c’est une œuvre nouvelle qui est alors crée.&lt;br /&gt;
La Cour d’appel de Toulouse, dans un arrêt du 16 mars 2000 a débouté des discs jockeys du délit de contrefaçon car ils avaient diffusé, au cours de soirées, des œuvres protégées et avaient produit, à partir des morceaux préexistants et par diverses manipulations, « une musique nouvelle et différente ne rendant plus reconnaissable la musique d'origine par un auditeur moyen ».&lt;br /&gt;
Dans le cas où l’œuvre préexistante est bien reconnaissable, l’auteur du remix de celle-ci devra respecter les droits d’auteur (attachés à l’œuvre protégées) et, par extension, les droits voisins.&lt;br /&gt;
===Le respect des droits d’auteur===&lt;br /&gt;
L’auteur du remix se doit de respecter, d’abord, les droits patrimoniaux de l’auteur de l’œuvre préexistante. C'est-à-dire le droit de représentation, le droit de reproduction. Ces droits permettent à l’auteur de percevoir une rémunération pour sa création.&lt;br /&gt;
Puis, l’auteur doit aussi respecter le droit moral, c'est-à-dire, selon l’article L 121-1 de Code de la propriété intellectuelle, le droit au respect de son nom, de sa qualité et de son œuvre.&lt;br /&gt;
Le droit moral étant un droit perpétuel, inaliénable et imprescriptible, il est nécessaire de requérir l’autorisation de l’auteur pour toute adaptation de l’œuvre, incorporation dans une autre œuvre musicale et  synchronisation avec une œuvre audiovisuelle.&lt;br /&gt;
Au regard du respect de la paternité, les titres des œuvres et les noms des auteurs doivent être mentionnés sur les pochettes, jaquettes, livrets, sauf si ces derniers y ont expressément renoncé.&lt;br /&gt;
Grace à ce droit moral, l’auteur de l’œuvre préexistante pourra s’opposer a toute utilisation de son œuvre qu’il jugera comme portant atteinte à l’intégrité de celle-ci. Ainsi il pourra interdire le remix de son œuvre lorsqu’il jugera que celui-ci la détériore. &lt;br /&gt;
Lorsqu’on parle d’autorisation on entend, d’abord l’autorisation de l’auteur de l’œuvre musicale mais aussi, l’autorisation de l’éditeur musical à qui l’auteur aura cédé ses droits patrimoniaux.&lt;br /&gt;
En cas de ciné remix ; pour une œuvre audiovisuelle reproduite, par extrait ou en entier, il est nécessaire de requérir les autorisations de l’auteur du scénario, de l’auteur de l’adaptation, de l’auteur du texte parlé, de l’auteur des compositions musicales et du réalisateur. La demande d’autorisation sera adressée au producteur de l’œuvre audiovisuelle car il est présumé être cessionnaire des droits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le respect des droits voisins===&lt;br /&gt;
L’auteur du remix doit respecter les droits des artistes interprètes et des producteurs de l’œuvre qu’il a choisi de remixer.&lt;br /&gt;
Les artistes interprètes disposent eux aussi du droit moral mais celui-ci est restreint. Il se compose d’un droit de paternité et du droit au respect de leur interprétation. L’exercice du droit moral des artistes interprètes ne doit pas porter atteinte à l’exercice du droit moral des auteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Une nouvelle exception permettant l’utilisation d’un contenu existant protégé par le droit d’auteur ?===&lt;br /&gt;
Parmi les exceptions au droit d’auteur, il y a notamment, l’exception de coutre citation qui permet de citer un œuvre protégé par le droit d’auteur. Mais Traditionnellement, cette exception n'est pas considérée comme transposable en matière musicale car la source et le nom de l'auteur ne peuvent être mentionnés. La citation peut être justifiée par son caractère polémique, critique, scientifique ou d'information de l'œuvre à laquelle elle est incorporée, ce qui n’est peu concevable en matière musicale.&lt;br /&gt;
On ne peut donc pas opposer l’exception de citation pour justifier l’utilisation d’une œuvre protégé dans un remix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La parodie, la caricature ou le pastiche est un moyen d’utiliser une œuvre protégé sans autorisation de son auteur.&lt;br /&gt;
A condition de poursuive une intention humoristique. Ici on se rapproche d’une exception qui pourrait être valable, car le remix d’une œuvre est parfois fait dans un but humoristique. De même, certains mash-up superposent une bande sonore sur les images d’une bande annonce de film ; ce qui constitue bien une parodie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Commission européenne, dans un livre vert du 16 juillet 2008, consacré au « droit d’auteur dans l’économie de la connaissance », a lancé une consultation portant notamment sur la création d’une nouvelle exception au droit d’auteur permettant l’utilisation de contenu  protégé pour créer des œuvres dérivées ou nouvelles. Cette exception, qui serait introduite pour les œuvres dites «transformatives » aurait pour effet de se libérer de l’obligation d’autorisation des auteurs de l’œuvre originaire, mais à condition que le test en trois étapes prévu par la Convention de Berne soit respecté. C'est-à-dire dans « certains cas spéciaux, à condition que de telles reproductions n'entrent pas en conflit avec une exploitation normale de l'œuvre et ne causent pas un préjudice injustifié aux intérêts légitimes de l'auteur ». Mais malgré l’intérêt qu’elle peut susciter, l’introduction d’une telle exception ne paraît pas souhaitable en droit français car elle pourrait porter atteinte aux droits de l’auteur de l’œuvre préexistante. &lt;br /&gt;
=Remix avec autorisation=&lt;br /&gt;
L’auteur du remix, pour être dans la légalité doit requérir l’autorisation de l’auteur de l’œuvre d’origine qu’il a choisi d’utiliser ainsi que l’autorisation de l’éditeur musical.&lt;br /&gt;
Ces autorisations doivent mentionner :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les doits cédés (audio et/ou vidéo)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La durée des droits ainsi que la durée de l’exploitation de ceux-ci&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La destination envisagée de l’œuvre (si c’est pour une intégration de morceaux modifiés dans une œuvre audiovisuel ou dans un album de compilation multi-artistes)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les modes d’exploitation de l’œuvre envisagés (si c’est une exploitation commerciale par exemple)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La rémunération&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les territoires d’exploitation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le remix peut parfois être sollicité dans un but promotionnel par les producteurs cinématographiques américains pour créer des bandes-annonces alternatives. Il peut alors ce produire un « buzz » qui aura un impact positif sur l’œuvre d’origine.&lt;br /&gt;
Les remixes peuvent également devenir des outils de revalorisation des back catalogue (catalogue d’artiste « anciens »), ce qui permet de faire découvrir ou redécouvrir au public des œuvres oubliées&lt;br /&gt;
Pour la sortie du film Slumdog Millionaire réalisé par Danny Boyle, produit par la société «Film4 » et distribué par la Fox et Warner, la société anglaise Addictive TV a été contacté pour réaliser un remake de la bande annonce du film en question dans lequel ils ont reconstitué un clip vidéo musical à partir de séquences du film. Ce remix a contribué à la promotion du film.&lt;br /&gt;
Le remix permet de revisiter des œuvres oubliées ou inconnues du public ou de promouvoir des œuvres récentes. &lt;br /&gt;
Mais le droit semble constituer un frein à ce type d’œuvres qui représente un outil de promotion et un vecteur de création artistique de plus en plus utilisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Voir aussi=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://www3.nfb.ca/webextension/rip-a-remix-manifesto/ RiP A remix manifesto]&lt;br /&gt;
Film documentaire canadien de Brett Gaylor sur les droits d'auteur et la culture du remix&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Sources=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://fr.wikipedia.org/wiki/Remix Wikipédia - Remix]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lamy, Droit de la communication&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mash up face au droit d'auteur (article), Ismay Marçais&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les contrats de la musique, Pierre-Marie Bouvery&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Caroleb</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Remix_et_droits_d%27auteur_(fr)</id>
		<title>Remix et droits d'auteur (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Remix_et_droits_d%27auteur_(fr)"/>
				<updated>2009-06-13T20:03:19Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Caroleb : /* Sources */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le remixage d’une œuvre n’est pas un fait nouveau, bien des artistes ont repris des morceaux pour les modifiés et se les appropriés à leur manière. Mais aujourd’hui, avec l’air du numérique, l’internet et les logiciels, la technique du remix est donné à tous ; et ce fait prend une ampleur d’autant plus grande.&lt;br /&gt;
La technique du remix se heurte au droit d’auteur en ce qu’elle utilise une œuvre préexistante appartenant à un artiste et pour laquelle il faut respecter le droit d’auteur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Notions=&lt;br /&gt;
==Définition du remix==&lt;br /&gt;
En musique, un remix est une version modifiée d’un morceau réalisée en studio ou en live grâce à des techniques d’édition audio. Le remix est parfois rare et permet de vendre plus de disques. La version remixée d’un morceau peut être un réarrangement sous un genre musical différent de la version originale. Des morceaux pop ou R'n'b peuvent par exemple être remixés en dance, house, techno, voire même en acoustique ou en orchestration classique. Il peut aussi s'agir d'une version instrumentale dont le remixeur a ôté toute la partie vocale, ou une partie.&lt;br /&gt;
Le remix est en fait, l'adaptation d'un morceau préexistant sous la forme voulu par le remixeur qui y apporte sa touche personnelle.&lt;br /&gt;
Il y a différentes technique de remix qui n’utilisent pas seulement un morceau préexistant mais plusieurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les différentes techniques de remix==&lt;br /&gt;
Parmi les différents types de remix, on trouve le mash up audio (ou bootleg) qui consiste en l'association, dans un même morceau, de deux ou plusieurs titres existants (généralement les parties vocales d'un morceau sur la musique d'un autre). La plupart des mash up sont illicite, les ayants droit les tolèrent jusqu’à présent, mais ils ne sont pas à l’abri de sanctions.&lt;br /&gt;
Pour aller plus loin, il y a aussi le ciné-remix qui consiste à remixer des extraits d’une œuvre cinématographique. Le ciné-remixeur modifie généralement l’image et le procédé narratif. Il effectue un réel travail de réalisateur, scénariste, dialoguiste, allant parfois jusqu’à recomposer la bande sonore du film. Ce type de remix est aujourd’hui très employé et souvent vu sur internet grâce aux sites de vidéo en ligne tels que Youtube ou Dailymotion et pose beaucoup de problèmes relatif les droits d’auteur.&lt;br /&gt;
Le remix crée à partir d’une œuvre préexistante, une œuvre dérivée ou composite. Mais cette création se heurte au droit d’auteur de l’œuvre originaire.&lt;br /&gt;
Il y a là une réelle complexité juridique de l’application des droits d’auteur sur ce type d’œuvre que sont les remixes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Une œuvre composite qui se heurte au droit d’auteur=&lt;br /&gt;
L’œuvre composite est crée à partir d’une œuvre préexistante, sans aucune collaboration de l’auteur de cette dernière. L’auteur de l’œuvre préexistante reste titulaire des droits d’auteurs sur celle-ci et a le droit d’autoriser ou d’interdire l’incorporation de son œuvre dans une œuvre nouvelle. &lt;br /&gt;
Selon l’article L 113-4 du Code de la propriété intellectuelle, « L’œuvre composite est la propriété de l'auteur qui l'a réalisée, sous réserve des droits de l'auteur de l’œuvre préexistante ».&lt;br /&gt;
L’auteur de l’œuvre composite a, quand à lui, un droit de représentation et de reproduction sur son œuvre. Dans ce cas là, le titulaire des droits sur l’œuvre originaire peut prétendre à ce qu’une rémunération lui soit versée à chaque fois que cette représentation ou reproduction est exercé. &lt;br /&gt;
Pour être protégeable par le droit d’auteur, l’œuvre composite doit répondre à certains critères.&lt;br /&gt;
Elle doit être originale et respecter les droits des auteurs, les droits des artistes-interprètes et les droits des producteurs de l’œuvre préexistante.&lt;br /&gt;
==Originalité de l’œuvre composite==&lt;br /&gt;
S’il est original, le remix peut et être protégé par le droit d’auteur comme étant un œuvre composite. La notion d’originalité est définie par la jurisprudence comme l’empreinte de la personnalité de l’auteur. La personnalité de l’auteur du remix pourrait donc se distinguer dans le choix de l’œuvre préexistante et dans le choix de la transformation du morceau. L’auteur du remix exerce un réel travail sur la rythmique et parfois sur la mélodie, allant ainsi jusqu’à créer un œuvre nouvelle.&lt;br /&gt;
L’œuvre composite originale doit aussi respecter les droits d’auteur de l’œuvre préexistante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le droit d’auteur attaché à l’œuvre préexistante==&lt;br /&gt;
Pour utiliser l’œuvre d’un artiste et faire un remix avec celle-ci, il faut une autorisation de ce dernier. Dés lors que la mélodie est reconnaissable, l’autorisation des ayants droits est nécessaire. Car, selon l’arrêt du TGI de Paris du 5 juillet 2000 La personnalité de l’auteur peut se manifester quelque soit le nombre de notes.&lt;br /&gt;
Cela signifie donc, que si le remix a transformé l’œuvre originaire de telle manière que celle-ci n’est plus identifiable, l’œuvre ne peut être qualifié de contrefaçon. Elle peut être diffusé sans aucune autorisation car c’est une œuvre nouvelle qui est alors crée.&lt;br /&gt;
La Cour d’appel de Toulouse, dans un arrêt du 16 mars 2000 a débouté des discs jockeys du délit de contrefaçon car ils avaient diffusé, au cours de soirées, des œuvres protégées et avaient produit, à partir des morceaux préexistants et par diverses manipulations, « une musique nouvelle et différente ne rendant plus reconnaissable la musique d'origine par un auditeur moyen ».&lt;br /&gt;
Dans le cas où l’œuvre préexistante est bien reconnaissable, l’auteur du remix de celle-ci devra respecter les droits d’auteur (attachés à l’œuvre protégées) et, par extension, les droits voisins.&lt;br /&gt;
===Le respect des droits d’auteur===&lt;br /&gt;
L’auteur du remix se doit de respecter, d’abord, les droits patrimoniaux de l’auteur de l’œuvre préexistante. C'est-à-dire le droit de représentation, le droit de reproduction. Ces droits permettent à l’auteur de percevoir une rémunération pour sa création.&lt;br /&gt;
Puis, l’auteur doit aussi respecter le droit moral, c'est-à-dire, selon l’article L 121-1 de Code de la propriété intellectuelle, le droit au respect de son nom, de sa qualité et de son œuvre.&lt;br /&gt;
Le droit moral étant un droit perpétuel, inaliénable et imprescriptible, il est nécessaire de requérir l’autorisation de l’auteur pour toute adaptation de l’œuvre, incorporation dans une autre œuvre musicale et  synchronisation avec une œuvre audiovisuelle.&lt;br /&gt;
Au regard du respect de la paternité, les titres des œuvres et les noms des auteurs doivent être mentionnés sur les pochettes, jaquettes, livrets, sauf si ces derniers y ont expressément renoncé.&lt;br /&gt;
Grace à ce droit moral, l’auteur de l’œuvre préexistante pourra s’opposer a toute utilisation de son œuvre qu’il jugera comme portant atteinte à l’intégrité de celle-ci. Ainsi il pourra interdire le remix de son œuvre lorsqu’il jugera que celui-ci la détériore. &lt;br /&gt;
Lorsqu’on parle d’autorisation on entend, d’abord l’autorisation de l’auteur de l’œuvre musicale mais aussi, l’autorisation de l’éditeur musical à qui l’auteur aura cédé ses droits patrimoniaux.&lt;br /&gt;
En cas de ciné remix ; pour une œuvre audiovisuelle reproduite, par extrait ou en entier, il est nécessaire de requérir les autorisations de l’auteur du scénario, de l’auteur de l’adaptation, de l’auteur du texte parlé, de l’auteur des compositions musicales et du réalisateur. La demande d’autorisation sera adressée au producteur de l’œuvre audiovisuelle car il est présumé être cessionnaire des droits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le respect des droits voisins===&lt;br /&gt;
L’auteur du remix doit respecter les droits des artistes interprètes et des producteurs de l’œuvre qu’il a choisi de remixer.&lt;br /&gt;
Les artistes interprètes disposent eux aussi du droit moral mais celui-ci est restreint. Il se compose d’un droit de paternité et du droit au respect de leur interprétation. L’exercice du droit moral des artistes interprètes ne doit pas porter atteinte à l’exercice du droit moral des auteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Une nouvelle exception permettant l’utilisation d’un contenu existant protégé par le droit d’auteur ?===&lt;br /&gt;
Parmi les exceptions au droit d’auteur, il y a notamment, l’exception de coutre citation qui permet de citer un œuvre protégé par le droit d’auteur. Mais Traditionnellement, cette exception n'est pas considérée comme transposable en matière musicale car la source et le nom de l'auteur ne peuvent être mentionnés. La citation peut être justifiée par son caractère polémique, critique, scientifique ou d'information de l'œuvre à laquelle elle est incorporée, ce qui n’est peu concevable en matière musicale.&lt;br /&gt;
On ne peut donc pas opposer l’exception de citation pour justifier l’utilisation d’une œuvre protégé dans un remix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La parodie, la caricature ou le pastiche est un moyen d’utiliser une œuvre protégé sans autorisation de son auteur.&lt;br /&gt;
A condition de poursuive une intention humoristique. Ici on se rapproche d’une exception qui pourrait être valable, car le remix d’une œuvre est parfois fait dans un but humoristique. De même, certains mash-up superposent une bande sonore sur les images d’une bande annonce de film ; ce qui constitue bien une parodie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Commission européenne, dans un livre vert du 16 juillet 2008, consacré au « droit d’auteur dans l’économie de la connaissance », a lancé une consultation portant notamment sur la création d’une nouvelle exception au droit d’auteur permettant l’utilisation de contenu  protégé pour créer des œuvres dérivées ou nouvelles. Cette exception, qui serait introduite pour les œuvres dites «transformatives » aurait pour effet de se libérer de l’obligation d’autorisation des auteurs de l’œuvre originaire, mais à condition que le test en trois étapes prévu par la Convention de Berne soit respecté. C'est-à-dire dans « certains cas spéciaux, à condition que de telles reproductions n'entrent pas en conflit avec une exploitation normale de l'œuvre et ne causent pas un préjudice injustifié aux intérêts légitimes de l'auteur ». Mais malgré l’intérêt qu’elle peut susciter, l’introduction d’une telle exception ne paraît pas souhaitable en droit français car elle pourrait porter atteinte aux droits de l’auteur de l’œuvre préexistante. &lt;br /&gt;
=Remix avec autorisation=&lt;br /&gt;
L’auteur du remix, pour être dans la légalité doit requérir l’autorisation de l’auteur de l’œuvre d’origine qu’il a choisi d’utiliser ainsi que l’autorisation de l’éditeur musical.&lt;br /&gt;
Ces autorisations doivent mentionner :&lt;br /&gt;
- Les doits cédés (audio et/ou vidéo)&lt;br /&gt;
- La durée des droits ainsi que la durée de l’exploitation de ceux-ci&lt;br /&gt;
- La destination envisagée de l’œuvre (si c’est pour une intégration de morceaux modifiés dans une œuvre audiovisuel ou dans un album de compilation multi-artistes)&lt;br /&gt;
- Les modes d’exploitation de l’œuvre envisagés (si c’est une exploitation commerciale par exemple)&lt;br /&gt;
- La rémunération&lt;br /&gt;
- Les territoires d’exploitation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le remix peut parfois être sollicité dans un but promotionnel par les producteurs cinématographiques américains pour créer des bandes-annonces alternatives. Il peut alors ce produire un « buzz » qui aura un impact positif sur l’œuvre d’origine.&lt;br /&gt;
Les remixes peuvent également devenir des outils de revalorisation des back catalogue (catalogue d’artiste « anciens »), ce qui permet de faire découvrir ou redécouvrir au public des œuvres oubliées&lt;br /&gt;
Pour la sortie du film Slumdog Millionaire réalisé par Danny Boyle, produit par la société «Film4 » et distribué par la Fox et Warner, la société anglaise Addictive TV a été contacté pour réaliser un remake de la bande annonce du film en question dans lequel ils ont reconstitué un clip vidéo musical à partir de séquences du film. Ce remix a contribué à la promotion du film.&lt;br /&gt;
Le remix permet de revisiter des œuvres oubliées ou inconnues du public ou de promouvoir des œuvres récentes. &lt;br /&gt;
Mais le droit semble constituer un frein à ce type d’œuvres qui représente un outil de promotion et un vecteur de création artistique de plus en plus utilisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Voir aussi=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://www3.nfb.ca/webextension/rip-a-remix-manifesto/ RiP A remix manifesto]&lt;br /&gt;
Film documentaire canadien de Brett Gaylor sur les droits d'auteur et la culture du remix&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Sources=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://fr.wikipedia.org/wiki/Remix Wikipédia - Remix]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lamy, Droit de la communication&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mash up face au droit d'auteur (article), Ismay Marçais&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les contrats de la musique, Pierre-Marie Bouvery&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Caroleb</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Remix_et_droits_d%27auteur_(fr)</id>
		<title>Remix et droits d'auteur (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Remix_et_droits_d%27auteur_(fr)"/>
				<updated>2009-06-13T20:00:37Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Caroleb : /* Définition du remix */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le remixage d’une œuvre n’est pas un fait nouveau, bien des artistes ont repris des morceaux pour les modifiés et se les appropriés à leur manière. Mais aujourd’hui, avec l’air du numérique, l’internet et les logiciels, la technique du remix est donné à tous ; et ce fait prend une ampleur d’autant plus grande.&lt;br /&gt;
La technique du remix se heurte au droit d’auteur en ce qu’elle utilise une œuvre préexistante appartenant à un artiste et pour laquelle il faut respecter le droit d’auteur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Notions=&lt;br /&gt;
==Définition du remix==&lt;br /&gt;
En musique, un remix est une version modifiée d’un morceau réalisée en studio ou en live grâce à des techniques d’édition audio. Le remix est parfois rare et permet de vendre plus de disques. La version remixée d’un morceau peut être un réarrangement sous un genre musical différent de la version originale. Des morceaux pop ou R'n'b peuvent par exemple être remixés en dance, house, techno, voire même en acoustique ou en orchestration classique. Il peut aussi s'agir d'une version instrumentale dont le remixeur a ôté toute la partie vocale, ou une partie.&lt;br /&gt;
Le remix est en fait, l'adaptation d'un morceau préexistant sous la forme voulu par le remixeur qui y apporte sa touche personnelle.&lt;br /&gt;
Il y a différentes technique de remix qui n’utilisent pas seulement un morceau préexistant mais plusieurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les différentes techniques de remix==&lt;br /&gt;
Parmi les différents types de remix, on trouve le mash up audio (ou bootleg) qui consiste en l'association, dans un même morceau, de deux ou plusieurs titres existants (généralement les parties vocales d'un morceau sur la musique d'un autre). La plupart des mash up sont illicite, les ayants droit les tolèrent jusqu’à présent, mais ils ne sont pas à l’abri de sanctions.&lt;br /&gt;
Pour aller plus loin, il y a aussi le ciné-remix qui consiste à remixer des extraits d’une œuvre cinématographique. Le ciné-remixeur modifie généralement l’image et le procédé narratif. Il effectue un réel travail de réalisateur, scénariste, dialoguiste, allant parfois jusqu’à recomposer la bande sonore du film. Ce type de remix est aujourd’hui très employé et souvent vu sur internet grâce aux sites de vidéo en ligne tels que Youtube ou Dailymotion et pose beaucoup de problèmes relatif les droits d’auteur.&lt;br /&gt;
Le remix crée à partir d’une œuvre préexistante, une œuvre dérivée ou composite. Mais cette création se heurte au droit d’auteur de l’œuvre originaire.&lt;br /&gt;
Il y a là une réelle complexité juridique de l’application des droits d’auteur sur ce type d’œuvre que sont les remixes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Une œuvre composite qui se heurte au droit d’auteur=&lt;br /&gt;
L’œuvre composite est crée à partir d’une œuvre préexistante, sans aucune collaboration de l’auteur de cette dernière. L’auteur de l’œuvre préexistante reste titulaire des droits d’auteurs sur celle-ci et a le droit d’autoriser ou d’interdire l’incorporation de son œuvre dans une œuvre nouvelle. &lt;br /&gt;
Selon l’article L 113-4 du Code de la propriété intellectuelle, « L’œuvre composite est la propriété de l'auteur qui l'a réalisée, sous réserve des droits de l'auteur de l’œuvre préexistante ».&lt;br /&gt;
L’auteur de l’œuvre composite a, quand à lui, un droit de représentation et de reproduction sur son œuvre. Dans ce cas là, le titulaire des droits sur l’œuvre originaire peut prétendre à ce qu’une rémunération lui soit versée à chaque fois que cette représentation ou reproduction est exercé. &lt;br /&gt;
Pour être protégeable par le droit d’auteur, l’œuvre composite doit répondre à certains critères.&lt;br /&gt;
Elle doit être originale et respecter les droits des auteurs, les droits des artistes-interprètes et les droits des producteurs de l’œuvre préexistante.&lt;br /&gt;
==Originalité de l’œuvre composite==&lt;br /&gt;
S’il est original, le remix peut et être protégé par le droit d’auteur comme étant un œuvre composite. La notion d’originalité est définie par la jurisprudence comme l’empreinte de la personnalité de l’auteur. La personnalité de l’auteur du remix pourrait donc se distinguer dans le choix de l’œuvre préexistante et dans le choix de la transformation du morceau. L’auteur du remix exerce un réel travail sur la rythmique et parfois sur la mélodie, allant ainsi jusqu’à créer un œuvre nouvelle.&lt;br /&gt;
L’œuvre composite originale doit aussi respecter les droits d’auteur de l’œuvre préexistante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le droit d’auteur attaché à l’œuvre préexistante==&lt;br /&gt;
Pour utiliser l’œuvre d’un artiste et faire un remix avec celle-ci, il faut une autorisation de ce dernier. Dés lors que la mélodie est reconnaissable, l’autorisation des ayants droits est nécessaire. Car, selon l’arrêt du TGI de Paris du 5 juillet 2000 La personnalité de l’auteur peut se manifester quelque soit le nombre de notes.&lt;br /&gt;
Cela signifie donc, que si le remix a transformé l’œuvre originaire de telle manière que celle-ci n’est plus identifiable, l’œuvre ne peut être qualifié de contrefaçon. Elle peut être diffusé sans aucune autorisation car c’est une œuvre nouvelle qui est alors crée.&lt;br /&gt;
La Cour d’appel de Toulouse, dans un arrêt du 16 mars 2000 a débouté des discs jockeys du délit de contrefaçon car ils avaient diffusé, au cours de soirées, des œuvres protégées et avaient produit, à partir des morceaux préexistants et par diverses manipulations, « une musique nouvelle et différente ne rendant plus reconnaissable la musique d'origine par un auditeur moyen ».&lt;br /&gt;
Dans le cas où l’œuvre préexistante est bien reconnaissable, l’auteur du remix de celle-ci devra respecter les droits d’auteur (attachés à l’œuvre protégées) et, par extension, les droits voisins.&lt;br /&gt;
===Le respect des droits d’auteur===&lt;br /&gt;
L’auteur du remix se doit de respecter, d’abord, les droits patrimoniaux de l’auteur de l’œuvre préexistante. C'est-à-dire le droit de représentation, le droit de reproduction. Ces droits permettent à l’auteur de percevoir une rémunération pour sa création.&lt;br /&gt;
Puis, l’auteur doit aussi respecter le droit moral, c'est-à-dire, selon l’article L 121-1 de Code de la propriété intellectuelle, le droit au respect de son nom, de sa qualité et de son œuvre.&lt;br /&gt;
Le droit moral étant un droit perpétuel, inaliénable et imprescriptible, il est nécessaire de requérir l’autorisation de l’auteur pour toute adaptation de l’œuvre, incorporation dans une autre œuvre musicale et  synchronisation avec une œuvre audiovisuelle.&lt;br /&gt;
Au regard du respect de la paternité, les titres des œuvres et les noms des auteurs doivent être mentionnés sur les pochettes, jaquettes, livrets, sauf si ces derniers y ont expressément renoncé.&lt;br /&gt;
Grace à ce droit moral, l’auteur de l’œuvre préexistante pourra s’opposer a toute utilisation de son œuvre qu’il jugera comme portant atteinte à l’intégrité de celle-ci. Ainsi il pourra interdire le remix de son œuvre lorsqu’il jugera que celui-ci la détériore. &lt;br /&gt;
Lorsqu’on parle d’autorisation on entend, d’abord l’autorisation de l’auteur de l’œuvre musicale mais aussi, l’autorisation de l’éditeur musical à qui l’auteur aura cédé ses droits patrimoniaux.&lt;br /&gt;
En cas de ciné remix ; pour une œuvre audiovisuelle reproduite, par extrait ou en entier, il est nécessaire de requérir les autorisations de l’auteur du scénario, de l’auteur de l’adaptation, de l’auteur du texte parlé, de l’auteur des compositions musicales et du réalisateur. La demande d’autorisation sera adressée au producteur de l’œuvre audiovisuelle car il est présumé être cessionnaire des droits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le respect des droits voisins===&lt;br /&gt;
L’auteur du remix doit respecter les droits des artistes interprètes et des producteurs de l’œuvre qu’il a choisi de remixer.&lt;br /&gt;
Les artistes interprètes disposent eux aussi du droit moral mais celui-ci est restreint. Il se compose d’un droit de paternité et du droit au respect de leur interprétation. L’exercice du droit moral des artistes interprètes ne doit pas porter atteinte à l’exercice du droit moral des auteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Une nouvelle exception permettant l’utilisation d’un contenu existant protégé par le droit d’auteur ?===&lt;br /&gt;
Parmi les exceptions au droit d’auteur, il y a notamment, l’exception de coutre citation qui permet de citer un œuvre protégé par le droit d’auteur. Mais Traditionnellement, cette exception n'est pas considérée comme transposable en matière musicale car la source et le nom de l'auteur ne peuvent être mentionnés. La citation peut être justifiée par son caractère polémique, critique, scientifique ou d'information de l'œuvre à laquelle elle est incorporée, ce qui n’est peu concevable en matière musicale.&lt;br /&gt;
On ne peut donc pas opposer l’exception de citation pour justifier l’utilisation d’une œuvre protégé dans un remix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La parodie, la caricature ou le pastiche est un moyen d’utiliser une œuvre protégé sans autorisation de son auteur.&lt;br /&gt;
A condition de poursuive une intention humoristique. Ici on se rapproche d’une exception qui pourrait être valable, car le remix d’une œuvre est parfois fait dans un but humoristique. De même, certains mash-up superposent une bande sonore sur les images d’une bande annonce de film ; ce qui constitue bien une parodie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Commission européenne, dans un livre vert du 16 juillet 2008, consacré au « droit d’auteur dans l’économie de la connaissance », a lancé une consultation portant notamment sur la création d’une nouvelle exception au droit d’auteur permettant l’utilisation de contenu  protégé pour créer des œuvres dérivées ou nouvelles. Cette exception, qui serait introduite pour les œuvres dites «transformatives » aurait pour effet de se libérer de l’obligation d’autorisation des auteurs de l’œuvre originaire, mais à condition que le test en trois étapes prévu par la Convention de Berne soit respecté. C'est-à-dire dans « certains cas spéciaux, à condition que de telles reproductions n'entrent pas en conflit avec une exploitation normale de l'œuvre et ne causent pas un préjudice injustifié aux intérêts légitimes de l'auteur ». Mais malgré l’intérêt qu’elle peut susciter, l’introduction d’une telle exception ne paraît pas souhaitable en droit français car elle pourrait porter atteinte aux droits de l’auteur de l’œuvre préexistante. &lt;br /&gt;
=Remix avec autorisation=&lt;br /&gt;
L’auteur du remix, pour être dans la légalité doit requérir l’autorisation de l’auteur de l’œuvre d’origine qu’il a choisi d’utiliser ainsi que l’autorisation de l’éditeur musical.&lt;br /&gt;
Ces autorisations doivent mentionner :&lt;br /&gt;
- Les doits cédés (audio et/ou vidéo)&lt;br /&gt;
- La durée des droits ainsi que la durée de l’exploitation de ceux-ci&lt;br /&gt;
- La destination envisagée de l’œuvre (si c’est pour une intégration de morceaux modifiés dans une œuvre audiovisuel ou dans un album de compilation multi-artistes)&lt;br /&gt;
- Les modes d’exploitation de l’œuvre envisagés (si c’est une exploitation commerciale par exemple)&lt;br /&gt;
- La rémunération&lt;br /&gt;
- Les territoires d’exploitation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le remix peut parfois être sollicité dans un but promotionnel par les producteurs cinématographiques américains pour créer des bandes-annonces alternatives. Il peut alors ce produire un « buzz » qui aura un impact positif sur l’œuvre d’origine.&lt;br /&gt;
Les remixes peuvent également devenir des outils de revalorisation des back catalogue (catalogue d’artiste « anciens »), ce qui permet de faire découvrir ou redécouvrir au public des œuvres oubliées&lt;br /&gt;
Pour la sortie du film Slumdog Millionaire réalisé par Danny Boyle, produit par la société «Film4 » et distribué par la Fox et Warner, la société anglaise Addictive TV a été contacté pour réaliser un remake de la bande annonce du film en question dans lequel ils ont reconstitué un clip vidéo musical à partir de séquences du film. Ce remix a contribué à la promotion du film.&lt;br /&gt;
Le remix permet de revisiter des œuvres oubliées ou inconnues du public ou de promouvoir des œuvres récentes. &lt;br /&gt;
Mais le droit semble constituer un frein à ce type d’œuvres qui représente un outil de promotion et un vecteur de création artistique de plus en plus utilisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Voir aussi=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://www3.nfb.ca/webextension/rip-a-remix-manifesto/ RiP A remix manifesto]&lt;br /&gt;
Film documentaire canadien de Brett Gaylor sur les droits d'auteur et la culture du remix&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Sources=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://fr.wikipedia.org/wiki/Remix Wikipédia - Remix]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lamy, Droit de la communication&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les contrats de la musique, Pierre-Marie Bouvery&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Caroleb</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Remix_et_droits_d%27auteur_(fr)</id>
		<title>Remix et droits d'auteur (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Remix_et_droits_d%27auteur_(fr)"/>
				<updated>2009-06-13T19:58:52Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Caroleb : /* Sources */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le remixage d’une œuvre n’est pas un fait nouveau, bien des artistes ont repris des morceaux pour les modifiés et se les appropriés à leur manière. Mais aujourd’hui, avec l’air du numérique, l’internet et les logiciels, la technique du remix est donné à tous ; et ce fait prend une ampleur d’autant plus grande.&lt;br /&gt;
La technique du remix se heurte au droit d’auteur en ce qu’elle utilise une œuvre préexistante appartenant à un artiste et pour laquelle il faut respecter le droit d’auteur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Notions=&lt;br /&gt;
==Définition du remix==&lt;br /&gt;
En musique, un remix est une version modifiée d’un morceau réalisée en studio ou en live grâce à des techniques d’édition audio. Le remix est parfois rare et permet de vendre plus de disques. La version remixée d’un morceau peut être un réarrangement sous un genre musical radicalement différent de la version originale. Des morceaux pop ou R'n'b peuvent par exemple être remixés en dance, house, techno, voire même en acoustique ou en orchestration classique. Il peut aussi s'agir d'une version instrumentale dont le remixeur a ôté toute la partie vocale, ou une partie.&lt;br /&gt;
Le remix est en fait, l'adaptation d'un morceau préexistant sous la forme voulu par le remixeur qui y apporte sa touche personnelle.&lt;br /&gt;
Il y a différentes technique de remix qui n’utilisent pas seulement un morceau préexistant mais plusieurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les différentes techniques de remix==&lt;br /&gt;
Parmi les différents types de remix, on trouve le mash up audio (ou bootleg) qui consiste en l'association, dans un même morceau, de deux ou plusieurs titres existants (généralement les parties vocales d'un morceau sur la musique d'un autre). La plupart des mash up sont illicite, les ayants droit les tolèrent jusqu’à présent, mais ils ne sont pas à l’abri de sanctions.&lt;br /&gt;
Pour aller plus loin, il y a aussi le ciné-remix qui consiste à remixer des extraits d’une œuvre cinématographique. Le ciné-remixeur modifie généralement l’image et le procédé narratif. Il effectue un réel travail de réalisateur, scénariste, dialoguiste, allant parfois jusqu’à recomposer la bande sonore du film. Ce type de remix est aujourd’hui très employé et souvent vu sur internet grâce aux sites de vidéo en ligne tels que Youtube ou Dailymotion et pose beaucoup de problèmes relatif les droits d’auteur.&lt;br /&gt;
Le remix crée à partir d’une œuvre préexistante, une œuvre dérivée ou composite. Mais cette création se heurte au droit d’auteur de l’œuvre originaire.&lt;br /&gt;
Il y a là une réelle complexité juridique de l’application des droits d’auteur sur ce type d’œuvre que sont les remixes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Une œuvre composite qui se heurte au droit d’auteur=&lt;br /&gt;
L’œuvre composite est crée à partir d’une œuvre préexistante, sans aucune collaboration de l’auteur de cette dernière. L’auteur de l’œuvre préexistante reste titulaire des droits d’auteurs sur celle-ci et a le droit d’autoriser ou d’interdire l’incorporation de son œuvre dans une œuvre nouvelle. &lt;br /&gt;
Selon l’article L 113-4 du Code de la propriété intellectuelle, « L’œuvre composite est la propriété de l'auteur qui l'a réalisée, sous réserve des droits de l'auteur de l’œuvre préexistante ».&lt;br /&gt;
L’auteur de l’œuvre composite a, quand à lui, un droit de représentation et de reproduction sur son œuvre. Dans ce cas là, le titulaire des droits sur l’œuvre originaire peut prétendre à ce qu’une rémunération lui soit versée à chaque fois que cette représentation ou reproduction est exercé. &lt;br /&gt;
Pour être protégeable par le droit d’auteur, l’œuvre composite doit répondre à certains critères.&lt;br /&gt;
Elle doit être originale et respecter les droits des auteurs, les droits des artistes-interprètes et les droits des producteurs de l’œuvre préexistante.&lt;br /&gt;
==Originalité de l’œuvre composite==&lt;br /&gt;
S’il est original, le remix peut et être protégé par le droit d’auteur comme étant un œuvre composite. La notion d’originalité est définie par la jurisprudence comme l’empreinte de la personnalité de l’auteur. La personnalité de l’auteur du remix pourrait donc se distinguer dans le choix de l’œuvre préexistante et dans le choix de la transformation du morceau. L’auteur du remix exerce un réel travail sur la rythmique et parfois sur la mélodie, allant ainsi jusqu’à créer un œuvre nouvelle.&lt;br /&gt;
L’œuvre composite originale doit aussi respecter les droits d’auteur de l’œuvre préexistante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le droit d’auteur attaché à l’œuvre préexistante==&lt;br /&gt;
Pour utiliser l’œuvre d’un artiste et faire un remix avec celle-ci, il faut une autorisation de ce dernier. Dés lors que la mélodie est reconnaissable, l’autorisation des ayants droits est nécessaire. Car, selon l’arrêt du TGI de Paris du 5 juillet 2000 La personnalité de l’auteur peut se manifester quelque soit le nombre de notes.&lt;br /&gt;
Cela signifie donc, que si le remix a transformé l’œuvre originaire de telle manière que celle-ci n’est plus identifiable, l’œuvre ne peut être qualifié de contrefaçon. Elle peut être diffusé sans aucune autorisation car c’est une œuvre nouvelle qui est alors crée.&lt;br /&gt;
La Cour d’appel de Toulouse, dans un arrêt du 16 mars 2000 a débouté des discs jockeys du délit de contrefaçon car ils avaient diffusé, au cours de soirées, des œuvres protégées et avaient produit, à partir des morceaux préexistants et par diverses manipulations, « une musique nouvelle et différente ne rendant plus reconnaissable la musique d'origine par un auditeur moyen ».&lt;br /&gt;
Dans le cas où l’œuvre préexistante est bien reconnaissable, l’auteur du remix de celle-ci devra respecter les droits d’auteur (attachés à l’œuvre protégées) et, par extension, les droits voisins.&lt;br /&gt;
===Le respect des droits d’auteur===&lt;br /&gt;
L’auteur du remix se doit de respecter, d’abord, les droits patrimoniaux de l’auteur de l’œuvre préexistante. C'est-à-dire le droit de représentation, le droit de reproduction. Ces droits permettent à l’auteur de percevoir une rémunération pour sa création.&lt;br /&gt;
Puis, l’auteur doit aussi respecter le droit moral, c'est-à-dire, selon l’article L 121-1 de Code de la propriété intellectuelle, le droit au respect de son nom, de sa qualité et de son œuvre.&lt;br /&gt;
Le droit moral étant un droit perpétuel, inaliénable et imprescriptible, il est nécessaire de requérir l’autorisation de l’auteur pour toute adaptation de l’œuvre, incorporation dans une autre œuvre musicale et  synchronisation avec une œuvre audiovisuelle.&lt;br /&gt;
Au regard du respect de la paternité, les titres des œuvres et les noms des auteurs doivent être mentionnés sur les pochettes, jaquettes, livrets, sauf si ces derniers y ont expressément renoncé.&lt;br /&gt;
Grace à ce droit moral, l’auteur de l’œuvre préexistante pourra s’opposer a toute utilisation de son œuvre qu’il jugera comme portant atteinte à l’intégrité de celle-ci. Ainsi il pourra interdire le remix de son œuvre lorsqu’il jugera que celui-ci la détériore. &lt;br /&gt;
Lorsqu’on parle d’autorisation on entend, d’abord l’autorisation de l’auteur de l’œuvre musicale mais aussi, l’autorisation de l’éditeur musical à qui l’auteur aura cédé ses droits patrimoniaux.&lt;br /&gt;
En cas de ciné remix ; pour une œuvre audiovisuelle reproduite, par extrait ou en entier, il est nécessaire de requérir les autorisations de l’auteur du scénario, de l’auteur de l’adaptation, de l’auteur du texte parlé, de l’auteur des compositions musicales et du réalisateur. La demande d’autorisation sera adressée au producteur de l’œuvre audiovisuelle car il est présumé être cessionnaire des droits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le respect des droits voisins===&lt;br /&gt;
L’auteur du remix doit respecter les droits des artistes interprètes et des producteurs de l’œuvre qu’il a choisi de remixer.&lt;br /&gt;
Les artistes interprètes disposent eux aussi du droit moral mais celui-ci est restreint. Il se compose d’un droit de paternité et du droit au respect de leur interprétation. L’exercice du droit moral des artistes interprètes ne doit pas porter atteinte à l’exercice du droit moral des auteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Une nouvelle exception permettant l’utilisation d’un contenu existant protégé par le droit d’auteur ?===&lt;br /&gt;
Parmi les exceptions au droit d’auteur, il y a notamment, l’exception de coutre citation qui permet de citer un œuvre protégé par le droit d’auteur. Mais Traditionnellement, cette exception n'est pas considérée comme transposable en matière musicale car la source et le nom de l'auteur ne peuvent être mentionnés. La citation peut être justifiée par son caractère polémique, critique, scientifique ou d'information de l'œuvre à laquelle elle est incorporée, ce qui n’est peu concevable en matière musicale.&lt;br /&gt;
On ne peut donc pas opposer l’exception de citation pour justifier l’utilisation d’une œuvre protégé dans un remix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La parodie, la caricature ou le pastiche est un moyen d’utiliser une œuvre protégé sans autorisation de son auteur.&lt;br /&gt;
A condition de poursuive une intention humoristique. Ici on se rapproche d’une exception qui pourrait être valable, car le remix d’une œuvre est parfois fait dans un but humoristique. De même, certains mash-up superposent une bande sonore sur les images d’une bande annonce de film ; ce qui constitue bien une parodie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Commission européenne, dans un livre vert du 16 juillet 2008, consacré au « droit d’auteur dans l’économie de la connaissance », a lancé une consultation portant notamment sur la création d’une nouvelle exception au droit d’auteur permettant l’utilisation de contenu  protégé pour créer des œuvres dérivées ou nouvelles. Cette exception, qui serait introduite pour les œuvres dites «transformatives » aurait pour effet de se libérer de l’obligation d’autorisation des auteurs de l’œuvre originaire, mais à condition que le test en trois étapes prévu par la Convention de Berne soit respecté. C'est-à-dire dans « certains cas spéciaux, à condition que de telles reproductions n'entrent pas en conflit avec une exploitation normale de l'œuvre et ne causent pas un préjudice injustifié aux intérêts légitimes de l'auteur ». Mais malgré l’intérêt qu’elle peut susciter, l’introduction d’une telle exception ne paraît pas souhaitable en droit français car elle pourrait porter atteinte aux droits de l’auteur de l’œuvre préexistante. &lt;br /&gt;
=Remix avec autorisation=&lt;br /&gt;
L’auteur du remix, pour être dans la légalité doit requérir l’autorisation de l’auteur de l’œuvre d’origine qu’il a choisi d’utiliser ainsi que l’autorisation de l’éditeur musical.&lt;br /&gt;
Ces autorisations doivent mentionner :&lt;br /&gt;
- Les doits cédés (audio et/ou vidéo)&lt;br /&gt;
- La durée des droits ainsi que la durée de l’exploitation de ceux-ci&lt;br /&gt;
- La destination envisagée de l’œuvre (si c’est pour une intégration de morceaux modifiés dans une œuvre audiovisuel ou dans un album de compilation multi-artistes)&lt;br /&gt;
- Les modes d’exploitation de l’œuvre envisagés (si c’est une exploitation commerciale par exemple)&lt;br /&gt;
- La rémunération&lt;br /&gt;
- Les territoires d’exploitation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le remix peut parfois être sollicité dans un but promotionnel par les producteurs cinématographiques américains pour créer des bandes-annonces alternatives. Il peut alors ce produire un « buzz » qui aura un impact positif sur l’œuvre d’origine.&lt;br /&gt;
Les remixes peuvent également devenir des outils de revalorisation des back catalogue (catalogue d’artiste « anciens »), ce qui permet de faire découvrir ou redécouvrir au public des œuvres oubliées&lt;br /&gt;
Pour la sortie du film Slumdog Millionaire réalisé par Danny Boyle, produit par la société «Film4 » et distribué par la Fox et Warner, la société anglaise Addictive TV a été contacté pour réaliser un remake de la bande annonce du film en question dans lequel ils ont reconstitué un clip vidéo musical à partir de séquences du film. Ce remix a contribué à la promotion du film.&lt;br /&gt;
Le remix permet de revisiter des œuvres oubliées ou inconnues du public ou de promouvoir des œuvres récentes. &lt;br /&gt;
Mais le droit semble constituer un frein à ce type d’œuvres qui représente un outil de promotion et un vecteur de création artistique de plus en plus utilisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Voir aussi=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://www3.nfb.ca/webextension/rip-a-remix-manifesto/ RiP A remix manifesto]&lt;br /&gt;
Film documentaire canadien de Brett Gaylor sur les droits d'auteur et la culture du remix&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Sources=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://fr.wikipedia.org/wiki/Remix Wikipédia - Remix]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lamy, Droit de la communication&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les contrats de la musique, Pierre-Marie Bouvery&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Caroleb</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Remix_et_droits_d%27auteur_(fr)</id>
		<title>Remix et droits d'auteur (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Remix_et_droits_d%27auteur_(fr)"/>
				<updated>2009-06-13T19:58:30Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Caroleb : /* Sources */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le remixage d’une œuvre n’est pas un fait nouveau, bien des artistes ont repris des morceaux pour les modifiés et se les appropriés à leur manière. Mais aujourd’hui, avec l’air du numérique, l’internet et les logiciels, la technique du remix est donné à tous ; et ce fait prend une ampleur d’autant plus grande.&lt;br /&gt;
La technique du remix se heurte au droit d’auteur en ce qu’elle utilise une œuvre préexistante appartenant à un artiste et pour laquelle il faut respecter le droit d’auteur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Notions=&lt;br /&gt;
==Définition du remix==&lt;br /&gt;
En musique, un remix est une version modifiée d’un morceau réalisée en studio ou en live grâce à des techniques d’édition audio. Le remix est parfois rare et permet de vendre plus de disques. La version remixée d’un morceau peut être un réarrangement sous un genre musical radicalement différent de la version originale. Des morceaux pop ou R'n'b peuvent par exemple être remixés en dance, house, techno, voire même en acoustique ou en orchestration classique. Il peut aussi s'agir d'une version instrumentale dont le remixeur a ôté toute la partie vocale, ou une partie.&lt;br /&gt;
Le remix est en fait, l'adaptation d'un morceau préexistant sous la forme voulu par le remixeur qui y apporte sa touche personnelle.&lt;br /&gt;
Il y a différentes technique de remix qui n’utilisent pas seulement un morceau préexistant mais plusieurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les différentes techniques de remix==&lt;br /&gt;
Parmi les différents types de remix, on trouve le mash up audio (ou bootleg) qui consiste en l'association, dans un même morceau, de deux ou plusieurs titres existants (généralement les parties vocales d'un morceau sur la musique d'un autre). La plupart des mash up sont illicite, les ayants droit les tolèrent jusqu’à présent, mais ils ne sont pas à l’abri de sanctions.&lt;br /&gt;
Pour aller plus loin, il y a aussi le ciné-remix qui consiste à remixer des extraits d’une œuvre cinématographique. Le ciné-remixeur modifie généralement l’image et le procédé narratif. Il effectue un réel travail de réalisateur, scénariste, dialoguiste, allant parfois jusqu’à recomposer la bande sonore du film. Ce type de remix est aujourd’hui très employé et souvent vu sur internet grâce aux sites de vidéo en ligne tels que Youtube ou Dailymotion et pose beaucoup de problèmes relatif les droits d’auteur.&lt;br /&gt;
Le remix crée à partir d’une œuvre préexistante, une œuvre dérivée ou composite. Mais cette création se heurte au droit d’auteur de l’œuvre originaire.&lt;br /&gt;
Il y a là une réelle complexité juridique de l’application des droits d’auteur sur ce type d’œuvre que sont les remixes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Une œuvre composite qui se heurte au droit d’auteur=&lt;br /&gt;
L’œuvre composite est crée à partir d’une œuvre préexistante, sans aucune collaboration de l’auteur de cette dernière. L’auteur de l’œuvre préexistante reste titulaire des droits d’auteurs sur celle-ci et a le droit d’autoriser ou d’interdire l’incorporation de son œuvre dans une œuvre nouvelle. &lt;br /&gt;
Selon l’article L 113-4 du Code de la propriété intellectuelle, « L’œuvre composite est la propriété de l'auteur qui l'a réalisée, sous réserve des droits de l'auteur de l’œuvre préexistante ».&lt;br /&gt;
L’auteur de l’œuvre composite a, quand à lui, un droit de représentation et de reproduction sur son œuvre. Dans ce cas là, le titulaire des droits sur l’œuvre originaire peut prétendre à ce qu’une rémunération lui soit versée à chaque fois que cette représentation ou reproduction est exercé. &lt;br /&gt;
Pour être protégeable par le droit d’auteur, l’œuvre composite doit répondre à certains critères.&lt;br /&gt;
Elle doit être originale et respecter les droits des auteurs, les droits des artistes-interprètes et les droits des producteurs de l’œuvre préexistante.&lt;br /&gt;
==Originalité de l’œuvre composite==&lt;br /&gt;
S’il est original, le remix peut et être protégé par le droit d’auteur comme étant un œuvre composite. La notion d’originalité est définie par la jurisprudence comme l’empreinte de la personnalité de l’auteur. La personnalité de l’auteur du remix pourrait donc se distinguer dans le choix de l’œuvre préexistante et dans le choix de la transformation du morceau. L’auteur du remix exerce un réel travail sur la rythmique et parfois sur la mélodie, allant ainsi jusqu’à créer un œuvre nouvelle.&lt;br /&gt;
L’œuvre composite originale doit aussi respecter les droits d’auteur de l’œuvre préexistante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le droit d’auteur attaché à l’œuvre préexistante==&lt;br /&gt;
Pour utiliser l’œuvre d’un artiste et faire un remix avec celle-ci, il faut une autorisation de ce dernier. Dés lors que la mélodie est reconnaissable, l’autorisation des ayants droits est nécessaire. Car, selon l’arrêt du TGI de Paris du 5 juillet 2000 La personnalité de l’auteur peut se manifester quelque soit le nombre de notes.&lt;br /&gt;
Cela signifie donc, que si le remix a transformé l’œuvre originaire de telle manière que celle-ci n’est plus identifiable, l’œuvre ne peut être qualifié de contrefaçon. Elle peut être diffusé sans aucune autorisation car c’est une œuvre nouvelle qui est alors crée.&lt;br /&gt;
La Cour d’appel de Toulouse, dans un arrêt du 16 mars 2000 a débouté des discs jockeys du délit de contrefaçon car ils avaient diffusé, au cours de soirées, des œuvres protégées et avaient produit, à partir des morceaux préexistants et par diverses manipulations, « une musique nouvelle et différente ne rendant plus reconnaissable la musique d'origine par un auditeur moyen ».&lt;br /&gt;
Dans le cas où l’œuvre préexistante est bien reconnaissable, l’auteur du remix de celle-ci devra respecter les droits d’auteur (attachés à l’œuvre protégées) et, par extension, les droits voisins.&lt;br /&gt;
===Le respect des droits d’auteur===&lt;br /&gt;
L’auteur du remix se doit de respecter, d’abord, les droits patrimoniaux de l’auteur de l’œuvre préexistante. C'est-à-dire le droit de représentation, le droit de reproduction. Ces droits permettent à l’auteur de percevoir une rémunération pour sa création.&lt;br /&gt;
Puis, l’auteur doit aussi respecter le droit moral, c'est-à-dire, selon l’article L 121-1 de Code de la propriété intellectuelle, le droit au respect de son nom, de sa qualité et de son œuvre.&lt;br /&gt;
Le droit moral étant un droit perpétuel, inaliénable et imprescriptible, il est nécessaire de requérir l’autorisation de l’auteur pour toute adaptation de l’œuvre, incorporation dans une autre œuvre musicale et  synchronisation avec une œuvre audiovisuelle.&lt;br /&gt;
Au regard du respect de la paternité, les titres des œuvres et les noms des auteurs doivent être mentionnés sur les pochettes, jaquettes, livrets, sauf si ces derniers y ont expressément renoncé.&lt;br /&gt;
Grace à ce droit moral, l’auteur de l’œuvre préexistante pourra s’opposer a toute utilisation de son œuvre qu’il jugera comme portant atteinte à l’intégrité de celle-ci. Ainsi il pourra interdire le remix de son œuvre lorsqu’il jugera que celui-ci la détériore. &lt;br /&gt;
Lorsqu’on parle d’autorisation on entend, d’abord l’autorisation de l’auteur de l’œuvre musicale mais aussi, l’autorisation de l’éditeur musical à qui l’auteur aura cédé ses droits patrimoniaux.&lt;br /&gt;
En cas de ciné remix ; pour une œuvre audiovisuelle reproduite, par extrait ou en entier, il est nécessaire de requérir les autorisations de l’auteur du scénario, de l’auteur de l’adaptation, de l’auteur du texte parlé, de l’auteur des compositions musicales et du réalisateur. La demande d’autorisation sera adressée au producteur de l’œuvre audiovisuelle car il est présumé être cessionnaire des droits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le respect des droits voisins===&lt;br /&gt;
L’auteur du remix doit respecter les droits des artistes interprètes et des producteurs de l’œuvre qu’il a choisi de remixer.&lt;br /&gt;
Les artistes interprètes disposent eux aussi du droit moral mais celui-ci est restreint. Il se compose d’un droit de paternité et du droit au respect de leur interprétation. L’exercice du droit moral des artistes interprètes ne doit pas porter atteinte à l’exercice du droit moral des auteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Une nouvelle exception permettant l’utilisation d’un contenu existant protégé par le droit d’auteur ?===&lt;br /&gt;
Parmi les exceptions au droit d’auteur, il y a notamment, l’exception de coutre citation qui permet de citer un œuvre protégé par le droit d’auteur. Mais Traditionnellement, cette exception n'est pas considérée comme transposable en matière musicale car la source et le nom de l'auteur ne peuvent être mentionnés. La citation peut être justifiée par son caractère polémique, critique, scientifique ou d'information de l'œuvre à laquelle elle est incorporée, ce qui n’est peu concevable en matière musicale.&lt;br /&gt;
On ne peut donc pas opposer l’exception de citation pour justifier l’utilisation d’une œuvre protégé dans un remix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La parodie, la caricature ou le pastiche est un moyen d’utiliser une œuvre protégé sans autorisation de son auteur.&lt;br /&gt;
A condition de poursuive une intention humoristique. Ici on se rapproche d’une exception qui pourrait être valable, car le remix d’une œuvre est parfois fait dans un but humoristique. De même, certains mash-up superposent une bande sonore sur les images d’une bande annonce de film ; ce qui constitue bien une parodie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Commission européenne, dans un livre vert du 16 juillet 2008, consacré au « droit d’auteur dans l’économie de la connaissance », a lancé une consultation portant notamment sur la création d’une nouvelle exception au droit d’auteur permettant l’utilisation de contenu  protégé pour créer des œuvres dérivées ou nouvelles. Cette exception, qui serait introduite pour les œuvres dites «transformatives » aurait pour effet de se libérer de l’obligation d’autorisation des auteurs de l’œuvre originaire, mais à condition que le test en trois étapes prévu par la Convention de Berne soit respecté. C'est-à-dire dans « certains cas spéciaux, à condition que de telles reproductions n'entrent pas en conflit avec une exploitation normale de l'œuvre et ne causent pas un préjudice injustifié aux intérêts légitimes de l'auteur ». Mais malgré l’intérêt qu’elle peut susciter, l’introduction d’une telle exception ne paraît pas souhaitable en droit français car elle pourrait porter atteinte aux droits de l’auteur de l’œuvre préexistante. &lt;br /&gt;
=Remix avec autorisation=&lt;br /&gt;
L’auteur du remix, pour être dans la légalité doit requérir l’autorisation de l’auteur de l’œuvre d’origine qu’il a choisi d’utiliser ainsi que l’autorisation de l’éditeur musical.&lt;br /&gt;
Ces autorisations doivent mentionner :&lt;br /&gt;
- Les doits cédés (audio et/ou vidéo)&lt;br /&gt;
- La durée des droits ainsi que la durée de l’exploitation de ceux-ci&lt;br /&gt;
- La destination envisagée de l’œuvre (si c’est pour une intégration de morceaux modifiés dans une œuvre audiovisuel ou dans un album de compilation multi-artistes)&lt;br /&gt;
- Les modes d’exploitation de l’œuvre envisagés (si c’est une exploitation commerciale par exemple)&lt;br /&gt;
- La rémunération&lt;br /&gt;
- Les territoires d’exploitation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le remix peut parfois être sollicité dans un but promotionnel par les producteurs cinématographiques américains pour créer des bandes-annonces alternatives. Il peut alors ce produire un « buzz » qui aura un impact positif sur l’œuvre d’origine.&lt;br /&gt;
Les remixes peuvent également devenir des outils de revalorisation des back catalogue (catalogue d’artiste « anciens »), ce qui permet de faire découvrir ou redécouvrir au public des œuvres oubliées&lt;br /&gt;
Pour la sortie du film Slumdog Millionaire réalisé par Danny Boyle, produit par la société «Film4 » et distribué par la Fox et Warner, la société anglaise Addictive TV a été contacté pour réaliser un remake de la bande annonce du film en question dans lequel ils ont reconstitué un clip vidéo musical à partir de séquences du film. Ce remix a contribué à la promotion du film.&lt;br /&gt;
Le remix permet de revisiter des œuvres oubliées ou inconnues du public ou de promouvoir des œuvres récentes. &lt;br /&gt;
Mais le droit semble constituer un frein à ce type d’œuvres qui représente un outil de promotion et un vecteur de création artistique de plus en plus utilisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Voir aussi=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://www3.nfb.ca/webextension/rip-a-remix-manifesto/ RiP A remix manifesto]&lt;br /&gt;
Film documentaire canadien de Brett Gaylor sur les droits d'auteur et la culture du remix&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Sources=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://fr.wikipedia.org/wiki/Remix Wikipédia - Remix]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lamy, Droit de la communication&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les contrats de la musique, Pierre-Maris Bouvery&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Caroleb</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Remix_et_droits_d%27auteur_(fr)</id>
		<title>Remix et droits d'auteur (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Remix_et_droits_d%27auteur_(fr)"/>
				<updated>2009-06-13T19:55:59Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Caroleb : /* Remix avec autorisation */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le remixage d’une œuvre n’est pas un fait nouveau, bien des artistes ont repris des morceaux pour les modifiés et se les appropriés à leur manière. Mais aujourd’hui, avec l’air du numérique, l’internet et les logiciels, la technique du remix est donné à tous ; et ce fait prend une ampleur d’autant plus grande.&lt;br /&gt;
La technique du remix se heurte au droit d’auteur en ce qu’elle utilise une œuvre préexistante appartenant à un artiste et pour laquelle il faut respecter le droit d’auteur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Notions=&lt;br /&gt;
==Définition du remix==&lt;br /&gt;
En musique, un remix est une version modifiée d’un morceau réalisée en studio ou en live grâce à des techniques d’édition audio. Le remix est parfois rare et permet de vendre plus de disques. La version remixée d’un morceau peut être un réarrangement sous un genre musical radicalement différent de la version originale. Des morceaux pop ou R'n'b peuvent par exemple être remixés en dance, house, techno, voire même en acoustique ou en orchestration classique. Il peut aussi s'agir d'une version instrumentale dont le remixeur a ôté toute la partie vocale, ou une partie.&lt;br /&gt;
Le remix est en fait, l'adaptation d'un morceau préexistant sous la forme voulu par le remixeur qui y apporte sa touche personnelle.&lt;br /&gt;
Il y a différentes technique de remix qui n’utilisent pas seulement un morceau préexistant mais plusieurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les différentes techniques de remix==&lt;br /&gt;
Parmi les différents types de remix, on trouve le mash up audio (ou bootleg) qui consiste en l'association, dans un même morceau, de deux ou plusieurs titres existants (généralement les parties vocales d'un morceau sur la musique d'un autre). La plupart des mash up sont illicite, les ayants droit les tolèrent jusqu’à présent, mais ils ne sont pas à l’abri de sanctions.&lt;br /&gt;
Pour aller plus loin, il y a aussi le ciné-remix qui consiste à remixer des extraits d’une œuvre cinématographique. Le ciné-remixeur modifie généralement l’image et le procédé narratif. Il effectue un réel travail de réalisateur, scénariste, dialoguiste, allant parfois jusqu’à recomposer la bande sonore du film. Ce type de remix est aujourd’hui très employé et souvent vu sur internet grâce aux sites de vidéo en ligne tels que Youtube ou Dailymotion et pose beaucoup de problèmes relatif les droits d’auteur.&lt;br /&gt;
Le remix crée à partir d’une œuvre préexistante, une œuvre dérivée ou composite. Mais cette création se heurte au droit d’auteur de l’œuvre originaire.&lt;br /&gt;
Il y a là une réelle complexité juridique de l’application des droits d’auteur sur ce type d’œuvre que sont les remixes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Une œuvre composite qui se heurte au droit d’auteur=&lt;br /&gt;
L’œuvre composite est crée à partir d’une œuvre préexistante, sans aucune collaboration de l’auteur de cette dernière. L’auteur de l’œuvre préexistante reste titulaire des droits d’auteurs sur celle-ci et a le droit d’autoriser ou d’interdire l’incorporation de son œuvre dans une œuvre nouvelle. &lt;br /&gt;
Selon l’article L 113-4 du Code de la propriété intellectuelle, « L’œuvre composite est la propriété de l'auteur qui l'a réalisée, sous réserve des droits de l'auteur de l’œuvre préexistante ».&lt;br /&gt;
L’auteur de l’œuvre composite a, quand à lui, un droit de représentation et de reproduction sur son œuvre. Dans ce cas là, le titulaire des droits sur l’œuvre originaire peut prétendre à ce qu’une rémunération lui soit versée à chaque fois que cette représentation ou reproduction est exercé. &lt;br /&gt;
Pour être protégeable par le droit d’auteur, l’œuvre composite doit répondre à certains critères.&lt;br /&gt;
Elle doit être originale et respecter les droits des auteurs, les droits des artistes-interprètes et les droits des producteurs de l’œuvre préexistante.&lt;br /&gt;
==Originalité de l’œuvre composite==&lt;br /&gt;
S’il est original, le remix peut et être protégé par le droit d’auteur comme étant un œuvre composite. La notion d’originalité est définie par la jurisprudence comme l’empreinte de la personnalité de l’auteur. La personnalité de l’auteur du remix pourrait donc se distinguer dans le choix de l’œuvre préexistante et dans le choix de la transformation du morceau. L’auteur du remix exerce un réel travail sur la rythmique et parfois sur la mélodie, allant ainsi jusqu’à créer un œuvre nouvelle.&lt;br /&gt;
L’œuvre composite originale doit aussi respecter les droits d’auteur de l’œuvre préexistante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le droit d’auteur attaché à l’œuvre préexistante==&lt;br /&gt;
Pour utiliser l’œuvre d’un artiste et faire un remix avec celle-ci, il faut une autorisation de ce dernier. Dés lors que la mélodie est reconnaissable, l’autorisation des ayants droits est nécessaire. Car, selon l’arrêt du TGI de Paris du 5 juillet 2000 La personnalité de l’auteur peut se manifester quelque soit le nombre de notes.&lt;br /&gt;
Cela signifie donc, que si le remix a transformé l’œuvre originaire de telle manière que celle-ci n’est plus identifiable, l’œuvre ne peut être qualifié de contrefaçon. Elle peut être diffusé sans aucune autorisation car c’est une œuvre nouvelle qui est alors crée.&lt;br /&gt;
La Cour d’appel de Toulouse, dans un arrêt du 16 mars 2000 a débouté des discs jockeys du délit de contrefaçon car ils avaient diffusé, au cours de soirées, des œuvres protégées et avaient produit, à partir des morceaux préexistants et par diverses manipulations, « une musique nouvelle et différente ne rendant plus reconnaissable la musique d'origine par un auditeur moyen ».&lt;br /&gt;
Dans le cas où l’œuvre préexistante est bien reconnaissable, l’auteur du remix de celle-ci devra respecter les droits d’auteur (attachés à l’œuvre protégées) et, par extension, les droits voisins.&lt;br /&gt;
===Le respect des droits d’auteur===&lt;br /&gt;
L’auteur du remix se doit de respecter, d’abord, les droits patrimoniaux de l’auteur de l’œuvre préexistante. C'est-à-dire le droit de représentation, le droit de reproduction. Ces droits permettent à l’auteur de percevoir une rémunération pour sa création.&lt;br /&gt;
Puis, l’auteur doit aussi respecter le droit moral, c'est-à-dire, selon l’article L 121-1 de Code de la propriété intellectuelle, le droit au respect de son nom, de sa qualité et de son œuvre.&lt;br /&gt;
Le droit moral étant un droit perpétuel, inaliénable et imprescriptible, il est nécessaire de requérir l’autorisation de l’auteur pour toute adaptation de l’œuvre, incorporation dans une autre œuvre musicale et  synchronisation avec une œuvre audiovisuelle.&lt;br /&gt;
Au regard du respect de la paternité, les titres des œuvres et les noms des auteurs doivent être mentionnés sur les pochettes, jaquettes, livrets, sauf si ces derniers y ont expressément renoncé.&lt;br /&gt;
Grace à ce droit moral, l’auteur de l’œuvre préexistante pourra s’opposer a toute utilisation de son œuvre qu’il jugera comme portant atteinte à l’intégrité de celle-ci. Ainsi il pourra interdire le remix de son œuvre lorsqu’il jugera que celui-ci la détériore. &lt;br /&gt;
Lorsqu’on parle d’autorisation on entend, d’abord l’autorisation de l’auteur de l’œuvre musicale mais aussi, l’autorisation de l’éditeur musical à qui l’auteur aura cédé ses droits patrimoniaux.&lt;br /&gt;
En cas de ciné remix ; pour une œuvre audiovisuelle reproduite, par extrait ou en entier, il est nécessaire de requérir les autorisations de l’auteur du scénario, de l’auteur de l’adaptation, de l’auteur du texte parlé, de l’auteur des compositions musicales et du réalisateur. La demande d’autorisation sera adressée au producteur de l’œuvre audiovisuelle car il est présumé être cessionnaire des droits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le respect des droits voisins===&lt;br /&gt;
L’auteur du remix doit respecter les droits des artistes interprètes et des producteurs de l’œuvre qu’il a choisi de remixer.&lt;br /&gt;
Les artistes interprètes disposent eux aussi du droit moral mais celui-ci est restreint. Il se compose d’un droit de paternité et du droit au respect de leur interprétation. L’exercice du droit moral des artistes interprètes ne doit pas porter atteinte à l’exercice du droit moral des auteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Une nouvelle exception permettant l’utilisation d’un contenu existant protégé par le droit d’auteur ?===&lt;br /&gt;
Parmi les exceptions au droit d’auteur, il y a notamment, l’exception de coutre citation qui permet de citer un œuvre protégé par le droit d’auteur. Mais Traditionnellement, cette exception n'est pas considérée comme transposable en matière musicale car la source et le nom de l'auteur ne peuvent être mentionnés. La citation peut être justifiée par son caractère polémique, critique, scientifique ou d'information de l'œuvre à laquelle elle est incorporée, ce qui n’est peu concevable en matière musicale.&lt;br /&gt;
On ne peut donc pas opposer l’exception de citation pour justifier l’utilisation d’une œuvre protégé dans un remix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La parodie, la caricature ou le pastiche est un moyen d’utiliser une œuvre protégé sans autorisation de son auteur.&lt;br /&gt;
A condition de poursuive une intention humoristique. Ici on se rapproche d’une exception qui pourrait être valable, car le remix d’une œuvre est parfois fait dans un but humoristique. De même, certains mash-up superposent une bande sonore sur les images d’une bande annonce de film ; ce qui constitue bien une parodie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Commission européenne, dans un livre vert du 16 juillet 2008, consacré au « droit d’auteur dans l’économie de la connaissance », a lancé une consultation portant notamment sur la création d’une nouvelle exception au droit d’auteur permettant l’utilisation de contenu  protégé pour créer des œuvres dérivées ou nouvelles. Cette exception, qui serait introduite pour les œuvres dites «transformatives » aurait pour effet de se libérer de l’obligation d’autorisation des auteurs de l’œuvre originaire, mais à condition que le test en trois étapes prévu par la Convention de Berne soit respecté. C'est-à-dire dans « certains cas spéciaux, à condition que de telles reproductions n'entrent pas en conflit avec une exploitation normale de l'œuvre et ne causent pas un préjudice injustifié aux intérêts légitimes de l'auteur ». Mais malgré l’intérêt qu’elle peut susciter, l’introduction d’une telle exception ne paraît pas souhaitable en droit français car elle pourrait porter atteinte aux droits de l’auteur de l’œuvre préexistante. &lt;br /&gt;
=Remix avec autorisation=&lt;br /&gt;
L’auteur du remix, pour être dans la légalité doit requérir l’autorisation de l’auteur de l’œuvre d’origine qu’il a choisi d’utiliser ainsi que l’autorisation de l’éditeur musical.&lt;br /&gt;
Ces autorisations doivent mentionner :&lt;br /&gt;
- Les doits cédés (audio et/ou vidéo)&lt;br /&gt;
- La durée des droits ainsi que la durée de l’exploitation de ceux-ci&lt;br /&gt;
- La destination envisagée de l’œuvre (si c’est pour une intégration de morceaux modifiés dans une œuvre audiovisuel ou dans un album de compilation multi-artistes)&lt;br /&gt;
- Les modes d’exploitation de l’œuvre envisagés (si c’est une exploitation commerciale par exemple)&lt;br /&gt;
- La rémunération&lt;br /&gt;
- Les territoires d’exploitation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le remix peut parfois être sollicité dans un but promotionnel par les producteurs cinématographiques américains pour créer des bandes-annonces alternatives. Il peut alors ce produire un « buzz » qui aura un impact positif sur l’œuvre d’origine.&lt;br /&gt;
Les remixes peuvent également devenir des outils de revalorisation des back catalogue (catalogue d’artiste « anciens »), ce qui permet de faire découvrir ou redécouvrir au public des œuvres oubliées&lt;br /&gt;
Pour la sortie du film Slumdog Millionaire réalisé par Danny Boyle, produit par la société «Film4 » et distribué par la Fox et Warner, la société anglaise Addictive TV a été contacté pour réaliser un remake de la bande annonce du film en question dans lequel ils ont reconstitué un clip vidéo musical à partir de séquences du film. Ce remix a contribué à la promotion du film.&lt;br /&gt;
Le remix permet de revisiter des œuvres oubliées ou inconnues du public ou de promouvoir des œuvres récentes. &lt;br /&gt;
Mais le droit semble constituer un frein à ce type d’œuvres qui représente un outil de promotion et un vecteur de création artistique de plus en plus utilisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Voir aussi=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://www3.nfb.ca/webextension/rip-a-remix-manifesto/ RiP A remix manifesto]&lt;br /&gt;
Film documentaire canadien de Brett Gaylor sur les droits d'auteur et la culture du remix&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Sources=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://fr.wikipedia.org/wiki/Remix Wikipédia - Remix]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Caroleb</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Remix_et_droits_d%27auteur_(fr)</id>
		<title>Remix et droits d'auteur (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Remix_et_droits_d%27auteur_(fr)"/>
				<updated>2009-06-13T19:55:37Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Caroleb : /* Définition du remix */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le remixage d’une œuvre n’est pas un fait nouveau, bien des artistes ont repris des morceaux pour les modifiés et se les appropriés à leur manière. Mais aujourd’hui, avec l’air du numérique, l’internet et les logiciels, la technique du remix est donné à tous ; et ce fait prend une ampleur d’autant plus grande.&lt;br /&gt;
La technique du remix se heurte au droit d’auteur en ce qu’elle utilise une œuvre préexistante appartenant à un artiste et pour laquelle il faut respecter le droit d’auteur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Notions=&lt;br /&gt;
==Définition du remix==&lt;br /&gt;
En musique, un remix est une version modifiée d’un morceau réalisée en studio ou en live grâce à des techniques d’édition audio. Le remix est parfois rare et permet de vendre plus de disques. La version remixée d’un morceau peut être un réarrangement sous un genre musical radicalement différent de la version originale. Des morceaux pop ou R'n'b peuvent par exemple être remixés en dance, house, techno, voire même en acoustique ou en orchestration classique. Il peut aussi s'agir d'une version instrumentale dont le remixeur a ôté toute la partie vocale, ou une partie.&lt;br /&gt;
Le remix est en fait, l'adaptation d'un morceau préexistant sous la forme voulu par le remixeur qui y apporte sa touche personnelle.&lt;br /&gt;
Il y a différentes technique de remix qui n’utilisent pas seulement un morceau préexistant mais plusieurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les différentes techniques de remix==&lt;br /&gt;
Parmi les différents types de remix, on trouve le mash up audio (ou bootleg) qui consiste en l'association, dans un même morceau, de deux ou plusieurs titres existants (généralement les parties vocales d'un morceau sur la musique d'un autre). La plupart des mash up sont illicite, les ayants droit les tolèrent jusqu’à présent, mais ils ne sont pas à l’abri de sanctions.&lt;br /&gt;
Pour aller plus loin, il y a aussi le ciné-remix qui consiste à remixer des extraits d’une œuvre cinématographique. Le ciné-remixeur modifie généralement l’image et le procédé narratif. Il effectue un réel travail de réalisateur, scénariste, dialoguiste, allant parfois jusqu’à recomposer la bande sonore du film. Ce type de remix est aujourd’hui très employé et souvent vu sur internet grâce aux sites de vidéo en ligne tels que Youtube ou Dailymotion et pose beaucoup de problèmes relatif les droits d’auteur.&lt;br /&gt;
Le remix crée à partir d’une œuvre préexistante, une œuvre dérivée ou composite. Mais cette création se heurte au droit d’auteur de l’œuvre originaire.&lt;br /&gt;
Il y a là une réelle complexité juridique de l’application des droits d’auteur sur ce type d’œuvre que sont les remixes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Une œuvre composite qui se heurte au droit d’auteur=&lt;br /&gt;
L’œuvre composite est crée à partir d’une œuvre préexistante, sans aucune collaboration de l’auteur de cette dernière. L’auteur de l’œuvre préexistante reste titulaire des droits d’auteurs sur celle-ci et a le droit d’autoriser ou d’interdire l’incorporation de son œuvre dans une œuvre nouvelle. &lt;br /&gt;
Selon l’article L 113-4 du Code de la propriété intellectuelle, « L’œuvre composite est la propriété de l'auteur qui l'a réalisée, sous réserve des droits de l'auteur de l’œuvre préexistante ».&lt;br /&gt;
L’auteur de l’œuvre composite a, quand à lui, un droit de représentation et de reproduction sur son œuvre. Dans ce cas là, le titulaire des droits sur l’œuvre originaire peut prétendre à ce qu’une rémunération lui soit versée à chaque fois que cette représentation ou reproduction est exercé. &lt;br /&gt;
Pour être protégeable par le droit d’auteur, l’œuvre composite doit répondre à certains critères.&lt;br /&gt;
Elle doit être originale et respecter les droits des auteurs, les droits des artistes-interprètes et les droits des producteurs de l’œuvre préexistante.&lt;br /&gt;
==Originalité de l’œuvre composite==&lt;br /&gt;
S’il est original, le remix peut et être protégé par le droit d’auteur comme étant un œuvre composite. La notion d’originalité est définie par la jurisprudence comme l’empreinte de la personnalité de l’auteur. La personnalité de l’auteur du remix pourrait donc se distinguer dans le choix de l’œuvre préexistante et dans le choix de la transformation du morceau. L’auteur du remix exerce un réel travail sur la rythmique et parfois sur la mélodie, allant ainsi jusqu’à créer un œuvre nouvelle.&lt;br /&gt;
L’œuvre composite originale doit aussi respecter les droits d’auteur de l’œuvre préexistante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le droit d’auteur attaché à l’œuvre préexistante==&lt;br /&gt;
Pour utiliser l’œuvre d’un artiste et faire un remix avec celle-ci, il faut une autorisation de ce dernier. Dés lors que la mélodie est reconnaissable, l’autorisation des ayants droits est nécessaire. Car, selon l’arrêt du TGI de Paris du 5 juillet 2000 La personnalité de l’auteur peut se manifester quelque soit le nombre de notes.&lt;br /&gt;
Cela signifie donc, que si le remix a transformé l’œuvre originaire de telle manière que celle-ci n’est plus identifiable, l’œuvre ne peut être qualifié de contrefaçon. Elle peut être diffusé sans aucune autorisation car c’est une œuvre nouvelle qui est alors crée.&lt;br /&gt;
La Cour d’appel de Toulouse, dans un arrêt du 16 mars 2000 a débouté des discs jockeys du délit de contrefaçon car ils avaient diffusé, au cours de soirées, des œuvres protégées et avaient produit, à partir des morceaux préexistants et par diverses manipulations, « une musique nouvelle et différente ne rendant plus reconnaissable la musique d'origine par un auditeur moyen ».&lt;br /&gt;
Dans le cas où l’œuvre préexistante est bien reconnaissable, l’auteur du remix de celle-ci devra respecter les droits d’auteur (attachés à l’œuvre protégées) et, par extension, les droits voisins.&lt;br /&gt;
===Le respect des droits d’auteur===&lt;br /&gt;
L’auteur du remix se doit de respecter, d’abord, les droits patrimoniaux de l’auteur de l’œuvre préexistante. C'est-à-dire le droit de représentation, le droit de reproduction. Ces droits permettent à l’auteur de percevoir une rémunération pour sa création.&lt;br /&gt;
Puis, l’auteur doit aussi respecter le droit moral, c'est-à-dire, selon l’article L 121-1 de Code de la propriété intellectuelle, le droit au respect de son nom, de sa qualité et de son œuvre.&lt;br /&gt;
Le droit moral étant un droit perpétuel, inaliénable et imprescriptible, il est nécessaire de requérir l’autorisation de l’auteur pour toute adaptation de l’œuvre, incorporation dans une autre œuvre musicale et  synchronisation avec une œuvre audiovisuelle.&lt;br /&gt;
Au regard du respect de la paternité, les titres des œuvres et les noms des auteurs doivent être mentionnés sur les pochettes, jaquettes, livrets, sauf si ces derniers y ont expressément renoncé.&lt;br /&gt;
Grace à ce droit moral, l’auteur de l’œuvre préexistante pourra s’opposer a toute utilisation de son œuvre qu’il jugera comme portant atteinte à l’intégrité de celle-ci. Ainsi il pourra interdire le remix de son œuvre lorsqu’il jugera que celui-ci la détériore. &lt;br /&gt;
Lorsqu’on parle d’autorisation on entend, d’abord l’autorisation de l’auteur de l’œuvre musicale mais aussi, l’autorisation de l’éditeur musical à qui l’auteur aura cédé ses droits patrimoniaux.&lt;br /&gt;
En cas de ciné remix ; pour une œuvre audiovisuelle reproduite, par extrait ou en entier, il est nécessaire de requérir les autorisations de l’auteur du scénario, de l’auteur de l’adaptation, de l’auteur du texte parlé, de l’auteur des compositions musicales et du réalisateur. La demande d’autorisation sera adressée au producteur de l’œuvre audiovisuelle car il est présumé être cessionnaire des droits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le respect des droits voisins===&lt;br /&gt;
L’auteur du remix doit respecter les droits des artistes interprètes et des producteurs de l’œuvre qu’il a choisi de remixer.&lt;br /&gt;
Les artistes interprètes disposent eux aussi du droit moral mais celui-ci est restreint. Il se compose d’un droit de paternité et du droit au respect de leur interprétation. L’exercice du droit moral des artistes interprètes ne doit pas porter atteinte à l’exercice du droit moral des auteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Une nouvelle exception permettant l’utilisation d’un contenu existant protégé par le droit d’auteur ?===&lt;br /&gt;
Parmi les exceptions au droit d’auteur, il y a notamment, l’exception de coutre citation qui permet de citer un œuvre protégé par le droit d’auteur. Mais Traditionnellement, cette exception n'est pas considérée comme transposable en matière musicale car la source et le nom de l'auteur ne peuvent être mentionnés. La citation peut être justifiée par son caractère polémique, critique, scientifique ou d'information de l'œuvre à laquelle elle est incorporée, ce qui n’est peu concevable en matière musicale.&lt;br /&gt;
On ne peut donc pas opposer l’exception de citation pour justifier l’utilisation d’une œuvre protégé dans un remix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La parodie, la caricature ou le pastiche est un moyen d’utiliser une œuvre protégé sans autorisation de son auteur.&lt;br /&gt;
A condition de poursuive une intention humoristique. Ici on se rapproche d’une exception qui pourrait être valable, car le remix d’une œuvre est parfois fait dans un but humoristique. De même, certains mash-up superposent une bande sonore sur les images d’une bande annonce de film ; ce qui constitue bien une parodie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Commission européenne, dans un livre vert du 16 juillet 2008, consacré au « droit d’auteur dans l’économie de la connaissance », a lancé une consultation portant notamment sur la création d’une nouvelle exception au droit d’auteur permettant l’utilisation de contenu  protégé pour créer des œuvres dérivées ou nouvelles. Cette exception, qui serait introduite pour les œuvres dites «transformatives » aurait pour effet de se libérer de l’obligation d’autorisation des auteurs de l’œuvre originaire, mais à condition que le test en trois étapes prévu par la Convention de Berne soit respecté. C'est-à-dire dans « certains cas spéciaux, à condition que de telles reproductions n'entrent pas en conflit avec une exploitation normale de l'œuvre et ne causent pas un préjudice injustifié aux intérêts légitimes de l'auteur ». Mais malgré l’intérêt qu’elle peut susciter, l’introduction d’une telle exception ne paraît pas souhaitable en droit français car elle pourrait porter atteinte aux droits de l’auteur de l’œuvre préexistante. &lt;br /&gt;
=Remix avec autorisation=&lt;br /&gt;
L’auteur du remix, pour être dans la légalité doit requérir l’autorisation de l’auteur de l’œuvre d’origine qu’il a choisi d’utiliser ainsi que l’autorisation de l’éditeur musical.&lt;br /&gt;
Ces autorisations doivent mentionner :&lt;br /&gt;
- Les doits cédés (audio et/ou vidéo)&lt;br /&gt;
- La durée des droits ainsi que la durée de l’exploitation de ceux-ci&lt;br /&gt;
- La destination envisagée de l’œuvre (si c’est pour une intégration de morceaux modifiés dans une œuvre audiovisuel ou dans un album de compilation multi-artistes)&lt;br /&gt;
- Les modes d’exploitation de l’œuvre envisagés (si c’est une exploitation commerciale par exemple)&lt;br /&gt;
- La rémunération&lt;br /&gt;
- Les territoires d’exploitation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le remix peut parfois être sollicité dans un but promotionnel par les producteurs cinématographiques américains pour créer des bandes-annonces alternatives. Il peut alors ce produire un « buzz » qui aura un impact positif sur l’œuvre d’origine.&lt;br /&gt;
Les remixes peuvent également devenir des outils de revalorisation des back catalogue (catalogue d’artiste « anciens »), ce qui permet de faire découvrir ou redécouvrir au public des œuvres oubliées&lt;br /&gt;
Pour la sortie du film Slumdog Millionaire réalisé par Danny Boyle, produit par la société « «Film4 » et distribué par la Fox et Warner, la société anglaise Addictive TV a été contacté pour réaliser un remake de la bande annonce du film en question dans lequel ils ont reconstitué un clip vidéo musical à partir de séquences du film. Ce remix a contribué à la promotion du film.&lt;br /&gt;
Le remix permet de revisiter des œuvres oubliées ou inconnues du public ou de promouvoir des œuvres récentes. &lt;br /&gt;
Mais le droit semble constituer un frein à ce type d’œuvres qui représente un outil de promotion et un vecteur de création artistique de plus en plus utilisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Voir aussi=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://www3.nfb.ca/webextension/rip-a-remix-manifesto/ RiP A remix manifesto]&lt;br /&gt;
Film documentaire canadien de Brett Gaylor sur les droits d'auteur et la culture du remix&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Sources=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://fr.wikipedia.org/wiki/Remix Wikipédia - Remix]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Caroleb</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Remix_et_droits_d%27auteur_(fr)</id>
		<title>Remix et droits d'auteur (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Remix_et_droits_d%27auteur_(fr)"/>
				<updated>2009-06-13T19:55:10Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Caroleb : /* Définition du remix */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le remixage d’une œuvre n’est pas un fait nouveau, bien des artistes ont repris des morceaux pour les modifiés et se les appropriés à leur manière. Mais aujourd’hui, avec l’air du numérique, l’internet et les logiciels, la technique du remix est donné à tous ; et ce fait prend une ampleur d’autant plus grande.&lt;br /&gt;
La technique du remix se heurte au droit d’auteur en ce qu’elle utilise une œuvre préexistante appartenant à un artiste et pour laquelle il faut respecter le droit d’auteur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Notions=&lt;br /&gt;
==Définition du remix==&lt;br /&gt;
En musique, un remix est une version modifiée d’un morceau réalisée en studio ou en live grâce à des techniques d’édition audio. [Le remix http://fr.wikipedia.org/wiki/Remix] est parfois rare et permet de vendre plus de disques. La version remixée d’un morceau peut être un réarrangement sous un genre musical radicalement différent de la version originale. Des morceaux pop ou R'n'b peuvent par exemple être remixés en dance, house, techno, voire même en acoustique ou en orchestration classique. Il peut aussi s'agir d'une version instrumentale dont le remixeur a ôté toute la partie vocale, ou une partie.&lt;br /&gt;
Le remix est en fait, l'adaptation d'un morceau préexistant sous la forme voulu par le remixeur qui y apporte sa touche personnelle.&lt;br /&gt;
Il y a différentes technique de remix qui n’utilisent pas seulement un morceau préexistant mais plusieurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les différentes techniques de remix==&lt;br /&gt;
Parmi les différents types de remix, on trouve le mash up audio (ou bootleg) qui consiste en l'association, dans un même morceau, de deux ou plusieurs titres existants (généralement les parties vocales d'un morceau sur la musique d'un autre). La plupart des mash up sont illicite, les ayants droit les tolèrent jusqu’à présent, mais ils ne sont pas à l’abri de sanctions.&lt;br /&gt;
Pour aller plus loin, il y a aussi le ciné-remix qui consiste à remixer des extraits d’une œuvre cinématographique. Le ciné-remixeur modifie généralement l’image et le procédé narratif. Il effectue un réel travail de réalisateur, scénariste, dialoguiste, allant parfois jusqu’à recomposer la bande sonore du film. Ce type de remix est aujourd’hui très employé et souvent vu sur internet grâce aux sites de vidéo en ligne tels que Youtube ou Dailymotion et pose beaucoup de problèmes relatif les droits d’auteur.&lt;br /&gt;
Le remix crée à partir d’une œuvre préexistante, une œuvre dérivée ou composite. Mais cette création se heurte au droit d’auteur de l’œuvre originaire.&lt;br /&gt;
Il y a là une réelle complexité juridique de l’application des droits d’auteur sur ce type d’œuvre que sont les remixes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Une œuvre composite qui se heurte au droit d’auteur=&lt;br /&gt;
L’œuvre composite est crée à partir d’une œuvre préexistante, sans aucune collaboration de l’auteur de cette dernière. L’auteur de l’œuvre préexistante reste titulaire des droits d’auteurs sur celle-ci et a le droit d’autoriser ou d’interdire l’incorporation de son œuvre dans une œuvre nouvelle. &lt;br /&gt;
Selon l’article L 113-4 du Code de la propriété intellectuelle, « L’œuvre composite est la propriété de l'auteur qui l'a réalisée, sous réserve des droits de l'auteur de l’œuvre préexistante ».&lt;br /&gt;
L’auteur de l’œuvre composite a, quand à lui, un droit de représentation et de reproduction sur son œuvre. Dans ce cas là, le titulaire des droits sur l’œuvre originaire peut prétendre à ce qu’une rémunération lui soit versée à chaque fois que cette représentation ou reproduction est exercé. &lt;br /&gt;
Pour être protégeable par le droit d’auteur, l’œuvre composite doit répondre à certains critères.&lt;br /&gt;
Elle doit être originale et respecter les droits des auteurs, les droits des artistes-interprètes et les droits des producteurs de l’œuvre préexistante.&lt;br /&gt;
==Originalité de l’œuvre composite==&lt;br /&gt;
S’il est original, le remix peut et être protégé par le droit d’auteur comme étant un œuvre composite. La notion d’originalité est définie par la jurisprudence comme l’empreinte de la personnalité de l’auteur. La personnalité de l’auteur du remix pourrait donc se distinguer dans le choix de l’œuvre préexistante et dans le choix de la transformation du morceau. L’auteur du remix exerce un réel travail sur la rythmique et parfois sur la mélodie, allant ainsi jusqu’à créer un œuvre nouvelle.&lt;br /&gt;
L’œuvre composite originale doit aussi respecter les droits d’auteur de l’œuvre préexistante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le droit d’auteur attaché à l’œuvre préexistante==&lt;br /&gt;
Pour utiliser l’œuvre d’un artiste et faire un remix avec celle-ci, il faut une autorisation de ce dernier. Dés lors que la mélodie est reconnaissable, l’autorisation des ayants droits est nécessaire. Car, selon l’arrêt du TGI de Paris du 5 juillet 2000 La personnalité de l’auteur peut se manifester quelque soit le nombre de notes.&lt;br /&gt;
Cela signifie donc, que si le remix a transformé l’œuvre originaire de telle manière que celle-ci n’est plus identifiable, l’œuvre ne peut être qualifié de contrefaçon. Elle peut être diffusé sans aucune autorisation car c’est une œuvre nouvelle qui est alors crée.&lt;br /&gt;
La Cour d’appel de Toulouse, dans un arrêt du 16 mars 2000 a débouté des discs jockeys du délit de contrefaçon car ils avaient diffusé, au cours de soirées, des œuvres protégées et avaient produit, à partir des morceaux préexistants et par diverses manipulations, « une musique nouvelle et différente ne rendant plus reconnaissable la musique d'origine par un auditeur moyen ».&lt;br /&gt;
Dans le cas où l’œuvre préexistante est bien reconnaissable, l’auteur du remix de celle-ci devra respecter les droits d’auteur (attachés à l’œuvre protégées) et, par extension, les droits voisins.&lt;br /&gt;
===Le respect des droits d’auteur===&lt;br /&gt;
L’auteur du remix se doit de respecter, d’abord, les droits patrimoniaux de l’auteur de l’œuvre préexistante. C'est-à-dire le droit de représentation, le droit de reproduction. Ces droits permettent à l’auteur de percevoir une rémunération pour sa création.&lt;br /&gt;
Puis, l’auteur doit aussi respecter le droit moral, c'est-à-dire, selon l’article L 121-1 de Code de la propriété intellectuelle, le droit au respect de son nom, de sa qualité et de son œuvre.&lt;br /&gt;
Le droit moral étant un droit perpétuel, inaliénable et imprescriptible, il est nécessaire de requérir l’autorisation de l’auteur pour toute adaptation de l’œuvre, incorporation dans une autre œuvre musicale et  synchronisation avec une œuvre audiovisuelle.&lt;br /&gt;
Au regard du respect de la paternité, les titres des œuvres et les noms des auteurs doivent être mentionnés sur les pochettes, jaquettes, livrets, sauf si ces derniers y ont expressément renoncé.&lt;br /&gt;
Grace à ce droit moral, l’auteur de l’œuvre préexistante pourra s’opposer a toute utilisation de son œuvre qu’il jugera comme portant atteinte à l’intégrité de celle-ci. Ainsi il pourra interdire le remix de son œuvre lorsqu’il jugera que celui-ci la détériore. &lt;br /&gt;
Lorsqu’on parle d’autorisation on entend, d’abord l’autorisation de l’auteur de l’œuvre musicale mais aussi, l’autorisation de l’éditeur musical à qui l’auteur aura cédé ses droits patrimoniaux.&lt;br /&gt;
En cas de ciné remix ; pour une œuvre audiovisuelle reproduite, par extrait ou en entier, il est nécessaire de requérir les autorisations de l’auteur du scénario, de l’auteur de l’adaptation, de l’auteur du texte parlé, de l’auteur des compositions musicales et du réalisateur. La demande d’autorisation sera adressée au producteur de l’œuvre audiovisuelle car il est présumé être cessionnaire des droits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le respect des droits voisins===&lt;br /&gt;
L’auteur du remix doit respecter les droits des artistes interprètes et des producteurs de l’œuvre qu’il a choisi de remixer.&lt;br /&gt;
Les artistes interprètes disposent eux aussi du droit moral mais celui-ci est restreint. Il se compose d’un droit de paternité et du droit au respect de leur interprétation. L’exercice du droit moral des artistes interprètes ne doit pas porter atteinte à l’exercice du droit moral des auteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Une nouvelle exception permettant l’utilisation d’un contenu existant protégé par le droit d’auteur ?===&lt;br /&gt;
Parmi les exceptions au droit d’auteur, il y a notamment, l’exception de coutre citation qui permet de citer un œuvre protégé par le droit d’auteur. Mais Traditionnellement, cette exception n'est pas considérée comme transposable en matière musicale car la source et le nom de l'auteur ne peuvent être mentionnés. La citation peut être justifiée par son caractère polémique, critique, scientifique ou d'information de l'œuvre à laquelle elle est incorporée, ce qui n’est peu concevable en matière musicale.&lt;br /&gt;
On ne peut donc pas opposer l’exception de citation pour justifier l’utilisation d’une œuvre protégé dans un remix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La parodie, la caricature ou le pastiche est un moyen d’utiliser une œuvre protégé sans autorisation de son auteur.&lt;br /&gt;
A condition de poursuive une intention humoristique. Ici on se rapproche d’une exception qui pourrait être valable, car le remix d’une œuvre est parfois fait dans un but humoristique. De même, certains mash-up superposent une bande sonore sur les images d’une bande annonce de film ; ce qui constitue bien une parodie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Commission européenne, dans un livre vert du 16 juillet 2008, consacré au « droit d’auteur dans l’économie de la connaissance », a lancé une consultation portant notamment sur la création d’une nouvelle exception au droit d’auteur permettant l’utilisation de contenu  protégé pour créer des œuvres dérivées ou nouvelles. Cette exception, qui serait introduite pour les œuvres dites «transformatives » aurait pour effet de se libérer de l’obligation d’autorisation des auteurs de l’œuvre originaire, mais à condition que le test en trois étapes prévu par la Convention de Berne soit respecté. C'est-à-dire dans « certains cas spéciaux, à condition que de telles reproductions n'entrent pas en conflit avec une exploitation normale de l'œuvre et ne causent pas un préjudice injustifié aux intérêts légitimes de l'auteur ». Mais malgré l’intérêt qu’elle peut susciter, l’introduction d’une telle exception ne paraît pas souhaitable en droit français car elle pourrait porter atteinte aux droits de l’auteur de l’œuvre préexistante. &lt;br /&gt;
=Remix avec autorisation=&lt;br /&gt;
L’auteur du remix, pour être dans la légalité doit requérir l’autorisation de l’auteur de l’œuvre d’origine qu’il a choisi d’utiliser ainsi que l’autorisation de l’éditeur musical.&lt;br /&gt;
Ces autorisations doivent mentionner :&lt;br /&gt;
- Les doits cédés (audio et/ou vidéo)&lt;br /&gt;
- La durée des droits ainsi que la durée de l’exploitation de ceux-ci&lt;br /&gt;
- La destination envisagée de l’œuvre (si c’est pour une intégration de morceaux modifiés dans une œuvre audiovisuel ou dans un album de compilation multi-artistes)&lt;br /&gt;
- Les modes d’exploitation de l’œuvre envisagés (si c’est une exploitation commerciale par exemple)&lt;br /&gt;
- La rémunération&lt;br /&gt;
- Les territoires d’exploitation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le remix peut parfois être sollicité dans un but promotionnel par les producteurs cinématographiques américains pour créer des bandes-annonces alternatives. Il peut alors ce produire un « buzz » qui aura un impact positif sur l’œuvre d’origine.&lt;br /&gt;
Les remixes peuvent également devenir des outils de revalorisation des back catalogue (catalogue d’artiste « anciens »), ce qui permet de faire découvrir ou redécouvrir au public des œuvres oubliées&lt;br /&gt;
Pour la sortie du film Slumdog Millionaire réalisé par Danny Boyle, produit par la société « «Film4 » et distribué par la Fox et Warner, la société anglaise Addictive TV a été contacté pour réaliser un remake de la bande annonce du film en question dans lequel ils ont reconstitué un clip vidéo musical à partir de séquences du film. Ce remix a contribué à la promotion du film.&lt;br /&gt;
Le remix permet de revisiter des œuvres oubliées ou inconnues du public ou de promouvoir des œuvres récentes. &lt;br /&gt;
Mais le droit semble constituer un frein à ce type d’œuvres qui représente un outil de promotion et un vecteur de création artistique de plus en plus utilisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Voir aussi=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://www3.nfb.ca/webextension/rip-a-remix-manifesto/ RiP A remix manifesto]&lt;br /&gt;
Film documentaire canadien de Brett Gaylor sur les droits d'auteur et la culture du remix&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Sources=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://fr.wikipedia.org/wiki/Remix Wikipédia - Remix]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Caroleb</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Remix_et_droits_d%27auteur_(fr)</id>
		<title>Remix et droits d'auteur (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Remix_et_droits_d%27auteur_(fr)"/>
				<updated>2009-06-13T19:54:34Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Caroleb : /* Définition du remix */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le remixage d’une œuvre n’est pas un fait nouveau, bien des artistes ont repris des morceaux pour les modifiés et se les appropriés à leur manière. Mais aujourd’hui, avec l’air du numérique, l’internet et les logiciels, la technique du remix est donné à tous ; et ce fait prend une ampleur d’autant plus grande.&lt;br /&gt;
La technique du remix se heurte au droit d’auteur en ce qu’elle utilise une œuvre préexistante appartenant à un artiste et pour laquelle il faut respecter le droit d’auteur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Notions=&lt;br /&gt;
==Définition du remix==&lt;br /&gt;
En musique, un remix est une version modifiée d’un morceau réalisée en studio ou en live grâce à des techniques d’édition audio. [[Le remix http://fr.wikipedia.org/wiki/Remix]] est parfois rare et permet de vendre plus de disques. La version remixée d’un morceau peut être un réarrangement sous un genre musical radicalement différent de la version originale. Des morceaux pop ou R'n'b peuvent par exemple être remixés en dance, house, techno, voire même en acoustique ou en orchestration classique. Il peut aussi s'agir d'une version instrumentale dont le remixeur a ôté toute la partie vocale, ou une partie.&lt;br /&gt;
Le remix est en fait, l'adaptation d'un morceau préexistant sous la forme voulu par le remixeur qui y apporte sa touche personnelle.&lt;br /&gt;
Il y a différentes technique de remix qui n’utilisent pas seulement un morceau préexistant mais plusieurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les différentes techniques de remix==&lt;br /&gt;
Parmi les différents types de remix, on trouve le mash up audio (ou bootleg) qui consiste en l'association, dans un même morceau, de deux ou plusieurs titres existants (généralement les parties vocales d'un morceau sur la musique d'un autre). La plupart des mash up sont illicite, les ayants droit les tolèrent jusqu’à présent, mais ils ne sont pas à l’abri de sanctions.&lt;br /&gt;
Pour aller plus loin, il y a aussi le ciné-remix qui consiste à remixer des extraits d’une œuvre cinématographique. Le ciné-remixeur modifie généralement l’image et le procédé narratif. Il effectue un réel travail de réalisateur, scénariste, dialoguiste, allant parfois jusqu’à recomposer la bande sonore du film. Ce type de remix est aujourd’hui très employé et souvent vu sur internet grâce aux sites de vidéo en ligne tels que Youtube ou Dailymotion et pose beaucoup de problèmes relatif les droits d’auteur.&lt;br /&gt;
Le remix crée à partir d’une œuvre préexistante, une œuvre dérivée ou composite. Mais cette création se heurte au droit d’auteur de l’œuvre originaire.&lt;br /&gt;
Il y a là une réelle complexité juridique de l’application des droits d’auteur sur ce type d’œuvre que sont les remixes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Une œuvre composite qui se heurte au droit d’auteur=&lt;br /&gt;
L’œuvre composite est crée à partir d’une œuvre préexistante, sans aucune collaboration de l’auteur de cette dernière. L’auteur de l’œuvre préexistante reste titulaire des droits d’auteurs sur celle-ci et a le droit d’autoriser ou d’interdire l’incorporation de son œuvre dans une œuvre nouvelle. &lt;br /&gt;
Selon l’article L 113-4 du Code de la propriété intellectuelle, « L’œuvre composite est la propriété de l'auteur qui l'a réalisée, sous réserve des droits de l'auteur de l’œuvre préexistante ».&lt;br /&gt;
L’auteur de l’œuvre composite a, quand à lui, un droit de représentation et de reproduction sur son œuvre. Dans ce cas là, le titulaire des droits sur l’œuvre originaire peut prétendre à ce qu’une rémunération lui soit versée à chaque fois que cette représentation ou reproduction est exercé. &lt;br /&gt;
Pour être protégeable par le droit d’auteur, l’œuvre composite doit répondre à certains critères.&lt;br /&gt;
Elle doit être originale et respecter les droits des auteurs, les droits des artistes-interprètes et les droits des producteurs de l’œuvre préexistante.&lt;br /&gt;
==Originalité de l’œuvre composite==&lt;br /&gt;
S’il est original, le remix peut et être protégé par le droit d’auteur comme étant un œuvre composite. La notion d’originalité est définie par la jurisprudence comme l’empreinte de la personnalité de l’auteur. La personnalité de l’auteur du remix pourrait donc se distinguer dans le choix de l’œuvre préexistante et dans le choix de la transformation du morceau. L’auteur du remix exerce un réel travail sur la rythmique et parfois sur la mélodie, allant ainsi jusqu’à créer un œuvre nouvelle.&lt;br /&gt;
L’œuvre composite originale doit aussi respecter les droits d’auteur de l’œuvre préexistante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le droit d’auteur attaché à l’œuvre préexistante==&lt;br /&gt;
Pour utiliser l’œuvre d’un artiste et faire un remix avec celle-ci, il faut une autorisation de ce dernier. Dés lors que la mélodie est reconnaissable, l’autorisation des ayants droits est nécessaire. Car, selon l’arrêt du TGI de Paris du 5 juillet 2000 La personnalité de l’auteur peut se manifester quelque soit le nombre de notes.&lt;br /&gt;
Cela signifie donc, que si le remix a transformé l’œuvre originaire de telle manière que celle-ci n’est plus identifiable, l’œuvre ne peut être qualifié de contrefaçon. Elle peut être diffusé sans aucune autorisation car c’est une œuvre nouvelle qui est alors crée.&lt;br /&gt;
La Cour d’appel de Toulouse, dans un arrêt du 16 mars 2000 a débouté des discs jockeys du délit de contrefaçon car ils avaient diffusé, au cours de soirées, des œuvres protégées et avaient produit, à partir des morceaux préexistants et par diverses manipulations, « une musique nouvelle et différente ne rendant plus reconnaissable la musique d'origine par un auditeur moyen ».&lt;br /&gt;
Dans le cas où l’œuvre préexistante est bien reconnaissable, l’auteur du remix de celle-ci devra respecter les droits d’auteur (attachés à l’œuvre protégées) et, par extension, les droits voisins.&lt;br /&gt;
===Le respect des droits d’auteur===&lt;br /&gt;
L’auteur du remix se doit de respecter, d’abord, les droits patrimoniaux de l’auteur de l’œuvre préexistante. C'est-à-dire le droit de représentation, le droit de reproduction. Ces droits permettent à l’auteur de percevoir une rémunération pour sa création.&lt;br /&gt;
Puis, l’auteur doit aussi respecter le droit moral, c'est-à-dire, selon l’article L 121-1 de Code de la propriété intellectuelle, le droit au respect de son nom, de sa qualité et de son œuvre.&lt;br /&gt;
Le droit moral étant un droit perpétuel, inaliénable et imprescriptible, il est nécessaire de requérir l’autorisation de l’auteur pour toute adaptation de l’œuvre, incorporation dans une autre œuvre musicale et  synchronisation avec une œuvre audiovisuelle.&lt;br /&gt;
Au regard du respect de la paternité, les titres des œuvres et les noms des auteurs doivent être mentionnés sur les pochettes, jaquettes, livrets, sauf si ces derniers y ont expressément renoncé.&lt;br /&gt;
Grace à ce droit moral, l’auteur de l’œuvre préexistante pourra s’opposer a toute utilisation de son œuvre qu’il jugera comme portant atteinte à l’intégrité de celle-ci. Ainsi il pourra interdire le remix de son œuvre lorsqu’il jugera que celui-ci la détériore. &lt;br /&gt;
Lorsqu’on parle d’autorisation on entend, d’abord l’autorisation de l’auteur de l’œuvre musicale mais aussi, l’autorisation de l’éditeur musical à qui l’auteur aura cédé ses droits patrimoniaux.&lt;br /&gt;
En cas de ciné remix ; pour une œuvre audiovisuelle reproduite, par extrait ou en entier, il est nécessaire de requérir les autorisations de l’auteur du scénario, de l’auteur de l’adaptation, de l’auteur du texte parlé, de l’auteur des compositions musicales et du réalisateur. La demande d’autorisation sera adressée au producteur de l’œuvre audiovisuelle car il est présumé être cessionnaire des droits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le respect des droits voisins===&lt;br /&gt;
L’auteur du remix doit respecter les droits des artistes interprètes et des producteurs de l’œuvre qu’il a choisi de remixer.&lt;br /&gt;
Les artistes interprètes disposent eux aussi du droit moral mais celui-ci est restreint. Il se compose d’un droit de paternité et du droit au respect de leur interprétation. L’exercice du droit moral des artistes interprètes ne doit pas porter atteinte à l’exercice du droit moral des auteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Une nouvelle exception permettant l’utilisation d’un contenu existant protégé par le droit d’auteur ?===&lt;br /&gt;
Parmi les exceptions au droit d’auteur, il y a notamment, l’exception de coutre citation qui permet de citer un œuvre protégé par le droit d’auteur. Mais Traditionnellement, cette exception n'est pas considérée comme transposable en matière musicale car la source et le nom de l'auteur ne peuvent être mentionnés. La citation peut être justifiée par son caractère polémique, critique, scientifique ou d'information de l'œuvre à laquelle elle est incorporée, ce qui n’est peu concevable en matière musicale.&lt;br /&gt;
On ne peut donc pas opposer l’exception de citation pour justifier l’utilisation d’une œuvre protégé dans un remix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La parodie, la caricature ou le pastiche est un moyen d’utiliser une œuvre protégé sans autorisation de son auteur.&lt;br /&gt;
A condition de poursuive une intention humoristique. Ici on se rapproche d’une exception qui pourrait être valable, car le remix d’une œuvre est parfois fait dans un but humoristique. De même, certains mash-up superposent une bande sonore sur les images d’une bande annonce de film ; ce qui constitue bien une parodie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Commission européenne, dans un livre vert du 16 juillet 2008, consacré au « droit d’auteur dans l’économie de la connaissance », a lancé une consultation portant notamment sur la création d’une nouvelle exception au droit d’auteur permettant l’utilisation de contenu  protégé pour créer des œuvres dérivées ou nouvelles. Cette exception, qui serait introduite pour les œuvres dites «transformatives » aurait pour effet de se libérer de l’obligation d’autorisation des auteurs de l’œuvre originaire, mais à condition que le test en trois étapes prévu par la Convention de Berne soit respecté. C'est-à-dire dans « certains cas spéciaux, à condition que de telles reproductions n'entrent pas en conflit avec une exploitation normale de l'œuvre et ne causent pas un préjudice injustifié aux intérêts légitimes de l'auteur ». Mais malgré l’intérêt qu’elle peut susciter, l’introduction d’une telle exception ne paraît pas souhaitable en droit français car elle pourrait porter atteinte aux droits de l’auteur de l’œuvre préexistante. &lt;br /&gt;
=Remix avec autorisation=&lt;br /&gt;
L’auteur du remix, pour être dans la légalité doit requérir l’autorisation de l’auteur de l’œuvre d’origine qu’il a choisi d’utiliser ainsi que l’autorisation de l’éditeur musical.&lt;br /&gt;
Ces autorisations doivent mentionner :&lt;br /&gt;
- Les doits cédés (audio et/ou vidéo)&lt;br /&gt;
- La durée des droits ainsi que la durée de l’exploitation de ceux-ci&lt;br /&gt;
- La destination envisagée de l’œuvre (si c’est pour une intégration de morceaux modifiés dans une œuvre audiovisuel ou dans un album de compilation multi-artistes)&lt;br /&gt;
- Les modes d’exploitation de l’œuvre envisagés (si c’est une exploitation commerciale par exemple)&lt;br /&gt;
- La rémunération&lt;br /&gt;
- Les territoires d’exploitation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le remix peut parfois être sollicité dans un but promotionnel par les producteurs cinématographiques américains pour créer des bandes-annonces alternatives. Il peut alors ce produire un « buzz » qui aura un impact positif sur l’œuvre d’origine.&lt;br /&gt;
Les remixes peuvent également devenir des outils de revalorisation des back catalogue (catalogue d’artiste « anciens »), ce qui permet de faire découvrir ou redécouvrir au public des œuvres oubliées&lt;br /&gt;
Pour la sortie du film Slumdog Millionaire réalisé par Danny Boyle, produit par la société « «Film4 » et distribué par la Fox et Warner, la société anglaise Addictive TV a été contacté pour réaliser un remake de la bande annonce du film en question dans lequel ils ont reconstitué un clip vidéo musical à partir de séquences du film. Ce remix a contribué à la promotion du film.&lt;br /&gt;
Le remix permet de revisiter des œuvres oubliées ou inconnues du public ou de promouvoir des œuvres récentes. &lt;br /&gt;
Mais le droit semble constituer un frein à ce type d’œuvres qui représente un outil de promotion et un vecteur de création artistique de plus en plus utilisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Voir aussi=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://www3.nfb.ca/webextension/rip-a-remix-manifesto/ RiP A remix manifesto]&lt;br /&gt;
Film documentaire canadien de Brett Gaylor sur les droits d'auteur et la culture du remix&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Sources=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://fr.wikipedia.org/wiki/Remix Wikipédia - Remix]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Caroleb</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Remix_et_droits_d%27auteur_(fr)</id>
		<title>Remix et droits d'auteur (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Remix_et_droits_d%27auteur_(fr)"/>
				<updated>2009-06-13T19:53:46Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Caroleb : /* Définition du remix */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le remixage d’une œuvre n’est pas un fait nouveau, bien des artistes ont repris des morceaux pour les modifiés et se les appropriés à leur manière. Mais aujourd’hui, avec l’air du numérique, l’internet et les logiciels, la technique du remix est donné à tous ; et ce fait prend une ampleur d’autant plus grande.&lt;br /&gt;
La technique du remix se heurte au droit d’auteur en ce qu’elle utilise une œuvre préexistante appartenant à un artiste et pour laquelle il faut respecter le droit d’auteur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Notions=&lt;br /&gt;
==Définition du remix==&lt;br /&gt;
En musique, un remix est une version modifiée d’un morceau réalisée en studio ou en live grâce à des techniques d’édition audio. [Le remix http://fr.wikipedia.org/wiki/Remix] est parfois rare et permet de vendre plus de disques. La version remixée d’un morceau peut être un réarrangement sous un genre musical radicalement différent de la version originale. Des morceaux pop ou R'n'b peuvent par exemple être remixés en dance, house, techno, voire même en acoustique ou en orchestration classique. Il peut aussi s'agir d'une version instrumentale dont le remixeur a ôté toute la partie vocale, ou une partie.&lt;br /&gt;
Le remix est en fait, l'adaptation d'un morceau préexistant sous la forme voulu par le remixeur qui y apporte sa touche personnelle.&lt;br /&gt;
Il y a différentes technique de remix qui n’utilisent pas seulement un morceau préexistant mais plusieurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les différentes techniques de remix==&lt;br /&gt;
Parmi les différents types de remix, on trouve le mash up audio (ou bootleg) qui consiste en l'association, dans un même morceau, de deux ou plusieurs titres existants (généralement les parties vocales d'un morceau sur la musique d'un autre). La plupart des mash up sont illicite, les ayants droit les tolèrent jusqu’à présent, mais ils ne sont pas à l’abri de sanctions.&lt;br /&gt;
Pour aller plus loin, il y a aussi le ciné-remix qui consiste à remixer des extraits d’une œuvre cinématographique. Le ciné-remixeur modifie généralement l’image et le procédé narratif. Il effectue un réel travail de réalisateur, scénariste, dialoguiste, allant parfois jusqu’à recomposer la bande sonore du film. Ce type de remix est aujourd’hui très employé et souvent vu sur internet grâce aux sites de vidéo en ligne tels que Youtube ou Dailymotion et pose beaucoup de problèmes relatif les droits d’auteur.&lt;br /&gt;
Le remix crée à partir d’une œuvre préexistante, une œuvre dérivée ou composite. Mais cette création se heurte au droit d’auteur de l’œuvre originaire.&lt;br /&gt;
Il y a là une réelle complexité juridique de l’application des droits d’auteur sur ce type d’œuvre que sont les remixes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Une œuvre composite qui se heurte au droit d’auteur=&lt;br /&gt;
L’œuvre composite est crée à partir d’une œuvre préexistante, sans aucune collaboration de l’auteur de cette dernière. L’auteur de l’œuvre préexistante reste titulaire des droits d’auteurs sur celle-ci et a le droit d’autoriser ou d’interdire l’incorporation de son œuvre dans une œuvre nouvelle. &lt;br /&gt;
Selon l’article L 113-4 du Code de la propriété intellectuelle, « L’œuvre composite est la propriété de l'auteur qui l'a réalisée, sous réserve des droits de l'auteur de l’œuvre préexistante ».&lt;br /&gt;
L’auteur de l’œuvre composite a, quand à lui, un droit de représentation et de reproduction sur son œuvre. Dans ce cas là, le titulaire des droits sur l’œuvre originaire peut prétendre à ce qu’une rémunération lui soit versée à chaque fois que cette représentation ou reproduction est exercé. &lt;br /&gt;
Pour être protégeable par le droit d’auteur, l’œuvre composite doit répondre à certains critères.&lt;br /&gt;
Elle doit être originale et respecter les droits des auteurs, les droits des artistes-interprètes et les droits des producteurs de l’œuvre préexistante.&lt;br /&gt;
==Originalité de l’œuvre composite==&lt;br /&gt;
S’il est original, le remix peut et être protégé par le droit d’auteur comme étant un œuvre composite. La notion d’originalité est définie par la jurisprudence comme l’empreinte de la personnalité de l’auteur. La personnalité de l’auteur du remix pourrait donc se distinguer dans le choix de l’œuvre préexistante et dans le choix de la transformation du morceau. L’auteur du remix exerce un réel travail sur la rythmique et parfois sur la mélodie, allant ainsi jusqu’à créer un œuvre nouvelle.&lt;br /&gt;
L’œuvre composite originale doit aussi respecter les droits d’auteur de l’œuvre préexistante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le droit d’auteur attaché à l’œuvre préexistante==&lt;br /&gt;
Pour utiliser l’œuvre d’un artiste et faire un remix avec celle-ci, il faut une autorisation de ce dernier. Dés lors que la mélodie est reconnaissable, l’autorisation des ayants droits est nécessaire. Car, selon l’arrêt du TGI de Paris du 5 juillet 2000 La personnalité de l’auteur peut se manifester quelque soit le nombre de notes.&lt;br /&gt;
Cela signifie donc, que si le remix a transformé l’œuvre originaire de telle manière que celle-ci n’est plus identifiable, l’œuvre ne peut être qualifié de contrefaçon. Elle peut être diffusé sans aucune autorisation car c’est une œuvre nouvelle qui est alors crée.&lt;br /&gt;
La Cour d’appel de Toulouse, dans un arrêt du 16 mars 2000 a débouté des discs jockeys du délit de contrefaçon car ils avaient diffusé, au cours de soirées, des œuvres protégées et avaient produit, à partir des morceaux préexistants et par diverses manipulations, « une musique nouvelle et différente ne rendant plus reconnaissable la musique d'origine par un auditeur moyen ».&lt;br /&gt;
Dans le cas où l’œuvre préexistante est bien reconnaissable, l’auteur du remix de celle-ci devra respecter les droits d’auteur (attachés à l’œuvre protégées) et, par extension, les droits voisins.&lt;br /&gt;
===Le respect des droits d’auteur===&lt;br /&gt;
L’auteur du remix se doit de respecter, d’abord, les droits patrimoniaux de l’auteur de l’œuvre préexistante. C'est-à-dire le droit de représentation, le droit de reproduction. Ces droits permettent à l’auteur de percevoir une rémunération pour sa création.&lt;br /&gt;
Puis, l’auteur doit aussi respecter le droit moral, c'est-à-dire, selon l’article L 121-1 de Code de la propriété intellectuelle, le droit au respect de son nom, de sa qualité et de son œuvre.&lt;br /&gt;
Le droit moral étant un droit perpétuel, inaliénable et imprescriptible, il est nécessaire de requérir l’autorisation de l’auteur pour toute adaptation de l’œuvre, incorporation dans une autre œuvre musicale et  synchronisation avec une œuvre audiovisuelle.&lt;br /&gt;
Au regard du respect de la paternité, les titres des œuvres et les noms des auteurs doivent être mentionnés sur les pochettes, jaquettes, livrets, sauf si ces derniers y ont expressément renoncé.&lt;br /&gt;
Grace à ce droit moral, l’auteur de l’œuvre préexistante pourra s’opposer a toute utilisation de son œuvre qu’il jugera comme portant atteinte à l’intégrité de celle-ci. Ainsi il pourra interdire le remix de son œuvre lorsqu’il jugera que celui-ci la détériore. &lt;br /&gt;
Lorsqu’on parle d’autorisation on entend, d’abord l’autorisation de l’auteur de l’œuvre musicale mais aussi, l’autorisation de l’éditeur musical à qui l’auteur aura cédé ses droits patrimoniaux.&lt;br /&gt;
En cas de ciné remix ; pour une œuvre audiovisuelle reproduite, par extrait ou en entier, il est nécessaire de requérir les autorisations de l’auteur du scénario, de l’auteur de l’adaptation, de l’auteur du texte parlé, de l’auteur des compositions musicales et du réalisateur. La demande d’autorisation sera adressée au producteur de l’œuvre audiovisuelle car il est présumé être cessionnaire des droits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le respect des droits voisins===&lt;br /&gt;
L’auteur du remix doit respecter les droits des artistes interprètes et des producteurs de l’œuvre qu’il a choisi de remixer.&lt;br /&gt;
Les artistes interprètes disposent eux aussi du droit moral mais celui-ci est restreint. Il se compose d’un droit de paternité et du droit au respect de leur interprétation. L’exercice du droit moral des artistes interprètes ne doit pas porter atteinte à l’exercice du droit moral des auteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Une nouvelle exception permettant l’utilisation d’un contenu existant protégé par le droit d’auteur ?===&lt;br /&gt;
Parmi les exceptions au droit d’auteur, il y a notamment, l’exception de coutre citation qui permet de citer un œuvre protégé par le droit d’auteur. Mais Traditionnellement, cette exception n'est pas considérée comme transposable en matière musicale car la source et le nom de l'auteur ne peuvent être mentionnés. La citation peut être justifiée par son caractère polémique, critique, scientifique ou d'information de l'œuvre à laquelle elle est incorporée, ce qui n’est peu concevable en matière musicale.&lt;br /&gt;
On ne peut donc pas opposer l’exception de citation pour justifier l’utilisation d’une œuvre protégé dans un remix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La parodie, la caricature ou le pastiche est un moyen d’utiliser une œuvre protégé sans autorisation de son auteur.&lt;br /&gt;
A condition de poursuive une intention humoristique. Ici on se rapproche d’une exception qui pourrait être valable, car le remix d’une œuvre est parfois fait dans un but humoristique. De même, certains mash-up superposent une bande sonore sur les images d’une bande annonce de film ; ce qui constitue bien une parodie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Commission européenne, dans un livre vert du 16 juillet 2008, consacré au « droit d’auteur dans l’économie de la connaissance », a lancé une consultation portant notamment sur la création d’une nouvelle exception au droit d’auteur permettant l’utilisation de contenu  protégé pour créer des œuvres dérivées ou nouvelles. Cette exception, qui serait introduite pour les œuvres dites «transformatives » aurait pour effet de se libérer de l’obligation d’autorisation des auteurs de l’œuvre originaire, mais à condition que le test en trois étapes prévu par la Convention de Berne soit respecté. C'est-à-dire dans « certains cas spéciaux, à condition que de telles reproductions n'entrent pas en conflit avec une exploitation normale de l'œuvre et ne causent pas un préjudice injustifié aux intérêts légitimes de l'auteur ». Mais malgré l’intérêt qu’elle peut susciter, l’introduction d’une telle exception ne paraît pas souhaitable en droit français car elle pourrait porter atteinte aux droits de l’auteur de l’œuvre préexistante. &lt;br /&gt;
=Remix avec autorisation=&lt;br /&gt;
L’auteur du remix, pour être dans la légalité doit requérir l’autorisation de l’auteur de l’œuvre d’origine qu’il a choisi d’utiliser ainsi que l’autorisation de l’éditeur musical.&lt;br /&gt;
Ces autorisations doivent mentionner :&lt;br /&gt;
- Les doits cédés (audio et/ou vidéo)&lt;br /&gt;
- La durée des droits ainsi que la durée de l’exploitation de ceux-ci&lt;br /&gt;
- La destination envisagée de l’œuvre (si c’est pour une intégration de morceaux modifiés dans une œuvre audiovisuel ou dans un album de compilation multi-artistes)&lt;br /&gt;
- Les modes d’exploitation de l’œuvre envisagés (si c’est une exploitation commerciale par exemple)&lt;br /&gt;
- La rémunération&lt;br /&gt;
- Les territoires d’exploitation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le remix peut parfois être sollicité dans un but promotionnel par les producteurs cinématographiques américains pour créer des bandes-annonces alternatives. Il peut alors ce produire un « buzz » qui aura un impact positif sur l’œuvre d’origine.&lt;br /&gt;
Les remixes peuvent également devenir des outils de revalorisation des back catalogue (catalogue d’artiste « anciens »), ce qui permet de faire découvrir ou redécouvrir au public des œuvres oubliées&lt;br /&gt;
Pour la sortie du film Slumdog Millionaire réalisé par Danny Boyle, produit par la société « «Film4 » et distribué par la Fox et Warner, la société anglaise Addictive TV a été contacté pour réaliser un remake de la bande annonce du film en question dans lequel ils ont reconstitué un clip vidéo musical à partir de séquences du film. Ce remix a contribué à la promotion du film.&lt;br /&gt;
Le remix permet de revisiter des œuvres oubliées ou inconnues du public ou de promouvoir des œuvres récentes. &lt;br /&gt;
Mais le droit semble constituer un frein à ce type d’œuvres qui représente un outil de promotion et un vecteur de création artistique de plus en plus utilisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Voir aussi=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://www3.nfb.ca/webextension/rip-a-remix-manifesto/ RiP A remix manifesto]&lt;br /&gt;
Film documentaire canadien de Brett Gaylor sur les droits d'auteur et la culture du remix&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Sources=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://fr.wikipedia.org/wiki/Remix Wikipédia - Remix]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Caroleb</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Remix_et_droits_d%27auteur_(fr)</id>
		<title>Remix et droits d'auteur (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Remix_et_droits_d%27auteur_(fr)"/>
				<updated>2009-06-13T19:52:31Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Caroleb : /* Voir aussi */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le remixage d’une œuvre n’est pas un fait nouveau, bien des artistes ont repris des morceaux pour les modifiés et se les appropriés à leur manière. Mais aujourd’hui, avec l’air du numérique, l’internet et les logiciels, la technique du remix est donné à tous ; et ce fait prend une ampleur d’autant plus grande.&lt;br /&gt;
La technique du remix se heurte au droit d’auteur en ce qu’elle utilise une œuvre préexistante appartenant à un artiste et pour laquelle il faut respecter le droit d’auteur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Notions=&lt;br /&gt;
==Définition du remix==&lt;br /&gt;
En musique, un remix est une version modifiée d’un morceau réalisée en studio ou en live grâce à des techniques d’édition audio. Le remix est parfois rare et permet de vendre plus de disques. La version remixée d’un morceau peut être un réarrangement sous un genre musical radicalement différent de la version originale. Des morceaux pop ou R'n'b peuvent par exemple être remixés en dance, house, techno, voire même en acoustique ou en orchestration classique. Il peut aussi s'agir d'une version instrumentale dont le remixeur a ôté toute la partie vocale, ou une partie.&lt;br /&gt;
Le remix est en fait, l'adaptation d'un morceau préexistant sous la forme voulu par le remixeur qui y apporte sa touche personnelle.&lt;br /&gt;
Il y a différentes technique de remix qui n’utilisent pas seulement un morceau préexistant mais plusieurs.&lt;br /&gt;
==Les différentes techniques de remix==&lt;br /&gt;
Parmi les différents types de remix, on trouve le mash up audio (ou bootleg) qui consiste en l'association, dans un même morceau, de deux ou plusieurs titres existants (généralement les parties vocales d'un morceau sur la musique d'un autre). La plupart des mash up sont illicite, les ayants droit les tolèrent jusqu’à présent, mais ils ne sont pas à l’abri de sanctions.&lt;br /&gt;
Pour aller plus loin, il y a aussi le ciné-remix qui consiste à remixer des extraits d’une œuvre cinématographique. Le ciné-remixeur modifie généralement l’image et le procédé narratif. Il effectue un réel travail de réalisateur, scénariste, dialoguiste, allant parfois jusqu’à recomposer la bande sonore du film. Ce type de remix est aujourd’hui très employé et souvent vu sur internet grâce aux sites de vidéo en ligne tels que Youtube ou Dailymotion et pose beaucoup de problèmes relatif les droits d’auteur.&lt;br /&gt;
Le remix crée à partir d’une œuvre préexistante, une œuvre dérivée ou composite. Mais cette création se heurte au droit d’auteur de l’œuvre originaire.&lt;br /&gt;
Il y a là une réelle complexité juridique de l’application des droits d’auteur sur ce type d’œuvre que sont les remixes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Une œuvre composite qui se heurte au droit d’auteur=&lt;br /&gt;
L’œuvre composite est crée à partir d’une œuvre préexistante, sans aucune collaboration de l’auteur de cette dernière. L’auteur de l’œuvre préexistante reste titulaire des droits d’auteurs sur celle-ci et a le droit d’autoriser ou d’interdire l’incorporation de son œuvre dans une œuvre nouvelle. &lt;br /&gt;
Selon l’article L 113-4 du Code de la propriété intellectuelle, « L’œuvre composite est la propriété de l'auteur qui l'a réalisée, sous réserve des droits de l'auteur de l’œuvre préexistante ».&lt;br /&gt;
L’auteur de l’œuvre composite a, quand à lui, un droit de représentation et de reproduction sur son œuvre. Dans ce cas là, le titulaire des droits sur l’œuvre originaire peut prétendre à ce qu’une rémunération lui soit versée à chaque fois que cette représentation ou reproduction est exercé. &lt;br /&gt;
Pour être protégeable par le droit d’auteur, l’œuvre composite doit répondre à certains critères.&lt;br /&gt;
Elle doit être originale et respecter les droits des auteurs, les droits des artistes-interprètes et les droits des producteurs de l’œuvre préexistante.&lt;br /&gt;
==Originalité de l’œuvre composite==&lt;br /&gt;
S’il est original, le remix peut et être protégé par le droit d’auteur comme étant un œuvre composite. La notion d’originalité est définie par la jurisprudence comme l’empreinte de la personnalité de l’auteur. La personnalité de l’auteur du remix pourrait donc se distinguer dans le choix de l’œuvre préexistante et dans le choix de la transformation du morceau. L’auteur du remix exerce un réel travail sur la rythmique et parfois sur la mélodie, allant ainsi jusqu’à créer un œuvre nouvelle.&lt;br /&gt;
L’œuvre composite originale doit aussi respecter les droits d’auteur de l’œuvre préexistante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le droit d’auteur attaché à l’œuvre préexistante==&lt;br /&gt;
Pour utiliser l’œuvre d’un artiste et faire un remix avec celle-ci, il faut une autorisation de ce dernier. Dés lors que la mélodie est reconnaissable, l’autorisation des ayants droits est nécessaire. Car, selon l’arrêt du TGI de Paris du 5 juillet 2000 La personnalité de l’auteur peut se manifester quelque soit le nombre de notes.&lt;br /&gt;
Cela signifie donc, que si le remix a transformé l’œuvre originaire de telle manière que celle-ci n’est plus identifiable, l’œuvre ne peut être qualifié de contrefaçon. Elle peut être diffusé sans aucune autorisation car c’est une œuvre nouvelle qui est alors crée.&lt;br /&gt;
La Cour d’appel de Toulouse, dans un arrêt du 16 mars 2000 a débouté des discs jockeys du délit de contrefaçon car ils avaient diffusé, au cours de soirées, des œuvres protégées et avaient produit, à partir des morceaux préexistants et par diverses manipulations, « une musique nouvelle et différente ne rendant plus reconnaissable la musique d'origine par un auditeur moyen ».&lt;br /&gt;
Dans le cas où l’œuvre préexistante est bien reconnaissable, l’auteur du remix de celle-ci devra respecter les droits d’auteur (attachés à l’œuvre protégées) et, par extension, les droits voisins.&lt;br /&gt;
===Le respect des droits d’auteur===&lt;br /&gt;
L’auteur du remix se doit de respecter, d’abord, les droits patrimoniaux de l’auteur de l’œuvre préexistante. C'est-à-dire le droit de représentation, le droit de reproduction. Ces droits permettent à l’auteur de percevoir une rémunération pour sa création.&lt;br /&gt;
Puis, l’auteur doit aussi respecter le droit moral, c'est-à-dire, selon l’article L 121-1 de Code de la propriété intellectuelle, le droit au respect de son nom, de sa qualité et de son œuvre.&lt;br /&gt;
Le droit moral étant un droit perpétuel, inaliénable et imprescriptible, il est nécessaire de requérir l’autorisation de l’auteur pour toute adaptation de l’œuvre, incorporation dans une autre œuvre musicale et  synchronisation avec une œuvre audiovisuelle.&lt;br /&gt;
Au regard du respect de la paternité, les titres des œuvres et les noms des auteurs doivent être mentionnés sur les pochettes, jaquettes, livrets, sauf si ces derniers y ont expressément renoncé.&lt;br /&gt;
Grace à ce droit moral, l’auteur de l’œuvre préexistante pourra s’opposer a toute utilisation de son œuvre qu’il jugera comme portant atteinte à l’intégrité de celle-ci. Ainsi il pourra interdire le remix de son œuvre lorsqu’il jugera que celui-ci la détériore. &lt;br /&gt;
Lorsqu’on parle d’autorisation on entend, d’abord l’autorisation de l’auteur de l’œuvre musicale mais aussi, l’autorisation de l’éditeur musical à qui l’auteur aura cédé ses droits patrimoniaux.&lt;br /&gt;
En cas de ciné remix ; pour une œuvre audiovisuelle reproduite, par extrait ou en entier, il est nécessaire de requérir les autorisations de l’auteur du scénario, de l’auteur de l’adaptation, de l’auteur du texte parlé, de l’auteur des compositions musicales et du réalisateur. La demande d’autorisation sera adressée au producteur de l’œuvre audiovisuelle car il est présumé être cessionnaire des droits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le respect des droits voisins===&lt;br /&gt;
L’auteur du remix doit respecter les droits des artistes interprètes et des producteurs de l’œuvre qu’il a choisi de remixer.&lt;br /&gt;
Les artistes interprètes disposent eux aussi du droit moral mais celui-ci est restreint. Il se compose d’un droit de paternité et du droit au respect de leur interprétation. L’exercice du droit moral des artistes interprètes ne doit pas porter atteinte à l’exercice du droit moral des auteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Une nouvelle exception permettant l’utilisation d’un contenu existant protégé par le droit d’auteur ?===&lt;br /&gt;
Parmi les exceptions au droit d’auteur, il y a notamment, l’exception de coutre citation qui permet de citer un œuvre protégé par le droit d’auteur. Mais Traditionnellement, cette exception n'est pas considérée comme transposable en matière musicale car la source et le nom de l'auteur ne peuvent être mentionnés. La citation peut être justifiée par son caractère polémique, critique, scientifique ou d'information de l'œuvre à laquelle elle est incorporée, ce qui n’est peu concevable en matière musicale.&lt;br /&gt;
On ne peut donc pas opposer l’exception de citation pour justifier l’utilisation d’une œuvre protégé dans un remix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La parodie, la caricature ou le pastiche est un moyen d’utiliser une œuvre protégé sans autorisation de son auteur.&lt;br /&gt;
A condition de poursuive une intention humoristique. Ici on se rapproche d’une exception qui pourrait être valable, car le remix d’une œuvre est parfois fait dans un but humoristique. De même, certains mash-up superposent une bande sonore sur les images d’une bande annonce de film ; ce qui constitue bien une parodie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Commission européenne, dans un livre vert du 16 juillet 2008, consacré au « droit d’auteur dans l’économie de la connaissance », a lancé une consultation portant notamment sur la création d’une nouvelle exception au droit d’auteur permettant l’utilisation de contenu  protégé pour créer des œuvres dérivées ou nouvelles. Cette exception, qui serait introduite pour les œuvres dites «transformatives » aurait pour effet de se libérer de l’obligation d’autorisation des auteurs de l’œuvre originaire, mais à condition que le test en trois étapes prévu par la Convention de Berne soit respecté. C'est-à-dire dans « certains cas spéciaux, à condition que de telles reproductions n'entrent pas en conflit avec une exploitation normale de l'œuvre et ne causent pas un préjudice injustifié aux intérêts légitimes de l'auteur ». Mais malgré l’intérêt qu’elle peut susciter, l’introduction d’une telle exception ne paraît pas souhaitable en droit français car elle pourrait porter atteinte aux droits de l’auteur de l’œuvre préexistante. &lt;br /&gt;
=Remix avec autorisation=&lt;br /&gt;
L’auteur du remix, pour être dans la légalité doit requérir l’autorisation de l’auteur de l’œuvre d’origine qu’il a choisi d’utiliser ainsi que l’autorisation de l’éditeur musical.&lt;br /&gt;
Ces autorisations doivent mentionner :&lt;br /&gt;
- Les doits cédés (audio et/ou vidéo)&lt;br /&gt;
- La durée des droits ainsi que la durée de l’exploitation de ceux-ci&lt;br /&gt;
- La destination envisagée de l’œuvre (si c’est pour une intégration de morceaux modifiés dans une œuvre audiovisuel ou dans un album de compilation multi-artistes)&lt;br /&gt;
- Les modes d’exploitation de l’œuvre envisagés (si c’est une exploitation commerciale par exemple)&lt;br /&gt;
- La rémunération&lt;br /&gt;
- Les territoires d’exploitation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le remix peut parfois être sollicité dans un but promotionnel par les producteurs cinématographiques américains pour créer des bandes-annonces alternatives. Il peut alors ce produire un « buzz » qui aura un impact positif sur l’œuvre d’origine.&lt;br /&gt;
Les remixes peuvent également devenir des outils de revalorisation des back catalogue (catalogue d’artiste « anciens »), ce qui permet de faire découvrir ou redécouvrir au public des œuvres oubliées&lt;br /&gt;
Pour la sortie du film Slumdog Millionaire réalisé par Danny Boyle, produit par la société « «Film4 » et distribué par la Fox et Warner, la société anglaise Addictive TV a été contacté pour réaliser un remake de la bande annonce du film en question dans lequel ils ont reconstitué un clip vidéo musical à partir de séquences du film. Ce remix a contribué à la promotion du film.&lt;br /&gt;
Le remix permet de revisiter des œuvres oubliées ou inconnues du public ou de promouvoir des œuvres récentes. &lt;br /&gt;
Mais le droit semble constituer un frein à ce type d’œuvres qui représente un outil de promotion et un vecteur de création artistique de plus en plus utilisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Voir aussi=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://www3.nfb.ca/webextension/rip-a-remix-manifesto/ RiP A remix manifesto]&lt;br /&gt;
Film documentaire canadien de Brett Gaylor sur les droits d'auteur et la culture du remix&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Sources=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://fr.wikipedia.org/wiki/Remix Wikipédia - Remix]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Caroleb</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Remix_et_droits_d%27auteur_(fr)</id>
		<title>Remix et droits d'auteur (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Remix_et_droits_d%27auteur_(fr)"/>
				<updated>2009-06-13T19:51:23Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Caroleb : /* Sources */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le remixage d’une œuvre n’est pas un fait nouveau, bien des artistes ont repris des morceaux pour les modifiés et se les appropriés à leur manière. Mais aujourd’hui, avec l’air du numérique, l’internet et les logiciels, la technique du remix est donné à tous ; et ce fait prend une ampleur d’autant plus grande.&lt;br /&gt;
La technique du remix se heurte au droit d’auteur en ce qu’elle utilise une œuvre préexistante appartenant à un artiste et pour laquelle il faut respecter le droit d’auteur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Notions=&lt;br /&gt;
==Définition du remix==&lt;br /&gt;
En musique, un remix est une version modifiée d’un morceau réalisée en studio ou en live grâce à des techniques d’édition audio. Le remix est parfois rare et permet de vendre plus de disques. La version remixée d’un morceau peut être un réarrangement sous un genre musical radicalement différent de la version originale. Des morceaux pop ou R'n'b peuvent par exemple être remixés en dance, house, techno, voire même en acoustique ou en orchestration classique. Il peut aussi s'agir d'une version instrumentale dont le remixeur a ôté toute la partie vocale, ou une partie.&lt;br /&gt;
Le remix est en fait, l'adaptation d'un morceau préexistant sous la forme voulu par le remixeur qui y apporte sa touche personnelle.&lt;br /&gt;
Il y a différentes technique de remix qui n’utilisent pas seulement un morceau préexistant mais plusieurs.&lt;br /&gt;
==Les différentes techniques de remix==&lt;br /&gt;
Parmi les différents types de remix, on trouve le mash up audio (ou bootleg) qui consiste en l'association, dans un même morceau, de deux ou plusieurs titres existants (généralement les parties vocales d'un morceau sur la musique d'un autre). La plupart des mash up sont illicite, les ayants droit les tolèrent jusqu’à présent, mais ils ne sont pas à l’abri de sanctions.&lt;br /&gt;
Pour aller plus loin, il y a aussi le ciné-remix qui consiste à remixer des extraits d’une œuvre cinématographique. Le ciné-remixeur modifie généralement l’image et le procédé narratif. Il effectue un réel travail de réalisateur, scénariste, dialoguiste, allant parfois jusqu’à recomposer la bande sonore du film. Ce type de remix est aujourd’hui très employé et souvent vu sur internet grâce aux sites de vidéo en ligne tels que Youtube ou Dailymotion et pose beaucoup de problèmes relatif les droits d’auteur.&lt;br /&gt;
Le remix crée à partir d’une œuvre préexistante, une œuvre dérivée ou composite. Mais cette création se heurte au droit d’auteur de l’œuvre originaire.&lt;br /&gt;
Il y a là une réelle complexité juridique de l’application des droits d’auteur sur ce type d’œuvre que sont les remixes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Une œuvre composite qui se heurte au droit d’auteur=&lt;br /&gt;
L’œuvre composite est crée à partir d’une œuvre préexistante, sans aucune collaboration de l’auteur de cette dernière. L’auteur de l’œuvre préexistante reste titulaire des droits d’auteurs sur celle-ci et a le droit d’autoriser ou d’interdire l’incorporation de son œuvre dans une œuvre nouvelle. &lt;br /&gt;
Selon l’article L 113-4 du Code de la propriété intellectuelle, « L’œuvre composite est la propriété de l'auteur qui l'a réalisée, sous réserve des droits de l'auteur de l’œuvre préexistante ».&lt;br /&gt;
L’auteur de l’œuvre composite a, quand à lui, un droit de représentation et de reproduction sur son œuvre. Dans ce cas là, le titulaire des droits sur l’œuvre originaire peut prétendre à ce qu’une rémunération lui soit versée à chaque fois que cette représentation ou reproduction est exercé. &lt;br /&gt;
Pour être protégeable par le droit d’auteur, l’œuvre composite doit répondre à certains critères.&lt;br /&gt;
Elle doit être originale et respecter les droits des auteurs, les droits des artistes-interprètes et les droits des producteurs de l’œuvre préexistante.&lt;br /&gt;
==Originalité de l’œuvre composite==&lt;br /&gt;
S’il est original, le remix peut et être protégé par le droit d’auteur comme étant un œuvre composite. La notion d’originalité est définie par la jurisprudence comme l’empreinte de la personnalité de l’auteur. La personnalité de l’auteur du remix pourrait donc se distinguer dans le choix de l’œuvre préexistante et dans le choix de la transformation du morceau. L’auteur du remix exerce un réel travail sur la rythmique et parfois sur la mélodie, allant ainsi jusqu’à créer un œuvre nouvelle.&lt;br /&gt;
L’œuvre composite originale doit aussi respecter les droits d’auteur de l’œuvre préexistante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le droit d’auteur attaché à l’œuvre préexistante==&lt;br /&gt;
Pour utiliser l’œuvre d’un artiste et faire un remix avec celle-ci, il faut une autorisation de ce dernier. Dés lors que la mélodie est reconnaissable, l’autorisation des ayants droits est nécessaire. Car, selon l’arrêt du TGI de Paris du 5 juillet 2000 La personnalité de l’auteur peut se manifester quelque soit le nombre de notes.&lt;br /&gt;
Cela signifie donc, que si le remix a transformé l’œuvre originaire de telle manière que celle-ci n’est plus identifiable, l’œuvre ne peut être qualifié de contrefaçon. Elle peut être diffusé sans aucune autorisation car c’est une œuvre nouvelle qui est alors crée.&lt;br /&gt;
La Cour d’appel de Toulouse, dans un arrêt du 16 mars 2000 a débouté des discs jockeys du délit de contrefaçon car ils avaient diffusé, au cours de soirées, des œuvres protégées et avaient produit, à partir des morceaux préexistants et par diverses manipulations, « une musique nouvelle et différente ne rendant plus reconnaissable la musique d'origine par un auditeur moyen ».&lt;br /&gt;
Dans le cas où l’œuvre préexistante est bien reconnaissable, l’auteur du remix de celle-ci devra respecter les droits d’auteur (attachés à l’œuvre protégées) et, par extension, les droits voisins.&lt;br /&gt;
===Le respect des droits d’auteur===&lt;br /&gt;
L’auteur du remix se doit de respecter, d’abord, les droits patrimoniaux de l’auteur de l’œuvre préexistante. C'est-à-dire le droit de représentation, le droit de reproduction. Ces droits permettent à l’auteur de percevoir une rémunération pour sa création.&lt;br /&gt;
Puis, l’auteur doit aussi respecter le droit moral, c'est-à-dire, selon l’article L 121-1 de Code de la propriété intellectuelle, le droit au respect de son nom, de sa qualité et de son œuvre.&lt;br /&gt;
Le droit moral étant un droit perpétuel, inaliénable et imprescriptible, il est nécessaire de requérir l’autorisation de l’auteur pour toute adaptation de l’œuvre, incorporation dans une autre œuvre musicale et  synchronisation avec une œuvre audiovisuelle.&lt;br /&gt;
Au regard du respect de la paternité, les titres des œuvres et les noms des auteurs doivent être mentionnés sur les pochettes, jaquettes, livrets, sauf si ces derniers y ont expressément renoncé.&lt;br /&gt;
Grace à ce droit moral, l’auteur de l’œuvre préexistante pourra s’opposer a toute utilisation de son œuvre qu’il jugera comme portant atteinte à l’intégrité de celle-ci. Ainsi il pourra interdire le remix de son œuvre lorsqu’il jugera que celui-ci la détériore. &lt;br /&gt;
Lorsqu’on parle d’autorisation on entend, d’abord l’autorisation de l’auteur de l’œuvre musicale mais aussi, l’autorisation de l’éditeur musical à qui l’auteur aura cédé ses droits patrimoniaux.&lt;br /&gt;
En cas de ciné remix ; pour une œuvre audiovisuelle reproduite, par extrait ou en entier, il est nécessaire de requérir les autorisations de l’auteur du scénario, de l’auteur de l’adaptation, de l’auteur du texte parlé, de l’auteur des compositions musicales et du réalisateur. La demande d’autorisation sera adressée au producteur de l’œuvre audiovisuelle car il est présumé être cessionnaire des droits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le respect des droits voisins===&lt;br /&gt;
L’auteur du remix doit respecter les droits des artistes interprètes et des producteurs de l’œuvre qu’il a choisi de remixer.&lt;br /&gt;
Les artistes interprètes disposent eux aussi du droit moral mais celui-ci est restreint. Il se compose d’un droit de paternité et du droit au respect de leur interprétation. L’exercice du droit moral des artistes interprètes ne doit pas porter atteinte à l’exercice du droit moral des auteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Une nouvelle exception permettant l’utilisation d’un contenu existant protégé par le droit d’auteur ?===&lt;br /&gt;
Parmi les exceptions au droit d’auteur, il y a notamment, l’exception de coutre citation qui permet de citer un œuvre protégé par le droit d’auteur. Mais Traditionnellement, cette exception n'est pas considérée comme transposable en matière musicale car la source et le nom de l'auteur ne peuvent être mentionnés. La citation peut être justifiée par son caractère polémique, critique, scientifique ou d'information de l'œuvre à laquelle elle est incorporée, ce qui n’est peu concevable en matière musicale.&lt;br /&gt;
On ne peut donc pas opposer l’exception de citation pour justifier l’utilisation d’une œuvre protégé dans un remix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La parodie, la caricature ou le pastiche est un moyen d’utiliser une œuvre protégé sans autorisation de son auteur.&lt;br /&gt;
A condition de poursuive une intention humoristique. Ici on se rapproche d’une exception qui pourrait être valable, car le remix d’une œuvre est parfois fait dans un but humoristique. De même, certains mash-up superposent une bande sonore sur les images d’une bande annonce de film ; ce qui constitue bien une parodie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Commission européenne, dans un livre vert du 16 juillet 2008, consacré au « droit d’auteur dans l’économie de la connaissance », a lancé une consultation portant notamment sur la création d’une nouvelle exception au droit d’auteur permettant l’utilisation de contenu  protégé pour créer des œuvres dérivées ou nouvelles. Cette exception, qui serait introduite pour les œuvres dites «transformatives » aurait pour effet de se libérer de l’obligation d’autorisation des auteurs de l’œuvre originaire, mais à condition que le test en trois étapes prévu par la Convention de Berne soit respecté. C'est-à-dire dans « certains cas spéciaux, à condition que de telles reproductions n'entrent pas en conflit avec une exploitation normale de l'œuvre et ne causent pas un préjudice injustifié aux intérêts légitimes de l'auteur ». Mais malgré l’intérêt qu’elle peut susciter, l’introduction d’une telle exception ne paraît pas souhaitable en droit français car elle pourrait porter atteinte aux droits de l’auteur de l’œuvre préexistante. &lt;br /&gt;
=Remix avec autorisation=&lt;br /&gt;
L’auteur du remix, pour être dans la légalité doit requérir l’autorisation de l’auteur de l’œuvre d’origine qu’il a choisi d’utiliser ainsi que l’autorisation de l’éditeur musical.&lt;br /&gt;
Ces autorisations doivent mentionner :&lt;br /&gt;
- Les doits cédés (audio et/ou vidéo)&lt;br /&gt;
- La durée des droits ainsi que la durée de l’exploitation de ceux-ci&lt;br /&gt;
- La destination envisagée de l’œuvre (si c’est pour une intégration de morceaux modifiés dans une œuvre audiovisuel ou dans un album de compilation multi-artistes)&lt;br /&gt;
- Les modes d’exploitation de l’œuvre envisagés (si c’est une exploitation commerciale par exemple)&lt;br /&gt;
- La rémunération&lt;br /&gt;
- Les territoires d’exploitation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le remix peut parfois être sollicité dans un but promotionnel par les producteurs cinématographiques américains pour créer des bandes-annonces alternatives. Il peut alors ce produire un « buzz » qui aura un impact positif sur l’œuvre d’origine.&lt;br /&gt;
Les remixes peuvent également devenir des outils de revalorisation des back catalogue (catalogue d’artiste « anciens »), ce qui permet de faire découvrir ou redécouvrir au public des œuvres oubliées&lt;br /&gt;
Pour la sortie du film Slumdog Millionaire réalisé par Danny Boyle, produit par la société « «Film4 » et distribué par la Fox et Warner, la société anglaise Addictive TV a été contacté pour réaliser un remake de la bande annonce du film en question dans lequel ils ont reconstitué un clip vidéo musical à partir de séquences du film. Ce remix a contribué à la promotion du film.&lt;br /&gt;
Le remix permet de revisiter des œuvres oubliées ou inconnues du public ou de promouvoir des œuvres récentes. &lt;br /&gt;
Mais le droit semble constituer un frein à ce type d’œuvres qui représente un outil de promotion et un vecteur de création artistique de plus en plus utilisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Voir aussi=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
RiP A remix manifesto http://www3.nfb.ca/webextension/rip-a-remix-manifesto/&lt;br /&gt;
Film documentaire canadien de Brett Gaylor sur les droits d'auteur et la culture du remix&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Sources=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://fr.wikipedia.org/wiki/Remix Wikipédia - Remix]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Caroleb</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Remix_et_droits_d%27auteur_(fr)</id>
		<title>Remix et droits d'auteur (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Remix_et_droits_d%27auteur_(fr)"/>
				<updated>2009-06-13T19:50:55Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Caroleb : /* Sources */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le remixage d’une œuvre n’est pas un fait nouveau, bien des artistes ont repris des morceaux pour les modifiés et se les appropriés à leur manière. Mais aujourd’hui, avec l’air du numérique, l’internet et les logiciels, la technique du remix est donné à tous ; et ce fait prend une ampleur d’autant plus grande.&lt;br /&gt;
La technique du remix se heurte au droit d’auteur en ce qu’elle utilise une œuvre préexistante appartenant à un artiste et pour laquelle il faut respecter le droit d’auteur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Notions=&lt;br /&gt;
==Définition du remix==&lt;br /&gt;
En musique, un remix est une version modifiée d’un morceau réalisée en studio ou en live grâce à des techniques d’édition audio. Le remix est parfois rare et permet de vendre plus de disques. La version remixée d’un morceau peut être un réarrangement sous un genre musical radicalement différent de la version originale. Des morceaux pop ou R'n'b peuvent par exemple être remixés en dance, house, techno, voire même en acoustique ou en orchestration classique. Il peut aussi s'agir d'une version instrumentale dont le remixeur a ôté toute la partie vocale, ou une partie.&lt;br /&gt;
Le remix est en fait, l'adaptation d'un morceau préexistant sous la forme voulu par le remixeur qui y apporte sa touche personnelle.&lt;br /&gt;
Il y a différentes technique de remix qui n’utilisent pas seulement un morceau préexistant mais plusieurs.&lt;br /&gt;
==Les différentes techniques de remix==&lt;br /&gt;
Parmi les différents types de remix, on trouve le mash up audio (ou bootleg) qui consiste en l'association, dans un même morceau, de deux ou plusieurs titres existants (généralement les parties vocales d'un morceau sur la musique d'un autre). La plupart des mash up sont illicite, les ayants droit les tolèrent jusqu’à présent, mais ils ne sont pas à l’abri de sanctions.&lt;br /&gt;
Pour aller plus loin, il y a aussi le ciné-remix qui consiste à remixer des extraits d’une œuvre cinématographique. Le ciné-remixeur modifie généralement l’image et le procédé narratif. Il effectue un réel travail de réalisateur, scénariste, dialoguiste, allant parfois jusqu’à recomposer la bande sonore du film. Ce type de remix est aujourd’hui très employé et souvent vu sur internet grâce aux sites de vidéo en ligne tels que Youtube ou Dailymotion et pose beaucoup de problèmes relatif les droits d’auteur.&lt;br /&gt;
Le remix crée à partir d’une œuvre préexistante, une œuvre dérivée ou composite. Mais cette création se heurte au droit d’auteur de l’œuvre originaire.&lt;br /&gt;
Il y a là une réelle complexité juridique de l’application des droits d’auteur sur ce type d’œuvre que sont les remixes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Une œuvre composite qui se heurte au droit d’auteur=&lt;br /&gt;
L’œuvre composite est crée à partir d’une œuvre préexistante, sans aucune collaboration de l’auteur de cette dernière. L’auteur de l’œuvre préexistante reste titulaire des droits d’auteurs sur celle-ci et a le droit d’autoriser ou d’interdire l’incorporation de son œuvre dans une œuvre nouvelle. &lt;br /&gt;
Selon l’article L 113-4 du Code de la propriété intellectuelle, « L’œuvre composite est la propriété de l'auteur qui l'a réalisée, sous réserve des droits de l'auteur de l’œuvre préexistante ».&lt;br /&gt;
L’auteur de l’œuvre composite a, quand à lui, un droit de représentation et de reproduction sur son œuvre. Dans ce cas là, le titulaire des droits sur l’œuvre originaire peut prétendre à ce qu’une rémunération lui soit versée à chaque fois que cette représentation ou reproduction est exercé. &lt;br /&gt;
Pour être protégeable par le droit d’auteur, l’œuvre composite doit répondre à certains critères.&lt;br /&gt;
Elle doit être originale et respecter les droits des auteurs, les droits des artistes-interprètes et les droits des producteurs de l’œuvre préexistante.&lt;br /&gt;
==Originalité de l’œuvre composite==&lt;br /&gt;
S’il est original, le remix peut et être protégé par le droit d’auteur comme étant un œuvre composite. La notion d’originalité est définie par la jurisprudence comme l’empreinte de la personnalité de l’auteur. La personnalité de l’auteur du remix pourrait donc se distinguer dans le choix de l’œuvre préexistante et dans le choix de la transformation du morceau. L’auteur du remix exerce un réel travail sur la rythmique et parfois sur la mélodie, allant ainsi jusqu’à créer un œuvre nouvelle.&lt;br /&gt;
L’œuvre composite originale doit aussi respecter les droits d’auteur de l’œuvre préexistante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le droit d’auteur attaché à l’œuvre préexistante==&lt;br /&gt;
Pour utiliser l’œuvre d’un artiste et faire un remix avec celle-ci, il faut une autorisation de ce dernier. Dés lors que la mélodie est reconnaissable, l’autorisation des ayants droits est nécessaire. Car, selon l’arrêt du TGI de Paris du 5 juillet 2000 La personnalité de l’auteur peut se manifester quelque soit le nombre de notes.&lt;br /&gt;
Cela signifie donc, que si le remix a transformé l’œuvre originaire de telle manière que celle-ci n’est plus identifiable, l’œuvre ne peut être qualifié de contrefaçon. Elle peut être diffusé sans aucune autorisation car c’est une œuvre nouvelle qui est alors crée.&lt;br /&gt;
La Cour d’appel de Toulouse, dans un arrêt du 16 mars 2000 a débouté des discs jockeys du délit de contrefaçon car ils avaient diffusé, au cours de soirées, des œuvres protégées et avaient produit, à partir des morceaux préexistants et par diverses manipulations, « une musique nouvelle et différente ne rendant plus reconnaissable la musique d'origine par un auditeur moyen ».&lt;br /&gt;
Dans le cas où l’œuvre préexistante est bien reconnaissable, l’auteur du remix de celle-ci devra respecter les droits d’auteur (attachés à l’œuvre protégées) et, par extension, les droits voisins.&lt;br /&gt;
===Le respect des droits d’auteur===&lt;br /&gt;
L’auteur du remix se doit de respecter, d’abord, les droits patrimoniaux de l’auteur de l’œuvre préexistante. C'est-à-dire le droit de représentation, le droit de reproduction. Ces droits permettent à l’auteur de percevoir une rémunération pour sa création.&lt;br /&gt;
Puis, l’auteur doit aussi respecter le droit moral, c'est-à-dire, selon l’article L 121-1 de Code de la propriété intellectuelle, le droit au respect de son nom, de sa qualité et de son œuvre.&lt;br /&gt;
Le droit moral étant un droit perpétuel, inaliénable et imprescriptible, il est nécessaire de requérir l’autorisation de l’auteur pour toute adaptation de l’œuvre, incorporation dans une autre œuvre musicale et  synchronisation avec une œuvre audiovisuelle.&lt;br /&gt;
Au regard du respect de la paternité, les titres des œuvres et les noms des auteurs doivent être mentionnés sur les pochettes, jaquettes, livrets, sauf si ces derniers y ont expressément renoncé.&lt;br /&gt;
Grace à ce droit moral, l’auteur de l’œuvre préexistante pourra s’opposer a toute utilisation de son œuvre qu’il jugera comme portant atteinte à l’intégrité de celle-ci. Ainsi il pourra interdire le remix de son œuvre lorsqu’il jugera que celui-ci la détériore. &lt;br /&gt;
Lorsqu’on parle d’autorisation on entend, d’abord l’autorisation de l’auteur de l’œuvre musicale mais aussi, l’autorisation de l’éditeur musical à qui l’auteur aura cédé ses droits patrimoniaux.&lt;br /&gt;
En cas de ciné remix ; pour une œuvre audiovisuelle reproduite, par extrait ou en entier, il est nécessaire de requérir les autorisations de l’auteur du scénario, de l’auteur de l’adaptation, de l’auteur du texte parlé, de l’auteur des compositions musicales et du réalisateur. La demande d’autorisation sera adressée au producteur de l’œuvre audiovisuelle car il est présumé être cessionnaire des droits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le respect des droits voisins===&lt;br /&gt;
L’auteur du remix doit respecter les droits des artistes interprètes et des producteurs de l’œuvre qu’il a choisi de remixer.&lt;br /&gt;
Les artistes interprètes disposent eux aussi du droit moral mais celui-ci est restreint. Il se compose d’un droit de paternité et du droit au respect de leur interprétation. L’exercice du droit moral des artistes interprètes ne doit pas porter atteinte à l’exercice du droit moral des auteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Une nouvelle exception permettant l’utilisation d’un contenu existant protégé par le droit d’auteur ?===&lt;br /&gt;
Parmi les exceptions au droit d’auteur, il y a notamment, l’exception de coutre citation qui permet de citer un œuvre protégé par le droit d’auteur. Mais Traditionnellement, cette exception n'est pas considérée comme transposable en matière musicale car la source et le nom de l'auteur ne peuvent être mentionnés. La citation peut être justifiée par son caractère polémique, critique, scientifique ou d'information de l'œuvre à laquelle elle est incorporée, ce qui n’est peu concevable en matière musicale.&lt;br /&gt;
On ne peut donc pas opposer l’exception de citation pour justifier l’utilisation d’une œuvre protégé dans un remix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La parodie, la caricature ou le pastiche est un moyen d’utiliser une œuvre protégé sans autorisation de son auteur.&lt;br /&gt;
A condition de poursuive une intention humoristique. Ici on se rapproche d’une exception qui pourrait être valable, car le remix d’une œuvre est parfois fait dans un but humoristique. De même, certains mash-up superposent une bande sonore sur les images d’une bande annonce de film ; ce qui constitue bien une parodie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Commission européenne, dans un livre vert du 16 juillet 2008, consacré au « droit d’auteur dans l’économie de la connaissance », a lancé une consultation portant notamment sur la création d’une nouvelle exception au droit d’auteur permettant l’utilisation de contenu  protégé pour créer des œuvres dérivées ou nouvelles. Cette exception, qui serait introduite pour les œuvres dites «transformatives » aurait pour effet de se libérer de l’obligation d’autorisation des auteurs de l’œuvre originaire, mais à condition que le test en trois étapes prévu par la Convention de Berne soit respecté. C'est-à-dire dans « certains cas spéciaux, à condition que de telles reproductions n'entrent pas en conflit avec une exploitation normale de l'œuvre et ne causent pas un préjudice injustifié aux intérêts légitimes de l'auteur ». Mais malgré l’intérêt qu’elle peut susciter, l’introduction d’une telle exception ne paraît pas souhaitable en droit français car elle pourrait porter atteinte aux droits de l’auteur de l’œuvre préexistante. &lt;br /&gt;
=Remix avec autorisation=&lt;br /&gt;
L’auteur du remix, pour être dans la légalité doit requérir l’autorisation de l’auteur de l’œuvre d’origine qu’il a choisi d’utiliser ainsi que l’autorisation de l’éditeur musical.&lt;br /&gt;
Ces autorisations doivent mentionner :&lt;br /&gt;
- Les doits cédés (audio et/ou vidéo)&lt;br /&gt;
- La durée des droits ainsi que la durée de l’exploitation de ceux-ci&lt;br /&gt;
- La destination envisagée de l’œuvre (si c’est pour une intégration de morceaux modifiés dans une œuvre audiovisuel ou dans un album de compilation multi-artistes)&lt;br /&gt;
- Les modes d’exploitation de l’œuvre envisagés (si c’est une exploitation commerciale par exemple)&lt;br /&gt;
- La rémunération&lt;br /&gt;
- Les territoires d’exploitation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le remix peut parfois être sollicité dans un but promotionnel par les producteurs cinématographiques américains pour créer des bandes-annonces alternatives. Il peut alors ce produire un « buzz » qui aura un impact positif sur l’œuvre d’origine.&lt;br /&gt;
Les remixes peuvent également devenir des outils de revalorisation des back catalogue (catalogue d’artiste « anciens »), ce qui permet de faire découvrir ou redécouvrir au public des œuvres oubliées&lt;br /&gt;
Pour la sortie du film Slumdog Millionaire réalisé par Danny Boyle, produit par la société « «Film4 » et distribué par la Fox et Warner, la société anglaise Addictive TV a été contacté pour réaliser un remake de la bande annonce du film en question dans lequel ils ont reconstitué un clip vidéo musical à partir de séquences du film. Ce remix a contribué à la promotion du film.&lt;br /&gt;
Le remix permet de revisiter des œuvres oubliées ou inconnues du public ou de promouvoir des œuvres récentes. &lt;br /&gt;
Mais le droit semble constituer un frein à ce type d’œuvres qui représente un outil de promotion et un vecteur de création artistique de plus en plus utilisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Voir aussi=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
RiP A remix manifesto http://www3.nfb.ca/webextension/rip-a-remix-manifesto/&lt;br /&gt;
Film documentaire canadien de Brett Gaylor sur les droits d'auteur et la culture du remix&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Sources=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[http://fr.wikipedia.org/wiki/Remix | Wikipédia - Remix]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Caroleb</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Remix_et_droits_d%27auteur_(fr)</id>
		<title>Remix et droits d'auteur (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Remix_et_droits_d%27auteur_(fr)"/>
				<updated>2009-06-13T19:49:57Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Caroleb : /* Sources */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le remixage d’une œuvre n’est pas un fait nouveau, bien des artistes ont repris des morceaux pour les modifiés et se les appropriés à leur manière. Mais aujourd’hui, avec l’air du numérique, l’internet et les logiciels, la technique du remix est donné à tous ; et ce fait prend une ampleur d’autant plus grande.&lt;br /&gt;
La technique du remix se heurte au droit d’auteur en ce qu’elle utilise une œuvre préexistante appartenant à un artiste et pour laquelle il faut respecter le droit d’auteur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Notions=&lt;br /&gt;
==Définition du remix==&lt;br /&gt;
En musique, un remix est une version modifiée d’un morceau réalisée en studio ou en live grâce à des techniques d’édition audio. Le remix est parfois rare et permet de vendre plus de disques. La version remixée d’un morceau peut être un réarrangement sous un genre musical radicalement différent de la version originale. Des morceaux pop ou R'n'b peuvent par exemple être remixés en dance, house, techno, voire même en acoustique ou en orchestration classique. Il peut aussi s'agir d'une version instrumentale dont le remixeur a ôté toute la partie vocale, ou une partie.&lt;br /&gt;
Le remix est en fait, l'adaptation d'un morceau préexistant sous la forme voulu par le remixeur qui y apporte sa touche personnelle.&lt;br /&gt;
Il y a différentes technique de remix qui n’utilisent pas seulement un morceau préexistant mais plusieurs.&lt;br /&gt;
==Les différentes techniques de remix==&lt;br /&gt;
Parmi les différents types de remix, on trouve le mash up audio (ou bootleg) qui consiste en l'association, dans un même morceau, de deux ou plusieurs titres existants (généralement les parties vocales d'un morceau sur la musique d'un autre). La plupart des mash up sont illicite, les ayants droit les tolèrent jusqu’à présent, mais ils ne sont pas à l’abri de sanctions.&lt;br /&gt;
Pour aller plus loin, il y a aussi le ciné-remix qui consiste à remixer des extraits d’une œuvre cinématographique. Le ciné-remixeur modifie généralement l’image et le procédé narratif. Il effectue un réel travail de réalisateur, scénariste, dialoguiste, allant parfois jusqu’à recomposer la bande sonore du film. Ce type de remix est aujourd’hui très employé et souvent vu sur internet grâce aux sites de vidéo en ligne tels que Youtube ou Dailymotion et pose beaucoup de problèmes relatif les droits d’auteur.&lt;br /&gt;
Le remix crée à partir d’une œuvre préexistante, une œuvre dérivée ou composite. Mais cette création se heurte au droit d’auteur de l’œuvre originaire.&lt;br /&gt;
Il y a là une réelle complexité juridique de l’application des droits d’auteur sur ce type d’œuvre que sont les remixes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Une œuvre composite qui se heurte au droit d’auteur=&lt;br /&gt;
L’œuvre composite est crée à partir d’une œuvre préexistante, sans aucune collaboration de l’auteur de cette dernière. L’auteur de l’œuvre préexistante reste titulaire des droits d’auteurs sur celle-ci et a le droit d’autoriser ou d’interdire l’incorporation de son œuvre dans une œuvre nouvelle. &lt;br /&gt;
Selon l’article L 113-4 du Code de la propriété intellectuelle, « L’œuvre composite est la propriété de l'auteur qui l'a réalisée, sous réserve des droits de l'auteur de l’œuvre préexistante ».&lt;br /&gt;
L’auteur de l’œuvre composite a, quand à lui, un droit de représentation et de reproduction sur son œuvre. Dans ce cas là, le titulaire des droits sur l’œuvre originaire peut prétendre à ce qu’une rémunération lui soit versée à chaque fois que cette représentation ou reproduction est exercé. &lt;br /&gt;
Pour être protégeable par le droit d’auteur, l’œuvre composite doit répondre à certains critères.&lt;br /&gt;
Elle doit être originale et respecter les droits des auteurs, les droits des artistes-interprètes et les droits des producteurs de l’œuvre préexistante.&lt;br /&gt;
==Originalité de l’œuvre composite==&lt;br /&gt;
S’il est original, le remix peut et être protégé par le droit d’auteur comme étant un œuvre composite. La notion d’originalité est définie par la jurisprudence comme l’empreinte de la personnalité de l’auteur. La personnalité de l’auteur du remix pourrait donc se distinguer dans le choix de l’œuvre préexistante et dans le choix de la transformation du morceau. L’auteur du remix exerce un réel travail sur la rythmique et parfois sur la mélodie, allant ainsi jusqu’à créer un œuvre nouvelle.&lt;br /&gt;
L’œuvre composite originale doit aussi respecter les droits d’auteur de l’œuvre préexistante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le droit d’auteur attaché à l’œuvre préexistante==&lt;br /&gt;
Pour utiliser l’œuvre d’un artiste et faire un remix avec celle-ci, il faut une autorisation de ce dernier. Dés lors que la mélodie est reconnaissable, l’autorisation des ayants droits est nécessaire. Car, selon l’arrêt du TGI de Paris du 5 juillet 2000 La personnalité de l’auteur peut se manifester quelque soit le nombre de notes.&lt;br /&gt;
Cela signifie donc, que si le remix a transformé l’œuvre originaire de telle manière que celle-ci n’est plus identifiable, l’œuvre ne peut être qualifié de contrefaçon. Elle peut être diffusé sans aucune autorisation car c’est une œuvre nouvelle qui est alors crée.&lt;br /&gt;
La Cour d’appel de Toulouse, dans un arrêt du 16 mars 2000 a débouté des discs jockeys du délit de contrefaçon car ils avaient diffusé, au cours de soirées, des œuvres protégées et avaient produit, à partir des morceaux préexistants et par diverses manipulations, « une musique nouvelle et différente ne rendant plus reconnaissable la musique d'origine par un auditeur moyen ».&lt;br /&gt;
Dans le cas où l’œuvre préexistante est bien reconnaissable, l’auteur du remix de celle-ci devra respecter les droits d’auteur (attachés à l’œuvre protégées) et, par extension, les droits voisins.&lt;br /&gt;
===Le respect des droits d’auteur===&lt;br /&gt;
L’auteur du remix se doit de respecter, d’abord, les droits patrimoniaux de l’auteur de l’œuvre préexistante. C'est-à-dire le droit de représentation, le droit de reproduction. Ces droits permettent à l’auteur de percevoir une rémunération pour sa création.&lt;br /&gt;
Puis, l’auteur doit aussi respecter le droit moral, c'est-à-dire, selon l’article L 121-1 de Code de la propriété intellectuelle, le droit au respect de son nom, de sa qualité et de son œuvre.&lt;br /&gt;
Le droit moral étant un droit perpétuel, inaliénable et imprescriptible, il est nécessaire de requérir l’autorisation de l’auteur pour toute adaptation de l’œuvre, incorporation dans une autre œuvre musicale et  synchronisation avec une œuvre audiovisuelle.&lt;br /&gt;
Au regard du respect de la paternité, les titres des œuvres et les noms des auteurs doivent être mentionnés sur les pochettes, jaquettes, livrets, sauf si ces derniers y ont expressément renoncé.&lt;br /&gt;
Grace à ce droit moral, l’auteur de l’œuvre préexistante pourra s’opposer a toute utilisation de son œuvre qu’il jugera comme portant atteinte à l’intégrité de celle-ci. Ainsi il pourra interdire le remix de son œuvre lorsqu’il jugera que celui-ci la détériore. &lt;br /&gt;
Lorsqu’on parle d’autorisation on entend, d’abord l’autorisation de l’auteur de l’œuvre musicale mais aussi, l’autorisation de l’éditeur musical à qui l’auteur aura cédé ses droits patrimoniaux.&lt;br /&gt;
En cas de ciné remix ; pour une œuvre audiovisuelle reproduite, par extrait ou en entier, il est nécessaire de requérir les autorisations de l’auteur du scénario, de l’auteur de l’adaptation, de l’auteur du texte parlé, de l’auteur des compositions musicales et du réalisateur. La demande d’autorisation sera adressée au producteur de l’œuvre audiovisuelle car il est présumé être cessionnaire des droits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le respect des droits voisins===&lt;br /&gt;
L’auteur du remix doit respecter les droits des artistes interprètes et des producteurs de l’œuvre qu’il a choisi de remixer.&lt;br /&gt;
Les artistes interprètes disposent eux aussi du droit moral mais celui-ci est restreint. Il se compose d’un droit de paternité et du droit au respect de leur interprétation. L’exercice du droit moral des artistes interprètes ne doit pas porter atteinte à l’exercice du droit moral des auteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Une nouvelle exception permettant l’utilisation d’un contenu existant protégé par le droit d’auteur ?===&lt;br /&gt;
Parmi les exceptions au droit d’auteur, il y a notamment, l’exception de coutre citation qui permet de citer un œuvre protégé par le droit d’auteur. Mais Traditionnellement, cette exception n'est pas considérée comme transposable en matière musicale car la source et le nom de l'auteur ne peuvent être mentionnés. La citation peut être justifiée par son caractère polémique, critique, scientifique ou d'information de l'œuvre à laquelle elle est incorporée, ce qui n’est peu concevable en matière musicale.&lt;br /&gt;
On ne peut donc pas opposer l’exception de citation pour justifier l’utilisation d’une œuvre protégé dans un remix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La parodie, la caricature ou le pastiche est un moyen d’utiliser une œuvre protégé sans autorisation de son auteur.&lt;br /&gt;
A condition de poursuive une intention humoristique. Ici on se rapproche d’une exception qui pourrait être valable, car le remix d’une œuvre est parfois fait dans un but humoristique. De même, certains mash-up superposent une bande sonore sur les images d’une bande annonce de film ; ce qui constitue bien une parodie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Commission européenne, dans un livre vert du 16 juillet 2008, consacré au « droit d’auteur dans l’économie de la connaissance », a lancé une consultation portant notamment sur la création d’une nouvelle exception au droit d’auteur permettant l’utilisation de contenu  protégé pour créer des œuvres dérivées ou nouvelles. Cette exception, qui serait introduite pour les œuvres dites «transformatives » aurait pour effet de se libérer de l’obligation d’autorisation des auteurs de l’œuvre originaire, mais à condition que le test en trois étapes prévu par la Convention de Berne soit respecté. C'est-à-dire dans « certains cas spéciaux, à condition que de telles reproductions n'entrent pas en conflit avec une exploitation normale de l'œuvre et ne causent pas un préjudice injustifié aux intérêts légitimes de l'auteur ». Mais malgré l’intérêt qu’elle peut susciter, l’introduction d’une telle exception ne paraît pas souhaitable en droit français car elle pourrait porter atteinte aux droits de l’auteur de l’œuvre préexistante. &lt;br /&gt;
=Remix avec autorisation=&lt;br /&gt;
L’auteur du remix, pour être dans la légalité doit requérir l’autorisation de l’auteur de l’œuvre d’origine qu’il a choisi d’utiliser ainsi que l’autorisation de l’éditeur musical.&lt;br /&gt;
Ces autorisations doivent mentionner :&lt;br /&gt;
- Les doits cédés (audio et/ou vidéo)&lt;br /&gt;
- La durée des droits ainsi que la durée de l’exploitation de ceux-ci&lt;br /&gt;
- La destination envisagée de l’œuvre (si c’est pour une intégration de morceaux modifiés dans une œuvre audiovisuel ou dans un album de compilation multi-artistes)&lt;br /&gt;
- Les modes d’exploitation de l’œuvre envisagés (si c’est une exploitation commerciale par exemple)&lt;br /&gt;
- La rémunération&lt;br /&gt;
- Les territoires d’exploitation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le remix peut parfois être sollicité dans un but promotionnel par les producteurs cinématographiques américains pour créer des bandes-annonces alternatives. Il peut alors ce produire un « buzz » qui aura un impact positif sur l’œuvre d’origine.&lt;br /&gt;
Les remixes peuvent également devenir des outils de revalorisation des back catalogue (catalogue d’artiste « anciens »), ce qui permet de faire découvrir ou redécouvrir au public des œuvres oubliées&lt;br /&gt;
Pour la sortie du film Slumdog Millionaire réalisé par Danny Boyle, produit par la société « «Film4 » et distribué par la Fox et Warner, la société anglaise Addictive TV a été contacté pour réaliser un remake de la bande annonce du film en question dans lequel ils ont reconstitué un clip vidéo musical à partir de séquences du film. Ce remix a contribué à la promotion du film.&lt;br /&gt;
Le remix permet de revisiter des œuvres oubliées ou inconnues du public ou de promouvoir des œuvres récentes. &lt;br /&gt;
Mais le droit semble constituer un frein à ce type d’œuvres qui représente un outil de promotion et un vecteur de création artistique de plus en plus utilisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Voir aussi=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
RiP A remix manifesto http://www3.nfb.ca/webextension/rip-a-remix-manifesto/&lt;br /&gt;
Film documentaire canadien de Brett Gaylor sur les droits d'auteur et la culture du remix&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Sources=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Wikipédia - Remix | http://fr.wikipedia.org/wiki/Remix]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Caroleb</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Remix_et_droits_d%27auteur_(fr)</id>
		<title>Remix et droits d'auteur (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Remix_et_droits_d%27auteur_(fr)"/>
				<updated>2009-06-13T19:45:24Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Caroleb : /* Sources */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le remixage d’une œuvre n’est pas un fait nouveau, bien des artistes ont repris des morceaux pour les modifiés et se les appropriés à leur manière. Mais aujourd’hui, avec l’air du numérique, l’internet et les logiciels, la technique du remix est donné à tous ; et ce fait prend une ampleur d’autant plus grande.&lt;br /&gt;
La technique du remix se heurte au droit d’auteur en ce qu’elle utilise une œuvre préexistante appartenant à un artiste et pour laquelle il faut respecter le droit d’auteur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Notions=&lt;br /&gt;
==Définition du remix==&lt;br /&gt;
En musique, un remix est une version modifiée d’un morceau réalisée en studio ou en live grâce à des techniques d’édition audio. Le remix est parfois rare et permet de vendre plus de disques. La version remixée d’un morceau peut être un réarrangement sous un genre musical radicalement différent de la version originale. Des morceaux pop ou R'n'b peuvent par exemple être remixés en dance, house, techno, voire même en acoustique ou en orchestration classique. Il peut aussi s'agir d'une version instrumentale dont le remixeur a ôté toute la partie vocale, ou une partie.&lt;br /&gt;
Le remix est en fait, l'adaptation d'un morceau préexistant sous la forme voulu par le remixeur qui y apporte sa touche personnelle.&lt;br /&gt;
Il y a différentes technique de remix qui n’utilisent pas seulement un morceau préexistant mais plusieurs.&lt;br /&gt;
==Les différentes techniques de remix==&lt;br /&gt;
Parmi les différents types de remix, on trouve le mash up audio (ou bootleg) qui consiste en l'association, dans un même morceau, de deux ou plusieurs titres existants (généralement les parties vocales d'un morceau sur la musique d'un autre). La plupart des mash up sont illicite, les ayants droit les tolèrent jusqu’à présent, mais ils ne sont pas à l’abri de sanctions.&lt;br /&gt;
Pour aller plus loin, il y a aussi le ciné-remix qui consiste à remixer des extraits d’une œuvre cinématographique. Le ciné-remixeur modifie généralement l’image et le procédé narratif. Il effectue un réel travail de réalisateur, scénariste, dialoguiste, allant parfois jusqu’à recomposer la bande sonore du film. Ce type de remix est aujourd’hui très employé et souvent vu sur internet grâce aux sites de vidéo en ligne tels que Youtube ou Dailymotion et pose beaucoup de problèmes relatif les droits d’auteur.&lt;br /&gt;
Le remix crée à partir d’une œuvre préexistante, une œuvre dérivée ou composite. Mais cette création se heurte au droit d’auteur de l’œuvre originaire.&lt;br /&gt;
Il y a là une réelle complexité juridique de l’application des droits d’auteur sur ce type d’œuvre que sont les remixes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Une œuvre composite qui se heurte au droit d’auteur=&lt;br /&gt;
L’œuvre composite est crée à partir d’une œuvre préexistante, sans aucune collaboration de l’auteur de cette dernière. L’auteur de l’œuvre préexistante reste titulaire des droits d’auteurs sur celle-ci et a le droit d’autoriser ou d’interdire l’incorporation de son œuvre dans une œuvre nouvelle. &lt;br /&gt;
Selon l’article L 113-4 du Code de la propriété intellectuelle, « L’œuvre composite est la propriété de l'auteur qui l'a réalisée, sous réserve des droits de l'auteur de l’œuvre préexistante ».&lt;br /&gt;
L’auteur de l’œuvre composite a, quand à lui, un droit de représentation et de reproduction sur son œuvre. Dans ce cas là, le titulaire des droits sur l’œuvre originaire peut prétendre à ce qu’une rémunération lui soit versée à chaque fois que cette représentation ou reproduction est exercé. &lt;br /&gt;
Pour être protégeable par le droit d’auteur, l’œuvre composite doit répondre à certains critères.&lt;br /&gt;
Elle doit être originale et respecter les droits des auteurs, les droits des artistes-interprètes et les droits des producteurs de l’œuvre préexistante.&lt;br /&gt;
==Originalité de l’œuvre composite==&lt;br /&gt;
S’il est original, le remix peut et être protégé par le droit d’auteur comme étant un œuvre composite. La notion d’originalité est définie par la jurisprudence comme l’empreinte de la personnalité de l’auteur. La personnalité de l’auteur du remix pourrait donc se distinguer dans le choix de l’œuvre préexistante et dans le choix de la transformation du morceau. L’auteur du remix exerce un réel travail sur la rythmique et parfois sur la mélodie, allant ainsi jusqu’à créer un œuvre nouvelle.&lt;br /&gt;
L’œuvre composite originale doit aussi respecter les droits d’auteur de l’œuvre préexistante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le droit d’auteur attaché à l’œuvre préexistante==&lt;br /&gt;
Pour utiliser l’œuvre d’un artiste et faire un remix avec celle-ci, il faut une autorisation de ce dernier. Dés lors que la mélodie est reconnaissable, l’autorisation des ayants droits est nécessaire. Car, selon l’arrêt du TGI de Paris du 5 juillet 2000 La personnalité de l’auteur peut se manifester quelque soit le nombre de notes.&lt;br /&gt;
Cela signifie donc, que si le remix a transformé l’œuvre originaire de telle manière que celle-ci n’est plus identifiable, l’œuvre ne peut être qualifié de contrefaçon. Elle peut être diffusé sans aucune autorisation car c’est une œuvre nouvelle qui est alors crée.&lt;br /&gt;
La Cour d’appel de Toulouse, dans un arrêt du 16 mars 2000 a débouté des discs jockeys du délit de contrefaçon car ils avaient diffusé, au cours de soirées, des œuvres protégées et avaient produit, à partir des morceaux préexistants et par diverses manipulations, « une musique nouvelle et différente ne rendant plus reconnaissable la musique d'origine par un auditeur moyen ».&lt;br /&gt;
Dans le cas où l’œuvre préexistante est bien reconnaissable, l’auteur du remix de celle-ci devra respecter les droits d’auteur (attachés à l’œuvre protégées) et, par extension, les droits voisins.&lt;br /&gt;
===Le respect des droits d’auteur===&lt;br /&gt;
L’auteur du remix se doit de respecter, d’abord, les droits patrimoniaux de l’auteur de l’œuvre préexistante. C'est-à-dire le droit de représentation, le droit de reproduction. Ces droits permettent à l’auteur de percevoir une rémunération pour sa création.&lt;br /&gt;
Puis, l’auteur doit aussi respecter le droit moral, c'est-à-dire, selon l’article L 121-1 de Code de la propriété intellectuelle, le droit au respect de son nom, de sa qualité et de son œuvre.&lt;br /&gt;
Le droit moral étant un droit perpétuel, inaliénable et imprescriptible, il est nécessaire de requérir l’autorisation de l’auteur pour toute adaptation de l’œuvre, incorporation dans une autre œuvre musicale et  synchronisation avec une œuvre audiovisuelle.&lt;br /&gt;
Au regard du respect de la paternité, les titres des œuvres et les noms des auteurs doivent être mentionnés sur les pochettes, jaquettes, livrets, sauf si ces derniers y ont expressément renoncé.&lt;br /&gt;
Grace à ce droit moral, l’auteur de l’œuvre préexistante pourra s’opposer a toute utilisation de son œuvre qu’il jugera comme portant atteinte à l’intégrité de celle-ci. Ainsi il pourra interdire le remix de son œuvre lorsqu’il jugera que celui-ci la détériore. &lt;br /&gt;
Lorsqu’on parle d’autorisation on entend, d’abord l’autorisation de l’auteur de l’œuvre musicale mais aussi, l’autorisation de l’éditeur musical à qui l’auteur aura cédé ses droits patrimoniaux.&lt;br /&gt;
En cas de ciné remix ; pour une œuvre audiovisuelle reproduite, par extrait ou en entier, il est nécessaire de requérir les autorisations de l’auteur du scénario, de l’auteur de l’adaptation, de l’auteur du texte parlé, de l’auteur des compositions musicales et du réalisateur. La demande d’autorisation sera adressée au producteur de l’œuvre audiovisuelle car il est présumé être cessionnaire des droits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le respect des droits voisins===&lt;br /&gt;
L’auteur du remix doit respecter les droits des artistes interprètes et des producteurs de l’œuvre qu’il a choisi de remixer.&lt;br /&gt;
Les artistes interprètes disposent eux aussi du droit moral mais celui-ci est restreint. Il se compose d’un droit de paternité et du droit au respect de leur interprétation. L’exercice du droit moral des artistes interprètes ne doit pas porter atteinte à l’exercice du droit moral des auteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Une nouvelle exception permettant l’utilisation d’un contenu existant protégé par le droit d’auteur ?===&lt;br /&gt;
Parmi les exceptions au droit d’auteur, il y a notamment, l’exception de coutre citation qui permet de citer un œuvre protégé par le droit d’auteur. Mais Traditionnellement, cette exception n'est pas considérée comme transposable en matière musicale car la source et le nom de l'auteur ne peuvent être mentionnés. La citation peut être justifiée par son caractère polémique, critique, scientifique ou d'information de l'œuvre à laquelle elle est incorporée, ce qui n’est peu concevable en matière musicale.&lt;br /&gt;
On ne peut donc pas opposer l’exception de citation pour justifier l’utilisation d’une œuvre protégé dans un remix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La parodie, la caricature ou le pastiche est un moyen d’utiliser une œuvre protégé sans autorisation de son auteur.&lt;br /&gt;
A condition de poursuive une intention humoristique. Ici on se rapproche d’une exception qui pourrait être valable, car le remix d’une œuvre est parfois fait dans un but humoristique. De même, certains mash-up superposent une bande sonore sur les images d’une bande annonce de film ; ce qui constitue bien une parodie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Commission européenne, dans un livre vert du 16 juillet 2008, consacré au « droit d’auteur dans l’économie de la connaissance », a lancé une consultation portant notamment sur la création d’une nouvelle exception au droit d’auteur permettant l’utilisation de contenu  protégé pour créer des œuvres dérivées ou nouvelles. Cette exception, qui serait introduite pour les œuvres dites «transformatives » aurait pour effet de se libérer de l’obligation d’autorisation des auteurs de l’œuvre originaire, mais à condition que le test en trois étapes prévu par la Convention de Berne soit respecté. C'est-à-dire dans « certains cas spéciaux, à condition que de telles reproductions n'entrent pas en conflit avec une exploitation normale de l'œuvre et ne causent pas un préjudice injustifié aux intérêts légitimes de l'auteur ». Mais malgré l’intérêt qu’elle peut susciter, l’introduction d’une telle exception ne paraît pas souhaitable en droit français car elle pourrait porter atteinte aux droits de l’auteur de l’œuvre préexistante. &lt;br /&gt;
=Remix avec autorisation=&lt;br /&gt;
L’auteur du remix, pour être dans la légalité doit requérir l’autorisation de l’auteur de l’œuvre d’origine qu’il a choisi d’utiliser ainsi que l’autorisation de l’éditeur musical.&lt;br /&gt;
Ces autorisations doivent mentionner :&lt;br /&gt;
- Les doits cédés (audio et/ou vidéo)&lt;br /&gt;
- La durée des droits ainsi que la durée de l’exploitation de ceux-ci&lt;br /&gt;
- La destination envisagée de l’œuvre (si c’est pour une intégration de morceaux modifiés dans une œuvre audiovisuel ou dans un album de compilation multi-artistes)&lt;br /&gt;
- Les modes d’exploitation de l’œuvre envisagés (si c’est une exploitation commerciale par exemple)&lt;br /&gt;
- La rémunération&lt;br /&gt;
- Les territoires d’exploitation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le remix peut parfois être sollicité dans un but promotionnel par les producteurs cinématographiques américains pour créer des bandes-annonces alternatives. Il peut alors ce produire un « buzz » qui aura un impact positif sur l’œuvre d’origine.&lt;br /&gt;
Les remixes peuvent également devenir des outils de revalorisation des back catalogue (catalogue d’artiste « anciens »), ce qui permet de faire découvrir ou redécouvrir au public des œuvres oubliées&lt;br /&gt;
Pour la sortie du film Slumdog Millionaire réalisé par Danny Boyle, produit par la société « «Film4 » et distribué par la Fox et Warner, la société anglaise Addictive TV a été contacté pour réaliser un remake de la bande annonce du film en question dans lequel ils ont reconstitué un clip vidéo musical à partir de séquences du film. Ce remix a contribué à la promotion du film.&lt;br /&gt;
Le remix permet de revisiter des œuvres oubliées ou inconnues du public ou de promouvoir des œuvres récentes. &lt;br /&gt;
Mais le droit semble constituer un frein à ce type d’œuvres qui représente un outil de promotion et un vecteur de création artistique de plus en plus utilisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Voir aussi=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
RiP A remix manifesto http://www3.nfb.ca/webextension/rip-a-remix-manifesto/&lt;br /&gt;
Film documentaire canadien de Brett Gaylor sur les droits d'auteur et la culture du remix&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Sources=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Wikipédia - Remix http://fr.wikipedia.org/wiki/Remix]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Caroleb</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Remix_et_droits_d%27auteur_(fr)</id>
		<title>Remix et droits d'auteur (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Remix_et_droits_d%27auteur_(fr)"/>
				<updated>2009-06-13T19:44:47Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Caroleb : /* Sources */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le remixage d’une œuvre n’est pas un fait nouveau, bien des artistes ont repris des morceaux pour les modifiés et se les appropriés à leur manière. Mais aujourd’hui, avec l’air du numérique, l’internet et les logiciels, la technique du remix est donné à tous ; et ce fait prend une ampleur d’autant plus grande.&lt;br /&gt;
La technique du remix se heurte au droit d’auteur en ce qu’elle utilise une œuvre préexistante appartenant à un artiste et pour laquelle il faut respecter le droit d’auteur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Notions=&lt;br /&gt;
==Définition du remix==&lt;br /&gt;
En musique, un remix est une version modifiée d’un morceau réalisée en studio ou en live grâce à des techniques d’édition audio. Le remix est parfois rare et permet de vendre plus de disques. La version remixée d’un morceau peut être un réarrangement sous un genre musical radicalement différent de la version originale. Des morceaux pop ou R'n'b peuvent par exemple être remixés en dance, house, techno, voire même en acoustique ou en orchestration classique. Il peut aussi s'agir d'une version instrumentale dont le remixeur a ôté toute la partie vocale, ou une partie.&lt;br /&gt;
Le remix est en fait, l'adaptation d'un morceau préexistant sous la forme voulu par le remixeur qui y apporte sa touche personnelle.&lt;br /&gt;
Il y a différentes technique de remix qui n’utilisent pas seulement un morceau préexistant mais plusieurs.&lt;br /&gt;
==Les différentes techniques de remix==&lt;br /&gt;
Parmi les différents types de remix, on trouve le mash up audio (ou bootleg) qui consiste en l'association, dans un même morceau, de deux ou plusieurs titres existants (généralement les parties vocales d'un morceau sur la musique d'un autre). La plupart des mash up sont illicite, les ayants droit les tolèrent jusqu’à présent, mais ils ne sont pas à l’abri de sanctions.&lt;br /&gt;
Pour aller plus loin, il y a aussi le ciné-remix qui consiste à remixer des extraits d’une œuvre cinématographique. Le ciné-remixeur modifie généralement l’image et le procédé narratif. Il effectue un réel travail de réalisateur, scénariste, dialoguiste, allant parfois jusqu’à recomposer la bande sonore du film. Ce type de remix est aujourd’hui très employé et souvent vu sur internet grâce aux sites de vidéo en ligne tels que Youtube ou Dailymotion et pose beaucoup de problèmes relatif les droits d’auteur.&lt;br /&gt;
Le remix crée à partir d’une œuvre préexistante, une œuvre dérivée ou composite. Mais cette création se heurte au droit d’auteur de l’œuvre originaire.&lt;br /&gt;
Il y a là une réelle complexité juridique de l’application des droits d’auteur sur ce type d’œuvre que sont les remixes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Une œuvre composite qui se heurte au droit d’auteur=&lt;br /&gt;
L’œuvre composite est crée à partir d’une œuvre préexistante, sans aucune collaboration de l’auteur de cette dernière. L’auteur de l’œuvre préexistante reste titulaire des droits d’auteurs sur celle-ci et a le droit d’autoriser ou d’interdire l’incorporation de son œuvre dans une œuvre nouvelle. &lt;br /&gt;
Selon l’article L 113-4 du Code de la propriété intellectuelle, « L’œuvre composite est la propriété de l'auteur qui l'a réalisée, sous réserve des droits de l'auteur de l’œuvre préexistante ».&lt;br /&gt;
L’auteur de l’œuvre composite a, quand à lui, un droit de représentation et de reproduction sur son œuvre. Dans ce cas là, le titulaire des droits sur l’œuvre originaire peut prétendre à ce qu’une rémunération lui soit versée à chaque fois que cette représentation ou reproduction est exercé. &lt;br /&gt;
Pour être protégeable par le droit d’auteur, l’œuvre composite doit répondre à certains critères.&lt;br /&gt;
Elle doit être originale et respecter les droits des auteurs, les droits des artistes-interprètes et les droits des producteurs de l’œuvre préexistante.&lt;br /&gt;
==Originalité de l’œuvre composite==&lt;br /&gt;
S’il est original, le remix peut et être protégé par le droit d’auteur comme étant un œuvre composite. La notion d’originalité est définie par la jurisprudence comme l’empreinte de la personnalité de l’auteur. La personnalité de l’auteur du remix pourrait donc se distinguer dans le choix de l’œuvre préexistante et dans le choix de la transformation du morceau. L’auteur du remix exerce un réel travail sur la rythmique et parfois sur la mélodie, allant ainsi jusqu’à créer un œuvre nouvelle.&lt;br /&gt;
L’œuvre composite originale doit aussi respecter les droits d’auteur de l’œuvre préexistante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le droit d’auteur attaché à l’œuvre préexistante==&lt;br /&gt;
Pour utiliser l’œuvre d’un artiste et faire un remix avec celle-ci, il faut une autorisation de ce dernier. Dés lors que la mélodie est reconnaissable, l’autorisation des ayants droits est nécessaire. Car, selon l’arrêt du TGI de Paris du 5 juillet 2000 La personnalité de l’auteur peut se manifester quelque soit le nombre de notes.&lt;br /&gt;
Cela signifie donc, que si le remix a transformé l’œuvre originaire de telle manière que celle-ci n’est plus identifiable, l’œuvre ne peut être qualifié de contrefaçon. Elle peut être diffusé sans aucune autorisation car c’est une œuvre nouvelle qui est alors crée.&lt;br /&gt;
La Cour d’appel de Toulouse, dans un arrêt du 16 mars 2000 a débouté des discs jockeys du délit de contrefaçon car ils avaient diffusé, au cours de soirées, des œuvres protégées et avaient produit, à partir des morceaux préexistants et par diverses manipulations, « une musique nouvelle et différente ne rendant plus reconnaissable la musique d'origine par un auditeur moyen ».&lt;br /&gt;
Dans le cas où l’œuvre préexistante est bien reconnaissable, l’auteur du remix de celle-ci devra respecter les droits d’auteur (attachés à l’œuvre protégées) et, par extension, les droits voisins.&lt;br /&gt;
===Le respect des droits d’auteur===&lt;br /&gt;
L’auteur du remix se doit de respecter, d’abord, les droits patrimoniaux de l’auteur de l’œuvre préexistante. C'est-à-dire le droit de représentation, le droit de reproduction. Ces droits permettent à l’auteur de percevoir une rémunération pour sa création.&lt;br /&gt;
Puis, l’auteur doit aussi respecter le droit moral, c'est-à-dire, selon l’article L 121-1 de Code de la propriété intellectuelle, le droit au respect de son nom, de sa qualité et de son œuvre.&lt;br /&gt;
Le droit moral étant un droit perpétuel, inaliénable et imprescriptible, il est nécessaire de requérir l’autorisation de l’auteur pour toute adaptation de l’œuvre, incorporation dans une autre œuvre musicale et  synchronisation avec une œuvre audiovisuelle.&lt;br /&gt;
Au regard du respect de la paternité, les titres des œuvres et les noms des auteurs doivent être mentionnés sur les pochettes, jaquettes, livrets, sauf si ces derniers y ont expressément renoncé.&lt;br /&gt;
Grace à ce droit moral, l’auteur de l’œuvre préexistante pourra s’opposer a toute utilisation de son œuvre qu’il jugera comme portant atteinte à l’intégrité de celle-ci. Ainsi il pourra interdire le remix de son œuvre lorsqu’il jugera que celui-ci la détériore. &lt;br /&gt;
Lorsqu’on parle d’autorisation on entend, d’abord l’autorisation de l’auteur de l’œuvre musicale mais aussi, l’autorisation de l’éditeur musical à qui l’auteur aura cédé ses droits patrimoniaux.&lt;br /&gt;
En cas de ciné remix ; pour une œuvre audiovisuelle reproduite, par extrait ou en entier, il est nécessaire de requérir les autorisations de l’auteur du scénario, de l’auteur de l’adaptation, de l’auteur du texte parlé, de l’auteur des compositions musicales et du réalisateur. La demande d’autorisation sera adressée au producteur de l’œuvre audiovisuelle car il est présumé être cessionnaire des droits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le respect des droits voisins===&lt;br /&gt;
L’auteur du remix doit respecter les droits des artistes interprètes et des producteurs de l’œuvre qu’il a choisi de remixer.&lt;br /&gt;
Les artistes interprètes disposent eux aussi du droit moral mais celui-ci est restreint. Il se compose d’un droit de paternité et du droit au respect de leur interprétation. L’exercice du droit moral des artistes interprètes ne doit pas porter atteinte à l’exercice du droit moral des auteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Une nouvelle exception permettant l’utilisation d’un contenu existant protégé par le droit d’auteur ?===&lt;br /&gt;
Parmi les exceptions au droit d’auteur, il y a notamment, l’exception de coutre citation qui permet de citer un œuvre protégé par le droit d’auteur. Mais Traditionnellement, cette exception n'est pas considérée comme transposable en matière musicale car la source et le nom de l'auteur ne peuvent être mentionnés. La citation peut être justifiée par son caractère polémique, critique, scientifique ou d'information de l'œuvre à laquelle elle est incorporée, ce qui n’est peu concevable en matière musicale.&lt;br /&gt;
On ne peut donc pas opposer l’exception de citation pour justifier l’utilisation d’une œuvre protégé dans un remix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La parodie, la caricature ou le pastiche est un moyen d’utiliser une œuvre protégé sans autorisation de son auteur.&lt;br /&gt;
A condition de poursuive une intention humoristique. Ici on se rapproche d’une exception qui pourrait être valable, car le remix d’une œuvre est parfois fait dans un but humoristique. De même, certains mash-up superposent une bande sonore sur les images d’une bande annonce de film ; ce qui constitue bien une parodie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Commission européenne, dans un livre vert du 16 juillet 2008, consacré au « droit d’auteur dans l’économie de la connaissance », a lancé une consultation portant notamment sur la création d’une nouvelle exception au droit d’auteur permettant l’utilisation de contenu  protégé pour créer des œuvres dérivées ou nouvelles. Cette exception, qui serait introduite pour les œuvres dites «transformatives » aurait pour effet de se libérer de l’obligation d’autorisation des auteurs de l’œuvre originaire, mais à condition que le test en trois étapes prévu par la Convention de Berne soit respecté. C'est-à-dire dans « certains cas spéciaux, à condition que de telles reproductions n'entrent pas en conflit avec une exploitation normale de l'œuvre et ne causent pas un préjudice injustifié aux intérêts légitimes de l'auteur ». Mais malgré l’intérêt qu’elle peut susciter, l’introduction d’une telle exception ne paraît pas souhaitable en droit français car elle pourrait porter atteinte aux droits de l’auteur de l’œuvre préexistante. &lt;br /&gt;
=Remix avec autorisation=&lt;br /&gt;
L’auteur du remix, pour être dans la légalité doit requérir l’autorisation de l’auteur de l’œuvre d’origine qu’il a choisi d’utiliser ainsi que l’autorisation de l’éditeur musical.&lt;br /&gt;
Ces autorisations doivent mentionner :&lt;br /&gt;
- Les doits cédés (audio et/ou vidéo)&lt;br /&gt;
- La durée des droits ainsi que la durée de l’exploitation de ceux-ci&lt;br /&gt;
- La destination envisagée de l’œuvre (si c’est pour une intégration de morceaux modifiés dans une œuvre audiovisuel ou dans un album de compilation multi-artistes)&lt;br /&gt;
- Les modes d’exploitation de l’œuvre envisagés (si c’est une exploitation commerciale par exemple)&lt;br /&gt;
- La rémunération&lt;br /&gt;
- Les territoires d’exploitation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le remix peut parfois être sollicité dans un but promotionnel par les producteurs cinématographiques américains pour créer des bandes-annonces alternatives. Il peut alors ce produire un « buzz » qui aura un impact positif sur l’œuvre d’origine.&lt;br /&gt;
Les remixes peuvent également devenir des outils de revalorisation des back catalogue (catalogue d’artiste « anciens »), ce qui permet de faire découvrir ou redécouvrir au public des œuvres oubliées&lt;br /&gt;
Pour la sortie du film Slumdog Millionaire réalisé par Danny Boyle, produit par la société « «Film4 » et distribué par la Fox et Warner, la société anglaise Addictive TV a été contacté pour réaliser un remake de la bande annonce du film en question dans lequel ils ont reconstitué un clip vidéo musical à partir de séquences du film. Ce remix a contribué à la promotion du film.&lt;br /&gt;
Le remix permet de revisiter des œuvres oubliées ou inconnues du public ou de promouvoir des œuvres récentes. &lt;br /&gt;
Mais le droit semble constituer un frein à ce type d’œuvres qui représente un outil de promotion et un vecteur de création artistique de plus en plus utilisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Voir aussi=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
RiP A remix manifesto http://www3.nfb.ca/webextension/rip-a-remix-manifesto/&lt;br /&gt;
Film documentaire canadien de Brett Gaylor sur les droits d'auteur et la culture du remix&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Sources=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Wikipédia - Remixhttp://fr.wikipedia.org/wiki/Remix]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Caroleb</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Remix_et_droits_d%27auteur_(fr)</id>
		<title>Remix et droits d'auteur (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Remix_et_droits_d%27auteur_(fr)"/>
				<updated>2009-06-13T19:44:05Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Caroleb : /* Sources */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le remixage d’une œuvre n’est pas un fait nouveau, bien des artistes ont repris des morceaux pour les modifiés et se les appropriés à leur manière. Mais aujourd’hui, avec l’air du numérique, l’internet et les logiciels, la technique du remix est donné à tous ; et ce fait prend une ampleur d’autant plus grande.&lt;br /&gt;
La technique du remix se heurte au droit d’auteur en ce qu’elle utilise une œuvre préexistante appartenant à un artiste et pour laquelle il faut respecter le droit d’auteur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Notions=&lt;br /&gt;
==Définition du remix==&lt;br /&gt;
En musique, un remix est une version modifiée d’un morceau réalisée en studio ou en live grâce à des techniques d’édition audio. Le remix est parfois rare et permet de vendre plus de disques. La version remixée d’un morceau peut être un réarrangement sous un genre musical radicalement différent de la version originale. Des morceaux pop ou R'n'b peuvent par exemple être remixés en dance, house, techno, voire même en acoustique ou en orchestration classique. Il peut aussi s'agir d'une version instrumentale dont le remixeur a ôté toute la partie vocale, ou une partie.&lt;br /&gt;
Le remix est en fait, l'adaptation d'un morceau préexistant sous la forme voulu par le remixeur qui y apporte sa touche personnelle.&lt;br /&gt;
Il y a différentes technique de remix qui n’utilisent pas seulement un morceau préexistant mais plusieurs.&lt;br /&gt;
==Les différentes techniques de remix==&lt;br /&gt;
Parmi les différents types de remix, on trouve le mash up audio (ou bootleg) qui consiste en l'association, dans un même morceau, de deux ou plusieurs titres existants (généralement les parties vocales d'un morceau sur la musique d'un autre). La plupart des mash up sont illicite, les ayants droit les tolèrent jusqu’à présent, mais ils ne sont pas à l’abri de sanctions.&lt;br /&gt;
Pour aller plus loin, il y a aussi le ciné-remix qui consiste à remixer des extraits d’une œuvre cinématographique. Le ciné-remixeur modifie généralement l’image et le procédé narratif. Il effectue un réel travail de réalisateur, scénariste, dialoguiste, allant parfois jusqu’à recomposer la bande sonore du film. Ce type de remix est aujourd’hui très employé et souvent vu sur internet grâce aux sites de vidéo en ligne tels que Youtube ou Dailymotion et pose beaucoup de problèmes relatif les droits d’auteur.&lt;br /&gt;
Le remix crée à partir d’une œuvre préexistante, une œuvre dérivée ou composite. Mais cette création se heurte au droit d’auteur de l’œuvre originaire.&lt;br /&gt;
Il y a là une réelle complexité juridique de l’application des droits d’auteur sur ce type d’œuvre que sont les remixes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Une œuvre composite qui se heurte au droit d’auteur=&lt;br /&gt;
L’œuvre composite est crée à partir d’une œuvre préexistante, sans aucune collaboration de l’auteur de cette dernière. L’auteur de l’œuvre préexistante reste titulaire des droits d’auteurs sur celle-ci et a le droit d’autoriser ou d’interdire l’incorporation de son œuvre dans une œuvre nouvelle. &lt;br /&gt;
Selon l’article L 113-4 du Code de la propriété intellectuelle, « L’œuvre composite est la propriété de l'auteur qui l'a réalisée, sous réserve des droits de l'auteur de l’œuvre préexistante ».&lt;br /&gt;
L’auteur de l’œuvre composite a, quand à lui, un droit de représentation et de reproduction sur son œuvre. Dans ce cas là, le titulaire des droits sur l’œuvre originaire peut prétendre à ce qu’une rémunération lui soit versée à chaque fois que cette représentation ou reproduction est exercé. &lt;br /&gt;
Pour être protégeable par le droit d’auteur, l’œuvre composite doit répondre à certains critères.&lt;br /&gt;
Elle doit être originale et respecter les droits des auteurs, les droits des artistes-interprètes et les droits des producteurs de l’œuvre préexistante.&lt;br /&gt;
==Originalité de l’œuvre composite==&lt;br /&gt;
S’il est original, le remix peut et être protégé par le droit d’auteur comme étant un œuvre composite. La notion d’originalité est définie par la jurisprudence comme l’empreinte de la personnalité de l’auteur. La personnalité de l’auteur du remix pourrait donc se distinguer dans le choix de l’œuvre préexistante et dans le choix de la transformation du morceau. L’auteur du remix exerce un réel travail sur la rythmique et parfois sur la mélodie, allant ainsi jusqu’à créer un œuvre nouvelle.&lt;br /&gt;
L’œuvre composite originale doit aussi respecter les droits d’auteur de l’œuvre préexistante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le droit d’auteur attaché à l’œuvre préexistante==&lt;br /&gt;
Pour utiliser l’œuvre d’un artiste et faire un remix avec celle-ci, il faut une autorisation de ce dernier. Dés lors que la mélodie est reconnaissable, l’autorisation des ayants droits est nécessaire. Car, selon l’arrêt du TGI de Paris du 5 juillet 2000 La personnalité de l’auteur peut se manifester quelque soit le nombre de notes.&lt;br /&gt;
Cela signifie donc, que si le remix a transformé l’œuvre originaire de telle manière que celle-ci n’est plus identifiable, l’œuvre ne peut être qualifié de contrefaçon. Elle peut être diffusé sans aucune autorisation car c’est une œuvre nouvelle qui est alors crée.&lt;br /&gt;
La Cour d’appel de Toulouse, dans un arrêt du 16 mars 2000 a débouté des discs jockeys du délit de contrefaçon car ils avaient diffusé, au cours de soirées, des œuvres protégées et avaient produit, à partir des morceaux préexistants et par diverses manipulations, « une musique nouvelle et différente ne rendant plus reconnaissable la musique d'origine par un auditeur moyen ».&lt;br /&gt;
Dans le cas où l’œuvre préexistante est bien reconnaissable, l’auteur du remix de celle-ci devra respecter les droits d’auteur (attachés à l’œuvre protégées) et, par extension, les droits voisins.&lt;br /&gt;
===Le respect des droits d’auteur===&lt;br /&gt;
L’auteur du remix se doit de respecter, d’abord, les droits patrimoniaux de l’auteur de l’œuvre préexistante. C'est-à-dire le droit de représentation, le droit de reproduction. Ces droits permettent à l’auteur de percevoir une rémunération pour sa création.&lt;br /&gt;
Puis, l’auteur doit aussi respecter le droit moral, c'est-à-dire, selon l’article L 121-1 de Code de la propriété intellectuelle, le droit au respect de son nom, de sa qualité et de son œuvre.&lt;br /&gt;
Le droit moral étant un droit perpétuel, inaliénable et imprescriptible, il est nécessaire de requérir l’autorisation de l’auteur pour toute adaptation de l’œuvre, incorporation dans une autre œuvre musicale et  synchronisation avec une œuvre audiovisuelle.&lt;br /&gt;
Au regard du respect de la paternité, les titres des œuvres et les noms des auteurs doivent être mentionnés sur les pochettes, jaquettes, livrets, sauf si ces derniers y ont expressément renoncé.&lt;br /&gt;
Grace à ce droit moral, l’auteur de l’œuvre préexistante pourra s’opposer a toute utilisation de son œuvre qu’il jugera comme portant atteinte à l’intégrité de celle-ci. Ainsi il pourra interdire le remix de son œuvre lorsqu’il jugera que celui-ci la détériore. &lt;br /&gt;
Lorsqu’on parle d’autorisation on entend, d’abord l’autorisation de l’auteur de l’œuvre musicale mais aussi, l’autorisation de l’éditeur musical à qui l’auteur aura cédé ses droits patrimoniaux.&lt;br /&gt;
En cas de ciné remix ; pour une œuvre audiovisuelle reproduite, par extrait ou en entier, il est nécessaire de requérir les autorisations de l’auteur du scénario, de l’auteur de l’adaptation, de l’auteur du texte parlé, de l’auteur des compositions musicales et du réalisateur. La demande d’autorisation sera adressée au producteur de l’œuvre audiovisuelle car il est présumé être cessionnaire des droits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le respect des droits voisins===&lt;br /&gt;
L’auteur du remix doit respecter les droits des artistes interprètes et des producteurs de l’œuvre qu’il a choisi de remixer.&lt;br /&gt;
Les artistes interprètes disposent eux aussi du droit moral mais celui-ci est restreint. Il se compose d’un droit de paternité et du droit au respect de leur interprétation. L’exercice du droit moral des artistes interprètes ne doit pas porter atteinte à l’exercice du droit moral des auteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Une nouvelle exception permettant l’utilisation d’un contenu existant protégé par le droit d’auteur ?===&lt;br /&gt;
Parmi les exceptions au droit d’auteur, il y a notamment, l’exception de coutre citation qui permet de citer un œuvre protégé par le droit d’auteur. Mais Traditionnellement, cette exception n'est pas considérée comme transposable en matière musicale car la source et le nom de l'auteur ne peuvent être mentionnés. La citation peut être justifiée par son caractère polémique, critique, scientifique ou d'information de l'œuvre à laquelle elle est incorporée, ce qui n’est peu concevable en matière musicale.&lt;br /&gt;
On ne peut donc pas opposer l’exception de citation pour justifier l’utilisation d’une œuvre protégé dans un remix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La parodie, la caricature ou le pastiche est un moyen d’utiliser une œuvre protégé sans autorisation de son auteur.&lt;br /&gt;
A condition de poursuive une intention humoristique. Ici on se rapproche d’une exception qui pourrait être valable, car le remix d’une œuvre est parfois fait dans un but humoristique. De même, certains mash-up superposent une bande sonore sur les images d’une bande annonce de film ; ce qui constitue bien une parodie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Commission européenne, dans un livre vert du 16 juillet 2008, consacré au « droit d’auteur dans l’économie de la connaissance », a lancé une consultation portant notamment sur la création d’une nouvelle exception au droit d’auteur permettant l’utilisation de contenu  protégé pour créer des œuvres dérivées ou nouvelles. Cette exception, qui serait introduite pour les œuvres dites «transformatives » aurait pour effet de se libérer de l’obligation d’autorisation des auteurs de l’œuvre originaire, mais à condition que le test en trois étapes prévu par la Convention de Berne soit respecté. C'est-à-dire dans « certains cas spéciaux, à condition que de telles reproductions n'entrent pas en conflit avec une exploitation normale de l'œuvre et ne causent pas un préjudice injustifié aux intérêts légitimes de l'auteur ». Mais malgré l’intérêt qu’elle peut susciter, l’introduction d’une telle exception ne paraît pas souhaitable en droit français car elle pourrait porter atteinte aux droits de l’auteur de l’œuvre préexistante. &lt;br /&gt;
=Remix avec autorisation=&lt;br /&gt;
L’auteur du remix, pour être dans la légalité doit requérir l’autorisation de l’auteur de l’œuvre d’origine qu’il a choisi d’utiliser ainsi que l’autorisation de l’éditeur musical.&lt;br /&gt;
Ces autorisations doivent mentionner :&lt;br /&gt;
- Les doits cédés (audio et/ou vidéo)&lt;br /&gt;
- La durée des droits ainsi que la durée de l’exploitation de ceux-ci&lt;br /&gt;
- La destination envisagée de l’œuvre (si c’est pour une intégration de morceaux modifiés dans une œuvre audiovisuel ou dans un album de compilation multi-artistes)&lt;br /&gt;
- Les modes d’exploitation de l’œuvre envisagés (si c’est une exploitation commerciale par exemple)&lt;br /&gt;
- La rémunération&lt;br /&gt;
- Les territoires d’exploitation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le remix peut parfois être sollicité dans un but promotionnel par les producteurs cinématographiques américains pour créer des bandes-annonces alternatives. Il peut alors ce produire un « buzz » qui aura un impact positif sur l’œuvre d’origine.&lt;br /&gt;
Les remixes peuvent également devenir des outils de revalorisation des back catalogue (catalogue d’artiste « anciens »), ce qui permet de faire découvrir ou redécouvrir au public des œuvres oubliées&lt;br /&gt;
Pour la sortie du film Slumdog Millionaire réalisé par Danny Boyle, produit par la société « «Film4 » et distribué par la Fox et Warner, la société anglaise Addictive TV a été contacté pour réaliser un remake de la bande annonce du film en question dans lequel ils ont reconstitué un clip vidéo musical à partir de séquences du film. Ce remix a contribué à la promotion du film.&lt;br /&gt;
Le remix permet de revisiter des œuvres oubliées ou inconnues du public ou de promouvoir des œuvres récentes. &lt;br /&gt;
Mais le droit semble constituer un frein à ce type d’œuvres qui représente un outil de promotion et un vecteur de création artistique de plus en plus utilisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Voir aussi=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
RiP A remix manifesto http://www3.nfb.ca/webextension/rip-a-remix-manifesto/&lt;br /&gt;
Film documentaire canadien de Brett Gaylor sur les droits d'auteur et la culture du remix&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Sources=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wikipédia - Remix [[http://fr.wikipedia.org/wiki/Remix]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Caroleb</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Remix_et_droits_d%27auteur_(fr)</id>
		<title>Remix et droits d'auteur (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Remix_et_droits_d%27auteur_(fr)"/>
				<updated>2009-06-13T19:43:15Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Caroleb : /* Sources */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le remixage d’une œuvre n’est pas un fait nouveau, bien des artistes ont repris des morceaux pour les modifiés et se les appropriés à leur manière. Mais aujourd’hui, avec l’air du numérique, l’internet et les logiciels, la technique du remix est donné à tous ; et ce fait prend une ampleur d’autant plus grande.&lt;br /&gt;
La technique du remix se heurte au droit d’auteur en ce qu’elle utilise une œuvre préexistante appartenant à un artiste et pour laquelle il faut respecter le droit d’auteur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Notions=&lt;br /&gt;
==Définition du remix==&lt;br /&gt;
En musique, un remix est une version modifiée d’un morceau réalisée en studio ou en live grâce à des techniques d’édition audio. Le remix est parfois rare et permet de vendre plus de disques. La version remixée d’un morceau peut être un réarrangement sous un genre musical radicalement différent de la version originale. Des morceaux pop ou R'n'b peuvent par exemple être remixés en dance, house, techno, voire même en acoustique ou en orchestration classique. Il peut aussi s'agir d'une version instrumentale dont le remixeur a ôté toute la partie vocale, ou une partie.&lt;br /&gt;
Le remix est en fait, l'adaptation d'un morceau préexistant sous la forme voulu par le remixeur qui y apporte sa touche personnelle.&lt;br /&gt;
Il y a différentes technique de remix qui n’utilisent pas seulement un morceau préexistant mais plusieurs.&lt;br /&gt;
==Les différentes techniques de remix==&lt;br /&gt;
Parmi les différents types de remix, on trouve le mash up audio (ou bootleg) qui consiste en l'association, dans un même morceau, de deux ou plusieurs titres existants (généralement les parties vocales d'un morceau sur la musique d'un autre). La plupart des mash up sont illicite, les ayants droit les tolèrent jusqu’à présent, mais ils ne sont pas à l’abri de sanctions.&lt;br /&gt;
Pour aller plus loin, il y a aussi le ciné-remix qui consiste à remixer des extraits d’une œuvre cinématographique. Le ciné-remixeur modifie généralement l’image et le procédé narratif. Il effectue un réel travail de réalisateur, scénariste, dialoguiste, allant parfois jusqu’à recomposer la bande sonore du film. Ce type de remix est aujourd’hui très employé et souvent vu sur internet grâce aux sites de vidéo en ligne tels que Youtube ou Dailymotion et pose beaucoup de problèmes relatif les droits d’auteur.&lt;br /&gt;
Le remix crée à partir d’une œuvre préexistante, une œuvre dérivée ou composite. Mais cette création se heurte au droit d’auteur de l’œuvre originaire.&lt;br /&gt;
Il y a là une réelle complexité juridique de l’application des droits d’auteur sur ce type d’œuvre que sont les remixes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Une œuvre composite qui se heurte au droit d’auteur=&lt;br /&gt;
L’œuvre composite est crée à partir d’une œuvre préexistante, sans aucune collaboration de l’auteur de cette dernière. L’auteur de l’œuvre préexistante reste titulaire des droits d’auteurs sur celle-ci et a le droit d’autoriser ou d’interdire l’incorporation de son œuvre dans une œuvre nouvelle. &lt;br /&gt;
Selon l’article L 113-4 du Code de la propriété intellectuelle, « L’œuvre composite est la propriété de l'auteur qui l'a réalisée, sous réserve des droits de l'auteur de l’œuvre préexistante ».&lt;br /&gt;
L’auteur de l’œuvre composite a, quand à lui, un droit de représentation et de reproduction sur son œuvre. Dans ce cas là, le titulaire des droits sur l’œuvre originaire peut prétendre à ce qu’une rémunération lui soit versée à chaque fois que cette représentation ou reproduction est exercé. &lt;br /&gt;
Pour être protégeable par le droit d’auteur, l’œuvre composite doit répondre à certains critères.&lt;br /&gt;
Elle doit être originale et respecter les droits des auteurs, les droits des artistes-interprètes et les droits des producteurs de l’œuvre préexistante.&lt;br /&gt;
==Originalité de l’œuvre composite==&lt;br /&gt;
S’il est original, le remix peut et être protégé par le droit d’auteur comme étant un œuvre composite. La notion d’originalité est définie par la jurisprudence comme l’empreinte de la personnalité de l’auteur. La personnalité de l’auteur du remix pourrait donc se distinguer dans le choix de l’œuvre préexistante et dans le choix de la transformation du morceau. L’auteur du remix exerce un réel travail sur la rythmique et parfois sur la mélodie, allant ainsi jusqu’à créer un œuvre nouvelle.&lt;br /&gt;
L’œuvre composite originale doit aussi respecter les droits d’auteur de l’œuvre préexistante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le droit d’auteur attaché à l’œuvre préexistante==&lt;br /&gt;
Pour utiliser l’œuvre d’un artiste et faire un remix avec celle-ci, il faut une autorisation de ce dernier. Dés lors que la mélodie est reconnaissable, l’autorisation des ayants droits est nécessaire. Car, selon l’arrêt du TGI de Paris du 5 juillet 2000 La personnalité de l’auteur peut se manifester quelque soit le nombre de notes.&lt;br /&gt;
Cela signifie donc, que si le remix a transformé l’œuvre originaire de telle manière que celle-ci n’est plus identifiable, l’œuvre ne peut être qualifié de contrefaçon. Elle peut être diffusé sans aucune autorisation car c’est une œuvre nouvelle qui est alors crée.&lt;br /&gt;
La Cour d’appel de Toulouse, dans un arrêt du 16 mars 2000 a débouté des discs jockeys du délit de contrefaçon car ils avaient diffusé, au cours de soirées, des œuvres protégées et avaient produit, à partir des morceaux préexistants et par diverses manipulations, « une musique nouvelle et différente ne rendant plus reconnaissable la musique d'origine par un auditeur moyen ».&lt;br /&gt;
Dans le cas où l’œuvre préexistante est bien reconnaissable, l’auteur du remix de celle-ci devra respecter les droits d’auteur (attachés à l’œuvre protégées) et, par extension, les droits voisins.&lt;br /&gt;
===Le respect des droits d’auteur===&lt;br /&gt;
L’auteur du remix se doit de respecter, d’abord, les droits patrimoniaux de l’auteur de l’œuvre préexistante. C'est-à-dire le droit de représentation, le droit de reproduction. Ces droits permettent à l’auteur de percevoir une rémunération pour sa création.&lt;br /&gt;
Puis, l’auteur doit aussi respecter le droit moral, c'est-à-dire, selon l’article L 121-1 de Code de la propriété intellectuelle, le droit au respect de son nom, de sa qualité et de son œuvre.&lt;br /&gt;
Le droit moral étant un droit perpétuel, inaliénable et imprescriptible, il est nécessaire de requérir l’autorisation de l’auteur pour toute adaptation de l’œuvre, incorporation dans une autre œuvre musicale et  synchronisation avec une œuvre audiovisuelle.&lt;br /&gt;
Au regard du respect de la paternité, les titres des œuvres et les noms des auteurs doivent être mentionnés sur les pochettes, jaquettes, livrets, sauf si ces derniers y ont expressément renoncé.&lt;br /&gt;
Grace à ce droit moral, l’auteur de l’œuvre préexistante pourra s’opposer a toute utilisation de son œuvre qu’il jugera comme portant atteinte à l’intégrité de celle-ci. Ainsi il pourra interdire le remix de son œuvre lorsqu’il jugera que celui-ci la détériore. &lt;br /&gt;
Lorsqu’on parle d’autorisation on entend, d’abord l’autorisation de l’auteur de l’œuvre musicale mais aussi, l’autorisation de l’éditeur musical à qui l’auteur aura cédé ses droits patrimoniaux.&lt;br /&gt;
En cas de ciné remix ; pour une œuvre audiovisuelle reproduite, par extrait ou en entier, il est nécessaire de requérir les autorisations de l’auteur du scénario, de l’auteur de l’adaptation, de l’auteur du texte parlé, de l’auteur des compositions musicales et du réalisateur. La demande d’autorisation sera adressée au producteur de l’œuvre audiovisuelle car il est présumé être cessionnaire des droits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le respect des droits voisins===&lt;br /&gt;
L’auteur du remix doit respecter les droits des artistes interprètes et des producteurs de l’œuvre qu’il a choisi de remixer.&lt;br /&gt;
Les artistes interprètes disposent eux aussi du droit moral mais celui-ci est restreint. Il se compose d’un droit de paternité et du droit au respect de leur interprétation. L’exercice du droit moral des artistes interprètes ne doit pas porter atteinte à l’exercice du droit moral des auteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Une nouvelle exception permettant l’utilisation d’un contenu existant protégé par le droit d’auteur ?===&lt;br /&gt;
Parmi les exceptions au droit d’auteur, il y a notamment, l’exception de coutre citation qui permet de citer un œuvre protégé par le droit d’auteur. Mais Traditionnellement, cette exception n'est pas considérée comme transposable en matière musicale car la source et le nom de l'auteur ne peuvent être mentionnés. La citation peut être justifiée par son caractère polémique, critique, scientifique ou d'information de l'œuvre à laquelle elle est incorporée, ce qui n’est peu concevable en matière musicale.&lt;br /&gt;
On ne peut donc pas opposer l’exception de citation pour justifier l’utilisation d’une œuvre protégé dans un remix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La parodie, la caricature ou le pastiche est un moyen d’utiliser une œuvre protégé sans autorisation de son auteur.&lt;br /&gt;
A condition de poursuive une intention humoristique. Ici on se rapproche d’une exception qui pourrait être valable, car le remix d’une œuvre est parfois fait dans un but humoristique. De même, certains mash-up superposent une bande sonore sur les images d’une bande annonce de film ; ce qui constitue bien une parodie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Commission européenne, dans un livre vert du 16 juillet 2008, consacré au « droit d’auteur dans l’économie de la connaissance », a lancé une consultation portant notamment sur la création d’une nouvelle exception au droit d’auteur permettant l’utilisation de contenu  protégé pour créer des œuvres dérivées ou nouvelles. Cette exception, qui serait introduite pour les œuvres dites «transformatives » aurait pour effet de se libérer de l’obligation d’autorisation des auteurs de l’œuvre originaire, mais à condition que le test en trois étapes prévu par la Convention de Berne soit respecté. C'est-à-dire dans « certains cas spéciaux, à condition que de telles reproductions n'entrent pas en conflit avec une exploitation normale de l'œuvre et ne causent pas un préjudice injustifié aux intérêts légitimes de l'auteur ». Mais malgré l’intérêt qu’elle peut susciter, l’introduction d’une telle exception ne paraît pas souhaitable en droit français car elle pourrait porter atteinte aux droits de l’auteur de l’œuvre préexistante. &lt;br /&gt;
=Remix avec autorisation=&lt;br /&gt;
L’auteur du remix, pour être dans la légalité doit requérir l’autorisation de l’auteur de l’œuvre d’origine qu’il a choisi d’utiliser ainsi que l’autorisation de l’éditeur musical.&lt;br /&gt;
Ces autorisations doivent mentionner :&lt;br /&gt;
- Les doits cédés (audio et/ou vidéo)&lt;br /&gt;
- La durée des droits ainsi que la durée de l’exploitation de ceux-ci&lt;br /&gt;
- La destination envisagée de l’œuvre (si c’est pour une intégration de morceaux modifiés dans une œuvre audiovisuel ou dans un album de compilation multi-artistes)&lt;br /&gt;
- Les modes d’exploitation de l’œuvre envisagés (si c’est une exploitation commerciale par exemple)&lt;br /&gt;
- La rémunération&lt;br /&gt;
- Les territoires d’exploitation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le remix peut parfois être sollicité dans un but promotionnel par les producteurs cinématographiques américains pour créer des bandes-annonces alternatives. Il peut alors ce produire un « buzz » qui aura un impact positif sur l’œuvre d’origine.&lt;br /&gt;
Les remixes peuvent également devenir des outils de revalorisation des back catalogue (catalogue d’artiste « anciens »), ce qui permet de faire découvrir ou redécouvrir au public des œuvres oubliées&lt;br /&gt;
Pour la sortie du film Slumdog Millionaire réalisé par Danny Boyle, produit par la société « «Film4 » et distribué par la Fox et Warner, la société anglaise Addictive TV a été contacté pour réaliser un remake de la bande annonce du film en question dans lequel ils ont reconstitué un clip vidéo musical à partir de séquences du film. Ce remix a contribué à la promotion du film.&lt;br /&gt;
Le remix permet de revisiter des œuvres oubliées ou inconnues du public ou de promouvoir des œuvres récentes. &lt;br /&gt;
Mais le droit semble constituer un frein à ce type d’œuvres qui représente un outil de promotion et un vecteur de création artistique de plus en plus utilisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Voir aussi=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
RiP A remix manifesto http://www3.nfb.ca/webextension/rip-a-remix-manifesto/&lt;br /&gt;
Film documentaire canadien de Brett Gaylor sur les droits d'auteur et la culture du remix&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Sources=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[Wikipédia - Remix http://fr.wikipedia.org/wiki/Remix]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Caroleb</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Remix_et_droits_d%27auteur_(fr)</id>
		<title>Remix et droits d'auteur (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Remix_et_droits_d%27auteur_(fr)"/>
				<updated>2009-06-13T19:41:53Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Caroleb : /* Voir aussi */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le remixage d’une œuvre n’est pas un fait nouveau, bien des artistes ont repris des morceaux pour les modifiés et se les appropriés à leur manière. Mais aujourd’hui, avec l’air du numérique, l’internet et les logiciels, la technique du remix est donné à tous ; et ce fait prend une ampleur d’autant plus grande.&lt;br /&gt;
La technique du remix se heurte au droit d’auteur en ce qu’elle utilise une œuvre préexistante appartenant à un artiste et pour laquelle il faut respecter le droit d’auteur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Notions=&lt;br /&gt;
==Définition du remix==&lt;br /&gt;
En musique, un remix est une version modifiée d’un morceau réalisée en studio ou en live grâce à des techniques d’édition audio. Le remix est parfois rare et permet de vendre plus de disques. La version remixée d’un morceau peut être un réarrangement sous un genre musical radicalement différent de la version originale. Des morceaux pop ou R'n'b peuvent par exemple être remixés en dance, house, techno, voire même en acoustique ou en orchestration classique. Il peut aussi s'agir d'une version instrumentale dont le remixeur a ôté toute la partie vocale, ou une partie.&lt;br /&gt;
Le remix est en fait, l'adaptation d'un morceau préexistant sous la forme voulu par le remixeur qui y apporte sa touche personnelle.&lt;br /&gt;
Il y a différentes technique de remix qui n’utilisent pas seulement un morceau préexistant mais plusieurs.&lt;br /&gt;
==Les différentes techniques de remix==&lt;br /&gt;
Parmi les différents types de remix, on trouve le mash up audio (ou bootleg) qui consiste en l'association, dans un même morceau, de deux ou plusieurs titres existants (généralement les parties vocales d'un morceau sur la musique d'un autre). La plupart des mash up sont illicite, les ayants droit les tolèrent jusqu’à présent, mais ils ne sont pas à l’abri de sanctions.&lt;br /&gt;
Pour aller plus loin, il y a aussi le ciné-remix qui consiste à remixer des extraits d’une œuvre cinématographique. Le ciné-remixeur modifie généralement l’image et le procédé narratif. Il effectue un réel travail de réalisateur, scénariste, dialoguiste, allant parfois jusqu’à recomposer la bande sonore du film. Ce type de remix est aujourd’hui très employé et souvent vu sur internet grâce aux sites de vidéo en ligne tels que Youtube ou Dailymotion et pose beaucoup de problèmes relatif les droits d’auteur.&lt;br /&gt;
Le remix crée à partir d’une œuvre préexistante, une œuvre dérivée ou composite. Mais cette création se heurte au droit d’auteur de l’œuvre originaire.&lt;br /&gt;
Il y a là une réelle complexité juridique de l’application des droits d’auteur sur ce type d’œuvre que sont les remixes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Une œuvre composite qui se heurte au droit d’auteur=&lt;br /&gt;
L’œuvre composite est crée à partir d’une œuvre préexistante, sans aucune collaboration de l’auteur de cette dernière. L’auteur de l’œuvre préexistante reste titulaire des droits d’auteurs sur celle-ci et a le droit d’autoriser ou d’interdire l’incorporation de son œuvre dans une œuvre nouvelle. &lt;br /&gt;
Selon l’article L 113-4 du Code de la propriété intellectuelle, « L’œuvre composite est la propriété de l'auteur qui l'a réalisée, sous réserve des droits de l'auteur de l’œuvre préexistante ».&lt;br /&gt;
L’auteur de l’œuvre composite a, quand à lui, un droit de représentation et de reproduction sur son œuvre. Dans ce cas là, le titulaire des droits sur l’œuvre originaire peut prétendre à ce qu’une rémunération lui soit versée à chaque fois que cette représentation ou reproduction est exercé. &lt;br /&gt;
Pour être protégeable par le droit d’auteur, l’œuvre composite doit répondre à certains critères.&lt;br /&gt;
Elle doit être originale et respecter les droits des auteurs, les droits des artistes-interprètes et les droits des producteurs de l’œuvre préexistante.&lt;br /&gt;
==Originalité de l’œuvre composite==&lt;br /&gt;
S’il est original, le remix peut et être protégé par le droit d’auteur comme étant un œuvre composite. La notion d’originalité est définie par la jurisprudence comme l’empreinte de la personnalité de l’auteur. La personnalité de l’auteur du remix pourrait donc se distinguer dans le choix de l’œuvre préexistante et dans le choix de la transformation du morceau. L’auteur du remix exerce un réel travail sur la rythmique et parfois sur la mélodie, allant ainsi jusqu’à créer un œuvre nouvelle.&lt;br /&gt;
L’œuvre composite originale doit aussi respecter les droits d’auteur de l’œuvre préexistante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le droit d’auteur attaché à l’œuvre préexistante==&lt;br /&gt;
Pour utiliser l’œuvre d’un artiste et faire un remix avec celle-ci, il faut une autorisation de ce dernier. Dés lors que la mélodie est reconnaissable, l’autorisation des ayants droits est nécessaire. Car, selon l’arrêt du TGI de Paris du 5 juillet 2000 La personnalité de l’auteur peut se manifester quelque soit le nombre de notes.&lt;br /&gt;
Cela signifie donc, que si le remix a transformé l’œuvre originaire de telle manière que celle-ci n’est plus identifiable, l’œuvre ne peut être qualifié de contrefaçon. Elle peut être diffusé sans aucune autorisation car c’est une œuvre nouvelle qui est alors crée.&lt;br /&gt;
La Cour d’appel de Toulouse, dans un arrêt du 16 mars 2000 a débouté des discs jockeys du délit de contrefaçon car ils avaient diffusé, au cours de soirées, des œuvres protégées et avaient produit, à partir des morceaux préexistants et par diverses manipulations, « une musique nouvelle et différente ne rendant plus reconnaissable la musique d'origine par un auditeur moyen ».&lt;br /&gt;
Dans le cas où l’œuvre préexistante est bien reconnaissable, l’auteur du remix de celle-ci devra respecter les droits d’auteur (attachés à l’œuvre protégées) et, par extension, les droits voisins.&lt;br /&gt;
===Le respect des droits d’auteur===&lt;br /&gt;
L’auteur du remix se doit de respecter, d’abord, les droits patrimoniaux de l’auteur de l’œuvre préexistante. C'est-à-dire le droit de représentation, le droit de reproduction. Ces droits permettent à l’auteur de percevoir une rémunération pour sa création.&lt;br /&gt;
Puis, l’auteur doit aussi respecter le droit moral, c'est-à-dire, selon l’article L 121-1 de Code de la propriété intellectuelle, le droit au respect de son nom, de sa qualité et de son œuvre.&lt;br /&gt;
Le droit moral étant un droit perpétuel, inaliénable et imprescriptible, il est nécessaire de requérir l’autorisation de l’auteur pour toute adaptation de l’œuvre, incorporation dans une autre œuvre musicale et  synchronisation avec une œuvre audiovisuelle.&lt;br /&gt;
Au regard du respect de la paternité, les titres des œuvres et les noms des auteurs doivent être mentionnés sur les pochettes, jaquettes, livrets, sauf si ces derniers y ont expressément renoncé.&lt;br /&gt;
Grace à ce droit moral, l’auteur de l’œuvre préexistante pourra s’opposer a toute utilisation de son œuvre qu’il jugera comme portant atteinte à l’intégrité de celle-ci. Ainsi il pourra interdire le remix de son œuvre lorsqu’il jugera que celui-ci la détériore. &lt;br /&gt;
Lorsqu’on parle d’autorisation on entend, d’abord l’autorisation de l’auteur de l’œuvre musicale mais aussi, l’autorisation de l’éditeur musical à qui l’auteur aura cédé ses droits patrimoniaux.&lt;br /&gt;
En cas de ciné remix ; pour une œuvre audiovisuelle reproduite, par extrait ou en entier, il est nécessaire de requérir les autorisations de l’auteur du scénario, de l’auteur de l’adaptation, de l’auteur du texte parlé, de l’auteur des compositions musicales et du réalisateur. La demande d’autorisation sera adressée au producteur de l’œuvre audiovisuelle car il est présumé être cessionnaire des droits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le respect des droits voisins===&lt;br /&gt;
L’auteur du remix doit respecter les droits des artistes interprètes et des producteurs de l’œuvre qu’il a choisi de remixer.&lt;br /&gt;
Les artistes interprètes disposent eux aussi du droit moral mais celui-ci est restreint. Il se compose d’un droit de paternité et du droit au respect de leur interprétation. L’exercice du droit moral des artistes interprètes ne doit pas porter atteinte à l’exercice du droit moral des auteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Une nouvelle exception permettant l’utilisation d’un contenu existant protégé par le droit d’auteur ?===&lt;br /&gt;
Parmi les exceptions au droit d’auteur, il y a notamment, l’exception de coutre citation qui permet de citer un œuvre protégé par le droit d’auteur. Mais Traditionnellement, cette exception n'est pas considérée comme transposable en matière musicale car la source et le nom de l'auteur ne peuvent être mentionnés. La citation peut être justifiée par son caractère polémique, critique, scientifique ou d'information de l'œuvre à laquelle elle est incorporée, ce qui n’est peu concevable en matière musicale.&lt;br /&gt;
On ne peut donc pas opposer l’exception de citation pour justifier l’utilisation d’une œuvre protégé dans un remix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La parodie, la caricature ou le pastiche est un moyen d’utiliser une œuvre protégé sans autorisation de son auteur.&lt;br /&gt;
A condition de poursuive une intention humoristique. Ici on se rapproche d’une exception qui pourrait être valable, car le remix d’une œuvre est parfois fait dans un but humoristique. De même, certains mash-up superposent une bande sonore sur les images d’une bande annonce de film ; ce qui constitue bien une parodie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Commission européenne, dans un livre vert du 16 juillet 2008, consacré au « droit d’auteur dans l’économie de la connaissance », a lancé une consultation portant notamment sur la création d’une nouvelle exception au droit d’auteur permettant l’utilisation de contenu  protégé pour créer des œuvres dérivées ou nouvelles. Cette exception, qui serait introduite pour les œuvres dites «transformatives » aurait pour effet de se libérer de l’obligation d’autorisation des auteurs de l’œuvre originaire, mais à condition que le test en trois étapes prévu par la Convention de Berne soit respecté. C'est-à-dire dans « certains cas spéciaux, à condition que de telles reproductions n'entrent pas en conflit avec une exploitation normale de l'œuvre et ne causent pas un préjudice injustifié aux intérêts légitimes de l'auteur ». Mais malgré l’intérêt qu’elle peut susciter, l’introduction d’une telle exception ne paraît pas souhaitable en droit français car elle pourrait porter atteinte aux droits de l’auteur de l’œuvre préexistante. &lt;br /&gt;
=Remix avec autorisation=&lt;br /&gt;
L’auteur du remix, pour être dans la légalité doit requérir l’autorisation de l’auteur de l’œuvre d’origine qu’il a choisi d’utiliser ainsi que l’autorisation de l’éditeur musical.&lt;br /&gt;
Ces autorisations doivent mentionner :&lt;br /&gt;
- Les doits cédés (audio et/ou vidéo)&lt;br /&gt;
- La durée des droits ainsi que la durée de l’exploitation de ceux-ci&lt;br /&gt;
- La destination envisagée de l’œuvre (si c’est pour une intégration de morceaux modifiés dans une œuvre audiovisuel ou dans un album de compilation multi-artistes)&lt;br /&gt;
- Les modes d’exploitation de l’œuvre envisagés (si c’est une exploitation commerciale par exemple)&lt;br /&gt;
- La rémunération&lt;br /&gt;
- Les territoires d’exploitation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le remix peut parfois être sollicité dans un but promotionnel par les producteurs cinématographiques américains pour créer des bandes-annonces alternatives. Il peut alors ce produire un « buzz » qui aura un impact positif sur l’œuvre d’origine.&lt;br /&gt;
Les remixes peuvent également devenir des outils de revalorisation des back catalogue (catalogue d’artiste « anciens »), ce qui permet de faire découvrir ou redécouvrir au public des œuvres oubliées&lt;br /&gt;
Pour la sortie du film Slumdog Millionaire réalisé par Danny Boyle, produit par la société « «Film4 » et distribué par la Fox et Warner, la société anglaise Addictive TV a été contacté pour réaliser un remake de la bande annonce du film en question dans lequel ils ont reconstitué un clip vidéo musical à partir de séquences du film. Ce remix a contribué à la promotion du film.&lt;br /&gt;
Le remix permet de revisiter des œuvres oubliées ou inconnues du public ou de promouvoir des œuvres récentes. &lt;br /&gt;
Mais le droit semble constituer un frein à ce type d’œuvres qui représente un outil de promotion et un vecteur de création artistique de plus en plus utilisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Voir aussi=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
RiP A remix manifesto http://www3.nfb.ca/webextension/rip-a-remix-manifesto/&lt;br /&gt;
Film documentaire canadien de Brett Gaylor sur les droits d'auteur et la culture du remix&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Sources=&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Caroleb</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Remix_et_droits_d%27auteur_(fr)</id>
		<title>Remix et droits d'auteur (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Remix_et_droits_d%27auteur_(fr)"/>
				<updated>2009-06-13T19:41:06Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Caroleb : /* Voir aussi */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le remixage d’une œuvre n’est pas un fait nouveau, bien des artistes ont repris des morceaux pour les modifiés et se les appropriés à leur manière. Mais aujourd’hui, avec l’air du numérique, l’internet et les logiciels, la technique du remix est donné à tous ; et ce fait prend une ampleur d’autant plus grande.&lt;br /&gt;
La technique du remix se heurte au droit d’auteur en ce qu’elle utilise une œuvre préexistante appartenant à un artiste et pour laquelle il faut respecter le droit d’auteur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Notions=&lt;br /&gt;
==Définition du remix==&lt;br /&gt;
En musique, un remix est une version modifiée d’un morceau réalisée en studio ou en live grâce à des techniques d’édition audio. Le remix est parfois rare et permet de vendre plus de disques. La version remixée d’un morceau peut être un réarrangement sous un genre musical radicalement différent de la version originale. Des morceaux pop ou R'n'b peuvent par exemple être remixés en dance, house, techno, voire même en acoustique ou en orchestration classique. Il peut aussi s'agir d'une version instrumentale dont le remixeur a ôté toute la partie vocale, ou une partie.&lt;br /&gt;
Le remix est en fait, l'adaptation d'un morceau préexistant sous la forme voulu par le remixeur qui y apporte sa touche personnelle.&lt;br /&gt;
Il y a différentes technique de remix qui n’utilisent pas seulement un morceau préexistant mais plusieurs.&lt;br /&gt;
==Les différentes techniques de remix==&lt;br /&gt;
Parmi les différents types de remix, on trouve le mash up audio (ou bootleg) qui consiste en l'association, dans un même morceau, de deux ou plusieurs titres existants (généralement les parties vocales d'un morceau sur la musique d'un autre). La plupart des mash up sont illicite, les ayants droit les tolèrent jusqu’à présent, mais ils ne sont pas à l’abri de sanctions.&lt;br /&gt;
Pour aller plus loin, il y a aussi le ciné-remix qui consiste à remixer des extraits d’une œuvre cinématographique. Le ciné-remixeur modifie généralement l’image et le procédé narratif. Il effectue un réel travail de réalisateur, scénariste, dialoguiste, allant parfois jusqu’à recomposer la bande sonore du film. Ce type de remix est aujourd’hui très employé et souvent vu sur internet grâce aux sites de vidéo en ligne tels que Youtube ou Dailymotion et pose beaucoup de problèmes relatif les droits d’auteur.&lt;br /&gt;
Le remix crée à partir d’une œuvre préexistante, une œuvre dérivée ou composite. Mais cette création se heurte au droit d’auteur de l’œuvre originaire.&lt;br /&gt;
Il y a là une réelle complexité juridique de l’application des droits d’auteur sur ce type d’œuvre que sont les remixes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Une œuvre composite qui se heurte au droit d’auteur=&lt;br /&gt;
L’œuvre composite est crée à partir d’une œuvre préexistante, sans aucune collaboration de l’auteur de cette dernière. L’auteur de l’œuvre préexistante reste titulaire des droits d’auteurs sur celle-ci et a le droit d’autoriser ou d’interdire l’incorporation de son œuvre dans une œuvre nouvelle. &lt;br /&gt;
Selon l’article L 113-4 du Code de la propriété intellectuelle, « L’œuvre composite est la propriété de l'auteur qui l'a réalisée, sous réserve des droits de l'auteur de l’œuvre préexistante ».&lt;br /&gt;
L’auteur de l’œuvre composite a, quand à lui, un droit de représentation et de reproduction sur son œuvre. Dans ce cas là, le titulaire des droits sur l’œuvre originaire peut prétendre à ce qu’une rémunération lui soit versée à chaque fois que cette représentation ou reproduction est exercé. &lt;br /&gt;
Pour être protégeable par le droit d’auteur, l’œuvre composite doit répondre à certains critères.&lt;br /&gt;
Elle doit être originale et respecter les droits des auteurs, les droits des artistes-interprètes et les droits des producteurs de l’œuvre préexistante.&lt;br /&gt;
==Originalité de l’œuvre composite==&lt;br /&gt;
S’il est original, le remix peut et être protégé par le droit d’auteur comme étant un œuvre composite. La notion d’originalité est définie par la jurisprudence comme l’empreinte de la personnalité de l’auteur. La personnalité de l’auteur du remix pourrait donc se distinguer dans le choix de l’œuvre préexistante et dans le choix de la transformation du morceau. L’auteur du remix exerce un réel travail sur la rythmique et parfois sur la mélodie, allant ainsi jusqu’à créer un œuvre nouvelle.&lt;br /&gt;
L’œuvre composite originale doit aussi respecter les droits d’auteur de l’œuvre préexistante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le droit d’auteur attaché à l’œuvre préexistante==&lt;br /&gt;
Pour utiliser l’œuvre d’un artiste et faire un remix avec celle-ci, il faut une autorisation de ce dernier. Dés lors que la mélodie est reconnaissable, l’autorisation des ayants droits est nécessaire. Car, selon l’arrêt du TGI de Paris du 5 juillet 2000 La personnalité de l’auteur peut se manifester quelque soit le nombre de notes.&lt;br /&gt;
Cela signifie donc, que si le remix a transformé l’œuvre originaire de telle manière que celle-ci n’est plus identifiable, l’œuvre ne peut être qualifié de contrefaçon. Elle peut être diffusé sans aucune autorisation car c’est une œuvre nouvelle qui est alors crée.&lt;br /&gt;
La Cour d’appel de Toulouse, dans un arrêt du 16 mars 2000 a débouté des discs jockeys du délit de contrefaçon car ils avaient diffusé, au cours de soirées, des œuvres protégées et avaient produit, à partir des morceaux préexistants et par diverses manipulations, « une musique nouvelle et différente ne rendant plus reconnaissable la musique d'origine par un auditeur moyen ».&lt;br /&gt;
Dans le cas où l’œuvre préexistante est bien reconnaissable, l’auteur du remix de celle-ci devra respecter les droits d’auteur (attachés à l’œuvre protégées) et, par extension, les droits voisins.&lt;br /&gt;
===Le respect des droits d’auteur===&lt;br /&gt;
L’auteur du remix se doit de respecter, d’abord, les droits patrimoniaux de l’auteur de l’œuvre préexistante. C'est-à-dire le droit de représentation, le droit de reproduction. Ces droits permettent à l’auteur de percevoir une rémunération pour sa création.&lt;br /&gt;
Puis, l’auteur doit aussi respecter le droit moral, c'est-à-dire, selon l’article L 121-1 de Code de la propriété intellectuelle, le droit au respect de son nom, de sa qualité et de son œuvre.&lt;br /&gt;
Le droit moral étant un droit perpétuel, inaliénable et imprescriptible, il est nécessaire de requérir l’autorisation de l’auteur pour toute adaptation de l’œuvre, incorporation dans une autre œuvre musicale et  synchronisation avec une œuvre audiovisuelle.&lt;br /&gt;
Au regard du respect de la paternité, les titres des œuvres et les noms des auteurs doivent être mentionnés sur les pochettes, jaquettes, livrets, sauf si ces derniers y ont expressément renoncé.&lt;br /&gt;
Grace à ce droit moral, l’auteur de l’œuvre préexistante pourra s’opposer a toute utilisation de son œuvre qu’il jugera comme portant atteinte à l’intégrité de celle-ci. Ainsi il pourra interdire le remix de son œuvre lorsqu’il jugera que celui-ci la détériore. &lt;br /&gt;
Lorsqu’on parle d’autorisation on entend, d’abord l’autorisation de l’auteur de l’œuvre musicale mais aussi, l’autorisation de l’éditeur musical à qui l’auteur aura cédé ses droits patrimoniaux.&lt;br /&gt;
En cas de ciné remix ; pour une œuvre audiovisuelle reproduite, par extrait ou en entier, il est nécessaire de requérir les autorisations de l’auteur du scénario, de l’auteur de l’adaptation, de l’auteur du texte parlé, de l’auteur des compositions musicales et du réalisateur. La demande d’autorisation sera adressée au producteur de l’œuvre audiovisuelle car il est présumé être cessionnaire des droits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le respect des droits voisins===&lt;br /&gt;
L’auteur du remix doit respecter les droits des artistes interprètes et des producteurs de l’œuvre qu’il a choisi de remixer.&lt;br /&gt;
Les artistes interprètes disposent eux aussi du droit moral mais celui-ci est restreint. Il se compose d’un droit de paternité et du droit au respect de leur interprétation. L’exercice du droit moral des artistes interprètes ne doit pas porter atteinte à l’exercice du droit moral des auteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Une nouvelle exception permettant l’utilisation d’un contenu existant protégé par le droit d’auteur ?===&lt;br /&gt;
Parmi les exceptions au droit d’auteur, il y a notamment, l’exception de coutre citation qui permet de citer un œuvre protégé par le droit d’auteur. Mais Traditionnellement, cette exception n'est pas considérée comme transposable en matière musicale car la source et le nom de l'auteur ne peuvent être mentionnés. La citation peut être justifiée par son caractère polémique, critique, scientifique ou d'information de l'œuvre à laquelle elle est incorporée, ce qui n’est peu concevable en matière musicale.&lt;br /&gt;
On ne peut donc pas opposer l’exception de citation pour justifier l’utilisation d’une œuvre protégé dans un remix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La parodie, la caricature ou le pastiche est un moyen d’utiliser une œuvre protégé sans autorisation de son auteur.&lt;br /&gt;
A condition de poursuive une intention humoristique. Ici on se rapproche d’une exception qui pourrait être valable, car le remix d’une œuvre est parfois fait dans un but humoristique. De même, certains mash-up superposent une bande sonore sur les images d’une bande annonce de film ; ce qui constitue bien une parodie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Commission européenne, dans un livre vert du 16 juillet 2008, consacré au « droit d’auteur dans l’économie de la connaissance », a lancé une consultation portant notamment sur la création d’une nouvelle exception au droit d’auteur permettant l’utilisation de contenu  protégé pour créer des œuvres dérivées ou nouvelles. Cette exception, qui serait introduite pour les œuvres dites «transformatives » aurait pour effet de se libérer de l’obligation d’autorisation des auteurs de l’œuvre originaire, mais à condition que le test en trois étapes prévu par la Convention de Berne soit respecté. C'est-à-dire dans « certains cas spéciaux, à condition que de telles reproductions n'entrent pas en conflit avec une exploitation normale de l'œuvre et ne causent pas un préjudice injustifié aux intérêts légitimes de l'auteur ». Mais malgré l’intérêt qu’elle peut susciter, l’introduction d’une telle exception ne paraît pas souhaitable en droit français car elle pourrait porter atteinte aux droits de l’auteur de l’œuvre préexistante. &lt;br /&gt;
=Remix avec autorisation=&lt;br /&gt;
L’auteur du remix, pour être dans la légalité doit requérir l’autorisation de l’auteur de l’œuvre d’origine qu’il a choisi d’utiliser ainsi que l’autorisation de l’éditeur musical.&lt;br /&gt;
Ces autorisations doivent mentionner :&lt;br /&gt;
- Les doits cédés (audio et/ou vidéo)&lt;br /&gt;
- La durée des droits ainsi que la durée de l’exploitation de ceux-ci&lt;br /&gt;
- La destination envisagée de l’œuvre (si c’est pour une intégration de morceaux modifiés dans une œuvre audiovisuel ou dans un album de compilation multi-artistes)&lt;br /&gt;
- Les modes d’exploitation de l’œuvre envisagés (si c’est une exploitation commerciale par exemple)&lt;br /&gt;
- La rémunération&lt;br /&gt;
- Les territoires d’exploitation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le remix peut parfois être sollicité dans un but promotionnel par les producteurs cinématographiques américains pour créer des bandes-annonces alternatives. Il peut alors ce produire un « buzz » qui aura un impact positif sur l’œuvre d’origine.&lt;br /&gt;
Les remixes peuvent également devenir des outils de revalorisation des back catalogue (catalogue d’artiste « anciens »), ce qui permet de faire découvrir ou redécouvrir au public des œuvres oubliées&lt;br /&gt;
Pour la sortie du film Slumdog Millionaire réalisé par Danny Boyle, produit par la société « «Film4 » et distribué par la Fox et Warner, la société anglaise Addictive TV a été contacté pour réaliser un remake de la bande annonce du film en question dans lequel ils ont reconstitué un clip vidéo musical à partir de séquences du film. Ce remix a contribué à la promotion du film.&lt;br /&gt;
Le remix permet de revisiter des œuvres oubliées ou inconnues du public ou de promouvoir des œuvres récentes. &lt;br /&gt;
Mais le droit semble constituer un frein à ce type d’œuvres qui représente un outil de promotion et un vecteur de création artistique de plus en plus utilisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Voir aussi=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[RiP A remix manifesto http://www3.nfb.ca/webextension/rip-a-remix-manifesto/]&lt;br /&gt;
Film documentaire canadien de Brett Gaylor sur les droits d'auteur et la culture du remix&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Sources=&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Caroleb</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Remix_et_droits_d%27auteur_(fr)</id>
		<title>Remix et droits d'auteur (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Remix_et_droits_d%27auteur_(fr)"/>
				<updated>2009-06-13T19:34:09Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Caroleb : /* Voir aussi */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le remixage d’une œuvre n’est pas un fait nouveau, bien des artistes ont repris des morceaux pour les modifiés et se les appropriés à leur manière. Mais aujourd’hui, avec l’air du numérique, l’internet et les logiciels, la technique du remix est donné à tous ; et ce fait prend une ampleur d’autant plus grande.&lt;br /&gt;
La technique du remix se heurte au droit d’auteur en ce qu’elle utilise une œuvre préexistante appartenant à un artiste et pour laquelle il faut respecter le droit d’auteur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Notions=&lt;br /&gt;
==Définition du remix==&lt;br /&gt;
En musique, un remix est une version modifiée d’un morceau réalisée en studio ou en live grâce à des techniques d’édition audio. Le remix est parfois rare et permet de vendre plus de disques. La version remixée d’un morceau peut être un réarrangement sous un genre musical radicalement différent de la version originale. Des morceaux pop ou R'n'b peuvent par exemple être remixés en dance, house, techno, voire même en acoustique ou en orchestration classique. Il peut aussi s'agir d'une version instrumentale dont le remixeur a ôté toute la partie vocale, ou une partie.&lt;br /&gt;
Le remix est en fait, l'adaptation d'un morceau préexistant sous la forme voulu par le remixeur qui y apporte sa touche personnelle.&lt;br /&gt;
Il y a différentes technique de remix qui n’utilisent pas seulement un morceau préexistant mais plusieurs.&lt;br /&gt;
==Les différentes techniques de remix==&lt;br /&gt;
Parmi les différents types de remix, on trouve le mash up audio (ou bootleg) qui consiste en l'association, dans un même morceau, de deux ou plusieurs titres existants (généralement les parties vocales d'un morceau sur la musique d'un autre). La plupart des mash up sont illicite, les ayants droit les tolèrent jusqu’à présent, mais ils ne sont pas à l’abri de sanctions.&lt;br /&gt;
Pour aller plus loin, il y a aussi le ciné-remix qui consiste à remixer des extraits d’une œuvre cinématographique. Le ciné-remixeur modifie généralement l’image et le procédé narratif. Il effectue un réel travail de réalisateur, scénariste, dialoguiste, allant parfois jusqu’à recomposer la bande sonore du film. Ce type de remix est aujourd’hui très employé et souvent vu sur internet grâce aux sites de vidéo en ligne tels que Youtube ou Dailymotion et pose beaucoup de problèmes relatif les droits d’auteur.&lt;br /&gt;
Le remix crée à partir d’une œuvre préexistante, une œuvre dérivée ou composite. Mais cette création se heurte au droit d’auteur de l’œuvre originaire.&lt;br /&gt;
Il y a là une réelle complexité juridique de l’application des droits d’auteur sur ce type d’œuvre que sont les remixes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Une œuvre composite qui se heurte au droit d’auteur=&lt;br /&gt;
L’œuvre composite est crée à partir d’une œuvre préexistante, sans aucune collaboration de l’auteur de cette dernière. L’auteur de l’œuvre préexistante reste titulaire des droits d’auteurs sur celle-ci et a le droit d’autoriser ou d’interdire l’incorporation de son œuvre dans une œuvre nouvelle. &lt;br /&gt;
Selon l’article L 113-4 du Code de la propriété intellectuelle, « L’œuvre composite est la propriété de l'auteur qui l'a réalisée, sous réserve des droits de l'auteur de l’œuvre préexistante ».&lt;br /&gt;
L’auteur de l’œuvre composite a, quand à lui, un droit de représentation et de reproduction sur son œuvre. Dans ce cas là, le titulaire des droits sur l’œuvre originaire peut prétendre à ce qu’une rémunération lui soit versée à chaque fois que cette représentation ou reproduction est exercé. &lt;br /&gt;
Pour être protégeable par le droit d’auteur, l’œuvre composite doit répondre à certains critères.&lt;br /&gt;
Elle doit être originale et respecter les droits des auteurs, les droits des artistes-interprètes et les droits des producteurs de l’œuvre préexistante.&lt;br /&gt;
==Originalité de l’œuvre composite==&lt;br /&gt;
S’il est original, le remix peut et être protégé par le droit d’auteur comme étant un œuvre composite. La notion d’originalité est définie par la jurisprudence comme l’empreinte de la personnalité de l’auteur. La personnalité de l’auteur du remix pourrait donc se distinguer dans le choix de l’œuvre préexistante et dans le choix de la transformation du morceau. L’auteur du remix exerce un réel travail sur la rythmique et parfois sur la mélodie, allant ainsi jusqu’à créer un œuvre nouvelle.&lt;br /&gt;
L’œuvre composite originale doit aussi respecter les droits d’auteur de l’œuvre préexistante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le droit d’auteur attaché à l’œuvre préexistante==&lt;br /&gt;
Pour utiliser l’œuvre d’un artiste et faire un remix avec celle-ci, il faut une autorisation de ce dernier. Dés lors que la mélodie est reconnaissable, l’autorisation des ayants droits est nécessaire. Car, selon l’arrêt du TGI de Paris du 5 juillet 2000 La personnalité de l’auteur peut se manifester quelque soit le nombre de notes.&lt;br /&gt;
Cela signifie donc, que si le remix a transformé l’œuvre originaire de telle manière que celle-ci n’est plus identifiable, l’œuvre ne peut être qualifié de contrefaçon. Elle peut être diffusé sans aucune autorisation car c’est une œuvre nouvelle qui est alors crée.&lt;br /&gt;
La Cour d’appel de Toulouse, dans un arrêt du 16 mars 2000 a débouté des discs jockeys du délit de contrefaçon car ils avaient diffusé, au cours de soirées, des œuvres protégées et avaient produit, à partir des morceaux préexistants et par diverses manipulations, « une musique nouvelle et différente ne rendant plus reconnaissable la musique d'origine par un auditeur moyen ».&lt;br /&gt;
Dans le cas où l’œuvre préexistante est bien reconnaissable, l’auteur du remix de celle-ci devra respecter les droits d’auteur (attachés à l’œuvre protégées) et, par extension, les droits voisins.&lt;br /&gt;
===Le respect des droits d’auteur===&lt;br /&gt;
L’auteur du remix se doit de respecter, d’abord, les droits patrimoniaux de l’auteur de l’œuvre préexistante. C'est-à-dire le droit de représentation, le droit de reproduction. Ces droits permettent à l’auteur de percevoir une rémunération pour sa création.&lt;br /&gt;
Puis, l’auteur doit aussi respecter le droit moral, c'est-à-dire, selon l’article L 121-1 de Code de la propriété intellectuelle, le droit au respect de son nom, de sa qualité et de son œuvre.&lt;br /&gt;
Le droit moral étant un droit perpétuel, inaliénable et imprescriptible, il est nécessaire de requérir l’autorisation de l’auteur pour toute adaptation de l’œuvre, incorporation dans une autre œuvre musicale et  synchronisation avec une œuvre audiovisuelle.&lt;br /&gt;
Au regard du respect de la paternité, les titres des œuvres et les noms des auteurs doivent être mentionnés sur les pochettes, jaquettes, livrets, sauf si ces derniers y ont expressément renoncé.&lt;br /&gt;
Grace à ce droit moral, l’auteur de l’œuvre préexistante pourra s’opposer a toute utilisation de son œuvre qu’il jugera comme portant atteinte à l’intégrité de celle-ci. Ainsi il pourra interdire le remix de son œuvre lorsqu’il jugera que celui-ci la détériore. &lt;br /&gt;
Lorsqu’on parle d’autorisation on entend, d’abord l’autorisation de l’auteur de l’œuvre musicale mais aussi, l’autorisation de l’éditeur musical à qui l’auteur aura cédé ses droits patrimoniaux.&lt;br /&gt;
En cas de ciné remix ; pour une œuvre audiovisuelle reproduite, par extrait ou en entier, il est nécessaire de requérir les autorisations de l’auteur du scénario, de l’auteur de l’adaptation, de l’auteur du texte parlé, de l’auteur des compositions musicales et du réalisateur. La demande d’autorisation sera adressée au producteur de l’œuvre audiovisuelle car il est présumé être cessionnaire des droits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le respect des droits voisins===&lt;br /&gt;
L’auteur du remix doit respecter les droits des artistes interprètes et des producteurs de l’œuvre qu’il a choisi de remixer.&lt;br /&gt;
Les artistes interprètes disposent eux aussi du droit moral mais celui-ci est restreint. Il se compose d’un droit de paternité et du droit au respect de leur interprétation. L’exercice du droit moral des artistes interprètes ne doit pas porter atteinte à l’exercice du droit moral des auteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Une nouvelle exception permettant l’utilisation d’un contenu existant protégé par le droit d’auteur ?===&lt;br /&gt;
Parmi les exceptions au droit d’auteur, il y a notamment, l’exception de coutre citation qui permet de citer un œuvre protégé par le droit d’auteur. Mais Traditionnellement, cette exception n'est pas considérée comme transposable en matière musicale car la source et le nom de l'auteur ne peuvent être mentionnés. La citation peut être justifiée par son caractère polémique, critique, scientifique ou d'information de l'œuvre à laquelle elle est incorporée, ce qui n’est peu concevable en matière musicale.&lt;br /&gt;
On ne peut donc pas opposer l’exception de citation pour justifier l’utilisation d’une œuvre protégé dans un remix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La parodie, la caricature ou le pastiche est un moyen d’utiliser une œuvre protégé sans autorisation de son auteur.&lt;br /&gt;
A condition de poursuive une intention humoristique. Ici on se rapproche d’une exception qui pourrait être valable, car le remix d’une œuvre est parfois fait dans un but humoristique. De même, certains mash-up superposent une bande sonore sur les images d’une bande annonce de film ; ce qui constitue bien une parodie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Commission européenne, dans un livre vert du 16 juillet 2008, consacré au « droit d’auteur dans l’économie de la connaissance », a lancé une consultation portant notamment sur la création d’une nouvelle exception au droit d’auteur permettant l’utilisation de contenu  protégé pour créer des œuvres dérivées ou nouvelles. Cette exception, qui serait introduite pour les œuvres dites «transformatives » aurait pour effet de se libérer de l’obligation d’autorisation des auteurs de l’œuvre originaire, mais à condition que le test en trois étapes prévu par la Convention de Berne soit respecté. C'est-à-dire dans « certains cas spéciaux, à condition que de telles reproductions n'entrent pas en conflit avec une exploitation normale de l'œuvre et ne causent pas un préjudice injustifié aux intérêts légitimes de l'auteur ». Mais malgré l’intérêt qu’elle peut susciter, l’introduction d’une telle exception ne paraît pas souhaitable en droit français car elle pourrait porter atteinte aux droits de l’auteur de l’œuvre préexistante. &lt;br /&gt;
=Remix avec autorisation=&lt;br /&gt;
L’auteur du remix, pour être dans la légalité doit requérir l’autorisation de l’auteur de l’œuvre d’origine qu’il a choisi d’utiliser ainsi que l’autorisation de l’éditeur musical.&lt;br /&gt;
Ces autorisations doivent mentionner :&lt;br /&gt;
- Les doits cédés (audio et/ou vidéo)&lt;br /&gt;
- La durée des droits ainsi que la durée de l’exploitation de ceux-ci&lt;br /&gt;
- La destination envisagée de l’œuvre (si c’est pour une intégration de morceaux modifiés dans une œuvre audiovisuel ou dans un album de compilation multi-artistes)&lt;br /&gt;
- Les modes d’exploitation de l’œuvre envisagés (si c’est une exploitation commerciale par exemple)&lt;br /&gt;
- La rémunération&lt;br /&gt;
- Les territoires d’exploitation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le remix peut parfois être sollicité dans un but promotionnel par les producteurs cinématographiques américains pour créer des bandes-annonces alternatives. Il peut alors ce produire un « buzz » qui aura un impact positif sur l’œuvre d’origine.&lt;br /&gt;
Les remixes peuvent également devenir des outils de revalorisation des back catalogue (catalogue d’artiste « anciens »), ce qui permet de faire découvrir ou redécouvrir au public des œuvres oubliées&lt;br /&gt;
Pour la sortie du film Slumdog Millionaire réalisé par Danny Boyle, produit par la société « «Film4 » et distribué par la Fox et Warner, la société anglaise Addictive TV a été contacté pour réaliser un remake de la bande annonce du film en question dans lequel ils ont reconstitué un clip vidéo musical à partir de séquences du film. Ce remix a contribué à la promotion du film.&lt;br /&gt;
Le remix permet de revisiter des œuvres oubliées ou inconnues du public ou de promouvoir des œuvres récentes. &lt;br /&gt;
Mais le droit semble constituer un frein à ce type d’œuvres qui représente un outil de promotion et un vecteur de création artistique de plus en plus utilisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Voir aussi=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[RIP A remix manifesto http://mur.mitoyen.net/events/index.php?com=detail&amp;amp;eID=1609]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Sources=&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Caroleb</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Remix_et_droits_d%27auteur_(fr)</id>
		<title>Remix et droits d'auteur (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Remix_et_droits_d%27auteur_(fr)"/>
				<updated>2009-06-13T19:33:43Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Caroleb : /* Voir aussi */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le remixage d’une œuvre n’est pas un fait nouveau, bien des artistes ont repris des morceaux pour les modifiés et se les appropriés à leur manière. Mais aujourd’hui, avec l’air du numérique, l’internet et les logiciels, la technique du remix est donné à tous ; et ce fait prend une ampleur d’autant plus grande.&lt;br /&gt;
La technique du remix se heurte au droit d’auteur en ce qu’elle utilise une œuvre préexistante appartenant à un artiste et pour laquelle il faut respecter le droit d’auteur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Notions=&lt;br /&gt;
==Définition du remix==&lt;br /&gt;
En musique, un remix est une version modifiée d’un morceau réalisée en studio ou en live grâce à des techniques d’édition audio. Le remix est parfois rare et permet de vendre plus de disques. La version remixée d’un morceau peut être un réarrangement sous un genre musical radicalement différent de la version originale. Des morceaux pop ou R'n'b peuvent par exemple être remixés en dance, house, techno, voire même en acoustique ou en orchestration classique. Il peut aussi s'agir d'une version instrumentale dont le remixeur a ôté toute la partie vocale, ou une partie.&lt;br /&gt;
Le remix est en fait, l'adaptation d'un morceau préexistant sous la forme voulu par le remixeur qui y apporte sa touche personnelle.&lt;br /&gt;
Il y a différentes technique de remix qui n’utilisent pas seulement un morceau préexistant mais plusieurs.&lt;br /&gt;
==Les différentes techniques de remix==&lt;br /&gt;
Parmi les différents types de remix, on trouve le mash up audio (ou bootleg) qui consiste en l'association, dans un même morceau, de deux ou plusieurs titres existants (généralement les parties vocales d'un morceau sur la musique d'un autre). La plupart des mash up sont illicite, les ayants droit les tolèrent jusqu’à présent, mais ils ne sont pas à l’abri de sanctions.&lt;br /&gt;
Pour aller plus loin, il y a aussi le ciné-remix qui consiste à remixer des extraits d’une œuvre cinématographique. Le ciné-remixeur modifie généralement l’image et le procédé narratif. Il effectue un réel travail de réalisateur, scénariste, dialoguiste, allant parfois jusqu’à recomposer la bande sonore du film. Ce type de remix est aujourd’hui très employé et souvent vu sur internet grâce aux sites de vidéo en ligne tels que Youtube ou Dailymotion et pose beaucoup de problèmes relatif les droits d’auteur.&lt;br /&gt;
Le remix crée à partir d’une œuvre préexistante, une œuvre dérivée ou composite. Mais cette création se heurte au droit d’auteur de l’œuvre originaire.&lt;br /&gt;
Il y a là une réelle complexité juridique de l’application des droits d’auteur sur ce type d’œuvre que sont les remixes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Une œuvre composite qui se heurte au droit d’auteur=&lt;br /&gt;
L’œuvre composite est crée à partir d’une œuvre préexistante, sans aucune collaboration de l’auteur de cette dernière. L’auteur de l’œuvre préexistante reste titulaire des droits d’auteurs sur celle-ci et a le droit d’autoriser ou d’interdire l’incorporation de son œuvre dans une œuvre nouvelle. &lt;br /&gt;
Selon l’article L 113-4 du Code de la propriété intellectuelle, « L’œuvre composite est la propriété de l'auteur qui l'a réalisée, sous réserve des droits de l'auteur de l’œuvre préexistante ».&lt;br /&gt;
L’auteur de l’œuvre composite a, quand à lui, un droit de représentation et de reproduction sur son œuvre. Dans ce cas là, le titulaire des droits sur l’œuvre originaire peut prétendre à ce qu’une rémunération lui soit versée à chaque fois que cette représentation ou reproduction est exercé. &lt;br /&gt;
Pour être protégeable par le droit d’auteur, l’œuvre composite doit répondre à certains critères.&lt;br /&gt;
Elle doit être originale et respecter les droits des auteurs, les droits des artistes-interprètes et les droits des producteurs de l’œuvre préexistante.&lt;br /&gt;
==Originalité de l’œuvre composite==&lt;br /&gt;
S’il est original, le remix peut et être protégé par le droit d’auteur comme étant un œuvre composite. La notion d’originalité est définie par la jurisprudence comme l’empreinte de la personnalité de l’auteur. La personnalité de l’auteur du remix pourrait donc se distinguer dans le choix de l’œuvre préexistante et dans le choix de la transformation du morceau. L’auteur du remix exerce un réel travail sur la rythmique et parfois sur la mélodie, allant ainsi jusqu’à créer un œuvre nouvelle.&lt;br /&gt;
L’œuvre composite originale doit aussi respecter les droits d’auteur de l’œuvre préexistante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le droit d’auteur attaché à l’œuvre préexistante==&lt;br /&gt;
Pour utiliser l’œuvre d’un artiste et faire un remix avec celle-ci, il faut une autorisation de ce dernier. Dés lors que la mélodie est reconnaissable, l’autorisation des ayants droits est nécessaire. Car, selon l’arrêt du TGI de Paris du 5 juillet 2000 La personnalité de l’auteur peut se manifester quelque soit le nombre de notes.&lt;br /&gt;
Cela signifie donc, que si le remix a transformé l’œuvre originaire de telle manière que celle-ci n’est plus identifiable, l’œuvre ne peut être qualifié de contrefaçon. Elle peut être diffusé sans aucune autorisation car c’est une œuvre nouvelle qui est alors crée.&lt;br /&gt;
La Cour d’appel de Toulouse, dans un arrêt du 16 mars 2000 a débouté des discs jockeys du délit de contrefaçon car ils avaient diffusé, au cours de soirées, des œuvres protégées et avaient produit, à partir des morceaux préexistants et par diverses manipulations, « une musique nouvelle et différente ne rendant plus reconnaissable la musique d'origine par un auditeur moyen ».&lt;br /&gt;
Dans le cas où l’œuvre préexistante est bien reconnaissable, l’auteur du remix de celle-ci devra respecter les droits d’auteur (attachés à l’œuvre protégées) et, par extension, les droits voisins.&lt;br /&gt;
===Le respect des droits d’auteur===&lt;br /&gt;
L’auteur du remix se doit de respecter, d’abord, les droits patrimoniaux de l’auteur de l’œuvre préexistante. C'est-à-dire le droit de représentation, le droit de reproduction. Ces droits permettent à l’auteur de percevoir une rémunération pour sa création.&lt;br /&gt;
Puis, l’auteur doit aussi respecter le droit moral, c'est-à-dire, selon l’article L 121-1 de Code de la propriété intellectuelle, le droit au respect de son nom, de sa qualité et de son œuvre.&lt;br /&gt;
Le droit moral étant un droit perpétuel, inaliénable et imprescriptible, il est nécessaire de requérir l’autorisation de l’auteur pour toute adaptation de l’œuvre, incorporation dans une autre œuvre musicale et  synchronisation avec une œuvre audiovisuelle.&lt;br /&gt;
Au regard du respect de la paternité, les titres des œuvres et les noms des auteurs doivent être mentionnés sur les pochettes, jaquettes, livrets, sauf si ces derniers y ont expressément renoncé.&lt;br /&gt;
Grace à ce droit moral, l’auteur de l’œuvre préexistante pourra s’opposer a toute utilisation de son œuvre qu’il jugera comme portant atteinte à l’intégrité de celle-ci. Ainsi il pourra interdire le remix de son œuvre lorsqu’il jugera que celui-ci la détériore. &lt;br /&gt;
Lorsqu’on parle d’autorisation on entend, d’abord l’autorisation de l’auteur de l’œuvre musicale mais aussi, l’autorisation de l’éditeur musical à qui l’auteur aura cédé ses droits patrimoniaux.&lt;br /&gt;
En cas de ciné remix ; pour une œuvre audiovisuelle reproduite, par extrait ou en entier, il est nécessaire de requérir les autorisations de l’auteur du scénario, de l’auteur de l’adaptation, de l’auteur du texte parlé, de l’auteur des compositions musicales et du réalisateur. La demande d’autorisation sera adressée au producteur de l’œuvre audiovisuelle car il est présumé être cessionnaire des droits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le respect des droits voisins===&lt;br /&gt;
L’auteur du remix doit respecter les droits des artistes interprètes et des producteurs de l’œuvre qu’il a choisi de remixer.&lt;br /&gt;
Les artistes interprètes disposent eux aussi du droit moral mais celui-ci est restreint. Il se compose d’un droit de paternité et du droit au respect de leur interprétation. L’exercice du droit moral des artistes interprètes ne doit pas porter atteinte à l’exercice du droit moral des auteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Une nouvelle exception permettant l’utilisation d’un contenu existant protégé par le droit d’auteur ?===&lt;br /&gt;
Parmi les exceptions au droit d’auteur, il y a notamment, l’exception de coutre citation qui permet de citer un œuvre protégé par le droit d’auteur. Mais Traditionnellement, cette exception n'est pas considérée comme transposable en matière musicale car la source et le nom de l'auteur ne peuvent être mentionnés. La citation peut être justifiée par son caractère polémique, critique, scientifique ou d'information de l'œuvre à laquelle elle est incorporée, ce qui n’est peu concevable en matière musicale.&lt;br /&gt;
On ne peut donc pas opposer l’exception de citation pour justifier l’utilisation d’une œuvre protégé dans un remix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La parodie, la caricature ou le pastiche est un moyen d’utiliser une œuvre protégé sans autorisation de son auteur.&lt;br /&gt;
A condition de poursuive une intention humoristique. Ici on se rapproche d’une exception qui pourrait être valable, car le remix d’une œuvre est parfois fait dans un but humoristique. De même, certains mash-up superposent une bande sonore sur les images d’une bande annonce de film ; ce qui constitue bien une parodie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Commission européenne, dans un livre vert du 16 juillet 2008, consacré au « droit d’auteur dans l’économie de la connaissance », a lancé une consultation portant notamment sur la création d’une nouvelle exception au droit d’auteur permettant l’utilisation de contenu  protégé pour créer des œuvres dérivées ou nouvelles. Cette exception, qui serait introduite pour les œuvres dites «transformatives » aurait pour effet de se libérer de l’obligation d’autorisation des auteurs de l’œuvre originaire, mais à condition que le test en trois étapes prévu par la Convention de Berne soit respecté. C'est-à-dire dans « certains cas spéciaux, à condition que de telles reproductions n'entrent pas en conflit avec une exploitation normale de l'œuvre et ne causent pas un préjudice injustifié aux intérêts légitimes de l'auteur ». Mais malgré l’intérêt qu’elle peut susciter, l’introduction d’une telle exception ne paraît pas souhaitable en droit français car elle pourrait porter atteinte aux droits de l’auteur de l’œuvre préexistante. &lt;br /&gt;
=Remix avec autorisation=&lt;br /&gt;
L’auteur du remix, pour être dans la légalité doit requérir l’autorisation de l’auteur de l’œuvre d’origine qu’il a choisi d’utiliser ainsi que l’autorisation de l’éditeur musical.&lt;br /&gt;
Ces autorisations doivent mentionner :&lt;br /&gt;
- Les doits cédés (audio et/ou vidéo)&lt;br /&gt;
- La durée des droits ainsi que la durée de l’exploitation de ceux-ci&lt;br /&gt;
- La destination envisagée de l’œuvre (si c’est pour une intégration de morceaux modifiés dans une œuvre audiovisuel ou dans un album de compilation multi-artistes)&lt;br /&gt;
- Les modes d’exploitation de l’œuvre envisagés (si c’est une exploitation commerciale par exemple)&lt;br /&gt;
- La rémunération&lt;br /&gt;
- Les territoires d’exploitation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le remix peut parfois être sollicité dans un but promotionnel par les producteurs cinématographiques américains pour créer des bandes-annonces alternatives. Il peut alors ce produire un « buzz » qui aura un impact positif sur l’œuvre d’origine.&lt;br /&gt;
Les remixes peuvent également devenir des outils de revalorisation des back catalogue (catalogue d’artiste « anciens »), ce qui permet de faire découvrir ou redécouvrir au public des œuvres oubliées&lt;br /&gt;
Pour la sortie du film Slumdog Millionaire réalisé par Danny Boyle, produit par la société « «Film4 » et distribué par la Fox et Warner, la société anglaise Addictive TV a été contacté pour réaliser un remake de la bande annonce du film en question dans lequel ils ont reconstitué un clip vidéo musical à partir de séquences du film. Ce remix a contribué à la promotion du film.&lt;br /&gt;
Le remix permet de revisiter des œuvres oubliées ou inconnues du public ou de promouvoir des œuvres récentes. &lt;br /&gt;
Mais le droit semble constituer un frein à ce type d’œuvres qui représente un outil de promotion et un vecteur de création artistique de plus en plus utilisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Voir aussi=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
RIP A remix manifesto [http://mur.mitoyen.net/events/index.php?com=detail&amp;amp;eID=1609]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Sources=&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Caroleb</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Remix_et_droits_d%27auteur_(fr)</id>
		<title>Remix et droits d'auteur (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Remix_et_droits_d%27auteur_(fr)"/>
				<updated>2009-06-13T19:31:02Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Caroleb : Nouvelle page : Le remixage d’une œuvre n’est pas un fait nouveau, bien des artistes ont repris des morceaux pour les modifiés et se les appropriés à leur manière. Mais aujourd’hui, avec ...&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le remixage d’une œuvre n’est pas un fait nouveau, bien des artistes ont repris des morceaux pour les modifiés et se les appropriés à leur manière. Mais aujourd’hui, avec l’air du numérique, l’internet et les logiciels, la technique du remix est donné à tous ; et ce fait prend une ampleur d’autant plus grande.&lt;br /&gt;
La technique du remix se heurte au droit d’auteur en ce qu’elle utilise une œuvre préexistante appartenant à un artiste et pour laquelle il faut respecter le droit d’auteur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Notions=&lt;br /&gt;
==Définition du remix==&lt;br /&gt;
En musique, un remix est une version modifiée d’un morceau réalisée en studio ou en live grâce à des techniques d’édition audio. Le remix est parfois rare et permet de vendre plus de disques. La version remixée d’un morceau peut être un réarrangement sous un genre musical radicalement différent de la version originale. Des morceaux pop ou R'n'b peuvent par exemple être remixés en dance, house, techno, voire même en acoustique ou en orchestration classique. Il peut aussi s'agir d'une version instrumentale dont le remixeur a ôté toute la partie vocale, ou une partie.&lt;br /&gt;
Le remix est en fait, l'adaptation d'un morceau préexistant sous la forme voulu par le remixeur qui y apporte sa touche personnelle.&lt;br /&gt;
Il y a différentes technique de remix qui n’utilisent pas seulement un morceau préexistant mais plusieurs.&lt;br /&gt;
==Les différentes techniques de remix==&lt;br /&gt;
Parmi les différents types de remix, on trouve le mash up audio (ou bootleg) qui consiste en l'association, dans un même morceau, de deux ou plusieurs titres existants (généralement les parties vocales d'un morceau sur la musique d'un autre). La plupart des mash up sont illicite, les ayants droit les tolèrent jusqu’à présent, mais ils ne sont pas à l’abri de sanctions.&lt;br /&gt;
Pour aller plus loin, il y a aussi le ciné-remix qui consiste à remixer des extraits d’une œuvre cinématographique. Le ciné-remixeur modifie généralement l’image et le procédé narratif. Il effectue un réel travail de réalisateur, scénariste, dialoguiste, allant parfois jusqu’à recomposer la bande sonore du film. Ce type de remix est aujourd’hui très employé et souvent vu sur internet grâce aux sites de vidéo en ligne tels que Youtube ou Dailymotion et pose beaucoup de problèmes relatif les droits d’auteur.&lt;br /&gt;
Le remix crée à partir d’une œuvre préexistante, une œuvre dérivée ou composite. Mais cette création se heurte au droit d’auteur de l’œuvre originaire.&lt;br /&gt;
Il y a là une réelle complexité juridique de l’application des droits d’auteur sur ce type d’œuvre que sont les remixes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Une œuvre composite qui se heurte au droit d’auteur=&lt;br /&gt;
L’œuvre composite est crée à partir d’une œuvre préexistante, sans aucune collaboration de l’auteur de cette dernière. L’auteur de l’œuvre préexistante reste titulaire des droits d’auteurs sur celle-ci et a le droit d’autoriser ou d’interdire l’incorporation de son œuvre dans une œuvre nouvelle. &lt;br /&gt;
Selon l’article L 113-4 du Code de la propriété intellectuelle, « L’œuvre composite est la propriété de l'auteur qui l'a réalisée, sous réserve des droits de l'auteur de l’œuvre préexistante ».&lt;br /&gt;
L’auteur de l’œuvre composite a, quand à lui, un droit de représentation et de reproduction sur son œuvre. Dans ce cas là, le titulaire des droits sur l’œuvre originaire peut prétendre à ce qu’une rémunération lui soit versée à chaque fois que cette représentation ou reproduction est exercé. &lt;br /&gt;
Pour être protégeable par le droit d’auteur, l’œuvre composite doit répondre à certains critères.&lt;br /&gt;
Elle doit être originale et respecter les droits des auteurs, les droits des artistes-interprètes et les droits des producteurs de l’œuvre préexistante.&lt;br /&gt;
==Originalité de l’œuvre composite==&lt;br /&gt;
S’il est original, le remix peut et être protégé par le droit d’auteur comme étant un œuvre composite. La notion d’originalité est définie par la jurisprudence comme l’empreinte de la personnalité de l’auteur. La personnalité de l’auteur du remix pourrait donc se distinguer dans le choix de l’œuvre préexistante et dans le choix de la transformation du morceau. L’auteur du remix exerce un réel travail sur la rythmique et parfois sur la mélodie, allant ainsi jusqu’à créer un œuvre nouvelle.&lt;br /&gt;
L’œuvre composite originale doit aussi respecter les droits d’auteur de l’œuvre préexistante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le droit d’auteur attaché à l’œuvre préexistante==&lt;br /&gt;
Pour utiliser l’œuvre d’un artiste et faire un remix avec celle-ci, il faut une autorisation de ce dernier. Dés lors que la mélodie est reconnaissable, l’autorisation des ayants droits est nécessaire. Car, selon l’arrêt du TGI de Paris du 5 juillet 2000 La personnalité de l’auteur peut se manifester quelque soit le nombre de notes.&lt;br /&gt;
Cela signifie donc, que si le remix a transformé l’œuvre originaire de telle manière que celle-ci n’est plus identifiable, l’œuvre ne peut être qualifié de contrefaçon. Elle peut être diffusé sans aucune autorisation car c’est une œuvre nouvelle qui est alors crée.&lt;br /&gt;
La Cour d’appel de Toulouse, dans un arrêt du 16 mars 2000 a débouté des discs jockeys du délit de contrefaçon car ils avaient diffusé, au cours de soirées, des œuvres protégées et avaient produit, à partir des morceaux préexistants et par diverses manipulations, « une musique nouvelle et différente ne rendant plus reconnaissable la musique d'origine par un auditeur moyen ».&lt;br /&gt;
Dans le cas où l’œuvre préexistante est bien reconnaissable, l’auteur du remix de celle-ci devra respecter les droits d’auteur (attachés à l’œuvre protégées) et, par extension, les droits voisins.&lt;br /&gt;
===Le respect des droits d’auteur===&lt;br /&gt;
L’auteur du remix se doit de respecter, d’abord, les droits patrimoniaux de l’auteur de l’œuvre préexistante. C'est-à-dire le droit de représentation, le droit de reproduction. Ces droits permettent à l’auteur de percevoir une rémunération pour sa création.&lt;br /&gt;
Puis, l’auteur doit aussi respecter le droit moral, c'est-à-dire, selon l’article L 121-1 de Code de la propriété intellectuelle, le droit au respect de son nom, de sa qualité et de son œuvre.&lt;br /&gt;
Le droit moral étant un droit perpétuel, inaliénable et imprescriptible, il est nécessaire de requérir l’autorisation de l’auteur pour toute adaptation de l’œuvre, incorporation dans une autre œuvre musicale et  synchronisation avec une œuvre audiovisuelle.&lt;br /&gt;
Au regard du respect de la paternité, les titres des œuvres et les noms des auteurs doivent être mentionnés sur les pochettes, jaquettes, livrets, sauf si ces derniers y ont expressément renoncé.&lt;br /&gt;
Grace à ce droit moral, l’auteur de l’œuvre préexistante pourra s’opposer a toute utilisation de son œuvre qu’il jugera comme portant atteinte à l’intégrité de celle-ci. Ainsi il pourra interdire le remix de son œuvre lorsqu’il jugera que celui-ci la détériore. &lt;br /&gt;
Lorsqu’on parle d’autorisation on entend, d’abord l’autorisation de l’auteur de l’œuvre musicale mais aussi, l’autorisation de l’éditeur musical à qui l’auteur aura cédé ses droits patrimoniaux.&lt;br /&gt;
En cas de ciné remix ; pour une œuvre audiovisuelle reproduite, par extrait ou en entier, il est nécessaire de requérir les autorisations de l’auteur du scénario, de l’auteur de l’adaptation, de l’auteur du texte parlé, de l’auteur des compositions musicales et du réalisateur. La demande d’autorisation sera adressée au producteur de l’œuvre audiovisuelle car il est présumé être cessionnaire des droits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le respect des droits voisins===&lt;br /&gt;
L’auteur du remix doit respecter les droits des artistes interprètes et des producteurs de l’œuvre qu’il a choisi de remixer.&lt;br /&gt;
Les artistes interprètes disposent eux aussi du droit moral mais celui-ci est restreint. Il se compose d’un droit de paternité et du droit au respect de leur interprétation. L’exercice du droit moral des artistes interprètes ne doit pas porter atteinte à l’exercice du droit moral des auteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Une nouvelle exception permettant l’utilisation d’un contenu existant protégé par le droit d’auteur ?===&lt;br /&gt;
Parmi les exceptions au droit d’auteur, il y a notamment, l’exception de coutre citation qui permet de citer un œuvre protégé par le droit d’auteur. Mais Traditionnellement, cette exception n'est pas considérée comme transposable en matière musicale car la source et le nom de l'auteur ne peuvent être mentionnés. La citation peut être justifiée par son caractère polémique, critique, scientifique ou d'information de l'œuvre à laquelle elle est incorporée, ce qui n’est peu concevable en matière musicale.&lt;br /&gt;
On ne peut donc pas opposer l’exception de citation pour justifier l’utilisation d’une œuvre protégé dans un remix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La parodie, la caricature ou le pastiche est un moyen d’utiliser une œuvre protégé sans autorisation de son auteur.&lt;br /&gt;
A condition de poursuive une intention humoristique. Ici on se rapproche d’une exception qui pourrait être valable, car le remix d’une œuvre est parfois fait dans un but humoristique. De même, certains mash-up superposent une bande sonore sur les images d’une bande annonce de film ; ce qui constitue bien une parodie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Commission européenne, dans un livre vert du 16 juillet 2008, consacré au « droit d’auteur dans l’économie de la connaissance », a lancé une consultation portant notamment sur la création d’une nouvelle exception au droit d’auteur permettant l’utilisation de contenu  protégé pour créer des œuvres dérivées ou nouvelles. Cette exception, qui serait introduite pour les œuvres dites «transformatives » aurait pour effet de se libérer de l’obligation d’autorisation des auteurs de l’œuvre originaire, mais à condition que le test en trois étapes prévu par la Convention de Berne soit respecté. C'est-à-dire dans « certains cas spéciaux, à condition que de telles reproductions n'entrent pas en conflit avec une exploitation normale de l'œuvre et ne causent pas un préjudice injustifié aux intérêts légitimes de l'auteur ». Mais malgré l’intérêt qu’elle peut susciter, l’introduction d’une telle exception ne paraît pas souhaitable en droit français car elle pourrait porter atteinte aux droits de l’auteur de l’œuvre préexistante. &lt;br /&gt;
=Remix avec autorisation=&lt;br /&gt;
L’auteur du remix, pour être dans la légalité doit requérir l’autorisation de l’auteur de l’œuvre d’origine qu’il a choisi d’utiliser ainsi que l’autorisation de l’éditeur musical.&lt;br /&gt;
Ces autorisations doivent mentionner :&lt;br /&gt;
- Les doits cédés (audio et/ou vidéo)&lt;br /&gt;
- La durée des droits ainsi que la durée de l’exploitation de ceux-ci&lt;br /&gt;
- La destination envisagée de l’œuvre (si c’est pour une intégration de morceaux modifiés dans une œuvre audiovisuel ou dans un album de compilation multi-artistes)&lt;br /&gt;
- Les modes d’exploitation de l’œuvre envisagés (si c’est une exploitation commerciale par exemple)&lt;br /&gt;
- La rémunération&lt;br /&gt;
- Les territoires d’exploitation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le remix peut parfois être sollicité dans un but promotionnel par les producteurs cinématographiques américains pour créer des bandes-annonces alternatives. Il peut alors ce produire un « buzz » qui aura un impact positif sur l’œuvre d’origine.&lt;br /&gt;
Les remixes peuvent également devenir des outils de revalorisation des back catalogue (catalogue d’artiste « anciens »), ce qui permet de faire découvrir ou redécouvrir au public des œuvres oubliées&lt;br /&gt;
Pour la sortie du film Slumdog Millionaire réalisé par Danny Boyle, produit par la société « «Film4 » et distribué par la Fox et Warner, la société anglaise Addictive TV a été contacté pour réaliser un remake de la bande annonce du film en question dans lequel ils ont reconstitué un clip vidéo musical à partir de séquences du film. Ce remix a contribué à la promotion du film.&lt;br /&gt;
Le remix permet de revisiter des œuvres oubliées ou inconnues du public ou de promouvoir des œuvres récentes. &lt;br /&gt;
Mais le droit semble constituer un frein à ce type d’œuvres qui représente un outil de promotion et un vecteur de création artistique de plus en plus utilisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Voir aussi=&lt;br /&gt;
=Sources=&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Caroleb</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Tranches_de_num%C3%A9rotations_(fr)</id>
		<title>Tranches de numérotations (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Tranches_de_num%C3%A9rotations_(fr)"/>
				<updated>2009-06-13T11:58:46Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Caroleb : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ébauche (fr)}}&lt;br /&gt;
 [[France]] &amp;gt; [[Droit des télécommunications (fr)|Droit des médias]] &amp;gt; [[Droit des télécommunications (fr)|Droit des télécommunications]]&lt;br /&gt;
[[Image:fr_flag.png|framed|]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:France]][[Catégorie:Droit public (fr)]][[Catégorie:Droit des médias (fr)]][[Catégorie:Droit des télécommunications (fr)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La numérotation est l’identification du destinataire, elle permet de transmettre des informations par les moyens de communication électronique.  C’est donc un élément essentiel au fonctionnement des réseaux et des services de communication électronique.&lt;br /&gt;
La numérotation est aussi une ressource technique, elle doit être organisée dans un plan de numérotation.  Son abondance n’est qu’apparente compte tenu de la multitude d’usages des numéros, de la multiplication des services et de l’augmentation du nombre d’opérateurs.&lt;br /&gt;
Il est possible d’étendre le plan de numérotation  mais il s’agit parfois d’une opération lourde. Cela s’est produit en France, d’abord en 1985 et en 1996, lorsque nous sommes passé à la numérotation à 10 chiffres. Le plan de numérotation est aussi modifiable par extension, en ajoutant des tranches de numérotation. Bientôt, les numéros mobiles ne commenceront aussi pas « 07 ».&lt;br /&gt;
Ces tranches de numérotation s’intègrent dans le plan national de numérotation qui organise l’attribution de la ressource en numérotation. Ce plan est appelé à évoluer  pour répondre à la pénurie de certaine tranche de numérotation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le plan national de numérotation=&lt;br /&gt;
L’article L 44 du Code des postes et de communications électroniques dispose que le plan national de numérotation est établi par l’Autorité de régulation des télécommunications est géré sous son contrôle. La plan national de numérotation garantit un accès égal et simple aux différents réseaux et services de communications électroniques et l’équivalence des formats de numérotation ; il permet aussi, sous réserve de faisabilité technique et économique aux utilisateurs situés dans d’autres Etats membres de la Communauté européenne d’accéder aux numéros non géographiques accessibles sur l’ensemble du territoire national.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation du plan de numérotation==&lt;br /&gt;
Ce plan est publié par l’ARCEP c’est un fichier, régulièrement mis à jour qui organise la structure et l’évolution du système de numérotation. Le plan de numérotation est en effet appelé à évoluer car la ressource en numérotation est rare.&lt;br /&gt;
Le plan de numérotation consiste en une composition de numéros avec un préfixe qui diffère en fonction de l’usage pour lequel le numéro est destiné. Il y a donc différentes catégories de préfixe.&lt;br /&gt;
Ces préfixes sont choisis selon un système logique qui permet notamment de localisé un numéro géographiquement. &lt;br /&gt;
Les numéros géographiques permettent de localiser géographiquement le titulaire du numéro sur le territoire. En effet, le territoire français a été découpé en zones qui sont chacune assimilées à un préfixe. Par convention ces numéros sont symbolisés par des lettres (Z, A, B, P, Q, M, C, D et U) et sont précédés du chiffre 0. Le Z correspond à la zone géographique. Mais nous connaissons mieux ce découpage avec les chiffres : 1 pour la zone Ile de France, 2 pour la zone Nord-Ouest, 3 pour la zone Nord-est, 4 pour le Sud-ouest et 5 pour les DOM.&lt;br /&gt;
Pour les numéros non géographiques, le second chiffre, aussi représenté par la lettre Z, est un 6.&lt;br /&gt;
Les numéros non géographiques et non mobiles ont un second chiffre qui est le 8. Ils permettent l’accès à des services particuliers non géographiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le rôle de l’ARCEP==&lt;br /&gt;
Selon l’article L 44 du CPCE, c’est l’ARCEP qui a la responsabilité d’établir et de gérer le plan de numérotation ainsi que d’attribuer de manière objective, transparente et non discriminatoire des préfixes et des numéros ou bloc de numéro aux opérateurs qui le demandent.&lt;br /&gt;
La jurisprudence considère que l’ARCEP peut modifier le plan national de numérotation et donc qu’elle peut attribuer des numéros composés selon un format différent de ceux initialement attribués.&lt;br /&gt;
Il résulte également des dispositions des articles L 44 et L 36-6 que l’ARCEP est habilitée à édicter les dispositions réglementaires régissant le plan national de numérotation. L’ARCEP, à l’époque où elle se faisait appelé ART, a usé de ce pouvoir réglementaire en édictant « Les règles de gestion du plan national de numérotation » dans sa décision n°98-75.&lt;br /&gt;
Il est bien logique que l’autorité de régulation des télécommunications ait un rôle à jouer dans le plan de numérotation. Mais il faut noter que la loi et la jurisprudence reconnaissent un pouvoir important.&lt;br /&gt;
==L’attribution des ressources en numérotation==&lt;br /&gt;
L’attribution des ressources en numérotation est une décision individuelle prise par l’ARCEP. Après un examen du dossier de demande. Cette décision accorde à un opérateur de télécommunication le droit d’utiliser la ressource désignée pour son compte ou celui de ses clients dans les conditions d’utilisation précisées par la décision d’attribution.&lt;br /&gt;
Avec l’adoption de la nouvelle directive « Autorisation » du 7 mars 2002 au sein du Paquet Télécoms, l’attribution des ressources en fréquence et en numérotation peut faire l’objet d’une autorisation individuelle, elle est aussi soumise au paiement d’une redevance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Utilisation des ressources en numérotation==&lt;br /&gt;
L’opérateur qui se voit attribuer des ressources en numérotation doit respecter plusieurs obligations. Le respect de celles-ci est assuré par L’ARCEP qui a un pouvoir d’administration et de contrôle.&lt;br /&gt;
===L’utilisation effective===&lt;br /&gt;
Le titulaire du numéro doit effectuer une mise en service effective dans un délai d’un an après la notification de la décision d’attribution. Cette mise en service doit être signalée à l’ARCEP dans un délai de 15 jours. &lt;br /&gt;
===Information à fournir à l’ARCEP===&lt;br /&gt;
Cette obligation d’information se traduit par la remise au 31 janvier de chaque année, d’un rapport annuel sur l’utilisation de la ressource au cours de l’année précédente. Dans ce rapport, figure notamment le nombre de numéro mis en service, le nombre de numéro affecté à un utilisateur final (abonné), le trafic annuel au cours de l’année précédente exprimé en minutes.&lt;br /&gt;
Une seconde obligation d’information doit être assurée, celle-ci consiste à faire connaitre à l’ARCEP « les modifications intervenant dans les éléments communiqués dans le dossier de demande d’attribution et en particulier le changement de qualité ou de raison sociale ».&lt;br /&gt;
===Le versement d’une redevance===&lt;br /&gt;
L’ARCEP attribut les ressources en numérotation en échange d’une redevance qui couvre les couts de gestion du plan de numérotation et le contrôle de son utilisation. Cette redevance s’est élevé à 15,5 millions d’euros en 2002.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=L’évolution du plan de numérotation face à la pénurie de numéros=&lt;br /&gt;
L’évolution des usages et le développement des techniques de communications ont conduis l’ARCEP a adapter le plan de numérotation et même à le développer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’ouverture d’une nouvelle tranche de numérotation pour les communications interpersonnelles==&lt;br /&gt;
Par une décision du 15 décembre 2005, l’ARCEP a défini les conditions d’utilisation des catégories du plan de numérotation. &lt;br /&gt;
Elle constate, concernant les numéros géographiques, que même si ce système est pratique pour l’organisation des réseaux il n’est plus actuel. Il permet de connaitre la zone géographique où ce situe le titulaire du numéro mais aujourd’hui, on distingue une organisation du marché vers les tarifs qui n’a plus rien à voir avec la distance. L’ARCEP souhaite donc assouplir les contraintes géographiques des numéros commençant par « 01 », « 02 », « 03 « , « 04 », « 05 » pour, finalement, faire disparaitre le lien entre la distance et les tarifs de ces numéros.&lt;br /&gt;
L’ACEP a aussi décidé d’ouvrir une nouvelle tranche de numérotation avec le « 09 » (supprimant de ce fait, la tranche de numéro en « 087 », dans un souci de clarté. Après une consultation publique, l’ARCEP a constaté que les numéros commençant par « 087 » étaient assimilés par les utilisateurs comme ayant une tarification élevée. L’ouverture de cette nouvelle tranche vise à faciliter le développement des nouveaux services d’accès haut débit par les opérateurs et les fournisseurs de service. Cette nouvelle tranche permettra des offres de convergence fixe mobile.&lt;br /&gt;
==L’ouverture progressive d’une nouvelle numérotation mobile==&lt;br /&gt;
Après la consultation publique du 10 novembre 2008 « sur les besoins futurs en numéros mobiles », l’ARCEP à envisagé d’ouvrir une nouvelle tranche de numérotation pour les mobiles, le « 07 ». Cette solution est apparue envisageable au regard du succès du marché du mobile avec la croissance du nombre d’abonnés mobiles et  la conséquente pénurie des numéros commençant par « 06 ».&lt;br /&gt;
La consultation a en effet établi qu’il ne restait plus que 10 millions de numéros commençant par « 06 » disponible.&lt;br /&gt;
Cette tranche sera ouverte au cours du premier semestre 2010, les conditions de son utilisation seront identiques à celles du « 06 », cette nouveauté ne bouleverse pas l’organisation de l’actuel plan de numérotation. Il s’agit d’une modification non fondamentale du plan national de numérotation.&lt;br /&gt;
L’ARCEP souhaite faire une utilisation économe des numéros restant en 06, mais étant donné le nombre d’utilisateur, l’émergence des opérateurs virtuels et l’arrivée éventuelle d’un nouvel opérateur sur le marché, il lui semble nécessaire d’ouvrir de manière progressive une nouvelle tranche de numérotation mobile. Quelques millions de numéros commençant par « 06 » vont probablement être réservé à un 4éme opérateur entrant sur le marché de la téléphonie mobile (3 millions environ).&lt;br /&gt;
Il y aura un important travail d’information à faire de la part des opérateur et de l’ARCEP pour que les Français s'approprient les numéros en 07 et le fait qu'ils ne présentent aucune différence avec les 06, en terme de tarification,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Sources=&lt;br /&gt;
Lamy, Droit de la communication&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
www.arcep.fr [http://www.arcep.fr]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
AFP&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Caroleb</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Tranches_de_num%C3%A9rotations_(fr)</id>
		<title>Tranches de numérotations (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Tranches_de_num%C3%A9rotations_(fr)"/>
				<updated>2009-06-13T11:53:51Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Caroleb : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ébauche (fr)}}&lt;br /&gt;
 [[France]] &amp;gt; [[Droit des télécommunications (fr)|Droit des médias]] &amp;gt; [[Droit des télécommunications (fr)|Droit des télécommunications]]&lt;br /&gt;
[[Image:fr_flag.png|framed|]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:France]][[Catégorie:Droit public (fr)]][[Catégorie:Droit des médias (fr)]][[Catégorie:Droit des télécommunications (fr)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La numérotation est l’identification du destinataire, elle permet de transmettre des informations par les moyens de communication électronique.  C’est donc un élément essentiel au fonctionnement des réseaux et des services de communication électronique.&lt;br /&gt;
La numérotation est aussi une ressource technique, elle doit être organisée dans un plan de numérotation.  Son abondance n’est qu’apparente compte tenu de la multitude d’usages des numéros, de la multiplication des services et de l’augmentation du nombre d’opérateurs.&lt;br /&gt;
Il est possible d’étendre le plan de numérotation  mais il s’agit parfois d’une opération lourde. Cela s’est produit en France, d’abord en 1985 et en 1996, lorsque nous sommes passé à la numérotation à 10 chiffres. Le plan de numérotation est aussi modifiable par extension, en ajoutant des tranches de numérotation. Bientôt, les numéros mobiles ne commenceront aussi pas « 07 ».&lt;br /&gt;
Ces tranches de numérotation s’intègrent dans le plan national de numérotation qui organise l’attribution de la ressource en numérotation. Ce plan est appelé à évoluer  pour répondre à la pénurie de certaine tranche de numérotation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le plan national de numérotation=&lt;br /&gt;
L’article L 44 du Code des postes et de communications électroniques dispose que le plan national de numérotation est établi par l’Autorité de régulation des télécommunications est géré sous son contrôle. La plan national de numérotation garantit un accès égal et simple aux différents réseaux et services de communications électroniques et l’équivalence des formats de numérotation ; il permet aussi, sous réserve de faisabilité technique et économique aux utilisateurs situés dans d’autres Etats membres de la Communauté européenne d’accéder aux numéros non géographiques accessibles sur l’ensemble du territoire national.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation du plan de numérotation==&lt;br /&gt;
Ce plan est publié par l’ARCEP c’est un fichier, régulièrement mis à jour qui organise la structure et l’évolution du système de numérotation. Le plan de numérotation est en effet appelé à évoluer car la ressource en numérotation est rare.&lt;br /&gt;
Le plan de numérotation consiste en une composition de numéros avec un préfixe qui diffère en fonction de l’usage pour lequel le numéro est destiné. Il y a donc différentes catégories de préfixe.&lt;br /&gt;
Ces préfixes sont choisis selon un système logique qui permet notamment de localisé un numéro géographiquement. &lt;br /&gt;
Les numéros géographiques permettent de localiser géographiquement le titulaire du numéro sur le territoire. En effet, le territoire français a été découpé en zones qui sont chacune assimilées à un préfixe. Par convention ces numéros sont symbolisés par des lettres (Z, A, B, P, Q, M, C, D et U) et sont précédés du chiffre 0. Le Z correspond à la zone géographique. Mais nous connaissons mieux ce découpage avec les chiffres : 1 pour la zone Ile de France, 2 pour la zone Nord-Ouest, 3 pour la zone Nord-est, 4 pour le Sud-ouest et 5 pour les DOM.&lt;br /&gt;
Pour les numéros non géographiques, le second chiffre, aussi représenté par la lettre Z, est un 6.&lt;br /&gt;
Les numéros non géographiques et non mobiles ont un second chiffre qui est le 8. Ils permettent l’accès à des services particuliers non géographiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le rôle de l’ARCEP==&lt;br /&gt;
Selon l’article L 44 du CPCE, c’est l’ARCEP qui a la responsabilité d’établir et de gérer le plan de numérotation ainsi que d’attribuer de manière objective, transparente et non discriminatoire des préfixes et des numéros ou bloc de numéro aux opérateurs qui le demandent.&lt;br /&gt;
La jurisprudence considère que l’ARCEP peut modifier le plan national de numérotation et donc qu’elle peut attribuer des numéros composés selon un format différent de ceux initialement attribués.&lt;br /&gt;
Il résulte également des dispositions des articles L 44 et L 36-6 que l’ARCEP est habilitée à édicter les dispositions réglementaires régissant le plan national de numérotation. L’ARCEP, à l’époque où elle se faisait appelé ART, a usé de ce pouvoir réglementaire en édictant « Les règles de gestion du plan national de numérotation » dans sa décision n°98-75.&lt;br /&gt;
Il est bien logique que l’autorité de régulation des télécommunications ait un rôle à jouer dans le plan de numérotation. Mais il faut noter que la loi et la jurisprudence reconnaissent un pouvoir important.&lt;br /&gt;
==L’attribution des ressources en numérotation==&lt;br /&gt;
L’attribution des ressources en numérotation est une décision individuelle prise par l’ARCEP. Après un examen du dossier de demande. Cette décision accorde à un opérateur de télécommunication le droit d’utiliser la ressource désignée pour son compte ou celui de ses clients dans les conditions d’utilisation précisées par la décision d’attribution.&lt;br /&gt;
Avec l’adoption de la nouvelle directive « Autorisation » du 7 mars 2002 au sein du Paquet Télécoms, l’attribution des ressources en fréquence et en numérotation peut faire l’objet d’une autorisation individuelle, elle est aussi soumise au paiement d’une redevance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Utilisation des ressources en numérotation==&lt;br /&gt;
L’opérateur qui se voit attribuer des ressources en numérotation doit respecter plusieurs obligations. Le respect de celles-ci est assuré par L’ARCEP qui a un pouvoir d’administration et de contrôle.&lt;br /&gt;
===L’utilisation effective===&lt;br /&gt;
Le titulaire du numéro doit effectuer une mise en service effective dans un délai d’un an après la notification de la décision d’attribution. Cette mise en service doit être signalée à l’ARCEP dans un délai de 15 jours. &lt;br /&gt;
===Information à fournir à l’ARCEP===&lt;br /&gt;
Cette obligation d’information se traduit par la remise au 31 janvier de chaque année, d’un rapport annuel sur l’utilisation de la ressource au cours de l’année précédente. Dans ce rapport, figure notamment le nombre de numéro mis en service, le nombre de numéro affecté à un utilisateur final (abonné), le trafic annuel au cours de l’année précédente exprimé en minutes.&lt;br /&gt;
Une seconde obligation d’information doit être assurée, celle-ci consiste à faire connaitre à l’ARCEP « les modifications intervenant dans les éléments communiqués dans le dossier de demande d’attribution et en particulier le changement de qualité ou de raison sociale ».&lt;br /&gt;
===Le versement d’une redevance===&lt;br /&gt;
L’ARCEP attribut les ressources en numérotation en échange d’une redevance qui couvre les couts de gestion du plan de numérotation et le contrôle de son utilisation. Cette redevance s’est élevé à 15,5 millions d’euros en 2002.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=L’évolution du plan de numérotation face à la pénurie de numéros=&lt;br /&gt;
L’évolution des usages et le développement des techniques de communications ont conduis l’ARCEP a adapter le plan de numérotation et même à le développer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’ouverture d’une nouvelle tranche de numérotation pour les communications interpersonnelles==&lt;br /&gt;
Par une décision du 15 décembre 2005, l’ARCEP a défini les conditions d’utilisation des catégories du plan de numérotation. &lt;br /&gt;
Elle constate, concernant les numéros géographiques, que même si ce système est pratique pour l’organisation des réseaux il n’est plus actuel. Il permet de connaitre la zone géographique où ce situe le titulaire du numéro mais aujourd’hui, on distingue une organisation du marché vers les tarifs qui n’a plus rien à voir avec la distance. L’ARCEP souhaite donc assouplir les contraintes géographiques des numéros commençant par « 01 », « 02 », « 03 « , « 04 », « 05 » pour, finalement, faire disparaitre le lien entre la distance et les tarifs de ces numéros.&lt;br /&gt;
L’ACEP a aussi décidé d’ouvrir une nouvelle tranche de numérotation avec le « 09 » (supprimant de ce fait, la tranche de numéro en « 087 », dans un souci de clarté. Après une consultation publique, l’ARCEP a constaté que les numéros commençant par « 087 » étaient assimilés par les utilisateurs comme ayant une tarification élevée. L’ouverture de cette nouvelle tranche vise à faciliter le développement des nouveaux services d’accès haut débit par les opérateurs et les fournisseurs de service. Cette nouvelle tranche permettra des offres de convergence fixe mobile.&lt;br /&gt;
==L’ouverture progressive d’une nouvelle numérotation mobile==&lt;br /&gt;
Après la consultation publique du 10 novembre 2008 « sur les besoins futurs en numéros mobiles », l’ARCEP à envisagé d’ouvrir une nouvelle tranche de numérotation pour les mobiles, le « 07 ». Cette solution est apparue envisageable au regard du succès du marché du mobile avec la croissance du nombre d’abonnés mobiles et  la conséquente pénurie des numéros commençant par « 06 ».&lt;br /&gt;
La consultation a en effet établi qu’il ne restait plus que 10 millions de numéros commençant par « 06 » disponible.&lt;br /&gt;
Cette tranche sera ouverte au cours du premier semestre 2010, les conditions de son utilisation seront identiques à celles du « 06 », cette nouveauté ne bouleverse pas l’organisation de l’actuel plan de numérotation. Il s’agit d’une modification non fondamentale du plan national de numérotation.&lt;br /&gt;
L’ARCEP souhaite faire une utilisation économe des numéros restant en 06, mais étant donné le nombre d’utilisateur, l’émergence des opérateurs virtuels et l’arrivée éventuelle d’un nouvel opérateur sur le marché, il lui semble nécessaire d’ouvrir de manière progressive une nouvelle tranche de numérotation mobile. Quelques millions de numéros commençant par « 06 » vont probablement être réservé à un 4éme opérateur entrant sur le marché de la téléphonie mobile (3 millions environ).&lt;br /&gt;
Il y aura un important travail d’information à faire de la part des opérateur et de l’ARCEP pour que les Français s'approprient les numéros en 07 et le fait qu'ils ne présentent aucune différence avec les 06, en terme de tarification,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Sources=&lt;br /&gt;
Lamy, Droit de la communication&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
www.arcep.fr [http://www.arcep.fr]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
AFP&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Caroleb</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Tranches_de_num%C3%A9rotations_(fr)</id>
		<title>Tranches de numérotations (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Tranches_de_num%C3%A9rotations_(fr)"/>
				<updated>2009-06-12T21:05:31Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Caroleb : /* Sources */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;La numérotation est l’identification du destinataire, elle permet de transmettre des informations par les moyens de communication électronique.  C’est donc un élément essentiel au fonctionnement des réseaux et des services de communication électronique.&lt;br /&gt;
La numérotation est aussi une ressource technique, elle doit être organisée dans un plan de numérotation.  Son abondance n’est qu’apparente compte tenu de la multitude d’usages des numéros, de la multiplication des services et de l’augmentation du nombre d’opérateurs.&lt;br /&gt;
Il est possible d’étendre le plan de numérotation  mais il s’agit parfois d’une opération lourde. Cela s’est produit en France, d’abord en 1985 et en 1996, lorsque nous sommes passé à la numérotation à 10 chiffres. Le plan de numérotation est aussi modifiable par extension, en ajoutant des tranches de numérotation. Bientôt, les numéros mobiles ne commenceront aussi pas « 07 ».&lt;br /&gt;
Ces tranches de numérotation s’intègrent dans le plan national de numérotation qui organise l’attribution de la ressource en numérotation. Ce plan est appelé à évoluer  pour répondre à la pénurie de certaine tranche de numérotation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le plan national de numérotation=&lt;br /&gt;
L’article L 44 du Code des postes et de communications électroniques dispose que le plan national de numérotation est établi par l’Autorité de régulation des télécommunications est géré sous son contrôle. La plan national de numérotation garantit un accès égal et simple aux différents réseaux et services de communications électroniques et l’équivalence des formats de numérotation ; il permet aussi, sous réserve de faisabilité technique et économique aux utilisateurs situés dans d’autres Etats membres de la Communauté européenne d’accéder aux numéros non géographiques accessibles sur l’ensemble du territoire national.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation du plan de numérotation==&lt;br /&gt;
Ce plan est publié par l’ARCEP c’est un fichier, régulièrement mis à jour qui organise la structure et l’évolution du système de numérotation. Le plan de numérotation est en effet appelé à évoluer car la ressource en numérotation est rare.&lt;br /&gt;
Le plan de numérotation consiste en une composition de numéros avec un préfixe qui diffère en fonction de l’usage pour lequel le numéro est destiné. Il y a donc différentes catégories de préfixe.&lt;br /&gt;
Ces préfixes sont choisis selon un système logique qui permet notamment de localisé un numéro géographiquement. &lt;br /&gt;
Les numéros géographiques permettent de localiser géographiquement le titulaire du numéro sur le territoire. En effet, le territoire français a été découpé en zones qui sont chacune assimilées à un préfixe. Par convention ces numéros sont symbolisés par des lettres (Z, A, B, P, Q, M, C, D et U) et sont précédés du chiffre 0. Le Z correspond à la zone géographique. Mais nous connaissons mieux ce découpage avec les chiffres : 1 pour la zone Ile de France, 2 pour la zone Nord-Ouest, 3 pour la zone Nord-est, 4 pour le Sud-ouest et 5 pour les DOM.&lt;br /&gt;
Pour les numéros non géographiques, le second chiffre, aussi représenté par la lettre Z, est un 6.&lt;br /&gt;
Les numéros non géographiques et non mobiles ont un second chiffre qui est le 8. Ils permettent l’accès à des services particuliers non géographiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le rôle de l’ARCEP==&lt;br /&gt;
Selon l’article L 44 du CPCE, c’est l’ARCEP qui a la responsabilité d’établir et de gérer le plan de numérotation ainsi que d’attribuer de manière objective, transparente et non discriminatoire des préfixes et des numéros ou bloc de numéro aux opérateurs qui le demandent.&lt;br /&gt;
La jurisprudence considère que l’ARCEP peut modifier le plan national de numérotation et donc qu’elle peut attribuer des numéros composés selon un format différent de ceux initialement attribués.&lt;br /&gt;
Il résulte également des dispositions des articles L 44 et L 36-6 que l’ARCEP est habilitée à édicter les dispositions réglementaires régissant le plan national de numérotation. L’ARCEP, à l’époque où elle se faisait appelé ART, a usé de ce pouvoir réglementaire en édictant « Les règles de gestion du plan national de numérotation » dans sa décision n°98-75.&lt;br /&gt;
Il est bien logique que l’autorité de régulation des télécommunications ait un rôle à jouer dans le plan de numérotation. Mais il faut noter que la loi et la jurisprudence reconnaissent un pouvoir important.&lt;br /&gt;
==L’attribution des ressources en numérotation==&lt;br /&gt;
L’attribution des ressources en numérotation est une décision individuelle prise par l’ARCEP. Après un examen du dossier de demande. Cette décision accorde à un opérateur de télécommunication le droit d’utiliser la ressource désignée pour son compte ou celui de ses clients dans les conditions d’utilisation précisées par la décision d’attribution.&lt;br /&gt;
Avec l’adoption de la nouvelle directive « Autorisation » du 7 mars 2002 au sein du Paquet Télécoms, l’attribution des ressources en fréquence et en numérotation peut faire l’objet d’une autorisation individuelle, elle est aussi soumise au paiement d’une redevance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Utilisation des ressources en numérotation==&lt;br /&gt;
L’opérateur qui se voit attribuer des ressources en numérotation doit respecter plusieurs obligations. Le respect de celles-ci est assuré par L’ARCEP qui a un pouvoir d’administration et de contrôle.&lt;br /&gt;
===L’utilisation effective===&lt;br /&gt;
Le titulaire du numéro doit effectuer une mise en service effective dans un délai d’un an après la notification de la décision d’attribution. Cette mise en service doit être signalée à l’ARCEP dans un délai de 15 jours. &lt;br /&gt;
===Information à fournir à l’ARCEP===&lt;br /&gt;
Cette obligation d’information se traduit par la remise au 31 janvier de chaque année, d’un rapport annuel sur l’utilisation de la ressource au cours de l’année précédente. Dans ce rapport, figure notamment le nombre de numéro mis en service, le nombre de numéro affecté à un utilisateur final (abonné), le trafic annuel au cours de l’année précédente exprimé en minutes.&lt;br /&gt;
Une seconde obligation d’information doit être assurée, celle-ci consiste à faire connaitre à l’ARCEP « les modifications intervenant dans les éléments communiqués dans le dossier de demande d’attribution et en particulier le changement de qualité ou de raison sociale ».&lt;br /&gt;
===Le versement d’une redevance===&lt;br /&gt;
L’ARCEP attribut les ressources en numérotation en échange d’une redevance qui couvre les couts de gestion du plan de numérotation et le contrôle de son utilisation. Cette redevance s’est élevé à 15,5 millions d’euros en 2002.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=L’évolution du plan de numérotation face à la pénurie de numéros=&lt;br /&gt;
L’évolution des usages et le développement des techniques de communications ont conduis l’ARCEP a adapter le plan de numérotation et même à le développer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’ouverture d’une nouvelle tranche de numérotation pour les communications interpersonnelles==&lt;br /&gt;
Par une décision du 15 décembre 2005, l’ARCEP a défini les conditions d’utilisation des catégories du plan de numérotation. &lt;br /&gt;
Elle constate, concernant les numéros géographiques, que même si ce système est pratique pour l’organisation des réseaux il n’est plus actuel. Il permet de connaitre la zone géographique où ce situe le titulaire du numéro mais aujourd’hui, on distingue une organisation du marché vers les tarifs qui n’a plus rien à voir avec la distance. L’ARCEP souhaite donc assouplir les contraintes géographiques des numéros commençant par « 01 », « 02 », « 03 « , « 04 », « 05 » pour, finalement, faire disparaitre le lien entre la distance et les tarifs de ces numéros.&lt;br /&gt;
L’ACEP a aussi décidé d’ouvrir une nouvelle tranche de numérotation avec le « 09 » (supprimant de ce fait, la tranche de numéro en « 087 », dans un souci de clarté. Après une consultation publique, l’ARCEP a constaté que les numéros commençant par « 087 » étaient assimilés par les utilisateurs comme ayant une tarification élevée. L’ouverture de cette nouvelle tranche vise à faciliter le développement des nouveaux services d’accès haut débit par les opérateurs et les fournisseurs de service. Cette nouvelle tranche permettra des offres de convergence fixe mobile.&lt;br /&gt;
==L’ouverture progressive d’une nouvelle numérotation mobile==&lt;br /&gt;
Après la consultation publique du 10 novembre 2008 « sur les besoins futurs en numéros mobiles », l’ARCEP à envisagé d’ouvrir une nouvelle tranche de numérotation pour les mobiles, le « 07 ». Cette solution est apparue envisageable au regard du succès du marché du mobile avec la croissance du nombre d’abonnés mobiles et  la conséquente pénurie des numéros commençant par « 06 ».&lt;br /&gt;
La consultation a en effet établi qu’il ne restait plus que 10 millions de numéros commençant par « 06 » disponible.&lt;br /&gt;
Cette tranche sera ouverte au cours du premier semestre 2010, les conditions de son utilisation seront identiques à celles du « 06 », cette nouveauté ne bouleverse pas l’organisation de l’actuel plan de numérotation. Il s’agit d’une modification non fondamentale du plan national de numérotation.&lt;br /&gt;
L’ARCEP souhaite faire une utilisation économe des numéros restant en 06, mais étant donné le nombre d’utilisateur, l’émergence des opérateurs virtuels et l’arrivée éventuelle d’un nouvel opérateur sur le marché, il lui semble nécessaire d’ouvrir de manière progressive une nouvelle tranche de numérotation mobile. Quelques millions de numéros commençant par « 06 » vont probablement être réservé à un 4éme opérateur entrant sur le marché de la téléphonie mobile (3 millions environ).&lt;br /&gt;
Il y aura un important travail d’information à faire de la part des opérateur et de l’ARCEP pour que les Français s'approprient les numéros en 07 et le fait qu'ils ne présentent aucune différence avec les 06, en terme de tarification,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Sources=&lt;br /&gt;
Lamy, Droit de la communication&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
www.arcep.fr [http://www.arcep.fr]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
AFP&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Caroleb</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Tranches_de_num%C3%A9rotations_(fr)</id>
		<title>Tranches de numérotations (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Tranches_de_num%C3%A9rotations_(fr)"/>
				<updated>2009-06-12T21:04:16Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Caroleb : /* Sources */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;La numérotation est l’identification du destinataire, elle permet de transmettre des informations par les moyens de communication électronique.  C’est donc un élément essentiel au fonctionnement des réseaux et des services de communication électronique.&lt;br /&gt;
La numérotation est aussi une ressource technique, elle doit être organisée dans un plan de numérotation.  Son abondance n’est qu’apparente compte tenu de la multitude d’usages des numéros, de la multiplication des services et de l’augmentation du nombre d’opérateurs.&lt;br /&gt;
Il est possible d’étendre le plan de numérotation  mais il s’agit parfois d’une opération lourde. Cela s’est produit en France, d’abord en 1985 et en 1996, lorsque nous sommes passé à la numérotation à 10 chiffres. Le plan de numérotation est aussi modifiable par extension, en ajoutant des tranches de numérotation. Bientôt, les numéros mobiles ne commenceront aussi pas « 07 ».&lt;br /&gt;
Ces tranches de numérotation s’intègrent dans le plan national de numérotation qui organise l’attribution de la ressource en numérotation. Ce plan est appelé à évoluer  pour répondre à la pénurie de certaine tranche de numérotation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le plan national de numérotation=&lt;br /&gt;
L’article L 44 du Code des postes et de communications électroniques dispose que le plan national de numérotation est établi par l’Autorité de régulation des télécommunications est géré sous son contrôle. La plan national de numérotation garantit un accès égal et simple aux différents réseaux et services de communications électroniques et l’équivalence des formats de numérotation ; il permet aussi, sous réserve de faisabilité technique et économique aux utilisateurs situés dans d’autres Etats membres de la Communauté européenne d’accéder aux numéros non géographiques accessibles sur l’ensemble du territoire national.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation du plan de numérotation==&lt;br /&gt;
Ce plan est publié par l’ARCEP c’est un fichier, régulièrement mis à jour qui organise la structure et l’évolution du système de numérotation. Le plan de numérotation est en effet appelé à évoluer car la ressource en numérotation est rare.&lt;br /&gt;
Le plan de numérotation consiste en une composition de numéros avec un préfixe qui diffère en fonction de l’usage pour lequel le numéro est destiné. Il y a donc différentes catégories de préfixe.&lt;br /&gt;
Ces préfixes sont choisis selon un système logique qui permet notamment de localisé un numéro géographiquement. &lt;br /&gt;
Les numéros géographiques permettent de localiser géographiquement le titulaire du numéro sur le territoire. En effet, le territoire français a été découpé en zones qui sont chacune assimilées à un préfixe. Par convention ces numéros sont symbolisés par des lettres (Z, A, B, P, Q, M, C, D et U) et sont précédés du chiffre 0. Le Z correspond à la zone géographique. Mais nous connaissons mieux ce découpage avec les chiffres : 1 pour la zone Ile de France, 2 pour la zone Nord-Ouest, 3 pour la zone Nord-est, 4 pour le Sud-ouest et 5 pour les DOM.&lt;br /&gt;
Pour les numéros non géographiques, le second chiffre, aussi représenté par la lettre Z, est un 6.&lt;br /&gt;
Les numéros non géographiques et non mobiles ont un second chiffre qui est le 8. Ils permettent l’accès à des services particuliers non géographiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le rôle de l’ARCEP==&lt;br /&gt;
Selon l’article L 44 du CPCE, c’est l’ARCEP qui a la responsabilité d’établir et de gérer le plan de numérotation ainsi que d’attribuer de manière objective, transparente et non discriminatoire des préfixes et des numéros ou bloc de numéro aux opérateurs qui le demandent.&lt;br /&gt;
La jurisprudence considère que l’ARCEP peut modifier le plan national de numérotation et donc qu’elle peut attribuer des numéros composés selon un format différent de ceux initialement attribués.&lt;br /&gt;
Il résulte également des dispositions des articles L 44 et L 36-6 que l’ARCEP est habilitée à édicter les dispositions réglementaires régissant le plan national de numérotation. L’ARCEP, à l’époque où elle se faisait appelé ART, a usé de ce pouvoir réglementaire en édictant « Les règles de gestion du plan national de numérotation » dans sa décision n°98-75.&lt;br /&gt;
Il est bien logique que l’autorité de régulation des télécommunications ait un rôle à jouer dans le plan de numérotation. Mais il faut noter que la loi et la jurisprudence reconnaissent un pouvoir important.&lt;br /&gt;
==L’attribution des ressources en numérotation==&lt;br /&gt;
L’attribution des ressources en numérotation est une décision individuelle prise par l’ARCEP. Après un examen du dossier de demande. Cette décision accorde à un opérateur de télécommunication le droit d’utiliser la ressource désignée pour son compte ou celui de ses clients dans les conditions d’utilisation précisées par la décision d’attribution.&lt;br /&gt;
Avec l’adoption de la nouvelle directive « Autorisation » du 7 mars 2002 au sein du Paquet Télécoms, l’attribution des ressources en fréquence et en numérotation peut faire l’objet d’une autorisation individuelle, elle est aussi soumise au paiement d’une redevance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Utilisation des ressources en numérotation==&lt;br /&gt;
L’opérateur qui se voit attribuer des ressources en numérotation doit respecter plusieurs obligations. Le respect de celles-ci est assuré par L’ARCEP qui a un pouvoir d’administration et de contrôle.&lt;br /&gt;
===L’utilisation effective===&lt;br /&gt;
Le titulaire du numéro doit effectuer une mise en service effective dans un délai d’un an après la notification de la décision d’attribution. Cette mise en service doit être signalée à l’ARCEP dans un délai de 15 jours. &lt;br /&gt;
===Information à fournir à l’ARCEP===&lt;br /&gt;
Cette obligation d’information se traduit par la remise au 31 janvier de chaque année, d’un rapport annuel sur l’utilisation de la ressource au cours de l’année précédente. Dans ce rapport, figure notamment le nombre de numéro mis en service, le nombre de numéro affecté à un utilisateur final (abonné), le trafic annuel au cours de l’année précédente exprimé en minutes.&lt;br /&gt;
Une seconde obligation d’information doit être assurée, celle-ci consiste à faire connaitre à l’ARCEP « les modifications intervenant dans les éléments communiqués dans le dossier de demande d’attribution et en particulier le changement de qualité ou de raison sociale ».&lt;br /&gt;
===Le versement d’une redevance===&lt;br /&gt;
L’ARCEP attribut les ressources en numérotation en échange d’une redevance qui couvre les couts de gestion du plan de numérotation et le contrôle de son utilisation. Cette redevance s’est élevé à 15,5 millions d’euros en 2002.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=L’évolution du plan de numérotation face à la pénurie de numéros=&lt;br /&gt;
L’évolution des usages et le développement des techniques de communications ont conduis l’ARCEP a adapter le plan de numérotation et même à le développer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’ouverture d’une nouvelle tranche de numérotation pour les communications interpersonnelles==&lt;br /&gt;
Par une décision du 15 décembre 2005, l’ARCEP a défini les conditions d’utilisation des catégories du plan de numérotation. &lt;br /&gt;
Elle constate, concernant les numéros géographiques, que même si ce système est pratique pour l’organisation des réseaux il n’est plus actuel. Il permet de connaitre la zone géographique où ce situe le titulaire du numéro mais aujourd’hui, on distingue une organisation du marché vers les tarifs qui n’a plus rien à voir avec la distance. L’ARCEP souhaite donc assouplir les contraintes géographiques des numéros commençant par « 01 », « 02 », « 03 « , « 04 », « 05 » pour, finalement, faire disparaitre le lien entre la distance et les tarifs de ces numéros.&lt;br /&gt;
L’ACEP a aussi décidé d’ouvrir une nouvelle tranche de numérotation avec le « 09 » (supprimant de ce fait, la tranche de numéro en « 087 », dans un souci de clarté. Après une consultation publique, l’ARCEP a constaté que les numéros commençant par « 087 » étaient assimilés par les utilisateurs comme ayant une tarification élevée. L’ouverture de cette nouvelle tranche vise à faciliter le développement des nouveaux services d’accès haut débit par les opérateurs et les fournisseurs de service. Cette nouvelle tranche permettra des offres de convergence fixe mobile.&lt;br /&gt;
==L’ouverture progressive d’une nouvelle numérotation mobile==&lt;br /&gt;
Après la consultation publique du 10 novembre 2008 « sur les besoins futurs en numéros mobiles », l’ARCEP à envisagé d’ouvrir une nouvelle tranche de numérotation pour les mobiles, le « 07 ». Cette solution est apparue envisageable au regard du succès du marché du mobile avec la croissance du nombre d’abonnés mobiles et  la conséquente pénurie des numéros commençant par « 06 ».&lt;br /&gt;
La consultation a en effet établi qu’il ne restait plus que 10 millions de numéros commençant par « 06 » disponible.&lt;br /&gt;
Cette tranche sera ouverte au cours du premier semestre 2010, les conditions de son utilisation seront identiques à celles du « 06 », cette nouveauté ne bouleverse pas l’organisation de l’actuel plan de numérotation. Il s’agit d’une modification non fondamentale du plan national de numérotation.&lt;br /&gt;
L’ARCEP souhaite faire une utilisation économe des numéros restant en 06, mais étant donné le nombre d’utilisateur, l’émergence des opérateurs virtuels et l’arrivée éventuelle d’un nouvel opérateur sur le marché, il lui semble nécessaire d’ouvrir de manière progressive une nouvelle tranche de numérotation mobile. Quelques millions de numéros commençant par « 06 » vont probablement être réservé à un 4éme opérateur entrant sur le marché de la téléphonie mobile (3 millions environ).&lt;br /&gt;
Il y aura un important travail d’information à faire de la part des opérateur et de l’ARCEP pour que les Français s'approprient les numéros en 07 et le fait qu'ils ne présentent aucune différence avec les 06, en terme de tarification,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Sources=&lt;br /&gt;
Lamy, Droit de la communication&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[www.arcep.fr [http://www.arcep.fr]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
AFP&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Caroleb</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Tranches_de_num%C3%A9rotations_(fr)</id>
		<title>Tranches de numérotations (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Tranches_de_num%C3%A9rotations_(fr)"/>
				<updated>2009-06-12T21:03:50Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Caroleb : /* Sources */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;La numérotation est l’identification du destinataire, elle permet de transmettre des informations par les moyens de communication électronique.  C’est donc un élément essentiel au fonctionnement des réseaux et des services de communication électronique.&lt;br /&gt;
La numérotation est aussi une ressource technique, elle doit être organisée dans un plan de numérotation.  Son abondance n’est qu’apparente compte tenu de la multitude d’usages des numéros, de la multiplication des services et de l’augmentation du nombre d’opérateurs.&lt;br /&gt;
Il est possible d’étendre le plan de numérotation  mais il s’agit parfois d’une opération lourde. Cela s’est produit en France, d’abord en 1985 et en 1996, lorsque nous sommes passé à la numérotation à 10 chiffres. Le plan de numérotation est aussi modifiable par extension, en ajoutant des tranches de numérotation. Bientôt, les numéros mobiles ne commenceront aussi pas « 07 ».&lt;br /&gt;
Ces tranches de numérotation s’intègrent dans le plan national de numérotation qui organise l’attribution de la ressource en numérotation. Ce plan est appelé à évoluer  pour répondre à la pénurie de certaine tranche de numérotation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le plan national de numérotation=&lt;br /&gt;
L’article L 44 du Code des postes et de communications électroniques dispose que le plan national de numérotation est établi par l’Autorité de régulation des télécommunications est géré sous son contrôle. La plan national de numérotation garantit un accès égal et simple aux différents réseaux et services de communications électroniques et l’équivalence des formats de numérotation ; il permet aussi, sous réserve de faisabilité technique et économique aux utilisateurs situés dans d’autres Etats membres de la Communauté européenne d’accéder aux numéros non géographiques accessibles sur l’ensemble du territoire national.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation du plan de numérotation==&lt;br /&gt;
Ce plan est publié par l’ARCEP c’est un fichier, régulièrement mis à jour qui organise la structure et l’évolution du système de numérotation. Le plan de numérotation est en effet appelé à évoluer car la ressource en numérotation est rare.&lt;br /&gt;
Le plan de numérotation consiste en une composition de numéros avec un préfixe qui diffère en fonction de l’usage pour lequel le numéro est destiné. Il y a donc différentes catégories de préfixe.&lt;br /&gt;
Ces préfixes sont choisis selon un système logique qui permet notamment de localisé un numéro géographiquement. &lt;br /&gt;
Les numéros géographiques permettent de localiser géographiquement le titulaire du numéro sur le territoire. En effet, le territoire français a été découpé en zones qui sont chacune assimilées à un préfixe. Par convention ces numéros sont symbolisés par des lettres (Z, A, B, P, Q, M, C, D et U) et sont précédés du chiffre 0. Le Z correspond à la zone géographique. Mais nous connaissons mieux ce découpage avec les chiffres : 1 pour la zone Ile de France, 2 pour la zone Nord-Ouest, 3 pour la zone Nord-est, 4 pour le Sud-ouest et 5 pour les DOM.&lt;br /&gt;
Pour les numéros non géographiques, le second chiffre, aussi représenté par la lettre Z, est un 6.&lt;br /&gt;
Les numéros non géographiques et non mobiles ont un second chiffre qui est le 8. Ils permettent l’accès à des services particuliers non géographiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le rôle de l’ARCEP==&lt;br /&gt;
Selon l’article L 44 du CPCE, c’est l’ARCEP qui a la responsabilité d’établir et de gérer le plan de numérotation ainsi que d’attribuer de manière objective, transparente et non discriminatoire des préfixes et des numéros ou bloc de numéro aux opérateurs qui le demandent.&lt;br /&gt;
La jurisprudence considère que l’ARCEP peut modifier le plan national de numérotation et donc qu’elle peut attribuer des numéros composés selon un format différent de ceux initialement attribués.&lt;br /&gt;
Il résulte également des dispositions des articles L 44 et L 36-6 que l’ARCEP est habilitée à édicter les dispositions réglementaires régissant le plan national de numérotation. L’ARCEP, à l’époque où elle se faisait appelé ART, a usé de ce pouvoir réglementaire en édictant « Les règles de gestion du plan national de numérotation » dans sa décision n°98-75.&lt;br /&gt;
Il est bien logique que l’autorité de régulation des télécommunications ait un rôle à jouer dans le plan de numérotation. Mais il faut noter que la loi et la jurisprudence reconnaissent un pouvoir important.&lt;br /&gt;
==L’attribution des ressources en numérotation==&lt;br /&gt;
L’attribution des ressources en numérotation est une décision individuelle prise par l’ARCEP. Après un examen du dossier de demande. Cette décision accorde à un opérateur de télécommunication le droit d’utiliser la ressource désignée pour son compte ou celui de ses clients dans les conditions d’utilisation précisées par la décision d’attribution.&lt;br /&gt;
Avec l’adoption de la nouvelle directive « Autorisation » du 7 mars 2002 au sein du Paquet Télécoms, l’attribution des ressources en fréquence et en numérotation peut faire l’objet d’une autorisation individuelle, elle est aussi soumise au paiement d’une redevance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Utilisation des ressources en numérotation==&lt;br /&gt;
L’opérateur qui se voit attribuer des ressources en numérotation doit respecter plusieurs obligations. Le respect de celles-ci est assuré par L’ARCEP qui a un pouvoir d’administration et de contrôle.&lt;br /&gt;
===L’utilisation effective===&lt;br /&gt;
Le titulaire du numéro doit effectuer une mise en service effective dans un délai d’un an après la notification de la décision d’attribution. Cette mise en service doit être signalée à l’ARCEP dans un délai de 15 jours. &lt;br /&gt;
===Information à fournir à l’ARCEP===&lt;br /&gt;
Cette obligation d’information se traduit par la remise au 31 janvier de chaque année, d’un rapport annuel sur l’utilisation de la ressource au cours de l’année précédente. Dans ce rapport, figure notamment le nombre de numéro mis en service, le nombre de numéro affecté à un utilisateur final (abonné), le trafic annuel au cours de l’année précédente exprimé en minutes.&lt;br /&gt;
Une seconde obligation d’information doit être assurée, celle-ci consiste à faire connaitre à l’ARCEP « les modifications intervenant dans les éléments communiqués dans le dossier de demande d’attribution et en particulier le changement de qualité ou de raison sociale ».&lt;br /&gt;
===Le versement d’une redevance===&lt;br /&gt;
L’ARCEP attribut les ressources en numérotation en échange d’une redevance qui couvre les couts de gestion du plan de numérotation et le contrôle de son utilisation. Cette redevance s’est élevé à 15,5 millions d’euros en 2002.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=L’évolution du plan de numérotation face à la pénurie de numéros=&lt;br /&gt;
L’évolution des usages et le développement des techniques de communications ont conduis l’ARCEP a adapter le plan de numérotation et même à le développer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’ouverture d’une nouvelle tranche de numérotation pour les communications interpersonnelles==&lt;br /&gt;
Par une décision du 15 décembre 2005, l’ARCEP a défini les conditions d’utilisation des catégories du plan de numérotation. &lt;br /&gt;
Elle constate, concernant les numéros géographiques, que même si ce système est pratique pour l’organisation des réseaux il n’est plus actuel. Il permet de connaitre la zone géographique où ce situe le titulaire du numéro mais aujourd’hui, on distingue une organisation du marché vers les tarifs qui n’a plus rien à voir avec la distance. L’ARCEP souhaite donc assouplir les contraintes géographiques des numéros commençant par « 01 », « 02 », « 03 « , « 04 », « 05 » pour, finalement, faire disparaitre le lien entre la distance et les tarifs de ces numéros.&lt;br /&gt;
L’ACEP a aussi décidé d’ouvrir une nouvelle tranche de numérotation avec le « 09 » (supprimant de ce fait, la tranche de numéro en « 087 », dans un souci de clarté. Après une consultation publique, l’ARCEP a constaté que les numéros commençant par « 087 » étaient assimilés par les utilisateurs comme ayant une tarification élevée. L’ouverture de cette nouvelle tranche vise à faciliter le développement des nouveaux services d’accès haut débit par les opérateurs et les fournisseurs de service. Cette nouvelle tranche permettra des offres de convergence fixe mobile.&lt;br /&gt;
==L’ouverture progressive d’une nouvelle numérotation mobile==&lt;br /&gt;
Après la consultation publique du 10 novembre 2008 « sur les besoins futurs en numéros mobiles », l’ARCEP à envisagé d’ouvrir une nouvelle tranche de numérotation pour les mobiles, le « 07 ». Cette solution est apparue envisageable au regard du succès du marché du mobile avec la croissance du nombre d’abonnés mobiles et  la conséquente pénurie des numéros commençant par « 06 ».&lt;br /&gt;
La consultation a en effet établi qu’il ne restait plus que 10 millions de numéros commençant par « 06 » disponible.&lt;br /&gt;
Cette tranche sera ouverte au cours du premier semestre 2010, les conditions de son utilisation seront identiques à celles du « 06 », cette nouveauté ne bouleverse pas l’organisation de l’actuel plan de numérotation. Il s’agit d’une modification non fondamentale du plan national de numérotation.&lt;br /&gt;
L’ARCEP souhaite faire une utilisation économe des numéros restant en 06, mais étant donné le nombre d’utilisateur, l’émergence des opérateurs virtuels et l’arrivée éventuelle d’un nouvel opérateur sur le marché, il lui semble nécessaire d’ouvrir de manière progressive une nouvelle tranche de numérotation mobile. Quelques millions de numéros commençant par « 06 » vont probablement être réservé à un 4éme opérateur entrant sur le marché de la téléphonie mobile (3 millions environ).&lt;br /&gt;
Il y aura un important travail d’information à faire de la part des opérateur et de l’ARCEP pour que les Français s'approprient les numéros en 07 et le fait qu'ils ne présentent aucune différence avec les 06, en terme de tarification,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Sources=&lt;br /&gt;
Lamy, Droit de la communication&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
www.arcep.fr [[http://www.arcep.fr]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
AFP&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Caroleb</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Tranches_de_num%C3%A9rotations_(fr)</id>
		<title>Tranches de numérotations (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Tranches_de_num%C3%A9rotations_(fr)"/>
				<updated>2009-06-12T21:03:09Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Caroleb : /* Sources */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;La numérotation est l’identification du destinataire, elle permet de transmettre des informations par les moyens de communication électronique.  C’est donc un élément essentiel au fonctionnement des réseaux et des services de communication électronique.&lt;br /&gt;
La numérotation est aussi une ressource technique, elle doit être organisée dans un plan de numérotation.  Son abondance n’est qu’apparente compte tenu de la multitude d’usages des numéros, de la multiplication des services et de l’augmentation du nombre d’opérateurs.&lt;br /&gt;
Il est possible d’étendre le plan de numérotation  mais il s’agit parfois d’une opération lourde. Cela s’est produit en France, d’abord en 1985 et en 1996, lorsque nous sommes passé à la numérotation à 10 chiffres. Le plan de numérotation est aussi modifiable par extension, en ajoutant des tranches de numérotation. Bientôt, les numéros mobiles ne commenceront aussi pas « 07 ».&lt;br /&gt;
Ces tranches de numérotation s’intègrent dans le plan national de numérotation qui organise l’attribution de la ressource en numérotation. Ce plan est appelé à évoluer  pour répondre à la pénurie de certaine tranche de numérotation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le plan national de numérotation=&lt;br /&gt;
L’article L 44 du Code des postes et de communications électroniques dispose que le plan national de numérotation est établi par l’Autorité de régulation des télécommunications est géré sous son contrôle. La plan national de numérotation garantit un accès égal et simple aux différents réseaux et services de communications électroniques et l’équivalence des formats de numérotation ; il permet aussi, sous réserve de faisabilité technique et économique aux utilisateurs situés dans d’autres Etats membres de la Communauté européenne d’accéder aux numéros non géographiques accessibles sur l’ensemble du territoire national.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation du plan de numérotation==&lt;br /&gt;
Ce plan est publié par l’ARCEP c’est un fichier, régulièrement mis à jour qui organise la structure et l’évolution du système de numérotation. Le plan de numérotation est en effet appelé à évoluer car la ressource en numérotation est rare.&lt;br /&gt;
Le plan de numérotation consiste en une composition de numéros avec un préfixe qui diffère en fonction de l’usage pour lequel le numéro est destiné. Il y a donc différentes catégories de préfixe.&lt;br /&gt;
Ces préfixes sont choisis selon un système logique qui permet notamment de localisé un numéro géographiquement. &lt;br /&gt;
Les numéros géographiques permettent de localiser géographiquement le titulaire du numéro sur le territoire. En effet, le territoire français a été découpé en zones qui sont chacune assimilées à un préfixe. Par convention ces numéros sont symbolisés par des lettres (Z, A, B, P, Q, M, C, D et U) et sont précédés du chiffre 0. Le Z correspond à la zone géographique. Mais nous connaissons mieux ce découpage avec les chiffres : 1 pour la zone Ile de France, 2 pour la zone Nord-Ouest, 3 pour la zone Nord-est, 4 pour le Sud-ouest et 5 pour les DOM.&lt;br /&gt;
Pour les numéros non géographiques, le second chiffre, aussi représenté par la lettre Z, est un 6.&lt;br /&gt;
Les numéros non géographiques et non mobiles ont un second chiffre qui est le 8. Ils permettent l’accès à des services particuliers non géographiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le rôle de l’ARCEP==&lt;br /&gt;
Selon l’article L 44 du CPCE, c’est l’ARCEP qui a la responsabilité d’établir et de gérer le plan de numérotation ainsi que d’attribuer de manière objective, transparente et non discriminatoire des préfixes et des numéros ou bloc de numéro aux opérateurs qui le demandent.&lt;br /&gt;
La jurisprudence considère que l’ARCEP peut modifier le plan national de numérotation et donc qu’elle peut attribuer des numéros composés selon un format différent de ceux initialement attribués.&lt;br /&gt;
Il résulte également des dispositions des articles L 44 et L 36-6 que l’ARCEP est habilitée à édicter les dispositions réglementaires régissant le plan national de numérotation. L’ARCEP, à l’époque où elle se faisait appelé ART, a usé de ce pouvoir réglementaire en édictant « Les règles de gestion du plan national de numérotation » dans sa décision n°98-75.&lt;br /&gt;
Il est bien logique que l’autorité de régulation des télécommunications ait un rôle à jouer dans le plan de numérotation. Mais il faut noter que la loi et la jurisprudence reconnaissent un pouvoir important.&lt;br /&gt;
==L’attribution des ressources en numérotation==&lt;br /&gt;
L’attribution des ressources en numérotation est une décision individuelle prise par l’ARCEP. Après un examen du dossier de demande. Cette décision accorde à un opérateur de télécommunication le droit d’utiliser la ressource désignée pour son compte ou celui de ses clients dans les conditions d’utilisation précisées par la décision d’attribution.&lt;br /&gt;
Avec l’adoption de la nouvelle directive « Autorisation » du 7 mars 2002 au sein du Paquet Télécoms, l’attribution des ressources en fréquence et en numérotation peut faire l’objet d’une autorisation individuelle, elle est aussi soumise au paiement d’une redevance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Utilisation des ressources en numérotation==&lt;br /&gt;
L’opérateur qui se voit attribuer des ressources en numérotation doit respecter plusieurs obligations. Le respect de celles-ci est assuré par L’ARCEP qui a un pouvoir d’administration et de contrôle.&lt;br /&gt;
===L’utilisation effective===&lt;br /&gt;
Le titulaire du numéro doit effectuer une mise en service effective dans un délai d’un an après la notification de la décision d’attribution. Cette mise en service doit être signalée à l’ARCEP dans un délai de 15 jours. &lt;br /&gt;
===Information à fournir à l’ARCEP===&lt;br /&gt;
Cette obligation d’information se traduit par la remise au 31 janvier de chaque année, d’un rapport annuel sur l’utilisation de la ressource au cours de l’année précédente. Dans ce rapport, figure notamment le nombre de numéro mis en service, le nombre de numéro affecté à un utilisateur final (abonné), le trafic annuel au cours de l’année précédente exprimé en minutes.&lt;br /&gt;
Une seconde obligation d’information doit être assurée, celle-ci consiste à faire connaitre à l’ARCEP « les modifications intervenant dans les éléments communiqués dans le dossier de demande d’attribution et en particulier le changement de qualité ou de raison sociale ».&lt;br /&gt;
===Le versement d’une redevance===&lt;br /&gt;
L’ARCEP attribut les ressources en numérotation en échange d’une redevance qui couvre les couts de gestion du plan de numérotation et le contrôle de son utilisation. Cette redevance s’est élevé à 15,5 millions d’euros en 2002.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=L’évolution du plan de numérotation face à la pénurie de numéros=&lt;br /&gt;
L’évolution des usages et le développement des techniques de communications ont conduis l’ARCEP a adapter le plan de numérotation et même à le développer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’ouverture d’une nouvelle tranche de numérotation pour les communications interpersonnelles==&lt;br /&gt;
Par une décision du 15 décembre 2005, l’ARCEP a défini les conditions d’utilisation des catégories du plan de numérotation. &lt;br /&gt;
Elle constate, concernant les numéros géographiques, que même si ce système est pratique pour l’organisation des réseaux il n’est plus actuel. Il permet de connaitre la zone géographique où ce situe le titulaire du numéro mais aujourd’hui, on distingue une organisation du marché vers les tarifs qui n’a plus rien à voir avec la distance. L’ARCEP souhaite donc assouplir les contraintes géographiques des numéros commençant par « 01 », « 02 », « 03 « , « 04 », « 05 » pour, finalement, faire disparaitre le lien entre la distance et les tarifs de ces numéros.&lt;br /&gt;
L’ACEP a aussi décidé d’ouvrir une nouvelle tranche de numérotation avec le « 09 » (supprimant de ce fait, la tranche de numéro en « 087 », dans un souci de clarté. Après une consultation publique, l’ARCEP a constaté que les numéros commençant par « 087 » étaient assimilés par les utilisateurs comme ayant une tarification élevée. L’ouverture de cette nouvelle tranche vise à faciliter le développement des nouveaux services d’accès haut débit par les opérateurs et les fournisseurs de service. Cette nouvelle tranche permettra des offres de convergence fixe mobile.&lt;br /&gt;
==L’ouverture progressive d’une nouvelle numérotation mobile==&lt;br /&gt;
Après la consultation publique du 10 novembre 2008 « sur les besoins futurs en numéros mobiles », l’ARCEP à envisagé d’ouvrir une nouvelle tranche de numérotation pour les mobiles, le « 07 ». Cette solution est apparue envisageable au regard du succès du marché du mobile avec la croissance du nombre d’abonnés mobiles et  la conséquente pénurie des numéros commençant par « 06 ».&lt;br /&gt;
La consultation a en effet établi qu’il ne restait plus que 10 millions de numéros commençant par « 06 » disponible.&lt;br /&gt;
Cette tranche sera ouverte au cours du premier semestre 2010, les conditions de son utilisation seront identiques à celles du « 06 », cette nouveauté ne bouleverse pas l’organisation de l’actuel plan de numérotation. Il s’agit d’une modification non fondamentale du plan national de numérotation.&lt;br /&gt;
L’ARCEP souhaite faire une utilisation économe des numéros restant en 06, mais étant donné le nombre d’utilisateur, l’émergence des opérateurs virtuels et l’arrivée éventuelle d’un nouvel opérateur sur le marché, il lui semble nécessaire d’ouvrir de manière progressive une nouvelle tranche de numérotation mobile. Quelques millions de numéros commençant par « 06 » vont probablement être réservé à un 4éme opérateur entrant sur le marché de la téléphonie mobile (3 millions environ).&lt;br /&gt;
Il y aura un important travail d’information à faire de la part des opérateur et de l’ARCEP pour que les Français s'approprient les numéros en 07 et le fait qu'ils ne présentent aucune différence avec les 06, en terme de tarification,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Sources=&lt;br /&gt;
Lamy, Droit de la communication&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[www.arcep.fr[http://www.arcep.fr]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
AFP&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Caroleb</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Tranches_de_num%C3%A9rotations_(fr)</id>
		<title>Tranches de numérotations (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Tranches_de_num%C3%A9rotations_(fr)"/>
				<updated>2009-06-12T21:02:45Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Caroleb : /* Sources */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;La numérotation est l’identification du destinataire, elle permet de transmettre des informations par les moyens de communication électronique.  C’est donc un élément essentiel au fonctionnement des réseaux et des services de communication électronique.&lt;br /&gt;
La numérotation est aussi une ressource technique, elle doit être organisée dans un plan de numérotation.  Son abondance n’est qu’apparente compte tenu de la multitude d’usages des numéros, de la multiplication des services et de l’augmentation du nombre d’opérateurs.&lt;br /&gt;
Il est possible d’étendre le plan de numérotation  mais il s’agit parfois d’une opération lourde. Cela s’est produit en France, d’abord en 1985 et en 1996, lorsque nous sommes passé à la numérotation à 10 chiffres. Le plan de numérotation est aussi modifiable par extension, en ajoutant des tranches de numérotation. Bientôt, les numéros mobiles ne commenceront aussi pas « 07 ».&lt;br /&gt;
Ces tranches de numérotation s’intègrent dans le plan national de numérotation qui organise l’attribution de la ressource en numérotation. Ce plan est appelé à évoluer  pour répondre à la pénurie de certaine tranche de numérotation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le plan national de numérotation=&lt;br /&gt;
L’article L 44 du Code des postes et de communications électroniques dispose que le plan national de numérotation est établi par l’Autorité de régulation des télécommunications est géré sous son contrôle. La plan national de numérotation garantit un accès égal et simple aux différents réseaux et services de communications électroniques et l’équivalence des formats de numérotation ; il permet aussi, sous réserve de faisabilité technique et économique aux utilisateurs situés dans d’autres Etats membres de la Communauté européenne d’accéder aux numéros non géographiques accessibles sur l’ensemble du territoire national.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation du plan de numérotation==&lt;br /&gt;
Ce plan est publié par l’ARCEP c’est un fichier, régulièrement mis à jour qui organise la structure et l’évolution du système de numérotation. Le plan de numérotation est en effet appelé à évoluer car la ressource en numérotation est rare.&lt;br /&gt;
Le plan de numérotation consiste en une composition de numéros avec un préfixe qui diffère en fonction de l’usage pour lequel le numéro est destiné. Il y a donc différentes catégories de préfixe.&lt;br /&gt;
Ces préfixes sont choisis selon un système logique qui permet notamment de localisé un numéro géographiquement. &lt;br /&gt;
Les numéros géographiques permettent de localiser géographiquement le titulaire du numéro sur le territoire. En effet, le territoire français a été découpé en zones qui sont chacune assimilées à un préfixe. Par convention ces numéros sont symbolisés par des lettres (Z, A, B, P, Q, M, C, D et U) et sont précédés du chiffre 0. Le Z correspond à la zone géographique. Mais nous connaissons mieux ce découpage avec les chiffres : 1 pour la zone Ile de France, 2 pour la zone Nord-Ouest, 3 pour la zone Nord-est, 4 pour le Sud-ouest et 5 pour les DOM.&lt;br /&gt;
Pour les numéros non géographiques, le second chiffre, aussi représenté par la lettre Z, est un 6.&lt;br /&gt;
Les numéros non géographiques et non mobiles ont un second chiffre qui est le 8. Ils permettent l’accès à des services particuliers non géographiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le rôle de l’ARCEP==&lt;br /&gt;
Selon l’article L 44 du CPCE, c’est l’ARCEP qui a la responsabilité d’établir et de gérer le plan de numérotation ainsi que d’attribuer de manière objective, transparente et non discriminatoire des préfixes et des numéros ou bloc de numéro aux opérateurs qui le demandent.&lt;br /&gt;
La jurisprudence considère que l’ARCEP peut modifier le plan national de numérotation et donc qu’elle peut attribuer des numéros composés selon un format différent de ceux initialement attribués.&lt;br /&gt;
Il résulte également des dispositions des articles L 44 et L 36-6 que l’ARCEP est habilitée à édicter les dispositions réglementaires régissant le plan national de numérotation. L’ARCEP, à l’époque où elle se faisait appelé ART, a usé de ce pouvoir réglementaire en édictant « Les règles de gestion du plan national de numérotation » dans sa décision n°98-75.&lt;br /&gt;
Il est bien logique que l’autorité de régulation des télécommunications ait un rôle à jouer dans le plan de numérotation. Mais il faut noter que la loi et la jurisprudence reconnaissent un pouvoir important.&lt;br /&gt;
==L’attribution des ressources en numérotation==&lt;br /&gt;
L’attribution des ressources en numérotation est une décision individuelle prise par l’ARCEP. Après un examen du dossier de demande. Cette décision accorde à un opérateur de télécommunication le droit d’utiliser la ressource désignée pour son compte ou celui de ses clients dans les conditions d’utilisation précisées par la décision d’attribution.&lt;br /&gt;
Avec l’adoption de la nouvelle directive « Autorisation » du 7 mars 2002 au sein du Paquet Télécoms, l’attribution des ressources en fréquence et en numérotation peut faire l’objet d’une autorisation individuelle, elle est aussi soumise au paiement d’une redevance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Utilisation des ressources en numérotation==&lt;br /&gt;
L’opérateur qui se voit attribuer des ressources en numérotation doit respecter plusieurs obligations. Le respect de celles-ci est assuré par L’ARCEP qui a un pouvoir d’administration et de contrôle.&lt;br /&gt;
===L’utilisation effective===&lt;br /&gt;
Le titulaire du numéro doit effectuer une mise en service effective dans un délai d’un an après la notification de la décision d’attribution. Cette mise en service doit être signalée à l’ARCEP dans un délai de 15 jours. &lt;br /&gt;
===Information à fournir à l’ARCEP===&lt;br /&gt;
Cette obligation d’information se traduit par la remise au 31 janvier de chaque année, d’un rapport annuel sur l’utilisation de la ressource au cours de l’année précédente. Dans ce rapport, figure notamment le nombre de numéro mis en service, le nombre de numéro affecté à un utilisateur final (abonné), le trafic annuel au cours de l’année précédente exprimé en minutes.&lt;br /&gt;
Une seconde obligation d’information doit être assurée, celle-ci consiste à faire connaitre à l’ARCEP « les modifications intervenant dans les éléments communiqués dans le dossier de demande d’attribution et en particulier le changement de qualité ou de raison sociale ».&lt;br /&gt;
===Le versement d’une redevance===&lt;br /&gt;
L’ARCEP attribut les ressources en numérotation en échange d’une redevance qui couvre les couts de gestion du plan de numérotation et le contrôle de son utilisation. Cette redevance s’est élevé à 15,5 millions d’euros en 2002.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=L’évolution du plan de numérotation face à la pénurie de numéros=&lt;br /&gt;
L’évolution des usages et le développement des techniques de communications ont conduis l’ARCEP a adapter le plan de numérotation et même à le développer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’ouverture d’une nouvelle tranche de numérotation pour les communications interpersonnelles==&lt;br /&gt;
Par une décision du 15 décembre 2005, l’ARCEP a défini les conditions d’utilisation des catégories du plan de numérotation. &lt;br /&gt;
Elle constate, concernant les numéros géographiques, que même si ce système est pratique pour l’organisation des réseaux il n’est plus actuel. Il permet de connaitre la zone géographique où ce situe le titulaire du numéro mais aujourd’hui, on distingue une organisation du marché vers les tarifs qui n’a plus rien à voir avec la distance. L’ARCEP souhaite donc assouplir les contraintes géographiques des numéros commençant par « 01 », « 02 », « 03 « , « 04 », « 05 » pour, finalement, faire disparaitre le lien entre la distance et les tarifs de ces numéros.&lt;br /&gt;
L’ACEP a aussi décidé d’ouvrir une nouvelle tranche de numérotation avec le « 09 » (supprimant de ce fait, la tranche de numéro en « 087 », dans un souci de clarté. Après une consultation publique, l’ARCEP a constaté que les numéros commençant par « 087 » étaient assimilés par les utilisateurs comme ayant une tarification élevée. L’ouverture de cette nouvelle tranche vise à faciliter le développement des nouveaux services d’accès haut débit par les opérateurs et les fournisseurs de service. Cette nouvelle tranche permettra des offres de convergence fixe mobile.&lt;br /&gt;
==L’ouverture progressive d’une nouvelle numérotation mobile==&lt;br /&gt;
Après la consultation publique du 10 novembre 2008 « sur les besoins futurs en numéros mobiles », l’ARCEP à envisagé d’ouvrir une nouvelle tranche de numérotation pour les mobiles, le « 07 ». Cette solution est apparue envisageable au regard du succès du marché du mobile avec la croissance du nombre d’abonnés mobiles et  la conséquente pénurie des numéros commençant par « 06 ».&lt;br /&gt;
La consultation a en effet établi qu’il ne restait plus que 10 millions de numéros commençant par « 06 » disponible.&lt;br /&gt;
Cette tranche sera ouverte au cours du premier semestre 2010, les conditions de son utilisation seront identiques à celles du « 06 », cette nouveauté ne bouleverse pas l’organisation de l’actuel plan de numérotation. Il s’agit d’une modification non fondamentale du plan national de numérotation.&lt;br /&gt;
L’ARCEP souhaite faire une utilisation économe des numéros restant en 06, mais étant donné le nombre d’utilisateur, l’émergence des opérateurs virtuels et l’arrivée éventuelle d’un nouvel opérateur sur le marché, il lui semble nécessaire d’ouvrir de manière progressive une nouvelle tranche de numérotation mobile. Quelques millions de numéros commençant par « 06 » vont probablement être réservé à un 4éme opérateur entrant sur le marché de la téléphonie mobile (3 millions environ).&lt;br /&gt;
Il y aura un important travail d’information à faire de la part des opérateur et de l’ARCEP pour que les Français s'approprient les numéros en 07 et le fait qu'ils ne présentent aucune différence avec les 06, en terme de tarification,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Sources=&lt;br /&gt;
Lamy, Droit de la communication&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[http://www.arcep.fr]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
AFP&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Caroleb</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Tranches_de_num%C3%A9rotations_(fr)</id>
		<title>Tranches de numérotations (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Tranches_de_num%C3%A9rotations_(fr)"/>
				<updated>2009-06-12T21:00:51Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Caroleb : /* Sources */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;La numérotation est l’identification du destinataire, elle permet de transmettre des informations par les moyens de communication électronique.  C’est donc un élément essentiel au fonctionnement des réseaux et des services de communication électronique.&lt;br /&gt;
La numérotation est aussi une ressource technique, elle doit être organisée dans un plan de numérotation.  Son abondance n’est qu’apparente compte tenu de la multitude d’usages des numéros, de la multiplication des services et de l’augmentation du nombre d’opérateurs.&lt;br /&gt;
Il est possible d’étendre le plan de numérotation  mais il s’agit parfois d’une opération lourde. Cela s’est produit en France, d’abord en 1985 et en 1996, lorsque nous sommes passé à la numérotation à 10 chiffres. Le plan de numérotation est aussi modifiable par extension, en ajoutant des tranches de numérotation. Bientôt, les numéros mobiles ne commenceront aussi pas « 07 ».&lt;br /&gt;
Ces tranches de numérotation s’intègrent dans le plan national de numérotation qui organise l’attribution de la ressource en numérotation. Ce plan est appelé à évoluer  pour répondre à la pénurie de certaine tranche de numérotation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le plan national de numérotation=&lt;br /&gt;
L’article L 44 du Code des postes et de communications électroniques dispose que le plan national de numérotation est établi par l’Autorité de régulation des télécommunications est géré sous son contrôle. La plan national de numérotation garantit un accès égal et simple aux différents réseaux et services de communications électroniques et l’équivalence des formats de numérotation ; il permet aussi, sous réserve de faisabilité technique et économique aux utilisateurs situés dans d’autres Etats membres de la Communauté européenne d’accéder aux numéros non géographiques accessibles sur l’ensemble du territoire national.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation du plan de numérotation==&lt;br /&gt;
Ce plan est publié par l’ARCEP c’est un fichier, régulièrement mis à jour qui organise la structure et l’évolution du système de numérotation. Le plan de numérotation est en effet appelé à évoluer car la ressource en numérotation est rare.&lt;br /&gt;
Le plan de numérotation consiste en une composition de numéros avec un préfixe qui diffère en fonction de l’usage pour lequel le numéro est destiné. Il y a donc différentes catégories de préfixe.&lt;br /&gt;
Ces préfixes sont choisis selon un système logique qui permet notamment de localisé un numéro géographiquement. &lt;br /&gt;
Les numéros géographiques permettent de localiser géographiquement le titulaire du numéro sur le territoire. En effet, le territoire français a été découpé en zones qui sont chacune assimilées à un préfixe. Par convention ces numéros sont symbolisés par des lettres (Z, A, B, P, Q, M, C, D et U) et sont précédés du chiffre 0. Le Z correspond à la zone géographique. Mais nous connaissons mieux ce découpage avec les chiffres : 1 pour la zone Ile de France, 2 pour la zone Nord-Ouest, 3 pour la zone Nord-est, 4 pour le Sud-ouest et 5 pour les DOM.&lt;br /&gt;
Pour les numéros non géographiques, le second chiffre, aussi représenté par la lettre Z, est un 6.&lt;br /&gt;
Les numéros non géographiques et non mobiles ont un second chiffre qui est le 8. Ils permettent l’accès à des services particuliers non géographiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le rôle de l’ARCEP==&lt;br /&gt;
Selon l’article L 44 du CPCE, c’est l’ARCEP qui a la responsabilité d’établir et de gérer le plan de numérotation ainsi que d’attribuer de manière objective, transparente et non discriminatoire des préfixes et des numéros ou bloc de numéro aux opérateurs qui le demandent.&lt;br /&gt;
La jurisprudence considère que l’ARCEP peut modifier le plan national de numérotation et donc qu’elle peut attribuer des numéros composés selon un format différent de ceux initialement attribués.&lt;br /&gt;
Il résulte également des dispositions des articles L 44 et L 36-6 que l’ARCEP est habilitée à édicter les dispositions réglementaires régissant le plan national de numérotation. L’ARCEP, à l’époque où elle se faisait appelé ART, a usé de ce pouvoir réglementaire en édictant « Les règles de gestion du plan national de numérotation » dans sa décision n°98-75.&lt;br /&gt;
Il est bien logique que l’autorité de régulation des télécommunications ait un rôle à jouer dans le plan de numérotation. Mais il faut noter que la loi et la jurisprudence reconnaissent un pouvoir important.&lt;br /&gt;
==L’attribution des ressources en numérotation==&lt;br /&gt;
L’attribution des ressources en numérotation est une décision individuelle prise par l’ARCEP. Après un examen du dossier de demande. Cette décision accorde à un opérateur de télécommunication le droit d’utiliser la ressource désignée pour son compte ou celui de ses clients dans les conditions d’utilisation précisées par la décision d’attribution.&lt;br /&gt;
Avec l’adoption de la nouvelle directive « Autorisation » du 7 mars 2002 au sein du Paquet Télécoms, l’attribution des ressources en fréquence et en numérotation peut faire l’objet d’une autorisation individuelle, elle est aussi soumise au paiement d’une redevance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Utilisation des ressources en numérotation==&lt;br /&gt;
L’opérateur qui se voit attribuer des ressources en numérotation doit respecter plusieurs obligations. Le respect de celles-ci est assuré par L’ARCEP qui a un pouvoir d’administration et de contrôle.&lt;br /&gt;
===L’utilisation effective===&lt;br /&gt;
Le titulaire du numéro doit effectuer une mise en service effective dans un délai d’un an après la notification de la décision d’attribution. Cette mise en service doit être signalée à l’ARCEP dans un délai de 15 jours. &lt;br /&gt;
===Information à fournir à l’ARCEP===&lt;br /&gt;
Cette obligation d’information se traduit par la remise au 31 janvier de chaque année, d’un rapport annuel sur l’utilisation de la ressource au cours de l’année précédente. Dans ce rapport, figure notamment le nombre de numéro mis en service, le nombre de numéro affecté à un utilisateur final (abonné), le trafic annuel au cours de l’année précédente exprimé en minutes.&lt;br /&gt;
Une seconde obligation d’information doit être assurée, celle-ci consiste à faire connaitre à l’ARCEP « les modifications intervenant dans les éléments communiqués dans le dossier de demande d’attribution et en particulier le changement de qualité ou de raison sociale ».&lt;br /&gt;
===Le versement d’une redevance===&lt;br /&gt;
L’ARCEP attribut les ressources en numérotation en échange d’une redevance qui couvre les couts de gestion du plan de numérotation et le contrôle de son utilisation. Cette redevance s’est élevé à 15,5 millions d’euros en 2002.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=L’évolution du plan de numérotation face à la pénurie de numéros=&lt;br /&gt;
L’évolution des usages et le développement des techniques de communications ont conduis l’ARCEP a adapter le plan de numérotation et même à le développer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’ouverture d’une nouvelle tranche de numérotation pour les communications interpersonnelles==&lt;br /&gt;
Par une décision du 15 décembre 2005, l’ARCEP a défini les conditions d’utilisation des catégories du plan de numérotation. &lt;br /&gt;
Elle constate, concernant les numéros géographiques, que même si ce système est pratique pour l’organisation des réseaux il n’est plus actuel. Il permet de connaitre la zone géographique où ce situe le titulaire du numéro mais aujourd’hui, on distingue une organisation du marché vers les tarifs qui n’a plus rien à voir avec la distance. L’ARCEP souhaite donc assouplir les contraintes géographiques des numéros commençant par « 01 », « 02 », « 03 « , « 04 », « 05 » pour, finalement, faire disparaitre le lien entre la distance et les tarifs de ces numéros.&lt;br /&gt;
L’ACEP a aussi décidé d’ouvrir une nouvelle tranche de numérotation avec le « 09 » (supprimant de ce fait, la tranche de numéro en « 087 », dans un souci de clarté. Après une consultation publique, l’ARCEP a constaté que les numéros commençant par « 087 » étaient assimilés par les utilisateurs comme ayant une tarification élevée. L’ouverture de cette nouvelle tranche vise à faciliter le développement des nouveaux services d’accès haut débit par les opérateurs et les fournisseurs de service. Cette nouvelle tranche permettra des offres de convergence fixe mobile.&lt;br /&gt;
==L’ouverture progressive d’une nouvelle numérotation mobile==&lt;br /&gt;
Après la consultation publique du 10 novembre 2008 « sur les besoins futurs en numéros mobiles », l’ARCEP à envisagé d’ouvrir une nouvelle tranche de numérotation pour les mobiles, le « 07 ». Cette solution est apparue envisageable au regard du succès du marché du mobile avec la croissance du nombre d’abonnés mobiles et  la conséquente pénurie des numéros commençant par « 06 ».&lt;br /&gt;
La consultation a en effet établi qu’il ne restait plus que 10 millions de numéros commençant par « 06 » disponible.&lt;br /&gt;
Cette tranche sera ouverte au cours du premier semestre 2010, les conditions de son utilisation seront identiques à celles du « 06 », cette nouveauté ne bouleverse pas l’organisation de l’actuel plan de numérotation. Il s’agit d’une modification non fondamentale du plan national de numérotation.&lt;br /&gt;
L’ARCEP souhaite faire une utilisation économe des numéros restant en 06, mais étant donné le nombre d’utilisateur, l’émergence des opérateurs virtuels et l’arrivée éventuelle d’un nouvel opérateur sur le marché, il lui semble nécessaire d’ouvrir de manière progressive une nouvelle tranche de numérotation mobile. Quelques millions de numéros commençant par « 06 » vont probablement être réservé à un 4éme opérateur entrant sur le marché de la téléphonie mobile (3 millions environ).&lt;br /&gt;
Il y aura un important travail d’information à faire de la part des opérateur et de l’ARCEP pour que les Français s'approprient les numéros en 07 et le fait qu'ils ne présentent aucune différence avec les 06, en terme de tarification,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Sources=&lt;br /&gt;
Lamy, Droit de la communication.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
www.arcep.[[frhttp://www.arcep.fr]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
AFP&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Caroleb</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Tranches_de_num%C3%A9rotations_(fr)</id>
		<title>Tranches de numérotations (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Tranches_de_num%C3%A9rotations_(fr)"/>
				<updated>2009-06-12T21:00:20Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Caroleb : /* Sources */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;La numérotation est l’identification du destinataire, elle permet de transmettre des informations par les moyens de communication électronique.  C’est donc un élément essentiel au fonctionnement des réseaux et des services de communication électronique.&lt;br /&gt;
La numérotation est aussi une ressource technique, elle doit être organisée dans un plan de numérotation.  Son abondance n’est qu’apparente compte tenu de la multitude d’usages des numéros, de la multiplication des services et de l’augmentation du nombre d’opérateurs.&lt;br /&gt;
Il est possible d’étendre le plan de numérotation  mais il s’agit parfois d’une opération lourde. Cela s’est produit en France, d’abord en 1985 et en 1996, lorsque nous sommes passé à la numérotation à 10 chiffres. Le plan de numérotation est aussi modifiable par extension, en ajoutant des tranches de numérotation. Bientôt, les numéros mobiles ne commenceront aussi pas « 07 ».&lt;br /&gt;
Ces tranches de numérotation s’intègrent dans le plan national de numérotation qui organise l’attribution de la ressource en numérotation. Ce plan est appelé à évoluer  pour répondre à la pénurie de certaine tranche de numérotation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le plan national de numérotation=&lt;br /&gt;
L’article L 44 du Code des postes et de communications électroniques dispose que le plan national de numérotation est établi par l’Autorité de régulation des télécommunications est géré sous son contrôle. La plan national de numérotation garantit un accès égal et simple aux différents réseaux et services de communications électroniques et l’équivalence des formats de numérotation ; il permet aussi, sous réserve de faisabilité technique et économique aux utilisateurs situés dans d’autres Etats membres de la Communauté européenne d’accéder aux numéros non géographiques accessibles sur l’ensemble du territoire national.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation du plan de numérotation==&lt;br /&gt;
Ce plan est publié par l’ARCEP c’est un fichier, régulièrement mis à jour qui organise la structure et l’évolution du système de numérotation. Le plan de numérotation est en effet appelé à évoluer car la ressource en numérotation est rare.&lt;br /&gt;
Le plan de numérotation consiste en une composition de numéros avec un préfixe qui diffère en fonction de l’usage pour lequel le numéro est destiné. Il y a donc différentes catégories de préfixe.&lt;br /&gt;
Ces préfixes sont choisis selon un système logique qui permet notamment de localisé un numéro géographiquement. &lt;br /&gt;
Les numéros géographiques permettent de localiser géographiquement le titulaire du numéro sur le territoire. En effet, le territoire français a été découpé en zones qui sont chacune assimilées à un préfixe. Par convention ces numéros sont symbolisés par des lettres (Z, A, B, P, Q, M, C, D et U) et sont précédés du chiffre 0. Le Z correspond à la zone géographique. Mais nous connaissons mieux ce découpage avec les chiffres : 1 pour la zone Ile de France, 2 pour la zone Nord-Ouest, 3 pour la zone Nord-est, 4 pour le Sud-ouest et 5 pour les DOM.&lt;br /&gt;
Pour les numéros non géographiques, le second chiffre, aussi représenté par la lettre Z, est un 6.&lt;br /&gt;
Les numéros non géographiques et non mobiles ont un second chiffre qui est le 8. Ils permettent l’accès à des services particuliers non géographiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le rôle de l’ARCEP==&lt;br /&gt;
Selon l’article L 44 du CPCE, c’est l’ARCEP qui a la responsabilité d’établir et de gérer le plan de numérotation ainsi que d’attribuer de manière objective, transparente et non discriminatoire des préfixes et des numéros ou bloc de numéro aux opérateurs qui le demandent.&lt;br /&gt;
La jurisprudence considère que l’ARCEP peut modifier le plan national de numérotation et donc qu’elle peut attribuer des numéros composés selon un format différent de ceux initialement attribués.&lt;br /&gt;
Il résulte également des dispositions des articles L 44 et L 36-6 que l’ARCEP est habilitée à édicter les dispositions réglementaires régissant le plan national de numérotation. L’ARCEP, à l’époque où elle se faisait appelé ART, a usé de ce pouvoir réglementaire en édictant « Les règles de gestion du plan national de numérotation » dans sa décision n°98-75.&lt;br /&gt;
Il est bien logique que l’autorité de régulation des télécommunications ait un rôle à jouer dans le plan de numérotation. Mais il faut noter que la loi et la jurisprudence reconnaissent un pouvoir important.&lt;br /&gt;
==L’attribution des ressources en numérotation==&lt;br /&gt;
L’attribution des ressources en numérotation est une décision individuelle prise par l’ARCEP. Après un examen du dossier de demande. Cette décision accorde à un opérateur de télécommunication le droit d’utiliser la ressource désignée pour son compte ou celui de ses clients dans les conditions d’utilisation précisées par la décision d’attribution.&lt;br /&gt;
Avec l’adoption de la nouvelle directive « Autorisation » du 7 mars 2002 au sein du Paquet Télécoms, l’attribution des ressources en fréquence et en numérotation peut faire l’objet d’une autorisation individuelle, elle est aussi soumise au paiement d’une redevance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Utilisation des ressources en numérotation==&lt;br /&gt;
L’opérateur qui se voit attribuer des ressources en numérotation doit respecter plusieurs obligations. Le respect de celles-ci est assuré par L’ARCEP qui a un pouvoir d’administration et de contrôle.&lt;br /&gt;
===L’utilisation effective===&lt;br /&gt;
Le titulaire du numéro doit effectuer une mise en service effective dans un délai d’un an après la notification de la décision d’attribution. Cette mise en service doit être signalée à l’ARCEP dans un délai de 15 jours. &lt;br /&gt;
===Information à fournir à l’ARCEP===&lt;br /&gt;
Cette obligation d’information se traduit par la remise au 31 janvier de chaque année, d’un rapport annuel sur l’utilisation de la ressource au cours de l’année précédente. Dans ce rapport, figure notamment le nombre de numéro mis en service, le nombre de numéro affecté à un utilisateur final (abonné), le trafic annuel au cours de l’année précédente exprimé en minutes.&lt;br /&gt;
Une seconde obligation d’information doit être assurée, celle-ci consiste à faire connaitre à l’ARCEP « les modifications intervenant dans les éléments communiqués dans le dossier de demande d’attribution et en particulier le changement de qualité ou de raison sociale ».&lt;br /&gt;
===Le versement d’une redevance===&lt;br /&gt;
L’ARCEP attribut les ressources en numérotation en échange d’une redevance qui couvre les couts de gestion du plan de numérotation et le contrôle de son utilisation. Cette redevance s’est élevé à 15,5 millions d’euros en 2002.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=L’évolution du plan de numérotation face à la pénurie de numéros=&lt;br /&gt;
L’évolution des usages et le développement des techniques de communications ont conduis l’ARCEP a adapter le plan de numérotation et même à le développer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’ouverture d’une nouvelle tranche de numérotation pour les communications interpersonnelles==&lt;br /&gt;
Par une décision du 15 décembre 2005, l’ARCEP a défini les conditions d’utilisation des catégories du plan de numérotation. &lt;br /&gt;
Elle constate, concernant les numéros géographiques, que même si ce système est pratique pour l’organisation des réseaux il n’est plus actuel. Il permet de connaitre la zone géographique où ce situe le titulaire du numéro mais aujourd’hui, on distingue une organisation du marché vers les tarifs qui n’a plus rien à voir avec la distance. L’ARCEP souhaite donc assouplir les contraintes géographiques des numéros commençant par « 01 », « 02 », « 03 « , « 04 », « 05 » pour, finalement, faire disparaitre le lien entre la distance et les tarifs de ces numéros.&lt;br /&gt;
L’ACEP a aussi décidé d’ouvrir une nouvelle tranche de numérotation avec le « 09 » (supprimant de ce fait, la tranche de numéro en « 087 », dans un souci de clarté. Après une consultation publique, l’ARCEP a constaté que les numéros commençant par « 087 » étaient assimilés par les utilisateurs comme ayant une tarification élevée. L’ouverture de cette nouvelle tranche vise à faciliter le développement des nouveaux services d’accès haut débit par les opérateurs et les fournisseurs de service. Cette nouvelle tranche permettra des offres de convergence fixe mobile.&lt;br /&gt;
==L’ouverture progressive d’une nouvelle numérotation mobile==&lt;br /&gt;
Après la consultation publique du 10 novembre 2008 « sur les besoins futurs en numéros mobiles », l’ARCEP à envisagé d’ouvrir une nouvelle tranche de numérotation pour les mobiles, le « 07 ». Cette solution est apparue envisageable au regard du succès du marché du mobile avec la croissance du nombre d’abonnés mobiles et  la conséquente pénurie des numéros commençant par « 06 ».&lt;br /&gt;
La consultation a en effet établi qu’il ne restait plus que 10 millions de numéros commençant par « 06 » disponible.&lt;br /&gt;
Cette tranche sera ouverte au cours du premier semestre 2010, les conditions de son utilisation seront identiques à celles du « 06 », cette nouveauté ne bouleverse pas l’organisation de l’actuel plan de numérotation. Il s’agit d’une modification non fondamentale du plan national de numérotation.&lt;br /&gt;
L’ARCEP souhaite faire une utilisation économe des numéros restant en 06, mais étant donné le nombre d’utilisateur, l’émergence des opérateurs virtuels et l’arrivée éventuelle d’un nouvel opérateur sur le marché, il lui semble nécessaire d’ouvrir de manière progressive une nouvelle tranche de numérotation mobile. Quelques millions de numéros commençant par « 06 » vont probablement être réservé à un 4éme opérateur entrant sur le marché de la téléphonie mobile (3 millions environ).&lt;br /&gt;
Il y aura un important travail d’information à faire de la part des opérateur et de l’ARCEP pour que les Français s'approprient les numéros en 07 et le fait qu'ils ne présentent aucune différence avec les 06, en terme de tarification,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Sources=&lt;br /&gt;
Lamy, Droit de la communication.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
www.arcep.fr[http://www.arcep.fr]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
AFP&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Caroleb</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Tranches_de_num%C3%A9rotations_(fr)</id>
		<title>Tranches de numérotations (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Tranches_de_num%C3%A9rotations_(fr)"/>
				<updated>2009-06-12T20:59:55Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Caroleb : /* Sources */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;La numérotation est l’identification du destinataire, elle permet de transmettre des informations par les moyens de communication électronique.  C’est donc un élément essentiel au fonctionnement des réseaux et des services de communication électronique.&lt;br /&gt;
La numérotation est aussi une ressource technique, elle doit être organisée dans un plan de numérotation.  Son abondance n’est qu’apparente compte tenu de la multitude d’usages des numéros, de la multiplication des services et de l’augmentation du nombre d’opérateurs.&lt;br /&gt;
Il est possible d’étendre le plan de numérotation  mais il s’agit parfois d’une opération lourde. Cela s’est produit en France, d’abord en 1985 et en 1996, lorsque nous sommes passé à la numérotation à 10 chiffres. Le plan de numérotation est aussi modifiable par extension, en ajoutant des tranches de numérotation. Bientôt, les numéros mobiles ne commenceront aussi pas « 07 ».&lt;br /&gt;
Ces tranches de numérotation s’intègrent dans le plan national de numérotation qui organise l’attribution de la ressource en numérotation. Ce plan est appelé à évoluer  pour répondre à la pénurie de certaine tranche de numérotation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le plan national de numérotation=&lt;br /&gt;
L’article L 44 du Code des postes et de communications électroniques dispose que le plan national de numérotation est établi par l’Autorité de régulation des télécommunications est géré sous son contrôle. La plan national de numérotation garantit un accès égal et simple aux différents réseaux et services de communications électroniques et l’équivalence des formats de numérotation ; il permet aussi, sous réserve de faisabilité technique et économique aux utilisateurs situés dans d’autres Etats membres de la Communauté européenne d’accéder aux numéros non géographiques accessibles sur l’ensemble du territoire national.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation du plan de numérotation==&lt;br /&gt;
Ce plan est publié par l’ARCEP c’est un fichier, régulièrement mis à jour qui organise la structure et l’évolution du système de numérotation. Le plan de numérotation est en effet appelé à évoluer car la ressource en numérotation est rare.&lt;br /&gt;
Le plan de numérotation consiste en une composition de numéros avec un préfixe qui diffère en fonction de l’usage pour lequel le numéro est destiné. Il y a donc différentes catégories de préfixe.&lt;br /&gt;
Ces préfixes sont choisis selon un système logique qui permet notamment de localisé un numéro géographiquement. &lt;br /&gt;
Les numéros géographiques permettent de localiser géographiquement le titulaire du numéro sur le territoire. En effet, le territoire français a été découpé en zones qui sont chacune assimilées à un préfixe. Par convention ces numéros sont symbolisés par des lettres (Z, A, B, P, Q, M, C, D et U) et sont précédés du chiffre 0. Le Z correspond à la zone géographique. Mais nous connaissons mieux ce découpage avec les chiffres : 1 pour la zone Ile de France, 2 pour la zone Nord-Ouest, 3 pour la zone Nord-est, 4 pour le Sud-ouest et 5 pour les DOM.&lt;br /&gt;
Pour les numéros non géographiques, le second chiffre, aussi représenté par la lettre Z, est un 6.&lt;br /&gt;
Les numéros non géographiques et non mobiles ont un second chiffre qui est le 8. Ils permettent l’accès à des services particuliers non géographiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le rôle de l’ARCEP==&lt;br /&gt;
Selon l’article L 44 du CPCE, c’est l’ARCEP qui a la responsabilité d’établir et de gérer le plan de numérotation ainsi que d’attribuer de manière objective, transparente et non discriminatoire des préfixes et des numéros ou bloc de numéro aux opérateurs qui le demandent.&lt;br /&gt;
La jurisprudence considère que l’ARCEP peut modifier le plan national de numérotation et donc qu’elle peut attribuer des numéros composés selon un format différent de ceux initialement attribués.&lt;br /&gt;
Il résulte également des dispositions des articles L 44 et L 36-6 que l’ARCEP est habilitée à édicter les dispositions réglementaires régissant le plan national de numérotation. L’ARCEP, à l’époque où elle se faisait appelé ART, a usé de ce pouvoir réglementaire en édictant « Les règles de gestion du plan national de numérotation » dans sa décision n°98-75.&lt;br /&gt;
Il est bien logique que l’autorité de régulation des télécommunications ait un rôle à jouer dans le plan de numérotation. Mais il faut noter que la loi et la jurisprudence reconnaissent un pouvoir important.&lt;br /&gt;
==L’attribution des ressources en numérotation==&lt;br /&gt;
L’attribution des ressources en numérotation est une décision individuelle prise par l’ARCEP. Après un examen du dossier de demande. Cette décision accorde à un opérateur de télécommunication le droit d’utiliser la ressource désignée pour son compte ou celui de ses clients dans les conditions d’utilisation précisées par la décision d’attribution.&lt;br /&gt;
Avec l’adoption de la nouvelle directive « Autorisation » du 7 mars 2002 au sein du Paquet Télécoms, l’attribution des ressources en fréquence et en numérotation peut faire l’objet d’une autorisation individuelle, elle est aussi soumise au paiement d’une redevance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Utilisation des ressources en numérotation==&lt;br /&gt;
L’opérateur qui se voit attribuer des ressources en numérotation doit respecter plusieurs obligations. Le respect de celles-ci est assuré par L’ARCEP qui a un pouvoir d’administration et de contrôle.&lt;br /&gt;
===L’utilisation effective===&lt;br /&gt;
Le titulaire du numéro doit effectuer une mise en service effective dans un délai d’un an après la notification de la décision d’attribution. Cette mise en service doit être signalée à l’ARCEP dans un délai de 15 jours. &lt;br /&gt;
===Information à fournir à l’ARCEP===&lt;br /&gt;
Cette obligation d’information se traduit par la remise au 31 janvier de chaque année, d’un rapport annuel sur l’utilisation de la ressource au cours de l’année précédente. Dans ce rapport, figure notamment le nombre de numéro mis en service, le nombre de numéro affecté à un utilisateur final (abonné), le trafic annuel au cours de l’année précédente exprimé en minutes.&lt;br /&gt;
Une seconde obligation d’information doit être assurée, celle-ci consiste à faire connaitre à l’ARCEP « les modifications intervenant dans les éléments communiqués dans le dossier de demande d’attribution et en particulier le changement de qualité ou de raison sociale ».&lt;br /&gt;
===Le versement d’une redevance===&lt;br /&gt;
L’ARCEP attribut les ressources en numérotation en échange d’une redevance qui couvre les couts de gestion du plan de numérotation et le contrôle de son utilisation. Cette redevance s’est élevé à 15,5 millions d’euros en 2002.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=L’évolution du plan de numérotation face à la pénurie de numéros=&lt;br /&gt;
L’évolution des usages et le développement des techniques de communications ont conduis l’ARCEP a adapter le plan de numérotation et même à le développer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’ouverture d’une nouvelle tranche de numérotation pour les communications interpersonnelles==&lt;br /&gt;
Par une décision du 15 décembre 2005, l’ARCEP a défini les conditions d’utilisation des catégories du plan de numérotation. &lt;br /&gt;
Elle constate, concernant les numéros géographiques, que même si ce système est pratique pour l’organisation des réseaux il n’est plus actuel. Il permet de connaitre la zone géographique où ce situe le titulaire du numéro mais aujourd’hui, on distingue une organisation du marché vers les tarifs qui n’a plus rien à voir avec la distance. L’ARCEP souhaite donc assouplir les contraintes géographiques des numéros commençant par « 01 », « 02 », « 03 « , « 04 », « 05 » pour, finalement, faire disparaitre le lien entre la distance et les tarifs de ces numéros.&lt;br /&gt;
L’ACEP a aussi décidé d’ouvrir une nouvelle tranche de numérotation avec le « 09 » (supprimant de ce fait, la tranche de numéro en « 087 », dans un souci de clarté. Après une consultation publique, l’ARCEP a constaté que les numéros commençant par « 087 » étaient assimilés par les utilisateurs comme ayant une tarification élevée. L’ouverture de cette nouvelle tranche vise à faciliter le développement des nouveaux services d’accès haut débit par les opérateurs et les fournisseurs de service. Cette nouvelle tranche permettra des offres de convergence fixe mobile.&lt;br /&gt;
==L’ouverture progressive d’une nouvelle numérotation mobile==&lt;br /&gt;
Après la consultation publique du 10 novembre 2008 « sur les besoins futurs en numéros mobiles », l’ARCEP à envisagé d’ouvrir une nouvelle tranche de numérotation pour les mobiles, le « 07 ». Cette solution est apparue envisageable au regard du succès du marché du mobile avec la croissance du nombre d’abonnés mobiles et  la conséquente pénurie des numéros commençant par « 06 ».&lt;br /&gt;
La consultation a en effet établi qu’il ne restait plus que 10 millions de numéros commençant par « 06 » disponible.&lt;br /&gt;
Cette tranche sera ouverte au cours du premier semestre 2010, les conditions de son utilisation seront identiques à celles du « 06 », cette nouveauté ne bouleverse pas l’organisation de l’actuel plan de numérotation. Il s’agit d’une modification non fondamentale du plan national de numérotation.&lt;br /&gt;
L’ARCEP souhaite faire une utilisation économe des numéros restant en 06, mais étant donné le nombre d’utilisateur, l’émergence des opérateurs virtuels et l’arrivée éventuelle d’un nouvel opérateur sur le marché, il lui semble nécessaire d’ouvrir de manière progressive une nouvelle tranche de numérotation mobile. Quelques millions de numéros commençant par « 06 » vont probablement être réservé à un 4éme opérateur entrant sur le marché de la téléphonie mobile (3 millions environ).&lt;br /&gt;
Il y aura un important travail d’information à faire de la part des opérateur et de l’ARCEP pour que les Français s'approprient les numéros en 07 et le fait qu'ils ne présentent aucune différence avec les 06, en terme de tarification,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Sources=&lt;br /&gt;
Lamy, Droit de la communication.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[www.arcep.fr[http://www.arcep.fr]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
AFP&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Caroleb</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Tranches_de_num%C3%A9rotations_(fr)</id>
		<title>Tranches de numérotations (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Tranches_de_num%C3%A9rotations_(fr)"/>
				<updated>2009-06-12T20:59:28Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Caroleb : /* Sources */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;La numérotation est l’identification du destinataire, elle permet de transmettre des informations par les moyens de communication électronique.  C’est donc un élément essentiel au fonctionnement des réseaux et des services de communication électronique.&lt;br /&gt;
La numérotation est aussi une ressource technique, elle doit être organisée dans un plan de numérotation.  Son abondance n’est qu’apparente compte tenu de la multitude d’usages des numéros, de la multiplication des services et de l’augmentation du nombre d’opérateurs.&lt;br /&gt;
Il est possible d’étendre le plan de numérotation  mais il s’agit parfois d’une opération lourde. Cela s’est produit en France, d’abord en 1985 et en 1996, lorsque nous sommes passé à la numérotation à 10 chiffres. Le plan de numérotation est aussi modifiable par extension, en ajoutant des tranches de numérotation. Bientôt, les numéros mobiles ne commenceront aussi pas « 07 ».&lt;br /&gt;
Ces tranches de numérotation s’intègrent dans le plan national de numérotation qui organise l’attribution de la ressource en numérotation. Ce plan est appelé à évoluer  pour répondre à la pénurie de certaine tranche de numérotation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le plan national de numérotation=&lt;br /&gt;
L’article L 44 du Code des postes et de communications électroniques dispose que le plan national de numérotation est établi par l’Autorité de régulation des télécommunications est géré sous son contrôle. La plan national de numérotation garantit un accès égal et simple aux différents réseaux et services de communications électroniques et l’équivalence des formats de numérotation ; il permet aussi, sous réserve de faisabilité technique et économique aux utilisateurs situés dans d’autres Etats membres de la Communauté européenne d’accéder aux numéros non géographiques accessibles sur l’ensemble du territoire national.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation du plan de numérotation==&lt;br /&gt;
Ce plan est publié par l’ARCEP c’est un fichier, régulièrement mis à jour qui organise la structure et l’évolution du système de numérotation. Le plan de numérotation est en effet appelé à évoluer car la ressource en numérotation est rare.&lt;br /&gt;
Le plan de numérotation consiste en une composition de numéros avec un préfixe qui diffère en fonction de l’usage pour lequel le numéro est destiné. Il y a donc différentes catégories de préfixe.&lt;br /&gt;
Ces préfixes sont choisis selon un système logique qui permet notamment de localisé un numéro géographiquement. &lt;br /&gt;
Les numéros géographiques permettent de localiser géographiquement le titulaire du numéro sur le territoire. En effet, le territoire français a été découpé en zones qui sont chacune assimilées à un préfixe. Par convention ces numéros sont symbolisés par des lettres (Z, A, B, P, Q, M, C, D et U) et sont précédés du chiffre 0. Le Z correspond à la zone géographique. Mais nous connaissons mieux ce découpage avec les chiffres : 1 pour la zone Ile de France, 2 pour la zone Nord-Ouest, 3 pour la zone Nord-est, 4 pour le Sud-ouest et 5 pour les DOM.&lt;br /&gt;
Pour les numéros non géographiques, le second chiffre, aussi représenté par la lettre Z, est un 6.&lt;br /&gt;
Les numéros non géographiques et non mobiles ont un second chiffre qui est le 8. Ils permettent l’accès à des services particuliers non géographiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le rôle de l’ARCEP==&lt;br /&gt;
Selon l’article L 44 du CPCE, c’est l’ARCEP qui a la responsabilité d’établir et de gérer le plan de numérotation ainsi que d’attribuer de manière objective, transparente et non discriminatoire des préfixes et des numéros ou bloc de numéro aux opérateurs qui le demandent.&lt;br /&gt;
La jurisprudence considère que l’ARCEP peut modifier le plan national de numérotation et donc qu’elle peut attribuer des numéros composés selon un format différent de ceux initialement attribués.&lt;br /&gt;
Il résulte également des dispositions des articles L 44 et L 36-6 que l’ARCEP est habilitée à édicter les dispositions réglementaires régissant le plan national de numérotation. L’ARCEP, à l’époque où elle se faisait appelé ART, a usé de ce pouvoir réglementaire en édictant « Les règles de gestion du plan national de numérotation » dans sa décision n°98-75.&lt;br /&gt;
Il est bien logique que l’autorité de régulation des télécommunications ait un rôle à jouer dans le plan de numérotation. Mais il faut noter que la loi et la jurisprudence reconnaissent un pouvoir important.&lt;br /&gt;
==L’attribution des ressources en numérotation==&lt;br /&gt;
L’attribution des ressources en numérotation est une décision individuelle prise par l’ARCEP. Après un examen du dossier de demande. Cette décision accorde à un opérateur de télécommunication le droit d’utiliser la ressource désignée pour son compte ou celui de ses clients dans les conditions d’utilisation précisées par la décision d’attribution.&lt;br /&gt;
Avec l’adoption de la nouvelle directive « Autorisation » du 7 mars 2002 au sein du Paquet Télécoms, l’attribution des ressources en fréquence et en numérotation peut faire l’objet d’une autorisation individuelle, elle est aussi soumise au paiement d’une redevance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Utilisation des ressources en numérotation==&lt;br /&gt;
L’opérateur qui se voit attribuer des ressources en numérotation doit respecter plusieurs obligations. Le respect de celles-ci est assuré par L’ARCEP qui a un pouvoir d’administration et de contrôle.&lt;br /&gt;
===L’utilisation effective===&lt;br /&gt;
Le titulaire du numéro doit effectuer une mise en service effective dans un délai d’un an après la notification de la décision d’attribution. Cette mise en service doit être signalée à l’ARCEP dans un délai de 15 jours. &lt;br /&gt;
===Information à fournir à l’ARCEP===&lt;br /&gt;
Cette obligation d’information se traduit par la remise au 31 janvier de chaque année, d’un rapport annuel sur l’utilisation de la ressource au cours de l’année précédente. Dans ce rapport, figure notamment le nombre de numéro mis en service, le nombre de numéro affecté à un utilisateur final (abonné), le trafic annuel au cours de l’année précédente exprimé en minutes.&lt;br /&gt;
Une seconde obligation d’information doit être assurée, celle-ci consiste à faire connaitre à l’ARCEP « les modifications intervenant dans les éléments communiqués dans le dossier de demande d’attribution et en particulier le changement de qualité ou de raison sociale ».&lt;br /&gt;
===Le versement d’une redevance===&lt;br /&gt;
L’ARCEP attribut les ressources en numérotation en échange d’une redevance qui couvre les couts de gestion du plan de numérotation et le contrôle de son utilisation. Cette redevance s’est élevé à 15,5 millions d’euros en 2002.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=L’évolution du plan de numérotation face à la pénurie de numéros=&lt;br /&gt;
L’évolution des usages et le développement des techniques de communications ont conduis l’ARCEP a adapter le plan de numérotation et même à le développer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’ouverture d’une nouvelle tranche de numérotation pour les communications interpersonnelles==&lt;br /&gt;
Par une décision du 15 décembre 2005, l’ARCEP a défini les conditions d’utilisation des catégories du plan de numérotation. &lt;br /&gt;
Elle constate, concernant les numéros géographiques, que même si ce système est pratique pour l’organisation des réseaux il n’est plus actuel. Il permet de connaitre la zone géographique où ce situe le titulaire du numéro mais aujourd’hui, on distingue une organisation du marché vers les tarifs qui n’a plus rien à voir avec la distance. L’ARCEP souhaite donc assouplir les contraintes géographiques des numéros commençant par « 01 », « 02 », « 03 « , « 04 », « 05 » pour, finalement, faire disparaitre le lien entre la distance et les tarifs de ces numéros.&lt;br /&gt;
L’ACEP a aussi décidé d’ouvrir une nouvelle tranche de numérotation avec le « 09 » (supprimant de ce fait, la tranche de numéro en « 087 », dans un souci de clarté. Après une consultation publique, l’ARCEP a constaté que les numéros commençant par « 087 » étaient assimilés par les utilisateurs comme ayant une tarification élevée. L’ouverture de cette nouvelle tranche vise à faciliter le développement des nouveaux services d’accès haut débit par les opérateurs et les fournisseurs de service. Cette nouvelle tranche permettra des offres de convergence fixe mobile.&lt;br /&gt;
==L’ouverture progressive d’une nouvelle numérotation mobile==&lt;br /&gt;
Après la consultation publique du 10 novembre 2008 « sur les besoins futurs en numéros mobiles », l’ARCEP à envisagé d’ouvrir une nouvelle tranche de numérotation pour les mobiles, le « 07 ». Cette solution est apparue envisageable au regard du succès du marché du mobile avec la croissance du nombre d’abonnés mobiles et  la conséquente pénurie des numéros commençant par « 06 ».&lt;br /&gt;
La consultation a en effet établi qu’il ne restait plus que 10 millions de numéros commençant par « 06 » disponible.&lt;br /&gt;
Cette tranche sera ouverte au cours du premier semestre 2010, les conditions de son utilisation seront identiques à celles du « 06 », cette nouveauté ne bouleverse pas l’organisation de l’actuel plan de numérotation. Il s’agit d’une modification non fondamentale du plan national de numérotation.&lt;br /&gt;
L’ARCEP souhaite faire une utilisation économe des numéros restant en 06, mais étant donné le nombre d’utilisateur, l’émergence des opérateurs virtuels et l’arrivée éventuelle d’un nouvel opérateur sur le marché, il lui semble nécessaire d’ouvrir de manière progressive une nouvelle tranche de numérotation mobile. Quelques millions de numéros commençant par « 06 » vont probablement être réservé à un 4éme opérateur entrant sur le marché de la téléphonie mobile (3 millions environ).&lt;br /&gt;
Il y aura un important travail d’information à faire de la part des opérateur et de l’ARCEP pour que les Français s'approprient les numéros en 07 et le fait qu'ils ne présentent aucune différence avec les 06, en terme de tarification,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Sources=&lt;br /&gt;
Lamy, Droit de la communication.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
www.arcep.fr[http://www.arcep.fr]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
AFP&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Caroleb</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Tranches_de_num%C3%A9rotations_(fr)</id>
		<title>Tranches de numérotations (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Tranches_de_num%C3%A9rotations_(fr)"/>
				<updated>2009-06-12T20:59:05Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Caroleb : /* Sources */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;La numérotation est l’identification du destinataire, elle permet de transmettre des informations par les moyens de communication électronique.  C’est donc un élément essentiel au fonctionnement des réseaux et des services de communication électronique.&lt;br /&gt;
La numérotation est aussi une ressource technique, elle doit être organisée dans un plan de numérotation.  Son abondance n’est qu’apparente compte tenu de la multitude d’usages des numéros, de la multiplication des services et de l’augmentation du nombre d’opérateurs.&lt;br /&gt;
Il est possible d’étendre le plan de numérotation  mais il s’agit parfois d’une opération lourde. Cela s’est produit en France, d’abord en 1985 et en 1996, lorsque nous sommes passé à la numérotation à 10 chiffres. Le plan de numérotation est aussi modifiable par extension, en ajoutant des tranches de numérotation. Bientôt, les numéros mobiles ne commenceront aussi pas « 07 ».&lt;br /&gt;
Ces tranches de numérotation s’intègrent dans le plan national de numérotation qui organise l’attribution de la ressource en numérotation. Ce plan est appelé à évoluer  pour répondre à la pénurie de certaine tranche de numérotation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le plan national de numérotation=&lt;br /&gt;
L’article L 44 du Code des postes et de communications électroniques dispose que le plan national de numérotation est établi par l’Autorité de régulation des télécommunications est géré sous son contrôle. La plan national de numérotation garantit un accès égal et simple aux différents réseaux et services de communications électroniques et l’équivalence des formats de numérotation ; il permet aussi, sous réserve de faisabilité technique et économique aux utilisateurs situés dans d’autres Etats membres de la Communauté européenne d’accéder aux numéros non géographiques accessibles sur l’ensemble du territoire national.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation du plan de numérotation==&lt;br /&gt;
Ce plan est publié par l’ARCEP c’est un fichier, régulièrement mis à jour qui organise la structure et l’évolution du système de numérotation. Le plan de numérotation est en effet appelé à évoluer car la ressource en numérotation est rare.&lt;br /&gt;
Le plan de numérotation consiste en une composition de numéros avec un préfixe qui diffère en fonction de l’usage pour lequel le numéro est destiné. Il y a donc différentes catégories de préfixe.&lt;br /&gt;
Ces préfixes sont choisis selon un système logique qui permet notamment de localisé un numéro géographiquement. &lt;br /&gt;
Les numéros géographiques permettent de localiser géographiquement le titulaire du numéro sur le territoire. En effet, le territoire français a été découpé en zones qui sont chacune assimilées à un préfixe. Par convention ces numéros sont symbolisés par des lettres (Z, A, B, P, Q, M, C, D et U) et sont précédés du chiffre 0. Le Z correspond à la zone géographique. Mais nous connaissons mieux ce découpage avec les chiffres : 1 pour la zone Ile de France, 2 pour la zone Nord-Ouest, 3 pour la zone Nord-est, 4 pour le Sud-ouest et 5 pour les DOM.&lt;br /&gt;
Pour les numéros non géographiques, le second chiffre, aussi représenté par la lettre Z, est un 6.&lt;br /&gt;
Les numéros non géographiques et non mobiles ont un second chiffre qui est le 8. Ils permettent l’accès à des services particuliers non géographiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le rôle de l’ARCEP==&lt;br /&gt;
Selon l’article L 44 du CPCE, c’est l’ARCEP qui a la responsabilité d’établir et de gérer le plan de numérotation ainsi que d’attribuer de manière objective, transparente et non discriminatoire des préfixes et des numéros ou bloc de numéro aux opérateurs qui le demandent.&lt;br /&gt;
La jurisprudence considère que l’ARCEP peut modifier le plan national de numérotation et donc qu’elle peut attribuer des numéros composés selon un format différent de ceux initialement attribués.&lt;br /&gt;
Il résulte également des dispositions des articles L 44 et L 36-6 que l’ARCEP est habilitée à édicter les dispositions réglementaires régissant le plan national de numérotation. L’ARCEP, à l’époque où elle se faisait appelé ART, a usé de ce pouvoir réglementaire en édictant « Les règles de gestion du plan national de numérotation » dans sa décision n°98-75.&lt;br /&gt;
Il est bien logique que l’autorité de régulation des télécommunications ait un rôle à jouer dans le plan de numérotation. Mais il faut noter que la loi et la jurisprudence reconnaissent un pouvoir important.&lt;br /&gt;
==L’attribution des ressources en numérotation==&lt;br /&gt;
L’attribution des ressources en numérotation est une décision individuelle prise par l’ARCEP. Après un examen du dossier de demande. Cette décision accorde à un opérateur de télécommunication le droit d’utiliser la ressource désignée pour son compte ou celui de ses clients dans les conditions d’utilisation précisées par la décision d’attribution.&lt;br /&gt;
Avec l’adoption de la nouvelle directive « Autorisation » du 7 mars 2002 au sein du Paquet Télécoms, l’attribution des ressources en fréquence et en numérotation peut faire l’objet d’une autorisation individuelle, elle est aussi soumise au paiement d’une redevance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Utilisation des ressources en numérotation==&lt;br /&gt;
L’opérateur qui se voit attribuer des ressources en numérotation doit respecter plusieurs obligations. Le respect de celles-ci est assuré par L’ARCEP qui a un pouvoir d’administration et de contrôle.&lt;br /&gt;
===L’utilisation effective===&lt;br /&gt;
Le titulaire du numéro doit effectuer une mise en service effective dans un délai d’un an après la notification de la décision d’attribution. Cette mise en service doit être signalée à l’ARCEP dans un délai de 15 jours. &lt;br /&gt;
===Information à fournir à l’ARCEP===&lt;br /&gt;
Cette obligation d’information se traduit par la remise au 31 janvier de chaque année, d’un rapport annuel sur l’utilisation de la ressource au cours de l’année précédente. Dans ce rapport, figure notamment le nombre de numéro mis en service, le nombre de numéro affecté à un utilisateur final (abonné), le trafic annuel au cours de l’année précédente exprimé en minutes.&lt;br /&gt;
Une seconde obligation d’information doit être assurée, celle-ci consiste à faire connaitre à l’ARCEP « les modifications intervenant dans les éléments communiqués dans le dossier de demande d’attribution et en particulier le changement de qualité ou de raison sociale ».&lt;br /&gt;
===Le versement d’une redevance===&lt;br /&gt;
L’ARCEP attribut les ressources en numérotation en échange d’une redevance qui couvre les couts de gestion du plan de numérotation et le contrôle de son utilisation. Cette redevance s’est élevé à 15,5 millions d’euros en 2002.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=L’évolution du plan de numérotation face à la pénurie de numéros=&lt;br /&gt;
L’évolution des usages et le développement des techniques de communications ont conduis l’ARCEP a adapter le plan de numérotation et même à le développer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’ouverture d’une nouvelle tranche de numérotation pour les communications interpersonnelles==&lt;br /&gt;
Par une décision du 15 décembre 2005, l’ARCEP a défini les conditions d’utilisation des catégories du plan de numérotation. &lt;br /&gt;
Elle constate, concernant les numéros géographiques, que même si ce système est pratique pour l’organisation des réseaux il n’est plus actuel. Il permet de connaitre la zone géographique où ce situe le titulaire du numéro mais aujourd’hui, on distingue une organisation du marché vers les tarifs qui n’a plus rien à voir avec la distance. L’ARCEP souhaite donc assouplir les contraintes géographiques des numéros commençant par « 01 », « 02 », « 03 « , « 04 », « 05 » pour, finalement, faire disparaitre le lien entre la distance et les tarifs de ces numéros.&lt;br /&gt;
L’ACEP a aussi décidé d’ouvrir une nouvelle tranche de numérotation avec le « 09 » (supprimant de ce fait, la tranche de numéro en « 087 », dans un souci de clarté. Après une consultation publique, l’ARCEP a constaté que les numéros commençant par « 087 » étaient assimilés par les utilisateurs comme ayant une tarification élevée. L’ouverture de cette nouvelle tranche vise à faciliter le développement des nouveaux services d’accès haut débit par les opérateurs et les fournisseurs de service. Cette nouvelle tranche permettra des offres de convergence fixe mobile.&lt;br /&gt;
==L’ouverture progressive d’une nouvelle numérotation mobile==&lt;br /&gt;
Après la consultation publique du 10 novembre 2008 « sur les besoins futurs en numéros mobiles », l’ARCEP à envisagé d’ouvrir une nouvelle tranche de numérotation pour les mobiles, le « 07 ». Cette solution est apparue envisageable au regard du succès du marché du mobile avec la croissance du nombre d’abonnés mobiles et  la conséquente pénurie des numéros commençant par « 06 ».&lt;br /&gt;
La consultation a en effet établi qu’il ne restait plus que 10 millions de numéros commençant par « 06 » disponible.&lt;br /&gt;
Cette tranche sera ouverte au cours du premier semestre 2010, les conditions de son utilisation seront identiques à celles du « 06 », cette nouveauté ne bouleverse pas l’organisation de l’actuel plan de numérotation. Il s’agit d’une modification non fondamentale du plan national de numérotation.&lt;br /&gt;
L’ARCEP souhaite faire une utilisation économe des numéros restant en 06, mais étant donné le nombre d’utilisateur, l’émergence des opérateurs virtuels et l’arrivée éventuelle d’un nouvel opérateur sur le marché, il lui semble nécessaire d’ouvrir de manière progressive une nouvelle tranche de numérotation mobile. Quelques millions de numéros commençant par « 06 » vont probablement être réservé à un 4éme opérateur entrant sur le marché de la téléphonie mobile (3 millions environ).&lt;br /&gt;
Il y aura un important travail d’information à faire de la part des opérateur et de l’ARCEP pour que les Français s'approprient les numéros en 07 et le fait qu'ils ne présentent aucune différence avec les 06, en terme de tarification,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Sources=&lt;br /&gt;
Lamy, Droit de la communication.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://www.arcep.fr]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
AFP&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Caroleb</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Tranches_de_num%C3%A9rotations_(fr)</id>
		<title>Tranches de numérotations (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Tranches_de_num%C3%A9rotations_(fr)"/>
				<updated>2009-06-12T20:48:39Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Caroleb : /* Sources */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;La numérotation est l’identification du destinataire, elle permet de transmettre des informations par les moyens de communication électronique.  C’est donc un élément essentiel au fonctionnement des réseaux et des services de communication électronique.&lt;br /&gt;
La numérotation est aussi une ressource technique, elle doit être organisée dans un plan de numérotation.  Son abondance n’est qu’apparente compte tenu de la multitude d’usages des numéros, de la multiplication des services et de l’augmentation du nombre d’opérateurs.&lt;br /&gt;
Il est possible d’étendre le plan de numérotation  mais il s’agit parfois d’une opération lourde. Cela s’est produit en France, d’abord en 1985 et en 1996, lorsque nous sommes passé à la numérotation à 10 chiffres. Le plan de numérotation est aussi modifiable par extension, en ajoutant des tranches de numérotation. Bientôt, les numéros mobiles ne commenceront aussi pas « 07 ».&lt;br /&gt;
Ces tranches de numérotation s’intègrent dans le plan national de numérotation qui organise l’attribution de la ressource en numérotation. Ce plan est appelé à évoluer  pour répondre à la pénurie de certaine tranche de numérotation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le plan national de numérotation=&lt;br /&gt;
L’article L 44 du Code des postes et de communications électroniques dispose que le plan national de numérotation est établi par l’Autorité de régulation des télécommunications est géré sous son contrôle. La plan national de numérotation garantit un accès égal et simple aux différents réseaux et services de communications électroniques et l’équivalence des formats de numérotation ; il permet aussi, sous réserve de faisabilité technique et économique aux utilisateurs situés dans d’autres Etats membres de la Communauté européenne d’accéder aux numéros non géographiques accessibles sur l’ensemble du territoire national.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation du plan de numérotation==&lt;br /&gt;
Ce plan est publié par l’ARCEP c’est un fichier, régulièrement mis à jour qui organise la structure et l’évolution du système de numérotation. Le plan de numérotation est en effet appelé à évoluer car la ressource en numérotation est rare.&lt;br /&gt;
Le plan de numérotation consiste en une composition de numéros avec un préfixe qui diffère en fonction de l’usage pour lequel le numéro est destiné. Il y a donc différentes catégories de préfixe.&lt;br /&gt;
Ces préfixes sont choisis selon un système logique qui permet notamment de localisé un numéro géographiquement. &lt;br /&gt;
Les numéros géographiques permettent de localiser géographiquement le titulaire du numéro sur le territoire. En effet, le territoire français a été découpé en zones qui sont chacune assimilées à un préfixe. Par convention ces numéros sont symbolisés par des lettres (Z, A, B, P, Q, M, C, D et U) et sont précédés du chiffre 0. Le Z correspond à la zone géographique. Mais nous connaissons mieux ce découpage avec les chiffres : 1 pour la zone Ile de France, 2 pour la zone Nord-Ouest, 3 pour la zone Nord-est, 4 pour le Sud-ouest et 5 pour les DOM.&lt;br /&gt;
Pour les numéros non géographiques, le second chiffre, aussi représenté par la lettre Z, est un 6.&lt;br /&gt;
Les numéros non géographiques et non mobiles ont un second chiffre qui est le 8. Ils permettent l’accès à des services particuliers non géographiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le rôle de l’ARCEP==&lt;br /&gt;
Selon l’article L 44 du CPCE, c’est l’ARCEP qui a la responsabilité d’établir et de gérer le plan de numérotation ainsi que d’attribuer de manière objective, transparente et non discriminatoire des préfixes et des numéros ou bloc de numéro aux opérateurs qui le demandent.&lt;br /&gt;
La jurisprudence considère que l’ARCEP peut modifier le plan national de numérotation et donc qu’elle peut attribuer des numéros composés selon un format différent de ceux initialement attribués.&lt;br /&gt;
Il résulte également des dispositions des articles L 44 et L 36-6 que l’ARCEP est habilitée à édicter les dispositions réglementaires régissant le plan national de numérotation. L’ARCEP, à l’époque où elle se faisait appelé ART, a usé de ce pouvoir réglementaire en édictant « Les règles de gestion du plan national de numérotation » dans sa décision n°98-75.&lt;br /&gt;
Il est bien logique que l’autorité de régulation des télécommunications ait un rôle à jouer dans le plan de numérotation. Mais il faut noter que la loi et la jurisprudence reconnaissent un pouvoir important.&lt;br /&gt;
==L’attribution des ressources en numérotation==&lt;br /&gt;
L’attribution des ressources en numérotation est une décision individuelle prise par l’ARCEP. Après un examen du dossier de demande. Cette décision accorde à un opérateur de télécommunication le droit d’utiliser la ressource désignée pour son compte ou celui de ses clients dans les conditions d’utilisation précisées par la décision d’attribution.&lt;br /&gt;
Avec l’adoption de la nouvelle directive « Autorisation » du 7 mars 2002 au sein du Paquet Télécoms, l’attribution des ressources en fréquence et en numérotation peut faire l’objet d’une autorisation individuelle, elle est aussi soumise au paiement d’une redevance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Utilisation des ressources en numérotation==&lt;br /&gt;
L’opérateur qui se voit attribuer des ressources en numérotation doit respecter plusieurs obligations. Le respect de celles-ci est assuré par L’ARCEP qui a un pouvoir d’administration et de contrôle.&lt;br /&gt;
===L’utilisation effective===&lt;br /&gt;
Le titulaire du numéro doit effectuer une mise en service effective dans un délai d’un an après la notification de la décision d’attribution. Cette mise en service doit être signalée à l’ARCEP dans un délai de 15 jours. &lt;br /&gt;
===Information à fournir à l’ARCEP===&lt;br /&gt;
Cette obligation d’information se traduit par la remise au 31 janvier de chaque année, d’un rapport annuel sur l’utilisation de la ressource au cours de l’année précédente. Dans ce rapport, figure notamment le nombre de numéro mis en service, le nombre de numéro affecté à un utilisateur final (abonné), le trafic annuel au cours de l’année précédente exprimé en minutes.&lt;br /&gt;
Une seconde obligation d’information doit être assurée, celle-ci consiste à faire connaitre à l’ARCEP « les modifications intervenant dans les éléments communiqués dans le dossier de demande d’attribution et en particulier le changement de qualité ou de raison sociale ».&lt;br /&gt;
===Le versement d’une redevance===&lt;br /&gt;
L’ARCEP attribut les ressources en numérotation en échange d’une redevance qui couvre les couts de gestion du plan de numérotation et le contrôle de son utilisation. Cette redevance s’est élevé à 15,5 millions d’euros en 2002.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=L’évolution du plan de numérotation face à la pénurie de numéros=&lt;br /&gt;
L’évolution des usages et le développement des techniques de communications ont conduis l’ARCEP a adapter le plan de numérotation et même à le développer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’ouverture d’une nouvelle tranche de numérotation pour les communications interpersonnelles==&lt;br /&gt;
Par une décision du 15 décembre 2005, l’ARCEP a défini les conditions d’utilisation des catégories du plan de numérotation. &lt;br /&gt;
Elle constate, concernant les numéros géographiques, que même si ce système est pratique pour l’organisation des réseaux il n’est plus actuel. Il permet de connaitre la zone géographique où ce situe le titulaire du numéro mais aujourd’hui, on distingue une organisation du marché vers les tarifs qui n’a plus rien à voir avec la distance. L’ARCEP souhaite donc assouplir les contraintes géographiques des numéros commençant par « 01 », « 02 », « 03 « , « 04 », « 05 » pour, finalement, faire disparaitre le lien entre la distance et les tarifs de ces numéros.&lt;br /&gt;
L’ACEP a aussi décidé d’ouvrir une nouvelle tranche de numérotation avec le « 09 » (supprimant de ce fait, la tranche de numéro en « 087 », dans un souci de clarté. Après une consultation publique, l’ARCEP a constaté que les numéros commençant par « 087 » étaient assimilés par les utilisateurs comme ayant une tarification élevée. L’ouverture de cette nouvelle tranche vise à faciliter le développement des nouveaux services d’accès haut débit par les opérateurs et les fournisseurs de service. Cette nouvelle tranche permettra des offres de convergence fixe mobile.&lt;br /&gt;
==L’ouverture progressive d’une nouvelle numérotation mobile==&lt;br /&gt;
Après la consultation publique du 10 novembre 2008 « sur les besoins futurs en numéros mobiles », l’ARCEP à envisagé d’ouvrir une nouvelle tranche de numérotation pour les mobiles, le « 07 ». Cette solution est apparue envisageable au regard du succès du marché du mobile avec la croissance du nombre d’abonnés mobiles et  la conséquente pénurie des numéros commençant par « 06 ».&lt;br /&gt;
La consultation a en effet établi qu’il ne restait plus que 10 millions de numéros commençant par « 06 » disponible.&lt;br /&gt;
Cette tranche sera ouverte au cours du premier semestre 2010, les conditions de son utilisation seront identiques à celles du « 06 », cette nouveauté ne bouleverse pas l’organisation de l’actuel plan de numérotation. Il s’agit d’une modification non fondamentale du plan national de numérotation.&lt;br /&gt;
L’ARCEP souhaite faire une utilisation économe des numéros restant en 06, mais étant donné le nombre d’utilisateur, l’émergence des opérateurs virtuels et l’arrivée éventuelle d’un nouvel opérateur sur le marché, il lui semble nécessaire d’ouvrir de manière progressive une nouvelle tranche de numérotation mobile. Quelques millions de numéros commençant par « 06 » vont probablement être réservé à un 4éme opérateur entrant sur le marché de la téléphonie mobile (3 millions environ).&lt;br /&gt;
Il y aura un important travail d’information à faire de la part des opérateur et de l’ARCEP pour que les Français s'approprient les numéros en 07 et le fait qu'ils ne présentent aucune différence avec les 06, en terme de tarification,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Sources===&lt;br /&gt;
Lamy, Droit de la communication.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
www.arcep.fr&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
AFP&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Caroleb</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Tranches_de_num%C3%A9rotations_(fr)</id>
		<title>Tranches de numérotations (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Tranches_de_num%C3%A9rotations_(fr)"/>
				<updated>2009-06-12T20:48:06Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Caroleb : /* L’ouverture progressive d’une nouvelle numérotation mobile */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;La numérotation est l’identification du destinataire, elle permet de transmettre des informations par les moyens de communication électronique.  C’est donc un élément essentiel au fonctionnement des réseaux et des services de communication électronique.&lt;br /&gt;
La numérotation est aussi une ressource technique, elle doit être organisée dans un plan de numérotation.  Son abondance n’est qu’apparente compte tenu de la multitude d’usages des numéros, de la multiplication des services et de l’augmentation du nombre d’opérateurs.&lt;br /&gt;
Il est possible d’étendre le plan de numérotation  mais il s’agit parfois d’une opération lourde. Cela s’est produit en France, d’abord en 1985 et en 1996, lorsque nous sommes passé à la numérotation à 10 chiffres. Le plan de numérotation est aussi modifiable par extension, en ajoutant des tranches de numérotation. Bientôt, les numéros mobiles ne commenceront aussi pas « 07 ».&lt;br /&gt;
Ces tranches de numérotation s’intègrent dans le plan national de numérotation qui organise l’attribution de la ressource en numérotation. Ce plan est appelé à évoluer  pour répondre à la pénurie de certaine tranche de numérotation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le plan national de numérotation=&lt;br /&gt;
L’article L 44 du Code des postes et de communications électroniques dispose que le plan national de numérotation est établi par l’Autorité de régulation des télécommunications est géré sous son contrôle. La plan national de numérotation garantit un accès égal et simple aux différents réseaux et services de communications électroniques et l’équivalence des formats de numérotation ; il permet aussi, sous réserve de faisabilité technique et économique aux utilisateurs situés dans d’autres Etats membres de la Communauté européenne d’accéder aux numéros non géographiques accessibles sur l’ensemble du territoire national.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation du plan de numérotation==&lt;br /&gt;
Ce plan est publié par l’ARCEP c’est un fichier, régulièrement mis à jour qui organise la structure et l’évolution du système de numérotation. Le plan de numérotation est en effet appelé à évoluer car la ressource en numérotation est rare.&lt;br /&gt;
Le plan de numérotation consiste en une composition de numéros avec un préfixe qui diffère en fonction de l’usage pour lequel le numéro est destiné. Il y a donc différentes catégories de préfixe.&lt;br /&gt;
Ces préfixes sont choisis selon un système logique qui permet notamment de localisé un numéro géographiquement. &lt;br /&gt;
Les numéros géographiques permettent de localiser géographiquement le titulaire du numéro sur le territoire. En effet, le territoire français a été découpé en zones qui sont chacune assimilées à un préfixe. Par convention ces numéros sont symbolisés par des lettres (Z, A, B, P, Q, M, C, D et U) et sont précédés du chiffre 0. Le Z correspond à la zone géographique. Mais nous connaissons mieux ce découpage avec les chiffres : 1 pour la zone Ile de France, 2 pour la zone Nord-Ouest, 3 pour la zone Nord-est, 4 pour le Sud-ouest et 5 pour les DOM.&lt;br /&gt;
Pour les numéros non géographiques, le second chiffre, aussi représenté par la lettre Z, est un 6.&lt;br /&gt;
Les numéros non géographiques et non mobiles ont un second chiffre qui est le 8. Ils permettent l’accès à des services particuliers non géographiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le rôle de l’ARCEP==&lt;br /&gt;
Selon l’article L 44 du CPCE, c’est l’ARCEP qui a la responsabilité d’établir et de gérer le plan de numérotation ainsi que d’attribuer de manière objective, transparente et non discriminatoire des préfixes et des numéros ou bloc de numéro aux opérateurs qui le demandent.&lt;br /&gt;
La jurisprudence considère que l’ARCEP peut modifier le plan national de numérotation et donc qu’elle peut attribuer des numéros composés selon un format différent de ceux initialement attribués.&lt;br /&gt;
Il résulte également des dispositions des articles L 44 et L 36-6 que l’ARCEP est habilitée à édicter les dispositions réglementaires régissant le plan national de numérotation. L’ARCEP, à l’époque où elle se faisait appelé ART, a usé de ce pouvoir réglementaire en édictant « Les règles de gestion du plan national de numérotation » dans sa décision n°98-75.&lt;br /&gt;
Il est bien logique que l’autorité de régulation des télécommunications ait un rôle à jouer dans le plan de numérotation. Mais il faut noter que la loi et la jurisprudence reconnaissent un pouvoir important.&lt;br /&gt;
==L’attribution des ressources en numérotation==&lt;br /&gt;
L’attribution des ressources en numérotation est une décision individuelle prise par l’ARCEP. Après un examen du dossier de demande. Cette décision accorde à un opérateur de télécommunication le droit d’utiliser la ressource désignée pour son compte ou celui de ses clients dans les conditions d’utilisation précisées par la décision d’attribution.&lt;br /&gt;
Avec l’adoption de la nouvelle directive « Autorisation » du 7 mars 2002 au sein du Paquet Télécoms, l’attribution des ressources en fréquence et en numérotation peut faire l’objet d’une autorisation individuelle, elle est aussi soumise au paiement d’une redevance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Utilisation des ressources en numérotation==&lt;br /&gt;
L’opérateur qui se voit attribuer des ressources en numérotation doit respecter plusieurs obligations. Le respect de celles-ci est assuré par L’ARCEP qui a un pouvoir d’administration et de contrôle.&lt;br /&gt;
===L’utilisation effective===&lt;br /&gt;
Le titulaire du numéro doit effectuer une mise en service effective dans un délai d’un an après la notification de la décision d’attribution. Cette mise en service doit être signalée à l’ARCEP dans un délai de 15 jours. &lt;br /&gt;
===Information à fournir à l’ARCEP===&lt;br /&gt;
Cette obligation d’information se traduit par la remise au 31 janvier de chaque année, d’un rapport annuel sur l’utilisation de la ressource au cours de l’année précédente. Dans ce rapport, figure notamment le nombre de numéro mis en service, le nombre de numéro affecté à un utilisateur final (abonné), le trafic annuel au cours de l’année précédente exprimé en minutes.&lt;br /&gt;
Une seconde obligation d’information doit être assurée, celle-ci consiste à faire connaitre à l’ARCEP « les modifications intervenant dans les éléments communiqués dans le dossier de demande d’attribution et en particulier le changement de qualité ou de raison sociale ».&lt;br /&gt;
===Le versement d’une redevance===&lt;br /&gt;
L’ARCEP attribut les ressources en numérotation en échange d’une redevance qui couvre les couts de gestion du plan de numérotation et le contrôle de son utilisation. Cette redevance s’est élevé à 15,5 millions d’euros en 2002.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=L’évolution du plan de numérotation face à la pénurie de numéros=&lt;br /&gt;
L’évolution des usages et le développement des techniques de communications ont conduis l’ARCEP a adapter le plan de numérotation et même à le développer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’ouverture d’une nouvelle tranche de numérotation pour les communications interpersonnelles==&lt;br /&gt;
Par une décision du 15 décembre 2005, l’ARCEP a défini les conditions d’utilisation des catégories du plan de numérotation. &lt;br /&gt;
Elle constate, concernant les numéros géographiques, que même si ce système est pratique pour l’organisation des réseaux il n’est plus actuel. Il permet de connaitre la zone géographique où ce situe le titulaire du numéro mais aujourd’hui, on distingue une organisation du marché vers les tarifs qui n’a plus rien à voir avec la distance. L’ARCEP souhaite donc assouplir les contraintes géographiques des numéros commençant par « 01 », « 02 », « 03 « , « 04 », « 05 » pour, finalement, faire disparaitre le lien entre la distance et les tarifs de ces numéros.&lt;br /&gt;
L’ACEP a aussi décidé d’ouvrir une nouvelle tranche de numérotation avec le « 09 » (supprimant de ce fait, la tranche de numéro en « 087 », dans un souci de clarté. Après une consultation publique, l’ARCEP a constaté que les numéros commençant par « 087 » étaient assimilés par les utilisateurs comme ayant une tarification élevée. L’ouverture de cette nouvelle tranche vise à faciliter le développement des nouveaux services d’accès haut débit par les opérateurs et les fournisseurs de service. Cette nouvelle tranche permettra des offres de convergence fixe mobile.&lt;br /&gt;
==L’ouverture progressive d’une nouvelle numérotation mobile==&lt;br /&gt;
Après la consultation publique du 10 novembre 2008 « sur les besoins futurs en numéros mobiles », l’ARCEP à envisagé d’ouvrir une nouvelle tranche de numérotation pour les mobiles, le « 07 ». Cette solution est apparue envisageable au regard du succès du marché du mobile avec la croissance du nombre d’abonnés mobiles et  la conséquente pénurie des numéros commençant par « 06 ».&lt;br /&gt;
La consultation a en effet établi qu’il ne restait plus que 10 millions de numéros commençant par « 06 » disponible.&lt;br /&gt;
Cette tranche sera ouverte au cours du premier semestre 2010, les conditions de son utilisation seront identiques à celles du « 06 », cette nouveauté ne bouleverse pas l’organisation de l’actuel plan de numérotation. Il s’agit d’une modification non fondamentale du plan national de numérotation.&lt;br /&gt;
L’ARCEP souhaite faire une utilisation économe des numéros restant en 06, mais étant donné le nombre d’utilisateur, l’émergence des opérateurs virtuels et l’arrivée éventuelle d’un nouvel opérateur sur le marché, il lui semble nécessaire d’ouvrir de manière progressive une nouvelle tranche de numérotation mobile. Quelques millions de numéros commençant par « 06 » vont probablement être réservé à un 4éme opérateur entrant sur le marché de la téléphonie mobile (3 millions environ).&lt;br /&gt;
Il y aura un important travail d’information à faire de la part des opérateur et de l’ARCEP pour que les Français s'approprient les numéros en 07 et le fait qu'ils ne présentent aucune différence avec les 06, en terme de tarification,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Sources===&lt;br /&gt;
Lamy, Droit de la communication&lt;br /&gt;
www.arcep.fr&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Caroleb</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Tranches_de_num%C3%A9rotations_(fr)</id>
		<title>Tranches de numérotations (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Tranches_de_num%C3%A9rotations_(fr)"/>
				<updated>2009-06-12T20:46:52Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Caroleb : /* L’attribution des ressources en numérotation */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;La numérotation est l’identification du destinataire, elle permet de transmettre des informations par les moyens de communication électronique.  C’est donc un élément essentiel au fonctionnement des réseaux et des services de communication électronique.&lt;br /&gt;
La numérotation est aussi une ressource technique, elle doit être organisée dans un plan de numérotation.  Son abondance n’est qu’apparente compte tenu de la multitude d’usages des numéros, de la multiplication des services et de l’augmentation du nombre d’opérateurs.&lt;br /&gt;
Il est possible d’étendre le plan de numérotation  mais il s’agit parfois d’une opération lourde. Cela s’est produit en France, d’abord en 1985 et en 1996, lorsque nous sommes passé à la numérotation à 10 chiffres. Le plan de numérotation est aussi modifiable par extension, en ajoutant des tranches de numérotation. Bientôt, les numéros mobiles ne commenceront aussi pas « 07 ».&lt;br /&gt;
Ces tranches de numérotation s’intègrent dans le plan national de numérotation qui organise l’attribution de la ressource en numérotation. Ce plan est appelé à évoluer  pour répondre à la pénurie de certaine tranche de numérotation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le plan national de numérotation=&lt;br /&gt;
L’article L 44 du Code des postes et de communications électroniques dispose que le plan national de numérotation est établi par l’Autorité de régulation des télécommunications est géré sous son contrôle. La plan national de numérotation garantit un accès égal et simple aux différents réseaux et services de communications électroniques et l’équivalence des formats de numérotation ; il permet aussi, sous réserve de faisabilité technique et économique aux utilisateurs situés dans d’autres Etats membres de la Communauté européenne d’accéder aux numéros non géographiques accessibles sur l’ensemble du territoire national.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation du plan de numérotation==&lt;br /&gt;
Ce plan est publié par l’ARCEP c’est un fichier, régulièrement mis à jour qui organise la structure et l’évolution du système de numérotation. Le plan de numérotation est en effet appelé à évoluer car la ressource en numérotation est rare.&lt;br /&gt;
Le plan de numérotation consiste en une composition de numéros avec un préfixe qui diffère en fonction de l’usage pour lequel le numéro est destiné. Il y a donc différentes catégories de préfixe.&lt;br /&gt;
Ces préfixes sont choisis selon un système logique qui permet notamment de localisé un numéro géographiquement. &lt;br /&gt;
Les numéros géographiques permettent de localiser géographiquement le titulaire du numéro sur le territoire. En effet, le territoire français a été découpé en zones qui sont chacune assimilées à un préfixe. Par convention ces numéros sont symbolisés par des lettres (Z, A, B, P, Q, M, C, D et U) et sont précédés du chiffre 0. Le Z correspond à la zone géographique. Mais nous connaissons mieux ce découpage avec les chiffres : 1 pour la zone Ile de France, 2 pour la zone Nord-Ouest, 3 pour la zone Nord-est, 4 pour le Sud-ouest et 5 pour les DOM.&lt;br /&gt;
Pour les numéros non géographiques, le second chiffre, aussi représenté par la lettre Z, est un 6.&lt;br /&gt;
Les numéros non géographiques et non mobiles ont un second chiffre qui est le 8. Ils permettent l’accès à des services particuliers non géographiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le rôle de l’ARCEP==&lt;br /&gt;
Selon l’article L 44 du CPCE, c’est l’ARCEP qui a la responsabilité d’établir et de gérer le plan de numérotation ainsi que d’attribuer de manière objective, transparente et non discriminatoire des préfixes et des numéros ou bloc de numéro aux opérateurs qui le demandent.&lt;br /&gt;
La jurisprudence considère que l’ARCEP peut modifier le plan national de numérotation et donc qu’elle peut attribuer des numéros composés selon un format différent de ceux initialement attribués.&lt;br /&gt;
Il résulte également des dispositions des articles L 44 et L 36-6 que l’ARCEP est habilitée à édicter les dispositions réglementaires régissant le plan national de numérotation. L’ARCEP, à l’époque où elle se faisait appelé ART, a usé de ce pouvoir réglementaire en édictant « Les règles de gestion du plan national de numérotation » dans sa décision n°98-75.&lt;br /&gt;
Il est bien logique que l’autorité de régulation des télécommunications ait un rôle à jouer dans le plan de numérotation. Mais il faut noter que la loi et la jurisprudence reconnaissent un pouvoir important.&lt;br /&gt;
==L’attribution des ressources en numérotation==&lt;br /&gt;
L’attribution des ressources en numérotation est une décision individuelle prise par l’ARCEP. Après un examen du dossier de demande. Cette décision accorde à un opérateur de télécommunication le droit d’utiliser la ressource désignée pour son compte ou celui de ses clients dans les conditions d’utilisation précisées par la décision d’attribution.&lt;br /&gt;
Avec l’adoption de la nouvelle directive « Autorisation » du 7 mars 2002 au sein du Paquet Télécoms, l’attribution des ressources en fréquence et en numérotation peut faire l’objet d’une autorisation individuelle, elle est aussi soumise au paiement d’une redevance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Utilisation des ressources en numérotation==&lt;br /&gt;
L’opérateur qui se voit attribuer des ressources en numérotation doit respecter plusieurs obligations. Le respect de celles-ci est assuré par L’ARCEP qui a un pouvoir d’administration et de contrôle.&lt;br /&gt;
===L’utilisation effective===&lt;br /&gt;
Le titulaire du numéro doit effectuer une mise en service effective dans un délai d’un an après la notification de la décision d’attribution. Cette mise en service doit être signalée à l’ARCEP dans un délai de 15 jours. &lt;br /&gt;
===Information à fournir à l’ARCEP===&lt;br /&gt;
Cette obligation d’information se traduit par la remise au 31 janvier de chaque année, d’un rapport annuel sur l’utilisation de la ressource au cours de l’année précédente. Dans ce rapport, figure notamment le nombre de numéro mis en service, le nombre de numéro affecté à un utilisateur final (abonné), le trafic annuel au cours de l’année précédente exprimé en minutes.&lt;br /&gt;
Une seconde obligation d’information doit être assurée, celle-ci consiste à faire connaitre à l’ARCEP « les modifications intervenant dans les éléments communiqués dans le dossier de demande d’attribution et en particulier le changement de qualité ou de raison sociale ».&lt;br /&gt;
===Le versement d’une redevance===&lt;br /&gt;
L’ARCEP attribut les ressources en numérotation en échange d’une redevance qui couvre les couts de gestion du plan de numérotation et le contrôle de son utilisation. Cette redevance s’est élevé à 15,5 millions d’euros en 2002.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=L’évolution du plan de numérotation face à la pénurie de numéros=&lt;br /&gt;
L’évolution des usages et le développement des techniques de communications ont conduis l’ARCEP a adapter le plan de numérotation et même à le développer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’ouverture d’une nouvelle tranche de numérotation pour les communications interpersonnelles==&lt;br /&gt;
Par une décision du 15 décembre 2005, l’ARCEP a défini les conditions d’utilisation des catégories du plan de numérotation. &lt;br /&gt;
Elle constate, concernant les numéros géographiques, que même si ce système est pratique pour l’organisation des réseaux il n’est plus actuel. Il permet de connaitre la zone géographique où ce situe le titulaire du numéro mais aujourd’hui, on distingue une organisation du marché vers les tarifs qui n’a plus rien à voir avec la distance. L’ARCEP souhaite donc assouplir les contraintes géographiques des numéros commençant par « 01 », « 02 », « 03 « , « 04 », « 05 » pour, finalement, faire disparaitre le lien entre la distance et les tarifs de ces numéros.&lt;br /&gt;
L’ACEP a aussi décidé d’ouvrir une nouvelle tranche de numérotation avec le « 09 » (supprimant de ce fait, la tranche de numéro en « 087 », dans un souci de clarté. Après une consultation publique, l’ARCEP a constaté que les numéros commençant par « 087 » étaient assimilés par les utilisateurs comme ayant une tarification élevée. L’ouverture de cette nouvelle tranche vise à faciliter le développement des nouveaux services d’accès haut débit par les opérateurs et les fournisseurs de service. Cette nouvelle tranche permettra des offres de convergence fixe mobile.&lt;br /&gt;
==L’ouverture progressive d’une nouvelle numérotation mobile==&lt;br /&gt;
Après la consultation publique du 10 novembre 2008 « sur les besoins futurs en numéros mobiles », l’ARCEP à envisagé d’ouvrir une nouvelle tranche de numérotation pour les mobiles, le « 07 ». Cette solution est apparue envisageable au regard du succès du marché du mobile avec la croissance du nombre d’abonnés mobiles et  la conséquente pénurie des numéros commençant par « 06 ».&lt;br /&gt;
La consultation a en effet établi qu’il ne restait plus que 10 millions de numéros commençant par « 06 » disponible.&lt;br /&gt;
Cette tranche sera ouverte au cours du premier semestre 2010, les conditions de son utilisation seront identiques à celles du « 06 », cette nouveauté ne bouleverse pas l’organisation de l’actuel plan de numérotation. Il s’agit d’une modification non fondamentale du plan national de numérotation.&lt;br /&gt;
L’ARCEP souhaite faire une utilisation économe des numéros restant en 06, mais étant donné le nombre d’utilisateur, l’émergence des opérateurs virtuels et l’arrivée éventuelle d’un nouvel opérateur sur le marché, il lui semble nécessaire d’ouvrir de manière progressive une nouvelle tranche de numérotation mobile. Quelques millions de numéros commençant par « 06 » vont probablement être réservé à un 4éme opérateur entrant sur le marché de la téléphonie mobile (3 millions environ).&lt;br /&gt;
Il y aura un important travail d’information à faire de la part des opérateur et de l’ARCEP pour que les Français s'approprient les numéros en 07 et le fait qu'ils ne présentent aucune différence avec les 06, en terme de tarification,&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Caroleb</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Tranches_de_num%C3%A9rotations_(fr)</id>
		<title>Tranches de numérotations (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Tranches_de_num%C3%A9rotations_(fr)"/>
				<updated>2009-06-12T20:44:04Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Caroleb : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;La numérotation est l’identification du destinataire, elle permet de transmettre des informations par les moyens de communication électronique.  C’est donc un élément essentiel au fonctionnement des réseaux et des services de communication électronique.&lt;br /&gt;
La numérotation est aussi une ressource technique, elle doit être organisée dans un plan de numérotation.  Son abondance n’est qu’apparente compte tenu de la multitude d’usages des numéros, de la multiplication des services et de l’augmentation du nombre d’opérateurs.&lt;br /&gt;
Il est possible d’étendre le plan de numérotation  mais il s’agit parfois d’une opération lourde. Cela s’est produit en France, d’abord en 1985 et en 1996, lorsque nous sommes passé à la numérotation à 10 chiffres. Le plan de numérotation est aussi modifiable par extension, en ajoutant des tranches de numérotation. Bientôt, les numéros mobiles ne commenceront aussi pas « 07 ».&lt;br /&gt;
Ces tranches de numérotation s’intègrent dans le plan national de numérotation qui organise l’attribution de la ressource en numérotation. Ce plan est appelé à évoluer  pour répondre à la pénurie de certaine tranche de numérotation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le plan national de numérotation=&lt;br /&gt;
L’article L 44 du Code des postes et de communications électroniques dispose que le plan national de numérotation est établi par l’Autorité de régulation des télécommunications est géré sous son contrôle. La plan national de numérotation garantit un accès égal et simple aux différents réseaux et services de communications électroniques et l’équivalence des formats de numérotation ; il permet aussi, sous réserve de faisabilité technique et économique aux utilisateurs situés dans d’autres Etats membres de la Communauté européenne d’accéder aux numéros non géographiques accessibles sur l’ensemble du territoire national.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation du plan de numérotation==&lt;br /&gt;
Ce plan est publié par l’ARCEP c’est un fichier, régulièrement mis à jour qui organise la structure et l’évolution du système de numérotation. Le plan de numérotation est en effet appelé à évoluer car la ressource en numérotation est rare.&lt;br /&gt;
Le plan de numérotation consiste en une composition de numéros avec un préfixe qui diffère en fonction de l’usage pour lequel le numéro est destiné. Il y a donc différentes catégories de préfixe.&lt;br /&gt;
Ces préfixes sont choisis selon un système logique qui permet notamment de localisé un numéro géographiquement. &lt;br /&gt;
Les numéros géographiques permettent de localiser géographiquement le titulaire du numéro sur le territoire. En effet, le territoire français a été découpé en zones qui sont chacune assimilées à un préfixe. Par convention ces numéros sont symbolisés par des lettres (Z, A, B, P, Q, M, C, D et U) et sont précédés du chiffre 0. Le Z correspond à la zone géographique. Mais nous connaissons mieux ce découpage avec les chiffres : 1 pour la zone Ile de France, 2 pour la zone Nord-Ouest, 3 pour la zone Nord-est, 4 pour le Sud-ouest et 5 pour les DOM.&lt;br /&gt;
Pour les numéros non géographiques, le second chiffre, aussi représenté par la lettre Z, est un 6.&lt;br /&gt;
Les numéros non géographiques et non mobiles ont un second chiffre qui est le 8. Ils permettent l’accès à des services particuliers non géographiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le rôle de l’ARCEP==&lt;br /&gt;
Selon l’article L 44 du CPCE, c’est l’ARCEP qui a la responsabilité d’établir et de gérer le plan de numérotation ainsi que d’attribuer de manière objective, transparente et non discriminatoire des préfixes et des numéros ou bloc de numéro aux opérateurs qui le demandent.&lt;br /&gt;
La jurisprudence considère que l’ARCEP peut modifier le plan national de numérotation et donc qu’elle peut attribuer des numéros composés selon un format différent de ceux initialement attribués.&lt;br /&gt;
Il résulte également des dispositions des articles L 44 et L 36-6 que l’ARCEP est habilitée à édicter les dispositions réglementaires régissant le plan national de numérotation. L’ARCEP, à l’époque où elle se faisait appelé ART, a usé de ce pouvoir réglementaire en édictant « Les règles de gestion du plan national de numérotation » dans sa décision n°98-75.&lt;br /&gt;
Il est bien logique que l’autorité de régulation des télécommunications ait un rôle à jouer dans le plan de numérotation. Mais il faut noter que la loi et la jurisprudence reconnaissent un pouvoir important.&lt;br /&gt;
==L’attribution des ressources en numérotation==&lt;br /&gt;
L’attribution des ressources en numérotation est une décision individuelle prise par l’ARCEP. Après un examen du dossier de demande. Cette décision accorde à un opérateur de télécommunication le droit d’utiliser la ressource désignée pour son compte ou celui de ses clients dans les conditions d’utilisation précisées par la décision d’attribution.&lt;br /&gt;
Avec l’adoption de la nouvelle directive « Autorisation » du 7 mars 2002 au sein du Paquet Télécoms, l’attribution des ressources en fréquence et en numérotation peut faire l’objet d’une autorisation individuelle, elle est aussi soumise au paiement d’une redevance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[L’Utilisation des ressources en numérotation]]&lt;br /&gt;
L’opérateur qui se voit attribuer des ressources en numérotation doit respecter plusieurs obligations. Le respect de celles-ci est assuré par L’ARCEP qui a un pouvoir d’administration et de contrôle.&lt;br /&gt;
[[[L’utilisation effective]]]&lt;br /&gt;
Le titulaire du numéro doit effectuer une mise en service effective dans un délai d’un an après la notification de la décision d’attribution. Cette mise en service doit être signalée à l’ARCEP dans un délai de 15 jours. &lt;br /&gt;
[[[Information à fournir à l’ARCEP]]]&lt;br /&gt;
Cette obligation d’information se traduit par la remise au 31 janvier de chaque année, d’un rapport annuel sur l’utilisation de la ressource au cours de l’année précédente. Dans ce rapport, figure notamment le nombre de numéro mis en service, le nombre de numéro affecté à un utilisateur final (abonné), le trafic annuel au cours de l’année précédente exprimé en minutes.&lt;br /&gt;
Une seconde obligation d’information doit être assurée, celle-ci consiste à faire connaitre à l’ARCEP « les modifications intervenant dans les éléments communiqués dans le dossier de demande d’attribution et en particulier le changement de qualité ou de raison sociale ».&lt;br /&gt;
[[[Le versement d’une redevance]]]&lt;br /&gt;
L’ARCEP attribut les ressources en numérotation en échange d’une redevance qui couvre les couts de gestion du plan de numérotation et le contrôle de son utilisation. Cette redevance s’est élevé à 15,5 millions d’euros en 2002.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=L’évolution du plan de numérotation face à la pénurie de numéros=&lt;br /&gt;
L’évolution des usages et le développement des techniques de communications ont conduis l’ARCEP a adapter le plan de numérotation et même à le développer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’ouverture d’une nouvelle tranche de numérotation pour les communications interpersonnelles==&lt;br /&gt;
Par une décision du 15 décembre 2005, l’ARCEP a défini les conditions d’utilisation des catégories du plan de numérotation. &lt;br /&gt;
Elle constate, concernant les numéros géographiques, que même si ce système est pratique pour l’organisation des réseaux il n’est plus actuel. Il permet de connaitre la zone géographique où ce situe le titulaire du numéro mais aujourd’hui, on distingue une organisation du marché vers les tarifs qui n’a plus rien à voir avec la distance. L’ARCEP souhaite donc assouplir les contraintes géographiques des numéros commençant par « 01 », « 02 », « 03 « , « 04 », « 05 » pour, finalement, faire disparaitre le lien entre la distance et les tarifs de ces numéros.&lt;br /&gt;
L’ACEP a aussi décidé d’ouvrir une nouvelle tranche de numérotation avec le « 09 » (supprimant de ce fait, la tranche de numéro en « 087 », dans un souci de clarté. Après une consultation publique, l’ARCEP a constaté que les numéros commençant par « 087 » étaient assimilés par les utilisateurs comme ayant une tarification élevée. L’ouverture de cette nouvelle tranche vise à faciliter le développement des nouveaux services d’accès haut débit par les opérateurs et les fournisseurs de service. Cette nouvelle tranche permettra des offres de convergence fixe mobile.&lt;br /&gt;
==L’ouverture progressive d’une nouvelle numérotation mobile==&lt;br /&gt;
Après la consultation publique du 10 novembre 2008 « sur les besoins futurs en numéros mobiles », l’ARCEP à envisagé d’ouvrir une nouvelle tranche de numérotation pour les mobiles, le « 07 ». Cette solution est apparue envisageable au regard du succès du marché du mobile avec la croissance du nombre d’abonnés mobiles et  la conséquente pénurie des numéros commençant par « 06 ».&lt;br /&gt;
La consultation a en effet établi qu’il ne restait plus que 10 millions de numéros commençant par « 06 » disponible.&lt;br /&gt;
Cette tranche sera ouverte au cours du premier semestre 2010, les conditions de son utilisation seront identiques à celles du « 06 », cette nouveauté ne bouleverse pas l’organisation de l’actuel plan de numérotation. Il s’agit d’une modification non fondamentale du plan national de numérotation.&lt;br /&gt;
L’ARCEP souhaite faire une utilisation économe des numéros restant en 06, mais étant donné le nombre d’utilisateur, l’émergence des opérateurs virtuels et l’arrivée éventuelle d’un nouvel opérateur sur le marché, il lui semble nécessaire d’ouvrir de manière progressive une nouvelle tranche de numérotation mobile. Quelques millions de numéros commençant par « 06 » vont probablement être réservé à un 4éme opérateur entrant sur le marché de la téléphonie mobile (3 millions environ).&lt;br /&gt;
Il y aura un important travail d’information à faire de la part des opérateur et de l’ARCEP pour que les Français s'approprient les numéros en 07 et le fait qu'ils ne présentent aucune différence avec les 06, en terme de tarification,&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Caroleb</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Tranches_de_num%C3%A9rotations_(fr)</id>
		<title>Tranches de numérotations (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Tranches_de_num%C3%A9rotations_(fr)"/>
				<updated>2009-06-12T20:41:04Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Caroleb : Nouvelle page : La numérotation est l’identification du destinataire, elle permet de transmettre des informations par les moyens de communication électronique.  C’est donc un élément essenti...&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;La numérotation est l’identification du destinataire, elle permet de transmettre des informations par les moyens de communication électronique.  C’est donc un élément essentiel au fonctionnement des réseaux et des services de communication électronique.&lt;br /&gt;
La numérotation est aussi une ressource technique, elle doit être organisée dans un plan de numérotation.  Son abondance n’est qu’apparente compte tenu de la multitude d’usages des numéros, de la multiplication des services et de l’augmentation du nombre d’opérateurs.&lt;br /&gt;
Il est possible d’étendre le plan de numérotation  mais il s’agit parfois d’une opération lourde. Cela s’est produit en France, d’abord en 1985 et en 1996, lorsque nous sommes passé à la numérotation à 10 chiffres. Le plan de numérotation est aussi modifiable par extension, en ajoutant des tranches de numérotation. Bientôt, les numéros mobiles ne commenceront aussi pas « 07 ».&lt;br /&gt;
Ces tranches de numérotation s’intègrent dans le plan national de numérotation qui organise l’attribution de la ressource en numérotation. Ce plan est appelé à évoluer  pour répondre à la pénurie de certaine tranche de numérotation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1.	Le plan national de numérotation&lt;br /&gt;
L’article L 44 du Code des postes et de communications électroniques dispose que le plan national de numérotation est établi par l’Autorité de régulation des télécommunications est géré sous son contrôle. La plan national de numérotation garantit un accès égal et simple aux différents réseaux et services de communications électroniques et l’équivalence des formats de numérotation ; il permet aussi, sous réserve de faisabilité technique et économique aux utilisateurs situés dans d’autres Etats membres de la Communauté européenne d’accéder aux numéros non géographiques accessibles sur l’ensemble du territoire national.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[Présentation du plan de numérotation]&lt;br /&gt;
Ce plan est publié par l’ARCEP c’est un fichier, régulièrement mis à jour qui organise la structure et l’évolution du système de numérotation. Le plan de numérotation est en effet appelé à évoluer car la ressource en numérotation est rare.&lt;br /&gt;
Le plan de numérotation consiste en une composition de numéros avec un préfixe qui diffère en fonction de l’usage pour lequel le numéro est destiné. Il y a donc différentes catégories de préfixe.&lt;br /&gt;
Ces préfixes sont choisis selon un système logique qui permet notamment de localisé un numéro géographiquement. &lt;br /&gt;
Les numéros géographiques permettent de localiser géographiquement le titulaire du numéro sur le territoire. En effet, le territoire français a été découpé en zones qui sont chacune assimilées à un préfixe. Par convention ces numéros sont symbolisés par des lettres (Z, A, B, P, Q, M, C, D et U) et sont précédés du chiffre 0. Le Z correspond à la zone géographique. Mais nous connaissons mieux ce découpage avec les chiffres : 1 pour la zone Ile de France, 2 pour la zone Nord-Ouest, 3 pour la zone Nord-est, 4 pour le Sud-ouest et 5 pour les DOM.&lt;br /&gt;
Pour les numéros non géographiques, le second chiffre, aussi représenté par la lettre Z, est un 6.&lt;br /&gt;
Les numéros non géographiques et non mobiles ont un second chiffre qui est le 8. Ils permettent l’accès à des services particuliers non géographiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le rôle de l’ARCEP]]&lt;br /&gt;
Selon l’article L 44 du CPCE, c’est l’ARCEP qui a la responsabilité d’établir et de gérer le plan de numérotation ainsi que d’attribuer de manière objective, transparente et non discriminatoire des préfixes et des numéros ou bloc de numéro aux opérateurs qui le demandent.&lt;br /&gt;
La jurisprudence considère que l’ARCEP peut modifier le plan national de numérotation et donc qu’elle peut attribuer des numéros composés selon un format différent de ceux initialement attribués.&lt;br /&gt;
Il résulte également des dispositions des articles L 44 et L 36-6 que l’ARCEP est habilitée à édicter les dispositions réglementaires régissant le plan national de numérotation. L’ARCEP, à l’époque où elle se faisait appelé ART, a usé de ce pouvoir réglementaire en édictant « Les règles de gestion du plan national de numérotation » dans sa décision n°98-75.&lt;br /&gt;
Il est bien logique que l’autorité de régulation des télécommunications ait un rôle à jouer dans le plan de numérotation. Mais il faut noter que la loi et la jurisprudence reconnaissent un pouvoir important.&lt;br /&gt;
[[L’attribution des ressources en numérotation]]&lt;br /&gt;
L’attribution des ressources en numérotation est une décision individuelle prise par l’ARCEP. Après un examen du dossier de demande. Cette décision accorde à un opérateur de télécommunication le droit d’utiliser la ressource désignée pour son compte ou celui de ses clients dans les conditions d’utilisation précisées par la décision d’attribution.&lt;br /&gt;
Avec l’adoption de la nouvelle directive « Autorisation » du 7 mars 2002 au sein du Paquet Télécoms, l’attribution des ressources en fréquence et en numérotation peut faire l’objet d’une autorisation individuelle, elle est aussi soumise au paiement d’une redevance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[L’Utilisation des ressources en numérotation]]&lt;br /&gt;
L’opérateur qui se voit attribuer des ressources en numérotation doit respecter plusieurs obligations. Le respect de celles-ci est assuré par L’ARCEP qui a un pouvoir d’administration et de contrôle.&lt;br /&gt;
[[[L’utilisation effective]]]&lt;br /&gt;
Le titulaire du numéro doit effectuer une mise en service effective dans un délai d’un an après la notification de la décision d’attribution. Cette mise en service doit être signalée à l’ARCEP dans un délai de 15 jours. &lt;br /&gt;
[[[Information à fournir à l’ARCEP]]]&lt;br /&gt;
Cette obligation d’information se traduit par la remise au 31 janvier de chaque année, d’un rapport annuel sur l’utilisation de la ressource au cours de l’année précédente. Dans ce rapport, figure notamment le nombre de numéro mis en service, le nombre de numéro affecté à un utilisateur final (abonné), le trafic annuel au cours de l’année précédente exprimé en minutes.&lt;br /&gt;
Une seconde obligation d’information doit être assurée, celle-ci consiste à faire connaitre à l’ARCEP « les modifications intervenant dans les éléments communiqués dans le dossier de demande d’attribution et en particulier le changement de qualité ou de raison sociale ».&lt;br /&gt;
[[[Le versement d’une redevance]]]&lt;br /&gt;
L’ARCEP attribut les ressources en numérotation en échange d’une redevance qui couvre les couts de gestion du plan de numérotation et le contrôle de son utilisation. Cette redevance s’est élevé à 15,5 millions d’euros en 2002.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[L’évolution du plan de numérotation face à la pénurie de numéros]&lt;br /&gt;
L’évolution des usages et le développement des techniques de communications ont conduis l’ARCEP a adapter le plan de numérotation et même à le développer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[L’ouverture d’une nouvelle tranche de numérotation pour les communications interpersonnelles]]&lt;br /&gt;
Par une décision du 15 décembre 2005, l’ARCEP a défini les conditions d’utilisation des catégories du plan de numérotation. &lt;br /&gt;
Elle constate, concernant les numéros géographiques, que même si ce système est pratique pour l’organisation des réseaux il n’est plus actuel. Il permet de connaitre la zone géographique où ce situe le titulaire du numéro mais aujourd’hui, on distingue une organisation du marché vers les tarifs qui n’a plus rien à voir avec la distance. L’ARCEP souhaite donc assouplir les contraintes géographiques des numéros commençant par « 01 », « 02 », « 03 « , « 04 », « 05 » pour, finalement, faire disparaitre le lien entre la distance et les tarifs de ces numéros.&lt;br /&gt;
L’ACEP a aussi décidé d’ouvrir une nouvelle tranche de numérotation avec le « 09 » (supprimant de ce fait, la tranche de numéro en « 087 », dans un souci de clarté. Après une consultation publique, l’ARCEP a constaté que les numéros commençant par « 087 » étaient assimilés par les utilisateurs comme ayant une tarification élevée. L’ouverture de cette nouvelle tranche vise à faciliter le développement des nouveaux services d’accès haut débit par les opérateurs et les fournisseurs de service. Cette nouvelle tranche permettra des offres de convergence fixe mobile.&lt;br /&gt;
[[L’ouverture progressive d’une nouvelle numérotation mobile]]&lt;br /&gt;
Après la consultation publique du 10 novembre 2008 « sur les besoins futurs en numéros mobiles », l’ARCEP à envisagé d’ouvrir une nouvelle tranche de numérotation pour les mobiles, le « 07 ». Cette solution est apparue envisageable au regard du succès du marché du mobile avec la croissance du nombre d’abonnés mobiles et  la conséquente pénurie des numéros commençant par « 06 ».&lt;br /&gt;
La consultation a en effet établi qu’il ne restait plus que 10 millions de numéros commençant par « 06 » disponible.&lt;br /&gt;
Cette tranche sera ouverte au cours du premier semestre 2010, les conditions de son utilisation seront identiques à celles du « 06 », cette nouveauté ne bouleverse pas l’organisation de l’actuel plan de numérotation. Il s’agit d’une modification non fondamentale du plan national de numérotation.&lt;br /&gt;
L’ARCEP souhaite faire une utilisation économe des numéros restant en 06, mais étant donné le nombre d’utilisateur, l’émergence des opérateurs virtuels et l’arrivée éventuelle d’un nouvel opérateur sur le marché, il lui semble nécessaire d’ouvrir de manière progressive une nouvelle tranche de numérotation mobile. Quelques millions de numéros commençant par « 06 » vont probablement être réservé à un 4éme opérateur entrant sur le marché de la téléphonie mobile (3 millions environ).&lt;br /&gt;
Il y aura un important travail d’information à faire de la part des opérateur et de l’ARCEP pour que les Français s'approprient les numéros en 07 et le fait qu'ils ne présentent aucune différence avec les 06, en terme de tarification,&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Caroleb</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Projet:IREDIC/Articles_cr%C3%A9%C3%A9s</id>
		<title>Projet:IREDIC/Articles créés</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Projet:IREDIC/Articles_cr%C3%A9%C3%A9s"/>
				<updated>2009-06-12T20:36:06Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Caroleb : /* Droits d'auteur */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==[[Thema:Droit des médias en France|Droit des médias en général]]==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==[[Thema:Droit de la télévision en France|Droit de la télévision]]==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Le [[cadre contractuel de la coproduction audiovisuelle (fr)|cadre contractuel de la coproduction audiovisuelle]] (Sophie T.)&lt;br /&gt;
* Le [[pluralisme culturel à la télévision (fr)|pluralisme culturel à la télévision]] ([[Utilisateur:Chrysavgi A|Chrysavgi A]])&lt;br /&gt;
* Le [[cadre juridique de la télévision numérique terrestre (fr)|cadre juridique de la télévision numérique terrestre]] (Alexandra I)&lt;br /&gt;
* Les [[télévisions associatives (fr)|télévisions associatives]] (Sophie T)&lt;br /&gt;
* La [[Synthèse de la directive Services de médias audiovisuels (eu)|directive SMA de 2007 : synthèse]] (Mylene B)&lt;br /&gt;
* Les [[chaines internationales françaises]] (Angela L)&lt;br /&gt;
* La [[législation sociale et les &amp;quot;transferts&amp;quot; d'animateurs et de présentateurs (fr)|législation sociale et les &amp;quot;transferts&amp;quot; d'animateurs et de présentateurs]]&lt;br /&gt;
* Le [[pluralisme religieux à la télévision (fr)|pluralisme religieux à la télévision]] (Sophie P)&lt;br /&gt;
* Le [[Rapport Copé sur la nouvelle télévision publique (fr)|Rapport Copé sur la nouvelle télévision publique]] (Assia B)&lt;br /&gt;
* L'[[arrêt de la télévision analogique (fr)|arrêt de la télévision analogique]] ([[Utilisateur:Gaëlle B|Gaëlle B]])&lt;br /&gt;
* La [[loi du 5 mars 2009 relative à la communication audiovisuelle et au nouveau service public de la télévision : syntèse (fr)|loi du 5 mars 2009 relative à la communication audiovisuelle et au nouveau service public de la télévision : synthèse]] ([[Utilisateur:Gaëlle B|Gaëlle B]])&lt;br /&gt;
* [[Services linéaires et services non linéaires (eu)|Services linéaires et services non linéaires]] (Sarah L)&lt;br /&gt;
* L'[[action en référé audiovisuel (fr)|action en référé audiovisuel]] (Sophie T) &lt;br /&gt;
* L'[[attribution des chaînes de la télévision mobile personnelle (fr)|attribution des chaînes de la télévision mobile personnelle]](Mylene B)&lt;br /&gt;
* Les [[chaines locales de la télévision numérique terrestre (fr)|chaines locales de la TNT]] (Mathieu L)&lt;br /&gt;
* La [[télévision de rattrapage (fr)|télévision de rattrapage ou catch up TV]] (Benjamin S)&lt;br /&gt;
* Les [[réformes statutaires de la télévision publique (fr)|réformes statutaires de la télévision publique]] (Charlotte P)&lt;br /&gt;
* Les [[réformes successives de l'audiovisuel public (fr)|réformes successives de l'audiovisuel public]] (Charlotte P)&lt;br /&gt;
* Le [[Compte de soutien à l'industrie des programmes audiovisuels (fr)|Compte de soutien à l'industrie des programmes audiovisuels]] (COSIP) (Carole B)&lt;br /&gt;
* Le [[régime juridique des télévisions locales (fr)|régime juridique des télévisions locales]] (Marion C)&lt;br /&gt;
* Le [[contrat des participants aux émissions de téléréalité (fr)|contrat des participants aux émissions de téléréalité]] (Mylene B)&lt;br /&gt;
* Le [[Président de France Télévision (fr)|Président de France Télévision]] (Assia B)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==[[Thema:Droit du cinéma en France|Droit du cinéma]]==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Les [[attributions fiscales du Centre national de la cinématographie (fr)|attributions fiscales du Centre national de la cinématographie]] (Florence B)&lt;br /&gt;
* Les [[visa d'exploitation cinématographique (fr)|visas d'exploitation cinématographique]] ([[Utilisateur:Catherine C|Catherine C]])&lt;br /&gt;
* Le [[classement &amp;quot;X&amp;quot; (fr)|classement &amp;quot;X&amp;quot;]] (Angela L)&lt;br /&gt;
* Les [[licences d'exploitation cinématographique (fr)|licences d'exploitation cinématographique]] (Julien.M)&lt;br /&gt;
* Le [[statut juridique des cinémas d'art et d'essai (fr)|statut juridique des cinémas d'art et d'essai]] (Tiffany C)&lt;br /&gt;
* L'[[implantation des multiplexes (fr)|implantation des multiplexes]] ([[Utilisateur:Marie N|Marie N]])&lt;br /&gt;
* Le [[statut fiscal du comédien français à l'étranger (fr)|statut fiscal du comédien français à l'étranger]]&lt;br /&gt;
* Les [[spécificités juridiques de la production de films à court-métrage (fr)|spécificités juridiques de la production de films à court-métrage]] (Stephanie C)&lt;br /&gt;
* Les [[pouvoirs de police du maire en matière cinématographique (fr)|pouvoirs de police du maire en matière cinématographique]](Audrey C)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==[[Thema:Droit de l'internet en France|Droit de l’informatique et de l'internet]]==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Le [[commerce électronique et les blogs (fr)|commerce électronique et les blogs]]&lt;br /&gt;
* Les [[institutions de régulation du commerce électronique (fr)|institutions de régulation du commerce électronique]] ([[Utilisateur:Yoan_A|Yoan_A]])&lt;br /&gt;
* Les [[responsabilités juridiques sur le blog (fr)|responsabilités juridiques sur le blog]] ([[Utilisateur:Camille C|Camille C]])&lt;br /&gt;
* La [[cyber-administration (fr)|cyber-administration]] ([[Utilisateur:Issa K|Issa K]])&lt;br /&gt;
* La [[signature électronique (fr)|signature électronique]] ([[Utilisateur:Issa K|Issa K]])&lt;br /&gt;
* Les [[délits de la cybercriminalité (fr)|délits de la cybercriminalité]](Alexandre B)&lt;br /&gt;
* [[Liberté d'expression et action en contrefaçon de marque (fr)|Liberté d'expression et action en contrefaçon de marque]] (Charlotte P)&lt;br /&gt;
* [[Droit de la concurrence et progiciel (fr|Droit de la concurrence et progiciel]] ([[utilisateur Benoit M|Benoit M]])&lt;br /&gt;
* [[L'évolution vers la légalisation des sites de jeux payants (fr)|L'évolution vers la légalisation des sites de jeux payants]] (Mathieu L)&lt;br /&gt;
* [[Les conditions générales de vente et dans le e-commerce]] (Gautier F)&lt;br /&gt;
* [[Jurisprudence et décisions sur la diffamation et injure sur forum]] (Gautier F)&lt;br /&gt;
* [[Régime juridique des données à caractère personnel]] (Gautier F)&lt;br /&gt;
* La [[protection de la langue française sur l'internet (fr)|protection de la langue française sur Internet]] (Valérie Z)&lt;br /&gt;
* Les [[contrat de prestation informatique (fr)|contrats de prestations informatiques]] (Yann B)&lt;br /&gt;
* Les [[responsabilités juridiques sur les sites de partage en ligne (fr)|responsabilités juridiques sur les sites de partage en ligne]] (Marie N)&lt;br /&gt;
* Les [[responsabilités juridiques sur le blog (fr)|responsabilités juridiques sur le blog]] (Camille C)&lt;br /&gt;
* Les [[responsabilités juridiques sur le wiki (fr)|responsabilités juridiques sur le wiki]] (Yann B)&lt;br /&gt;
* La [[vente liée en matière de logiciels (fr)|vente liée en matière de logiciels]](Sandie D)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==[[Thema:Droit des télécommunications en France|Droit des télécommunications]]==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Les [[Régime juridique des télécommunications sans fil (fr)|télécommunications sans fil (régime juridique)]] ([[Utilisateur:Yoan_A|Yoan_A]])&lt;br /&gt;
* L'[[attribution d'une licence UTMS (fr)|attribution des licences UTMS]] ([[Utilisateur:Benoit M|Benoit M]])&lt;br /&gt;
* Le [[feuilleton de l'attribution de la quatrième licence de téléphonie mobile (fr)|feuilleton de l'attribution de la quatrième licence de téléphonie mobile]] ([[Utilisateur:Eva C.|Eva C.]])&lt;br /&gt;
* Le [[trouble anormal de voisinage et l'implantation des relais de téléphonie mobile (fr)|trouble anormal de voisinage et l'implantation des relais de téléphonie mobile]] (Sarah L )&lt;br /&gt;
* Le [[plan numérique 2012 (fr)|plan numérique 2012]] ([[Utilisateur:Issa K|Issa K]])&lt;br /&gt;
* Le [[domaine public hertzien (fr)|domaine public hertzien]]([[Utilisateur: Audrey C|Audrey C]])&lt;br /&gt;
* La [[protection des consommateurs dans les litiges avec les opérateurs de téléphonie mobile (fr)|protection des consommateurs dans les litiges avec les opérateurs de téléphonie mobile]] (Alexandre B)&lt;br /&gt;
* Le [[personnel de France Télécom (fr)|personnel de France Télécom]](Rahissa M)&lt;br /&gt;
* La [[protection des consommateurs dans les litiges avec les fournisseurs d'accès à internet (fr)|protection des consommateurs dans les litiges avec les fournisseurs d'accès à internet]] (Valérie Z)&lt;br /&gt;
* Les [[infractions commises en cas d'utilisation d'un téléphone portable volé (fr)|infractions commises en cas d'utilisation d'un téléphone portable volé]] (Alexandre B)&lt;br /&gt;
* L'[[influence des associations de protection des consommateurs sur l'évolution du droit de la consommation en matière de télécommunications (fr)|influence des associations de protection des consommateurs sur l'évolution du droit de la consommation en matière de télécommunications]](Benoit M)&lt;br /&gt;
* Le [[statut du personnel de l'autorité de régulation des communications électroniques et des postes (fr)|statut du personnel de l'ARCEP]] &lt;br /&gt;
* Les [[tranches de numérotations (fr)|tranches de numérotations]](Carole B)&lt;br /&gt;
* L'[[implantation des relais de téléphonie mobile dans le contentieux de l'urbanisme (fr)|implantation des relais de téléphonie mobile dans le contentieux de l'urbanisme]] ([[Utilisateur:Eva C.|Eva C.]])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==[[Thema:Droit d'auteur en France|Droits d'auteur]]==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Le [[droit de parodie (fr)|droit de parodie]] (Cécile.L)&lt;br /&gt;
* La [[société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (fr)|société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique]] (SACEM) (Alexandra I)&lt;br /&gt;
* Le [[droit à l'image des sportifs (fr)|droit à l'image des sportifs]] (Alexandra I)&lt;br /&gt;
* Les [[droits d'auteurs et Disc Jockeys]] ([[Utilisateur:Camille C|Camille C]])&lt;br /&gt;
* La [[gestion collective dans le domaine des arts graphiques et plastiques (fr)|gestion collective dans le domaine des arts graphiques et plastiques]] ([[Utilisateur:Yoan_A|Yoan_A]])&lt;br /&gt;
* Les [[œuvres posthumes (fr)|œuvres posthumes]] ([[Utilisateur: Jeanne B|Jeanne B]])&lt;br /&gt;
* La [[gestion collective transfrontalière du droit d'auteur dans le domaine des services de musique en ligne (fr)|gestion collective transfrontalière du droit d'auteur dans le domaine des services de musique en ligne]] (Rahissa M)&lt;br /&gt;
* Le [[droit de citation (fr)|droit de citation]] ([[Utilisateur:Jeanne B|Jeanne B]])&lt;br /&gt;
* [[Droits du producteur sportif (fr)|droits du producteur sportif]] (Stephanie C)&lt;br /&gt;
* L'[[autorité de régulation de mesures techniques de protection (fr)|autorité de régulation de mesures techniques de protection]] (Assia B)&lt;br /&gt;
* La [[protection des droits d'auteur et les logiciels libres (fr)|protection des droits d'auteur et les logiciels libres]](Stephanie C)&lt;br /&gt;
*L'[[héritage de droits d'auteur]] (Cécile.L)&lt;br /&gt;
* [[Remix et droits d'auteur|Remix et droits d'auteur]] (Carole B)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==[[Thema:Droit de la publicité en France|Droit de la publicité]]== &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Right of publicity(fr)|Right of publicity]] (Chrysavgi A)&lt;br /&gt;
* La [[publicité sur les blogs (fr)|publicité sur les blogs]] (Stara B)&lt;br /&gt;
* L'[[autorité de régulation professionnelle de la publicité (fr)|autorité de régulation professionnelle de la publicité]] (Cécile.L)&lt;br /&gt;
* La [[règlementation de la publicité dans les jeux vidéo (fr)|règlementation de la publicité dans les jeux vidéo]] ([[Utilisateur:Catherine C|Catherine C]])&lt;br /&gt;
* La [[protection des droits des personnes par la publicité sur téléphone portable (fr)|protection des droits des personnes par la publicité sur téléphone portable]] ([[utilisateur:Valérie Z|Valérie Z)]]&lt;br /&gt;
* L'[[ouverture du marché de la publicité audiovisuelle aux sites internet (fr)|ouverture du marché de la publicité audiovisuelle aux sites internet]](Angela L)&lt;br /&gt;
* [[télé-tirelire et publicité (fr)|télé-tirelire et publicité]](Sarah L )&lt;br /&gt;
* La [[publicité comparative à la télévision (fr)|publicité comparative à la télévision]] (Tiffany C)&lt;br /&gt;
* Le [[placement de produit au cinéma (fr)|placement de produit au cinéma]] (marion c)&lt;br /&gt;
* La [[publicité dans les environnements virtuels (fr)|publicité dans les environnements virtuels]](Benjamin S)&lt;br /&gt;
* Les [[définitions juridiques de la publicité (fr)|définitions juridiques de la publicité]] (Sophie P)&lt;br /&gt;
* La [[part de la publicité dans le secteur public audiovisuel (fr) | part de la publicité dans le secteur public audiovisuel]] (marion C)&lt;br /&gt;
* [[La loi Sapin sur la publicité (fr) | La loi Sapin sur la publicité]] (Gautier F)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==[[Thema:Droit de la presse en France|Droit de la presse]]== &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La [[protection des sources journalistiques (fr)|protection des sources journalistiques]] ([[Utilisateur:Chrysavgi A|Chrysavgi A]])&lt;br /&gt;
* La [[numérisation de la presse (fr)|numérisation de la presse]] ([[Utilisateur:Gaëlle B|Gaëlle B]])&lt;br /&gt;
* Le [[droit syndical et son usage dans les entreprises de presse (fr)|droit syndical et son usage dans les entreprises de presse]] (Stara B)&lt;br /&gt;
*[[Statut social des entreprises de presse et liberté d'expression (fr)|Statut social des entreprises de presse et liberté d'expression]] (Sophie P)&lt;br /&gt;
* La [[protection de la liberté d'expression de la presse par la CEDH (int)|protection de la liberté d'expression de la presse par la CEDH]] (Yann B)&lt;br /&gt;
* La [[presse et le droit à l'image (fr)|presse et le droit à l'image]]([[Utilisateur:Jeanne B|JeanneB]])&lt;br /&gt;
* Les [[délits de presse sur internet (fr)|délits de presse sur internet]] (Benjamin S)&lt;br /&gt;
* La [[concurrence dans le secteur de la presse sportive (fr)|concurrence dans le secteur de la presse sportive]] (Mathieu L)&lt;br /&gt;
* [[La loi Lang du 10 août 1981 relative au prix du livre]] (Gautier F)&lt;br /&gt;
* [[Délits de presse en période électorale (fr)| Délits de presse en période électorale]] (Tiffany C)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==[[Thema:Droit de la radiophonie en France|Droit de la radiophonie]]==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[[la place des oeuvres françaises dans la radiodiffusion]] (Guillaume B)&lt;br /&gt;
*[[Radios locales et radios associatives: notions et régimes juridiques (fr]] (Audrey C)&lt;br /&gt;
*[[Conseil supérieur de l'audiovisuel et la radiophonie (fr)|Le Conseil supérieur de l'audiovisuel et la radiophonie]] ([[Utilisateur:Camille C|Camille C]])&lt;br /&gt;
* La [[réglementation des webradios (fr)|réglementation des webradios]] ([[Utilisateur:Eva C.|Eva C.]])&lt;br /&gt;
* Les [[quotas de diffusion d'oeuvres d'expression françaises à la radio (fr)|quotas de diffusion d'oeuvres d'expression françaises à la radio]] ([[Utilisateur:Catherine C|Catherine C]])&lt;br /&gt;
* L'[[ancien monopole de la radio d'État (fr)|ancien monopole de la radio d'Etat en France]] (Rahissa M)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Caroleb</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Projet:IREDIC/Articles_%C3%A0_cr%C3%A9er</id>
		<title>Projet:IREDIC/Articles à créer</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Projet:IREDIC/Articles_%C3%A0_cr%C3%A9er"/>
				<updated>2009-06-12T20:35:20Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Caroleb : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les articles proposés ci-dessous correspondent aux différents themas. Les participants-étudiants peuvent proposer aussi de prendre en charge un article existant qui leur paraîtrait à l’état d’ébauche, après accord de l’enseignant responsable du projet sur Jurispedia.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==[[Thema:Droit des médias en France|Droit des médias en général]]==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La [[liberté d'expression dans le Pacte international des droits civils et politiques (int)|liberté d'expression dans le Pacte international des droits civils et politiques]](Stara B)&lt;br /&gt;
* L'[[extension de la protection de la liberté d'expression de l'article 10 de la Convention européenne des Droits de l’Homme par la Cour européenne des droits de l'homme (int)|extension de la protection de la liberté d'expression de l'article 10 de la CEDH par la Cour européenne des droits de l'homme]]&lt;br /&gt;
* Les [[recommandations du Conseil des ministres du Conseil de l'Europe relatives à la protection de la liberté d'expression (int)|recommandations du Conseil des ministres du Conseil de l'Europe relatives à la protection de la liberté d'expression]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit de la télévision==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Le [[régime juridique des télévisions locales (fr)|régime juridique des télévisions locales]] (N.NDIAYE)&lt;br /&gt;
* Les [[débats parlementaires sur la nouvelle loi sur la télévision publique (fr)|débats parlementaires sur la nouvelle loi sur la télévision publique]]&lt;br /&gt;
* La [[normalisation des services audiovisuels par l'Union internationale des télécommunications (int)|normalisation des services audiovisuels par l'Union internationale des télécommunications]]&lt;br /&gt;
* La [[réglementation de la propagande électorale à la télévision (fr)|réglementation de la propagande électorale à la télévision]] (N. NDIAYE)&lt;br /&gt;
* Le [[Président de France Télévision (fr)|Président de France Télévision]] (Assia B) &lt;br /&gt;
* Les [[obstacles au développement de la télévision mobile personnelle en France (fr)|obstacles au développement de la télévision mobile personnelle en France]] (Marie N)&lt;br /&gt;
* Le [[développement de la télévision mobile personnelle à l'étranger (int)|développement de la télévision mobile personnelle à l'étranger]]&lt;br /&gt;
* La [[pluralité linguistique de la télévision en Belgique (int)|pluralité linguistique de la télévision en Belgique]]&lt;br /&gt;
* La [[pluralité linguistique de la télévision au Canada (int)|pluralité linguistique de la télévision au Canada]]&lt;br /&gt;
* La [[réception de la télévision française à l'étranger (int)|réception de la télévision française à l'étranger]]&lt;br /&gt;
* La [[convention collective Artistes-interprètes engagés pour des émissions de télévision du 30 décembre 1992 (fr)|convention collective Artistes-interprètes engagés pour des émissions de télévision du 30 décembre 1992]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit de la radiophonie==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La [[réglementation de la propagande électorale à la radio (fr)|réglementation de la propagande électorale à la radio]](Guillaume B)&lt;br /&gt;
* Le [[développement de la radio numérique en 2009 (fr)|développement de la radio numérique en 2009]] (N.NDIAYE)&lt;br /&gt;
* La [[Convention collective nationale de la radiodiffusion du 11 avril 1996 (accord d'étape) du 11 avril 1996 (fr)| convention collective Radiodiffusion du 11 avril 1996 (accord d'étape) du 11 avril 1996]]&lt;br /&gt;
* Le [[Fonds de soutien à l'expression radiophonique (fr)|Fonds de soutien à l'expression radiophonique (FSER)]]    (N.NDIAYE)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit de la presse==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* L'[[évolution du régime fiscal des journalistes (fr)|évolution du régime fiscal des journalistes]](Julien M)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit du cinéma==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Les [[marchés du film|marchés du film]](Stephanie C)&lt;br /&gt;
* La [[convention collective Acteurs et acteurs de complément de la production cinématographique du 1er septembre 1967 (fr)|convention collective Acteurs et acteurs de complément de la production cinématographique du 1er septembre 1967]] (Guillaume B)&lt;br /&gt;
* La [[convention collective Artistes musiciens de la production cinématographique du 1er juillet 1964 (fr)|convention collective Artistes musiciens de la production cinématographique du 1er juillet 1964]]&lt;br /&gt;
*La [[protection de la langue française au cinéma (fr)|protection de la langue française au cinéma]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit de l’informatique et de l'internet==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Droit de la concurrence et navigateur (fr)|Droit de la concurrence et navigateur]]&lt;br /&gt;
* Les [[difficultés posées par la mise à niveau inférieure en droit de la consommation (fr)|difficultés posées par la mise à niveau inférieure en droit de la consommation]]&lt;br /&gt;
* Le [[dégroupage abusif (fr)|dégroupage abusif]]&lt;br /&gt;
* La [[jurisprudence de la Cour de cassation sur utilisation du courrier électronique par un salarié (fr)|jurisprudence de la Cour de cassation sur utilisation du courrier électronique par un salarié]] &lt;br /&gt;
* La [[jurisprudence du Conseil d'État sur l'utilisation du courrier électronique par un fonctionnaire (fr)|jurisprudence du Conseil d'État sur l'utilisation du courrier électronique par un fonctionnaire]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit des télécommunications==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Les [[évolutions de la codification du droit des télécommunications (fr)|évolutions de la codification du droit des télécommunications]]&lt;br /&gt;
* L'[[étendue du droit des radiocommunications (fr)|étendue du droit des radiocommunications]]&lt;br /&gt;
* Les [[Régime juridique des télécommunications par satellite (fr)|télécommunications par satellite (régime juridique)]] &lt;br /&gt;
* La [[protection des réseaux personnels contre les intrusions des tiers (fr)|protection des réseaux personnels contre les intrusions des tiers]]&lt;br /&gt;
* La [[normalisation des services et systèmes multimédias par l'Union internationale des télécommunications (int)|normalisation des services et systèmes multimédias par l'Union internationale des télécommunications]]&lt;br /&gt;
* Les [[servitudes radioélectriques (fr)|servitudes radioélectriques]]&lt;br /&gt;
* [[Géolocalisation et télécommunications|Géolocalisation et télécommunications]]&lt;br /&gt;
* La [[convention collective Télécommunications du 26 avril 2000 (fr)|convention collective Télécommunications du 26 avril 2000]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit d'auteur==&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Les [[bibliothèques numériques et la protection des droits d'auteur (fr)|bibliothèques numériques et la protection des droits d'auteur]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit de la publicité==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La [[fiscalité de la publicité télévisée (fr)|fiscalité de la publicité télévisée]](julien M)&lt;br /&gt;
* Les [[polices de l'affichage (fr)|polices de l'affichage]]&lt;br /&gt;
* La [[réglementation des enseignes commerciales dans les Bouches-du-Rhône (fr)|réglementation des enseignes commerciales dans les Bouches-du-Rhône]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Caroleb</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Projet:IREDIC/Articles_%C3%A0_cr%C3%A9er</id>
		<title>Projet:IREDIC/Articles à créer</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Projet:IREDIC/Articles_%C3%A0_cr%C3%A9er"/>
				<updated>2009-06-06T11:21:59Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Caroleb : /* Droit d'auteur */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les articles proposés ci-dessous correspondent aux différents themas. Les participants-étudiants peuvent proposer aussi de prendre en charge un article existant qui leur paraîtrait à l’état d’ébauche, après accord de l’enseignant responsable du projet sur Jurispedia.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==[[Thema:Droit des médias en France|Droit des médias en général]]==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La [[liberté d'expression dans le Pacte international des droits civils et politiques (int)|liberté d'expression dans le Pacte international des droits civils et politiques]](Stara B)&lt;br /&gt;
* L'[[extension de la protection de la liberté d'expression de l'article 10 de la Convention européenne des Droits de l’Homme par la Cour européenne des droits de l'homme (int)|extension de la protection de la liberté d'expression de l'article 10 de la CEDH par la Cour européenne des droits de l'homme]]&lt;br /&gt;
* Les [[recommandations du Conseil des ministres du Conseil de l'Europe relatives à la protection de la liberté d'expression (int)|recommandations du Conseil des ministres du Conseil de l'Europe relatives à la protection de la liberté d'expression]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit de la télévision==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Le [[régime juridique des télévisions locales (fr)|régime juridique des télévisions locales]]&lt;br /&gt;
* Les [[débats parlementaires sur la nouvelle loi sur la télévision publique (fr)|débats parlementaires sur la nouvelle loi sur la télévision publique]]&lt;br /&gt;
* La [[normalisation des services audiovisuels par l'Union internationale des télécommunications (int)|normalisation des services audiovisuels par l'Union internationale des télécommunications]]&lt;br /&gt;
* La [[réglementation de la propagande électorale à la télévision (fr)|réglementation de la propagande électorale à la télévision]]&lt;br /&gt;
* Le [[Président de France Télévision (fr)|Président de France Télévision]]&lt;br /&gt;
* Les [[obstacles au développement de la télévision mobile personnelle en France (fr)|obstacles au développement de la télévision mobile personnelle en France]]&lt;br /&gt;
* Le [[développement de la télévision mobile personnelle à l'étranger (int)|développement de la télévision mobile personnelle à l'étranger]]&lt;br /&gt;
* La [[pluralité linguistique de la télévision en Belgique (int)|pluralité linguistique de la télévision en Belgique]]&lt;br /&gt;
* La [[pluralité linguistique de la télévision au Canada (int)|pluralité linguistique de la télévision au Canada]]&lt;br /&gt;
* La [[réception de la télévision française à l'étranger (int)|réception de la télévision française à l'étranger]]&lt;br /&gt;
* La [[convention collective Artistes-interprètes engagés pour des émissions de télévision du 30 décembre 1992 (fr)|convention collective Artistes-interprètes engagés pour des émissions de télévision du 30 décembre 1992]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit de la radiophonie==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La [[réglementation de la propagande électorale à la radio (fr)| réglementation de la propagande électorale à la radio]]&lt;br /&gt;
* Le [[développement de la radio numérique en 2009 (fr)|développement de la radio numérique en 2009]]&lt;br /&gt;
* La [[convention collective Radiodiffusion du 11 avril 1996 (accord d'étape) du 11 avril 1996 (fr)| convention collective Radiodiffusion du 11 avril 1996 (accord d'étape) du 11 avril 1996]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit de la presse==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* L'[[évolution du régime fiscal des journalistes (fr)|évolution du régime fiscal des journalistes]](Julien M)&lt;br /&gt;
* [[Délits de presse en période électorale (fr)| Délits de presse en période électorale]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit du cinéma==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Les [[marchés du film|marchés du film]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit de l’informatique et de l'internet==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Droit de la concurrence et navigateur (fr|Droit de la concurrence et navigateur]]&lt;br /&gt;
* Les [[difficultés posées par le downgrading en droit de la consommation (fr)|difficultés posées par le downgrading en droit de la consommation]]&lt;br /&gt;
* Le [[dégroupage abusif (fr)|dégroupage abusif]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit des télécommunications==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Les [[évolutions de la codification du droit des télécommunications (fr)|évolutions de la codification du droit des télécommunications]]&lt;br /&gt;
* L'[[étendue du droit des radiocommunications (fr)|étendue du droit des radiocommunications]]&lt;br /&gt;
* L'[[implantation des relais de téléphonie mobile dans le contentieux de l'urbanisme (Marie N) (fr)|implantation des relais de téléphonie mobile dans le contentieux de l'urbanisme]]&lt;br /&gt;
* Les [[Régime juridique des télécommunications par satellite (fr)|télécommunications par satellite (régime juridique)]] &lt;br /&gt;
* La [[protection des réseaux personnels contre les intrusions des tiers (fr)|protection des réseaux personnels contre les intrusions des tiers]]&lt;br /&gt;
* La [[normalisation des services et systèmes multimédias par l'Union internationale des télécommunications (int)|normalisation des services et systèmes multimédias par l'Union internationale des télécommunications]]&lt;br /&gt;
* Les [[servitudes radioélectriques (fr)|servitudes radioélectriques]]&lt;br /&gt;
* [[Géolocalisation et télécommunications|Géolocalisation et télécommunications]]&lt;br /&gt;
* La [[convention collective Télécommunications du 26 avril 2000 (fr)|convention collective Télécommunications du 26 avril 2000]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit d'auteur==&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Remix et droits d'auteur|Remix et droits d'auteur]] (Carole B)&lt;br /&gt;
* Les [[bibliothèques numériques et la protection des droits d'auteur (fr)|bibliothèques numériques et la protection des droits d'auteur]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit de la publicité==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La [[fiscalité de la publicité télévisée (fr)|fiscalité de la publicité télévisée]](julien M)&lt;br /&gt;
* Les [[polices de l'affichage (fr)|polices de l'affichage]]&lt;br /&gt;
* La [[réglementation des enseignes commerciales dans les Bouches-du-Rhône (fr)|réglementation des enseignes commerciales dans les Bouches-du-Rhône]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Caroleb</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Projet:IREDIC/Participants</id>
		<title>Projet:IREDIC/Participants</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Projet:IREDIC/Participants"/>
				<updated>2009-06-06T11:07:33Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Caroleb : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les étudiants du Master Droit des médias et des télécommunications sont invités à s'inscrire dans cette rubrique, '''''après s'être ouvert un compte sur Jurispedia''''', chacun fera un lien interne vers sa page personnelle où seront notamment indiqués les articles dont il a la responsabilité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La [[Promotion de l'IREDIC 2007-2008]] ayant participé à Jurispedia.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les inscrits de la Promotion de l'IREDIC 2008-2009 sont:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Yoan_A|Yoan A]], [[Special:Contributions/Yoan_A|''Contributions'']].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Benoit M|Benoit M]], [[Special:Contributions/Benoit M|''Contributions'']].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Gaëlle B|Gaëlle B]], [[Special:Contributions/Gaëlle B|''Contributions'']].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Jeanne B|Jeanne B]], [[Special:Contributions/Jeanne B|''Contributions'']].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Jeanne C|Marion C]], [[Special:Contributions/Marion C|''Contributions'']].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Gautier F|Gautier F]], [[Special:Contributions/Gautier F|''Contributions'']].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Catherine C|Catherine C]], [[Special:Contributions/Catherine C|''Contributions'']]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Carole B|Carole B]], [[Special:Contributions/Carole B|''Contributions'']]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Caroleb</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Compte_de_soutien_%C3%A0_l%27industrie_des_programmes_audiovisuels_(fr)</id>
		<title>Compte de soutien à l'industrie des programmes audiovisuels (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Compte_de_soutien_%C3%A0_l%27industrie_des_programmes_audiovisuels_(fr)"/>
				<updated>2009-04-18T14:33:22Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Caroleb : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le Compte de soutien à l’Industrie des Programmes Audiovisuels (COSIP), est un fond monétaire financer par une taxe prélevée sur le chiffre d'affaires des chaînes de télévision (et depuis la loi TV du futur par les FAI), Ce gain est ensuite redistribué à certains opérateurs de chacune de ces filières dans le but de développer la création audiovisuelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= La création du COSIP et son objectif =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Compte de soutien à l’Industrie des Programmes Audiovisuels  a été créé en 1986 dans le cadre de la loi de finances pour 1986 et réglementé par les décrets n° 95-110 du 2 février 1995 et 98-35 du 14 janvier 1998 modifiés en 2004. Depuis sa création il fait partie du Compte de soutien financier ouvert en 1959 et géré par le Centre national de la Cinématographie (CNC) son intitulé est « Soutien financier de l’industrie cinématographique et de l’industrie audiovisuelle ». Autour de ce compte, s’articule un système de taxation principalement exercées au niveau des différents opérateurs du commerce cinématographique, audiovisuel et vidéographique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’objectif de la création du Compte de soutien à l’industrie de programmes (COSIP) est de favoriser la production d’œuvres audiovisuelles par le biais d’une taxe pour l’aide à la création et de compenser le déficit de financement des œuvres à valeur patrimoniale. Ainsi il contribue au développement du secteur audiovisuel au niveau de la préparation et de la production. Et l'aide à la promotion favorise l'exportation des œuvres françaises à l'étranger.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Actuellement avec les effets de la convergence qui conduit les opérateurs à proposer des offres triple play combinant la téléphonie, l’internet et les services de télévision et proposant la VOD ; ainsi que le effets du multimédia et de la télévision mobile personnelle, la loi a due s’adapter aux changements des modes de consommation des œuvres audiovisuelles et à étendue les recettes du compte aux opérateurs de télécommunication.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le fonctionnement du COSIP au sein du compte de soutien financier=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Un compte géré par le Conseil National de la Cinématographie ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CNC est un établissement public à caractère administratif français, doté de la personnalité juridique et de l'autonomie financière, qui a été créé par la loi du 25 octobre 1946. Il est placé sous l'autorité du ministère chargé de la Culture. &lt;br /&gt;
Il gère le Compte de soutien financier de l’Etat à l’industrie cinématographique, originairement intitulé « Soutien financier de l’industrie cinématographique » et a été institué par l’article 76 de la loi de finances pour 1960. Il a été étendu à la production audiovisuelle par l’article 61 de la loi de finances pour 1984 du 23 décembre 1923 et intitulé « Soutien financier de l’industrie cinématographique et de l’industrie des programmes audiovisuels ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le compte de soutien financier comporte, depuis la loi de 1923, deux sous sections dont les dépenses sont distinctes car elles sont consacrées à deux industries différentes: L’industrie cinématographique (pour la première) et l’industrie audiovisuelle (pour la seconde, et qui constitue le COSIP).&lt;br /&gt;
Les dépenses de ces deux sections sont très nettement distinctes. Mais en ce qui concerne les recettes elles partagent les recettes communes de la taxe sur les services de télévision et de la taxe sur les vidéogrammes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Un compte spécial du Trésor ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le compte de soutien financier au sein duquel se trouve le COSIP prend la forme d’un compte spécial du Trésor.  C'est-à-dire qu’il repose sur un mécanisme de recettes et de dépenses effectuées en dehors du budget général et dont la gestion incombe à l’Etat par l’intermédiaire du département ministériels intéressés.&lt;br /&gt;
La création d’un tel compte permet d’établir une corrélation entre les recettes et les dépenses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La loi de finances pour 1996 n° 95-1346 du 30 décembre 1995  a opéré une nouvelle répartition des responsabilités entre le ministre chargé de la Culture et le Centre national de la Cinématographie. Le ministre conserve le pouvoir de gestion exclusif du compte de soutien mais perds le pouvoir de prendre les décisions individuelles d’octroi des différentes formes de soutien financier qui transféré au directeur général du Centre national de la Cinématographie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela a été maintenu dans le cadre de la loi de finances pour 2005 du 30 décembre 2005 qui a réformé les finances publiques et dont l’objet est de regrouper au sein d’un même compte d’affectation spéciale l’ensemble des actiens de l’Etat constitutives d’un même programme. Ce compte intitulé « Cinéma audiovisuel et expression radiophonique locale ». Parmi ces sections, deux concernent le cinéma et l’audiovisuel :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La première section retrace en recettes et en dépenses et les opérations relatives à l’industrie cinématographique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La deuxième section retrace en recettes et en dépenses et les opérations relatives à l'industrie audiovisuelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Les recettes du compte : Le système de la taxe =&lt;br /&gt;
Le COSIP est alimenté par plusieurs taxes : La taxe sur les vidéogrammes et la taxe provenant de la télévision sont communes au compte de soutien financier de l’industrie cinématographique et au COSIP. Ces deux sections du compte doivent donc se partager ces taxes.&lt;br /&gt;
La répartition de la taxe entre les sections du compte est de 36% pour la section cinéma, et 64% pour la section audiovisuelle.&lt;br /&gt;
Récemment, la loi du 5 mars 2007 relative à la modernisation de la diffusion télévisuelle et à la télévision du futur a étendue la taxe provenant de la télévision aux éditeurs et distributeur de services de télévision.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Taxe commune sur les vidéogrammes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La taxe sur les ventes et les locations en France de vidéogrammes destinés à l’usage privé du public a été institué par l’article 49 de la loi de finances pour 1993 du 30 décembre 1992. Cette taxe est due par les éditeurs et importateurs de vidéogrammes désignés par la loi comme « toute personne physique ou morales commercialisant des vidéogrammes destinés à l’usage privé du public ».&lt;br /&gt;
Le taux de cette taxe est fixé à 2% du montant hors TVA résultant de la commercialisation des vidéogrammes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Taxe commune provenant de la télévision ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle a été instituée par l’article 36 de la loi de finances pour 1984 du 29 décembre 1983 puis confirmé par la loi du 30 septembre 1986. Ce dispositif a été remplacé par l’article 28 de la loi de finances rectificative pour 1997 du 29 décembre 1997 et repose maintenant sur les articles 302 bis KB et 302 bis KC du Code général des impôts.&lt;br /&gt;
Il y a plusieurs catégories de service de télévision assujettis à la taxe. Elle porte sur les abonnements et les recettes publicitaires des services privés de télévision diffusés par voie hertzienne terrestre. &lt;br /&gt;
Mais la taxe porte également sur les services de télévision diffusés par satellite sur la base de leurs recettes d’abonnement pour la diffusion des services de télévision sur le territoire français. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le taux de la taxe sur les services de télévision privés et sur les sociétés de télévision du secteur public est identique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce taux augmente selon les paliers atteint à partir des encaissements et versements annuels. La taxe étend exigible à partir de 3 700 000 euros. Son taux peut aller jusqu’à 5,5% lorsque le montant des encaissements est supérieur à 11 000 000 euros.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La Réforme TV du futur étend la taxe de la télévision aux éditeurs et distributeurs de services de télévision ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La taxe portant sur les services de télévision diffusés par satellite et par câble a été profondément réformé par la loi du 5 mars 2007 relative à la modernisation de la diffusion télévisuelle et à la télévision du futur dans son articlé 35. Cet article prévoit, que depuis le 1er janvier 2008 la taxe existante portera sur les éditeurs de service et les distributeurs de services de télévision.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les éditeurs de services de télévision, la loi vise ceux qui sont établis en France et qui ont programmé au cours de l’année civile précédente une ou plusieurs œuvres audiovisuelles éligibles au compte de soutien aux aides du compte de soutien financier.&lt;br /&gt;
La taxe qui leur ait due porte sur le montant hors TVA des recettes publicitaires et des recettes de parrainage, après abattement forfaitaire de 4% pour frais de régie, du produit de la redevance audiovisuelle ainsi que du produit des appels téléphoniques à revenus partagés et envois de mini messages électroniques liés aux programmes des redevables concernés.&lt;br /&gt;
Le taux de cette taxe  est un taux unique de 5,5% applicable une fois que l’éditeur a atteint un seuil de recette de 11 millions d’euros. Ce taux sera majoré de 0,1 pour les services de télévision mobile personnelle et de 0,2% pour services diffusé en haute définition.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les distributeurs de services de télévision, la taxe concerne ceux qui sont établis en France, ainsi que par les éditeurs qui se distribue eux-mêmes. Elle porte sur le montant hors TVA des abonnements et autres sommes acquittés par les usagers en rémunération des services de télévision. &lt;br /&gt;
Pour les offres mixtes (Internet, téléphonie…), sont visés les opérateurs qui proposent en plus de l’internet et de la téléphonie, un service de télévision payante ; la taxe porte sur la seule part de l’abonnement correspondant aux services de télévision, soumise au taux réduit de TVA.&lt;br /&gt;
Cette taxe fait l’objet ‘un taux progressif de 0,5% à 4,5% à partir de 10 millions d’euros encaissés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Répartition des aides du compte de soutien à l’industrie des programmes audiovisuels =&lt;br /&gt;
Dans le but de favoriser la production d’œuvres audiovisuelles par des entreprises de production établies en France, destinées à être diffusées sur les chaînes de télévision françaises le compte de soutien à l’industrie des programmes audiovisuels verse une aide à certains programmes.  Le Centre National de la Cinématographie décide des œuvres qui bénéficieront de cette aide.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les aides du Compte se divisent en 2 catégories : Les aides automatiques et les aides sélectives.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les bénéficiaires du compte ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont les producteurs délégués, qui assurent la responsabilité de la production et de la réalisation de l’œuvre. Ils doivent prendre ou partager solidairement l’initiative et la responsabilité financière, technique et artistique de la réalisation et en garantir la bonne fin.&lt;br /&gt;
Ces entreprises de production doivent être établies en France et ne pas être contrôlées, au sens de l’article L.233-3 du code du commerce, par des capitaux extra-européens. Leur Président, Directeur ou Gérant ainsi que la majorité des administrateurs doivent être de nationalité française, ou ressortissants d’un Etat européen, ou titulaires d’une carte de résident en France.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les programmes bénéficiant du compte ==&lt;br /&gt;
Ce sont les œuvres audiovisuelles originales à vocation patrimoniale qui présentent un intérêt particulier d’ordre culturel, social, technique, scientifique ou économique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour en bénéficier, les sociétés de production doivent faire une demande en remplissant un formulaire disponible sur le site internet du Centre National de la Cinématographie.&lt;br /&gt;
Les dossiers de demande doivent être déposés au moins un mois avant la fin des prises de vues.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elles doivent appartenir aux genres suivants :&lt;br /&gt;
- Fiction&lt;br /&gt;
- Animation&lt;br /&gt;
- Documentaire de création&lt;br /&gt;
- Recréation et captation de spectacles vivants portant sur une œuvre unitaire et autonome&lt;br /&gt;
- Magazine présentant un intérêt culturel (aides sélectives seulement)&lt;br /&gt;
- Vidéomusique (prime à la qualité)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces œuvres doivent être réalisées essentiellement avec le concours d’auteurs, d’acteurs principaux, de techniciens collaborateurs de création français, ou ressortissants de pays européens, et d’industries techniques établies dans ces mêmes pays. &lt;br /&gt;
Pour les œuvres utilisant des images préexistantes, les producteurs doivent déclarer les sources des images utilisées, leur durée et leur coût afin de déterminer le montant approximatif de l’aide.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aucunes aides ne sauraient être accordées aux émissions dites de flux : information, sport, jeux, talk-shows, téléréalités, divertissements aux sketches.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les aides à la production ==&lt;br /&gt;
Les dépenses du compte de soutien à l’industrie des programmes audiovisuels sont divisées entre soutien automatique (aide versée directement) et soutien sélectif (aide versée après une sélection préalable qui demande la réunion de plusieurs conditions pour être obtenue). Le soutien automatique représente l’essentiel des dépenses, il couvre le total des aides dites de « réinvestissement » désignées par le décret du 2 février 1995 modifié, comme des aides générées par la diffusion à la télévision des œuvres éligibles au soutien et qui peuvent être réinvesties dans la préparation ou la production de nouvelles œuvres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le mécanisme « automatique » (subvention de réinvestissement)===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mécanisme « automatique » d’aide à la production concerne :&lt;br /&gt;
- Les entreprises de production constituées sous forme de société commerciale dont le nombre d’heures diffusées sur les chaînes de télévision française leur permet d’avoir un compte automatique &lt;br /&gt;
- Les projets bénéficiant d’un apport d’un ou de diffuseurs français au moins égal à 25% de la part française du financement, et composé d’une part de numéraire supérieure à 6 000 euros de l’heure.&lt;br /&gt;
- Les projets dont le financement en numéraire par un diffuseur est inférieur à 6000 euros de l’heure mais bénéficiant d’un avis favorable de la commission sélective ou d’une aide à la création d’une commission spécialisée du Centre national de la Cinématographie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les entreprises de production doivent remplir plusieurs conditions d’ouverture d’un compte automatique :&lt;br /&gt;
- Elles doivent avoir des œuvres aidées par le Centre national de la Cinématographie et diffusées dans l’année précédant l’ouverture du compte automatique.&lt;br /&gt;
- Déclarer ces diffusions au Centre national de la Cinématographie. Elles sont tenus de déclarer ces diffusions tous les trimestres et de fournir un récapitulatif de toutes les diffusions de l’année avant le 15 janvier de l’année suivant l’année de diffusion.&lt;br /&gt;
Au-delà du 15 janvier de l’année suivant la première diffusion, aucune diffusion ne sera prise en compte.&lt;br /&gt;
Cette déclaration s’effectue œuvre par œuvre au moyen d’un certificat de diffusion établi par la chaîne, indiquant le titre, le genre, la durée exacte (à la seconde près et par épisode) et la date de première diffusion.&lt;br /&gt;
- Ces œuvres doivent, en outre, avoir été inscrites par le Centre national de la Cinématographie sur la liste des œuvres de référence qu’il établit chaque année.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le mécanisme « sélectif » (subvention d’investissement)===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour obtenir l’aide sélective, les projets doivent faire l’objet d’un examen pour avis par une commission professionnelle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cinq types de projets sont concernés :&lt;br /&gt;
- Les projets portés par les entreprises nouvelles ou ne disposant pas de compte automatique.&lt;br /&gt;
- Les documentaires dont la durée unitaire ou par épisode est inférieure à 24 minutes, qui ne peuvent accéder qu’au système sélectif (y compris pour les projets présentés par des producteurs disposant de compte automatique).&lt;br /&gt;
- Les magazines présentant un intérêt d’ordre essentiellement culturel, qui ne peuvent accéder qu’au système sélectif (y compris pour les projets présentés par des producteurs disposant de compte automatique).&lt;br /&gt;
Les programmes dont la durée est comprise entre 26’ et 45’ et destinés aux cases « magazine » des diffuseurs peuvent le cas échéant faire l’objet d’une aide sélective.&lt;br /&gt;
- Les projets présentés par des producteurs disposant de compte automatique mais soumis à l’avis de la commission en raison du faible apport en numéraire du ou des diffuseurs.&lt;br /&gt;
- Les projets soumis à l’avis de la commission en vue d’une qualification du genre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes les  entreprises de production ou associations ne sont pas éligibles au système sélectif ; elles doivent remplir certains critères :&lt;br /&gt;
- Ne pas être contrôlées (au sens de l’article L.233-3 du code du commerce) par une entreprise disposant d’un compte automatique.&lt;br /&gt;
- Être indépendantes d’une chaîne de télévision (au sens de l’article 11 du décret n°2001-609 du 9&lt;br /&gt;
juillet 2001).&lt;br /&gt;
La commission composée de professionnels se réunit tous les mois pour rendre un avis sur les projets soumis au système sélectif (cf. calendrier sur www.cnc.fr).&lt;br /&gt;
Les avis des commissions sont publiés sur le site du Centre national de la Cinématographie (www.cnc.fr)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les autres types d’aides ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-	Les aides à la préparation.&lt;br /&gt;
Il s’agit de favoriser les travaux d’écriture et de développement préalables à la mise en production.&lt;br /&gt;
L’aide octroyée est fonction du coût prévisionnel du développement annoncé par le producteur et du contrat conclu avec un auteur.&lt;br /&gt;
Le contrat avec le diffuseur n’est pas obligatoire pour une aide automatique (N.B. : a contrario il l’est dans le système sélectif). Dans ce cas, le montant maximal des sommes mobilisables est plafonné à 30% des sommes portées sur le compte automatique au début de l’année en cours.&lt;br /&gt;
Dans le cadre des aides sélectives, une convention financière d’écriture entre un diffuseur et un producteur est nécessaire. Toute aide à la préparation ne peut être supérieure à 40% du total des dépenses prévues, et ne peut excéder 76 300 €. Le montant de l’aide à la préparation est intégré dans le calcul de la subvention de l’œuvre lors de sa mise en production.&lt;br /&gt;
L’aide à la préparation n’est pas remboursable au cas où l’œuvre bénéficiaire ne serait pas mise en production au bout de deux ans à compter de l’attribution de l’aide, à condition que le producteur justifie de dépenses réelles et sérieuses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-	Les aides à la promotion et à la vente à l’étranger&lt;br /&gt;
Il s’agit d’aides sélectives pour couvrir une partie des dépenses que le producteur ou le distributeur (y compris les filiales de diffuseurs) engage pour exporter ses programmes. Elles sont attribuées par le CNC après avis d’une commission spécifique comprenant des professionnels de la distribution et de la production.&lt;br /&gt;
Sont concernés les frais de doublage, de sous-titrage en version étrangère, de fabrication de bandes de démonstration et de documents papier en version étrangère ou bilingue française/étrangère, la création de sites&lt;br /&gt;
Internet, ainsi que les frais de reformatage, de transcodage et de promotion destinés à la promotion et la création de programmes.&lt;br /&gt;
Les aides sont plafonnées à 50% du montant des frais engagés hors taxe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Bibliographie =&lt;br /&gt;
Lamy, Droit de la communication&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Caroleb</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Compte_de_soutien_%C3%A0_l%27industrie_des_programmes_audiovisuels_(fr)</id>
		<title>Compte de soutien à l'industrie des programmes audiovisuels (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Compte_de_soutien_%C3%A0_l%27industrie_des_programmes_audiovisuels_(fr)"/>
				<updated>2009-04-18T14:30:52Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Caroleb : /* Un compte spécial du Trésor */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le Compte de soutien à l’Industrie des Programmes Audiovisuels (COSIP), est un fond monétaire financer par une taxe prélevée sur le chiffre d'affaires des chaînes de télévision (et depuis la loi TV du futur par les FAI), Ce gain est ensuite redistribué à certains opérateurs de chacune de ces filières dans le but de développer la création audiovisuelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= La création du COSIP et son objectif =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Compte de soutien à l’Industrie des Programmes Audiovisuels  a été créé en 1986 dans le cadre de la loi de finances pour 1986 et réglementé par les décrets n° 95-110 du 2 février 1995 et 98-35 du 14 janvier 1998 modifiés en 2004. Depuis sa création il fait partie du Compte de soutien financier ouvert en 1959 et géré par le Centre national de la Cinématographie (CNC) son intitulé est « Soutien financier de l’industrie cinématographique et de l’industrie audiovisuelle ». Autour de ce compte, s’articule un système de taxation principalement exercées au niveau des différents opérateurs du commerce cinématographique, audiovisuel et vidéographique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’objectif de la création du Compte de soutien à l’industrie de programmes (COSIP) est de favoriser la production d’œuvres audiovisuelles par le biais d’une taxe pour l’aide à la création et de compenser le déficit de financement des œuvres à valeur patrimoniale. Ainsi il contribue au développement du secteur audiovisuel au niveau de la préparation et de la production. Et l'aide à la promotion favorise l'exportation des œuvres françaises à l'étranger.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Actuellement avec les effets de la convergence qui conduit les opérateurs à proposer des offres triple play combinant la téléphonie, l’internet et les services de télévision et proposant la VOD ; ainsi que le effets du multimédia et de la télévision mobile personnelle, la loi a due s’adapter aux changements des modes de consommation des œuvres audiovisuelles et à étendue les recettes du compte aux opérateurs de télécommunication.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le fonctionnement du COSIP au sein du compte de soutien financier=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Un compte géré par le Conseil National de la Cinématographie ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CNC est un établissement public à caractère administratif français, doté de la personnalité juridique et de l'autonomie financière, qui a été créé par la loi du 25 octobre 1946. Il est placé sous l'autorité du ministère chargé de la Culture. &lt;br /&gt;
Il gère le Compte de soutien financier de l’Etat à l’industrie cinématographique, originairement intitulé « Soutien financier de l’industrie cinématographique » et a été institué par l’article 76 de la loi de finances pour 1960. Il a été étendu à la production audiovisuelle par l’article 61 de la loi de finances pour 1984 du 23 décembre 1923 et intitulé « Soutien financier de l’industrie cinématographique et de l’industrie des programmes audiovisuels ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le compte de soutien financier comporte, depuis la loi de 1923, deux sous sections dont les dépenses sont distinctes car elles sont consacrées à deux industries différentes: L’industrie cinématographique (pour la première) et l’industrie audiovisuelle (pour la seconde, et qui constitue le COSIP).&lt;br /&gt;
Les dépenses de ces deux sections sont très nettement distinctes. Mais en ce qui concerne les recettes elles partagent les recettes communes de la taxe sur les services de télévision et de la taxe sur les vidéogrammes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Un compte spécial du Trésor ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le compte de soutien financier au sein duquel se trouve le COSIP prend la forme d’un compte spécial du Trésor.  C'est-à-dire qu’il repose sur un mécanisme de recettes et de dépenses effectuées en dehors du budget général et dont la gestion incombe à l’Etat par l’intermédiaire du département ministériels intéressés.&lt;br /&gt;
La création d’un tel compte permet d’établir une corrélation entre les recettes et les dépenses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La loi de finances pour 1996 n° 95-1346 du 30 décembre 1995  a opéré une nouvelle répartition des responsabilités entre le ministre chargé de la Culture et le Centre national de la Cinématographie. Le ministre conserve le pouvoir de gestion exclusif du compte de soutien mais perds le pouvoir de prendre les décisions individuelles d’octroi des différentes formes de soutien financier qui transféré au directeur général du Centre national de la Cinématographie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela a été maintenu dans le cadre de la loi de finances pour 2005 du 30 décembre 2005 qui a réformé les finances publiques et dont l’objet est de regrouper au sein d’un même compte d’affectation spéciale l’ensemble des actiens de l’Etat constitutives d’un même programme. Ce compte intitulé « Cinéma audiovisuel et expression radiophonique locale ». Parmi ces sections, deux concernent le cinéma et l’audiovisuel :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La première section retrace en recettes et en dépenses et les opérations relatives à l’industrie cinématographique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La deuxième section retrace en recettes et en dépenses et les opérations relatives à l'industrie audiovisuelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Les recettes du compte : Le système de la taxe =&lt;br /&gt;
Le COSIP est alimenté par plusieurs taxes : La taxe sur les vidéogrammes et la taxe provenant de la télévision sont communes au compte de soutien financier de l’industrie cinématographique et au COSIP. Ces deux sections du compte doivent donc se partager ces taxes.&lt;br /&gt;
La répartition de la taxe entre les sections du compte est de 36% pour la section cinéma, et 64% pour la section audiovisuelle.&lt;br /&gt;
Récemment, la loi du 5 mars 2007 relative à la modernisation de la diffusion télévisuelle et à la télévision du futur a étendue la taxe provenant de la télévision aux éditeurs et distributeur de services de télévision.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Taxe commune sur les vidéogrammes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La taxe sur les ventes et les locations en France de vidéogrammes destinés à l’usage privé du public a été institué par l’article 49 de la loi de finances pour 1993 du 30 décembre 1992. Cette taxe est due par les éditeurs et importateurs de vidéogrammes désignés par la loi comme « toute personne physique ou morales commercialisant des vidéogrammes destinés à l’usage privé du public ».&lt;br /&gt;
Le taux de cette taxe est fixé à 2% du montant hors TVA résultant de la commercialisation des vidéogrammes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Taxe commune provenant de la télévision ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle a été instituée par l’article 36 de la loi de finances pour 1984 du 29 décembre 1983 puis confirmé par la loi du 30 septembre 1986. Ce dispositif a été remplacé par l’article 28 de la loi de finances rectificative pour 1997 du 29 décembre 1997 et repose maintenant sur les articles 302 bis KB et 302 bis KC du Code général des impôts.&lt;br /&gt;
Il y a plusieurs catégories de service de télévision assujettis à la taxe. Elle porte sur les abonnements et les recettes publicitaires des services privés de télévision diffusés par voie hertzienne terrestre. &lt;br /&gt;
Mais la taxe porte également sur les services de télévision diffusés par satellite sur la base de leurs recettes d’abonnement pour la diffusion des services de télévision sur le territoire français. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le taux de la taxe sur les services de télévision privés et sur les sociétés de télévision du secteur public est identique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce taux augmente selon les paliers atteint à partir des encaissements et versements annuels. La taxe étend exigible à partir de 3 700 000 euros. Son taux peut aller jusqu’à 5,5% lorsque le montant des encaissements est supérieur à 11 000 000 euros.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La Réforme TV du futur étend la taxe de la télévision aux éditeurs et distributeurs de services de télévision ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La taxe portant sur les services de télévision diffusés par satellite et par câble a été profondément réformé par la loi du 5 mars 2007 relative à la modernisation de la diffusion télévisuelle et à la télévision du futur dans son articlé 35. Cet article prévoit, que depuis le 1er janvier 2008 la taxe existante portera sur les éditeurs de service et les distributeurs de services de télévision.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les éditeurs de services de télévision, la loi vise ceux qui sont établis en France et qui ont programmé au cours de l’année civile précédente une ou plusieurs œuvres audiovisuelles éligibles au compte de soutien aux aides du compte de soutien financier.&lt;br /&gt;
La taxe qui leur ait due porte sur le montant hors TVA des recettes publicitaires et des recettes de parrainage, après abattement forfaitaire de 4% pour frais de régie, du produit de la redevance audiovisuelle ainsi que du produit des appels téléphoniques à revenus partagés et envois de mini messages électroniques liés aux programmes des redevables concernés.&lt;br /&gt;
Le taux de cette taxe  est un taux unique de 5,5% applicable une fois que l’éditeur a atteint un seuil de recette de 11 millions d’euros. Ce taux sera majoré de 0,1 pour les services de télévision mobile personnelle et de 0,2% pour services diffusé en haute définition.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les distributeurs de services de télévision, la taxe concerne ceux qui sont établis en France, ainsi que par les éditeurs qui se distribue eux-mêmes. Elle porte sur le montant hors TVA des abonnements et autres sommes acquittés par les usagers en rémunération des services de télévision. &lt;br /&gt;
Pour les offres mixtes (Internet, téléphonie…), sont visés les opérateurs qui proposent en plus de l’internet et de la téléphonie, un service de télévision payante ; la taxe porte sur la seule part de l’abonnement correspondant aux services de télévision, soumise au taux réduit de TVA.&lt;br /&gt;
Cette taxe fait l’objet ‘un taux progressif de 0,5% à 4,5% à partir de 10 millions d’euros encaissés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Répartition des aides du compte de soutien à l’industrie des programmes audiovisuels =&lt;br /&gt;
Dans le but de favoriser la production d’œuvres audiovisuelles par des entreprises de production établies en France, destinées à être diffusées sur les chaînes de télévision françaises le compte de soutien à l’industrie des programmes audiovisuels verse une aide à certains programmes.  Le Centre National de la Cinématographie décide des œuvres qui bénéficieront de cette aide.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les aides du Compte se divisent en 2 catégories : Les aides automatiques et les aides sélectives.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les bénéficiaires du compte ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont les producteurs délégués, qui assurent la responsabilité de la production et de la réalisation de l’œuvre. Ils doivent prendre ou partager solidairement l’initiative et la responsabilité financière, technique et artistique de la réalisation et en garantir la bonne fin.&lt;br /&gt;
Ces entreprises de production doivent être établies en France et ne pas être contrôlées, au sens de l’article L.233-3 du code du commerce, par des capitaux extra-européens. Leur Président, Directeur ou Gérant ainsi que la majorité des administrateurs doivent être de nationalité française, ou ressortissants d’un Etat européen, ou titulaires d’une carte de résident en France.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les programmes bénéficiant du compte ==&lt;br /&gt;
Ce sont les œuvres audiovisuelles originales à vocation patrimoniale qui présentent un intérêt particulier d’ordre culturel, social, technique, scientifique ou économique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour en bénéficier, les sociétés de production doivent faire une demande en remplissant un formulaire disponible sur le site internet du Centre National de la Cinématographie.&lt;br /&gt;
Les dossiers de demande doivent être déposés au moins un mois avant la fin des prises de vues.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elles doivent appartenir aux genres suivants :&lt;br /&gt;
- Fiction&lt;br /&gt;
- Animation&lt;br /&gt;
- Documentaire de création&lt;br /&gt;
- Recréation et captation de spectacles vivants portant sur une œuvre unitaire et autonome&lt;br /&gt;
- Magazine présentant un intérêt culturel (aides sélectives seulement)&lt;br /&gt;
- Vidéomusique (prime à la qualité)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces œuvres doivent être réalisées essentiellement avec le concours d’auteurs, d’acteurs principaux, de techniciens collaborateurs de création français, ou ressortissants de pays européens, et d’industries techniques établies dans ces mêmes pays. &lt;br /&gt;
Pour les œuvres utilisant des images préexistantes, les producteurs doivent déclarer les sources des images utilisées, leur durée et leur coût afin de déterminer le montant approximatif de l’aide.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aucunes aides ne sauraient être accordées aux émissions dites de flux : information, sport, jeux, talk-shows, téléréalités, divertissements aux sketches.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les aides à la production ==&lt;br /&gt;
Les dépenses du compte de soutien à l’industrie des programmes audiovisuels sont divisées entre soutien automatique (aide versée directement) et soutien sélectif (aide versée après une sélection préalable qui demande la réunion de plusieurs conditions pour être obtenue). Le soutien automatique représente l’essentiel des dépenses, il couvre le total des aides dites de « réinvestissement » désignées par le décret du 2 février 1995 modifié, comme des aides générées par la diffusion à la télévision des œuvres éligibles au soutien et qui peuvent être réinvesties dans la préparation ou la production de nouvelles œuvres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le mécanisme « automatique » (subvention de réinvestissement)===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mécanisme « automatique » d’aide à la production concerne :&lt;br /&gt;
- Les entreprises de production constituées sous forme de société commerciale dont le nombre d’heures diffusées sur les chaînes de télévision française leur permet d’avoir un compte automatique &lt;br /&gt;
- Les projets bénéficiant d’un apport d’un ou de diffuseurs français au moins égal à 25% de la part française du financement, et composé d’une part de numéraire supérieure à 6 000 euros de l’heure.&lt;br /&gt;
- Les projets dont le financement en numéraire par un diffuseur est inférieur à 6000 euros de l’heure mais bénéficiant d’un avis favorable de la commission sélective ou d’une aide à la création d’une commission spécialisée du Centre national de la Cinématographie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les entreprises de production doivent remplir plusieurs conditions d’ouverture d’un compte automatique :&lt;br /&gt;
- Elles doivent avoir des œuvres aidées par le Centre national de la Cinématographie et diffusées dans l’année précédant l’ouverture du compte automatique.&lt;br /&gt;
- Déclarer ces diffusions au Centre national de la Cinématographie. Elles sont tenus de déclarer ces diffusions tous les trimestres et de fournir un récapitulatif de toutes les diffusions de l’année avant le 15 janvier de l’année suivant l’année de diffusion.&lt;br /&gt;
Au-delà du 15 janvier de l’année suivant la première diffusion, aucune diffusion ne sera prise en compte.&lt;br /&gt;
Cette déclaration s’effectue œuvre par œuvre au moyen d’un certificat de diffusion établi par la chaîne, indiquant le titre, le genre, la durée exacte (à la seconde près et par épisode) et la date de première diffusion.&lt;br /&gt;
- Ces œuvres doivent, en outre, avoir été inscrites par le Centre national de la Cinématographie sur la liste des œuvres de référence qu’il établit chaque année.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le mécanisme « sélectif » (subvention d’investissement)===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour obtenir l’aide sélective, les projets doivent faire l’objet d’un examen pour avis par une commission professionnelle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cinq types de projets sont concernés :&lt;br /&gt;
- Les projets portés par les entreprises nouvelles ou ne disposant pas de compte automatique.&lt;br /&gt;
- Les documentaires dont la durée unitaire ou par épisode est inférieure à 24 minutes, qui ne peuvent accéder qu’au système sélectif (y compris pour les projets présentés par des producteurs disposant de compte automatique).&lt;br /&gt;
- Les magazines présentant un intérêt d’ordre essentiellement culturel, qui ne peuvent accéder qu’au système sélectif (y compris pour les projets présentés par des producteurs disposant de compte automatique).&lt;br /&gt;
Les programmes dont la durée est comprise entre 26’ et 45’ et destinés aux cases « magazine » des diffuseurs peuvent le cas échéant faire l’objet d’une aide sélective.&lt;br /&gt;
- Les projets présentés par des producteurs disposant de compte automatique mais soumis à l’avis de la commission en raison du faible apport en numéraire du ou des diffuseurs.&lt;br /&gt;
- Les projets soumis à l’avis de la commission en vue d’une qualification du genre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes les  entreprises de production ou associations ne sont pas éligibles au système sélectif ; elles doivent remplir certains critères :&lt;br /&gt;
- Ne pas être contrôlées (au sens de l’article L.233-3 du code du commerce) par une entreprise disposant d’un compte automatique.&lt;br /&gt;
- Être indépendantes d’une chaîne de télévision (au sens de l’article 11 du décret n°2001-609 du 9&lt;br /&gt;
juillet 2001).&lt;br /&gt;
La commission composée de professionnels se réunit tous les mois pour rendre un avis sur les projets soumis au système sélectif (cf. calendrier sur www.cnc.fr).&lt;br /&gt;
Les avis des commissions sont publiés sur le site du Centre national de la Cinématographie (www.cnc.fr)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les autres types d’aides ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-	Les aides à la préparation.&lt;br /&gt;
Il s’agit de favoriser les travaux d’écriture et de développement préalables à la mise en production.&lt;br /&gt;
L’aide octroyée est fonction du coût prévisionnel du développement annoncé par le producteur et du contrat conclu avec un auteur.&lt;br /&gt;
Le contrat avec le diffuseur n’est pas obligatoire pour une aide automatique (N.B. : a contrario il l’est dans le système sélectif). Dans ce cas, le montant maximal des sommes mobilisables est plafonné à 30% des sommes portées sur le compte automatique au début de l’année en cours.&lt;br /&gt;
Dans le cadre des aides sélectives, une convention financière d’écriture entre un diffuseur et un producteur est nécessaire. Toute aide à la préparation ne peut être supérieure à 40% du total des dépenses prévues, et ne peut excéder 76 300 €. Le montant de l’aide à la préparation est intégré dans le calcul de la subvention de l’œuvre lors de sa mise en production.&lt;br /&gt;
L’aide à la préparation n’est pas remboursable au cas où l’œuvre bénéficiaire ne serait pas mise en production au bout de deux ans à compter de l’attribution de l’aide, à condition que le producteur justifie de dépenses réelles et sérieuses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-	Les aides à la promotion et à la vente à l’étranger&lt;br /&gt;
Il s’agit d’aides sélectives pour couvrir une partie des dépenses que le producteur ou le distributeur (y compris les filiales de diffuseurs) engage pour exporter ses programmes. Elles sont attribuées par le CNC après avis d’une commission spécifique comprenant des professionnels de la distribution et de la production.&lt;br /&gt;
Sont concernés les frais de doublage, de sous-titrage en version étrangère, de fabrication de bandes de démonstration et de documents papier en version étrangère ou bilingue française/étrangère, la création de sites&lt;br /&gt;
Internet, ainsi que les frais de reformatage, de transcodage et de promotion destinés à la promotion et la création de programmes.&lt;br /&gt;
Les aides sont plafonnées à 50% du montant des frais engagés hors taxe.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Caroleb</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Compte_de_soutien_%C3%A0_l%27industrie_des_programmes_audiovisuels_(fr)</id>
		<title>Compte de soutien à l'industrie des programmes audiovisuels (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Compte_de_soutien_%C3%A0_l%27industrie_des_programmes_audiovisuels_(fr)"/>
				<updated>2009-04-18T14:29:33Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Caroleb : /* Un compte spécial du Trésor */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le Compte de soutien à l’Industrie des Programmes Audiovisuels (COSIP), est un fond monétaire financer par une taxe prélevée sur le chiffre d'affaires des chaînes de télévision (et depuis la loi TV du futur par les FAI), Ce gain est ensuite redistribué à certains opérateurs de chacune de ces filières dans le but de développer la création audiovisuelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= La création du COSIP et son objectif =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Compte de soutien à l’Industrie des Programmes Audiovisuels  a été créé en 1986 dans le cadre de la loi de finances pour 1986 et réglementé par les décrets n° 95-110 du 2 février 1995 et 98-35 du 14 janvier 1998 modifiés en 2004. Depuis sa création il fait partie du Compte de soutien financier ouvert en 1959 et géré par le Centre national de la Cinématographie (CNC) son intitulé est « Soutien financier de l’industrie cinématographique et de l’industrie audiovisuelle ». Autour de ce compte, s’articule un système de taxation principalement exercées au niveau des différents opérateurs du commerce cinématographique, audiovisuel et vidéographique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’objectif de la création du Compte de soutien à l’industrie de programmes (COSIP) est de favoriser la production d’œuvres audiovisuelles par le biais d’une taxe pour l’aide à la création et de compenser le déficit de financement des œuvres à valeur patrimoniale. Ainsi il contribue au développement du secteur audiovisuel au niveau de la préparation et de la production. Et l'aide à la promotion favorise l'exportation des œuvres françaises à l'étranger.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Actuellement avec les effets de la convergence qui conduit les opérateurs à proposer des offres triple play combinant la téléphonie, l’internet et les services de télévision et proposant la VOD ; ainsi que le effets du multimédia et de la télévision mobile personnelle, la loi a due s’adapter aux changements des modes de consommation des œuvres audiovisuelles et à étendue les recettes du compte aux opérateurs de télécommunication.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le fonctionnement du COSIP au sein du compte de soutien financier=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Un compte géré par le Conseil National de la Cinématographie ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CNC est un établissement public à caractère administratif français, doté de la personnalité juridique et de l'autonomie financière, qui a été créé par la loi du 25 octobre 1946. Il est placé sous l'autorité du ministère chargé de la Culture. &lt;br /&gt;
Il gère le Compte de soutien financier de l’Etat à l’industrie cinématographique, originairement intitulé « Soutien financier de l’industrie cinématographique » et a été institué par l’article 76 de la loi de finances pour 1960. Il a été étendu à la production audiovisuelle par l’article 61 de la loi de finances pour 1984 du 23 décembre 1923 et intitulé « Soutien financier de l’industrie cinématographique et de l’industrie des programmes audiovisuels ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le compte de soutien financier comporte, depuis la loi de 1923, deux sous sections dont les dépenses sont distinctes car elles sont consacrées à deux industries différentes: L’industrie cinématographique (pour la première) et l’industrie audiovisuelle (pour la seconde, et qui constitue le COSIP).&lt;br /&gt;
Les dépenses de ces deux sections sont très nettement distinctes. Mais en ce qui concerne les recettes elles partagent les recettes communes de la taxe sur les services de télévision et de la taxe sur les vidéogrammes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Un compte spécial du Trésor ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le compte de soutien financier http://fr.jurispedia.org/index.php/Organisation_et_fonctionnement_du_compte_de_soutien_financier_(fr)]] au sein duquel se trouve le COSIP prend la forme d’un compte spécial du Trésor.  C'est-à-dire qu’il repose sur un mécanisme de recettes et de dépenses effectuées en dehors du budget général et dont la gestion incombe à l’Etat par l’intermédiaire du département ministériels intéressés.&lt;br /&gt;
La création d’un tel compte permet d’établir une corrélation entre les recettes et les dépenses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La loi de finances pour 1996 n° 95-1346 du 30 décembre 1995  a opéré une nouvelle répartition des responsabilités entre le ministre chargé de la Culture et le Centre national de la Cinématographie. Le ministre conserve le pouvoir de gestion exclusif du compte de soutien mais perds le pouvoir de prendre les décisions individuelles d’octroi des différentes formes de soutien financier qui transféré au directeur général du Centre national de la Cinématographie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela a été maintenu dans le cadre de la loi de finances pour 2005 du 30 décembre 2005 qui a réformé les finances publiques et dont l’objet est de regrouper au sein d’un même compte d’affectation spéciale l’ensemble des actiens de l’Etat constitutives d’un même programme. Ce compte intitulé « Cinéma audiovisuel et expression radiophonique locale ». Parmi ces sections, deux concernent le cinéma et l’audiovisuel :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La première section retrace en recettes et en dépenses et les opérations relatives à l’industrie cinématographique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La deuxième section retrace en recettes et en dépenses et les opérations relatives à l'industrie audiovisuelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Les recettes du compte : Le système de la taxe =&lt;br /&gt;
Le COSIP est alimenté par plusieurs taxes : La taxe sur les vidéogrammes et la taxe provenant de la télévision sont communes au compte de soutien financier de l’industrie cinématographique et au COSIP. Ces deux sections du compte doivent donc se partager ces taxes.&lt;br /&gt;
La répartition de la taxe entre les sections du compte est de 36% pour la section cinéma, et 64% pour la section audiovisuelle.&lt;br /&gt;
Récemment, la loi du 5 mars 2007 relative à la modernisation de la diffusion télévisuelle et à la télévision du futur a étendue la taxe provenant de la télévision aux éditeurs et distributeur de services de télévision.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Taxe commune sur les vidéogrammes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La taxe sur les ventes et les locations en France de vidéogrammes destinés à l’usage privé du public a été institué par l’article 49 de la loi de finances pour 1993 du 30 décembre 1992. Cette taxe est due par les éditeurs et importateurs de vidéogrammes désignés par la loi comme « toute personne physique ou morales commercialisant des vidéogrammes destinés à l’usage privé du public ».&lt;br /&gt;
Le taux de cette taxe est fixé à 2% du montant hors TVA résultant de la commercialisation des vidéogrammes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Taxe commune provenant de la télévision ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle a été instituée par l’article 36 de la loi de finances pour 1984 du 29 décembre 1983 puis confirmé par la loi du 30 septembre 1986. Ce dispositif a été remplacé par l’article 28 de la loi de finances rectificative pour 1997 du 29 décembre 1997 et repose maintenant sur les articles 302 bis KB et 302 bis KC du Code général des impôts.&lt;br /&gt;
Il y a plusieurs catégories de service de télévision assujettis à la taxe. Elle porte sur les abonnements et les recettes publicitaires des services privés de télévision diffusés par voie hertzienne terrestre. &lt;br /&gt;
Mais la taxe porte également sur les services de télévision diffusés par satellite sur la base de leurs recettes d’abonnement pour la diffusion des services de télévision sur le territoire français. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le taux de la taxe sur les services de télévision privés et sur les sociétés de télévision du secteur public est identique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce taux augmente selon les paliers atteint à partir des encaissements et versements annuels. La taxe étend exigible à partir de 3 700 000 euros. Son taux peut aller jusqu’à 5,5% lorsque le montant des encaissements est supérieur à 11 000 000 euros.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La Réforme TV du futur étend la taxe de la télévision aux éditeurs et distributeurs de services de télévision ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La taxe portant sur les services de télévision diffusés par satellite et par câble a été profondément réformé par la loi du 5 mars 2007 relative à la modernisation de la diffusion télévisuelle et à la télévision du futur dans son articlé 35. Cet article prévoit, que depuis le 1er janvier 2008 la taxe existante portera sur les éditeurs de service et les distributeurs de services de télévision.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les éditeurs de services de télévision, la loi vise ceux qui sont établis en France et qui ont programmé au cours de l’année civile précédente une ou plusieurs œuvres audiovisuelles éligibles au compte de soutien aux aides du compte de soutien financier.&lt;br /&gt;
La taxe qui leur ait due porte sur le montant hors TVA des recettes publicitaires et des recettes de parrainage, après abattement forfaitaire de 4% pour frais de régie, du produit de la redevance audiovisuelle ainsi que du produit des appels téléphoniques à revenus partagés et envois de mini messages électroniques liés aux programmes des redevables concernés.&lt;br /&gt;
Le taux de cette taxe  est un taux unique de 5,5% applicable une fois que l’éditeur a atteint un seuil de recette de 11 millions d’euros. Ce taux sera majoré de 0,1 pour les services de télévision mobile personnelle et de 0,2% pour services diffusé en haute définition.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les distributeurs de services de télévision, la taxe concerne ceux qui sont établis en France, ainsi que par les éditeurs qui se distribue eux-mêmes. Elle porte sur le montant hors TVA des abonnements et autres sommes acquittés par les usagers en rémunération des services de télévision. &lt;br /&gt;
Pour les offres mixtes (Internet, téléphonie…), sont visés les opérateurs qui proposent en plus de l’internet et de la téléphonie, un service de télévision payante ; la taxe porte sur la seule part de l’abonnement correspondant aux services de télévision, soumise au taux réduit de TVA.&lt;br /&gt;
Cette taxe fait l’objet ‘un taux progressif de 0,5% à 4,5% à partir de 10 millions d’euros encaissés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Répartition des aides du compte de soutien à l’industrie des programmes audiovisuels =&lt;br /&gt;
Dans le but de favoriser la production d’œuvres audiovisuelles par des entreprises de production établies en France, destinées à être diffusées sur les chaînes de télévision françaises le compte de soutien à l’industrie des programmes audiovisuels verse une aide à certains programmes.  Le Centre National de la Cinématographie décide des œuvres qui bénéficieront de cette aide.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les aides du Compte se divisent en 2 catégories : Les aides automatiques et les aides sélectives.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les bénéficiaires du compte ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont les producteurs délégués, qui assurent la responsabilité de la production et de la réalisation de l’œuvre. Ils doivent prendre ou partager solidairement l’initiative et la responsabilité financière, technique et artistique de la réalisation et en garantir la bonne fin.&lt;br /&gt;
Ces entreprises de production doivent être établies en France et ne pas être contrôlées, au sens de l’article L.233-3 du code du commerce, par des capitaux extra-européens. Leur Président, Directeur ou Gérant ainsi que la majorité des administrateurs doivent être de nationalité française, ou ressortissants d’un Etat européen, ou titulaires d’une carte de résident en France.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les programmes bénéficiant du compte ==&lt;br /&gt;
Ce sont les œuvres audiovisuelles originales à vocation patrimoniale qui présentent un intérêt particulier d’ordre culturel, social, technique, scientifique ou économique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour en bénéficier, les sociétés de production doivent faire une demande en remplissant un formulaire disponible sur le site internet du Centre National de la Cinématographie.&lt;br /&gt;
Les dossiers de demande doivent être déposés au moins un mois avant la fin des prises de vues.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elles doivent appartenir aux genres suivants :&lt;br /&gt;
- Fiction&lt;br /&gt;
- Animation&lt;br /&gt;
- Documentaire de création&lt;br /&gt;
- Recréation et captation de spectacles vivants portant sur une œuvre unitaire et autonome&lt;br /&gt;
- Magazine présentant un intérêt culturel (aides sélectives seulement)&lt;br /&gt;
- Vidéomusique (prime à la qualité)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces œuvres doivent être réalisées essentiellement avec le concours d’auteurs, d’acteurs principaux, de techniciens collaborateurs de création français, ou ressortissants de pays européens, et d’industries techniques établies dans ces mêmes pays. &lt;br /&gt;
Pour les œuvres utilisant des images préexistantes, les producteurs doivent déclarer les sources des images utilisées, leur durée et leur coût afin de déterminer le montant approximatif de l’aide.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aucunes aides ne sauraient être accordées aux émissions dites de flux : information, sport, jeux, talk-shows, téléréalités, divertissements aux sketches.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les aides à la production ==&lt;br /&gt;
Les dépenses du compte de soutien à l’industrie des programmes audiovisuels sont divisées entre soutien automatique (aide versée directement) et soutien sélectif (aide versée après une sélection préalable qui demande la réunion de plusieurs conditions pour être obtenue). Le soutien automatique représente l’essentiel des dépenses, il couvre le total des aides dites de « réinvestissement » désignées par le décret du 2 février 1995 modifié, comme des aides générées par la diffusion à la télévision des œuvres éligibles au soutien et qui peuvent être réinvesties dans la préparation ou la production de nouvelles œuvres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le mécanisme « automatique » (subvention de réinvestissement)===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mécanisme « automatique » d’aide à la production concerne :&lt;br /&gt;
- Les entreprises de production constituées sous forme de société commerciale dont le nombre d’heures diffusées sur les chaînes de télévision française leur permet d’avoir un compte automatique &lt;br /&gt;
- Les projets bénéficiant d’un apport d’un ou de diffuseurs français au moins égal à 25% de la part française du financement, et composé d’une part de numéraire supérieure à 6 000 euros de l’heure.&lt;br /&gt;
- Les projets dont le financement en numéraire par un diffuseur est inférieur à 6000 euros de l’heure mais bénéficiant d’un avis favorable de la commission sélective ou d’une aide à la création d’une commission spécialisée du Centre national de la Cinématographie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les entreprises de production doivent remplir plusieurs conditions d’ouverture d’un compte automatique :&lt;br /&gt;
- Elles doivent avoir des œuvres aidées par le Centre national de la Cinématographie et diffusées dans l’année précédant l’ouverture du compte automatique.&lt;br /&gt;
- Déclarer ces diffusions au Centre national de la Cinématographie. Elles sont tenus de déclarer ces diffusions tous les trimestres et de fournir un récapitulatif de toutes les diffusions de l’année avant le 15 janvier de l’année suivant l’année de diffusion.&lt;br /&gt;
Au-delà du 15 janvier de l’année suivant la première diffusion, aucune diffusion ne sera prise en compte.&lt;br /&gt;
Cette déclaration s’effectue œuvre par œuvre au moyen d’un certificat de diffusion établi par la chaîne, indiquant le titre, le genre, la durée exacte (à la seconde près et par épisode) et la date de première diffusion.&lt;br /&gt;
- Ces œuvres doivent, en outre, avoir été inscrites par le Centre national de la Cinématographie sur la liste des œuvres de référence qu’il établit chaque année.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le mécanisme « sélectif » (subvention d’investissement)===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour obtenir l’aide sélective, les projets doivent faire l’objet d’un examen pour avis par une commission professionnelle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cinq types de projets sont concernés :&lt;br /&gt;
- Les projets portés par les entreprises nouvelles ou ne disposant pas de compte automatique.&lt;br /&gt;
- Les documentaires dont la durée unitaire ou par épisode est inférieure à 24 minutes, qui ne peuvent accéder qu’au système sélectif (y compris pour les projets présentés par des producteurs disposant de compte automatique).&lt;br /&gt;
- Les magazines présentant un intérêt d’ordre essentiellement culturel, qui ne peuvent accéder qu’au système sélectif (y compris pour les projets présentés par des producteurs disposant de compte automatique).&lt;br /&gt;
Les programmes dont la durée est comprise entre 26’ et 45’ et destinés aux cases « magazine » des diffuseurs peuvent le cas échéant faire l’objet d’une aide sélective.&lt;br /&gt;
- Les projets présentés par des producteurs disposant de compte automatique mais soumis à l’avis de la commission en raison du faible apport en numéraire du ou des diffuseurs.&lt;br /&gt;
- Les projets soumis à l’avis de la commission en vue d’une qualification du genre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes les  entreprises de production ou associations ne sont pas éligibles au système sélectif ; elles doivent remplir certains critères :&lt;br /&gt;
- Ne pas être contrôlées (au sens de l’article L.233-3 du code du commerce) par une entreprise disposant d’un compte automatique.&lt;br /&gt;
- Être indépendantes d’une chaîne de télévision (au sens de l’article 11 du décret n°2001-609 du 9&lt;br /&gt;
juillet 2001).&lt;br /&gt;
La commission composée de professionnels se réunit tous les mois pour rendre un avis sur les projets soumis au système sélectif (cf. calendrier sur www.cnc.fr).&lt;br /&gt;
Les avis des commissions sont publiés sur le site du Centre national de la Cinématographie (www.cnc.fr)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les autres types d’aides ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-	Les aides à la préparation.&lt;br /&gt;
Il s’agit de favoriser les travaux d’écriture et de développement préalables à la mise en production.&lt;br /&gt;
L’aide octroyée est fonction du coût prévisionnel du développement annoncé par le producteur et du contrat conclu avec un auteur.&lt;br /&gt;
Le contrat avec le diffuseur n’est pas obligatoire pour une aide automatique (N.B. : a contrario il l’est dans le système sélectif). Dans ce cas, le montant maximal des sommes mobilisables est plafonné à 30% des sommes portées sur le compte automatique au début de l’année en cours.&lt;br /&gt;
Dans le cadre des aides sélectives, une convention financière d’écriture entre un diffuseur et un producteur est nécessaire. Toute aide à la préparation ne peut être supérieure à 40% du total des dépenses prévues, et ne peut excéder 76 300 €. Le montant de l’aide à la préparation est intégré dans le calcul de la subvention de l’œuvre lors de sa mise en production.&lt;br /&gt;
L’aide à la préparation n’est pas remboursable au cas où l’œuvre bénéficiaire ne serait pas mise en production au bout de deux ans à compter de l’attribution de l’aide, à condition que le producteur justifie de dépenses réelles et sérieuses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-	Les aides à la promotion et à la vente à l’étranger&lt;br /&gt;
Il s’agit d’aides sélectives pour couvrir une partie des dépenses que le producteur ou le distributeur (y compris les filiales de diffuseurs) engage pour exporter ses programmes. Elles sont attribuées par le CNC après avis d’une commission spécifique comprenant des professionnels de la distribution et de la production.&lt;br /&gt;
Sont concernés les frais de doublage, de sous-titrage en version étrangère, de fabrication de bandes de démonstration et de documents papier en version étrangère ou bilingue française/étrangère, la création de sites&lt;br /&gt;
Internet, ainsi que les frais de reformatage, de transcodage et de promotion destinés à la promotion et la création de programmes.&lt;br /&gt;
Les aides sont plafonnées à 50% du montant des frais engagés hors taxe.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Caroleb</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Compte_de_soutien_%C3%A0_l%27industrie_des_programmes_audiovisuels_(fr)</id>
		<title>Compte de soutien à l'industrie des programmes audiovisuels (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Compte_de_soutien_%C3%A0_l%27industrie_des_programmes_audiovisuels_(fr)"/>
				<updated>2009-04-18T14:19:13Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Caroleb : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le Compte de soutien à l’Industrie des Programmes Audiovisuels (COSIP), est un fond monétaire financer par une taxe prélevée sur le chiffre d'affaires des chaînes de télévision (et depuis la loi TV du futur par les FAI), Ce gain est ensuite redistribué à certains opérateurs de chacune de ces filières dans le but de développer la création audiovisuelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= La création du COSIP et son objectif =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Compte de soutien à l’Industrie des Programmes Audiovisuels  a été créé en 1986 dans le cadre de la loi de finances pour 1986 et réglementé par les décrets n° 95-110 du 2 février 1995 et 98-35 du 14 janvier 1998 modifiés en 2004. Depuis sa création il fait partie du Compte de soutien financier ouvert en 1959 et géré par le Centre national de la Cinématographie (CNC) son intitulé est « Soutien financier de l’industrie cinématographique et de l’industrie audiovisuelle ». Autour de ce compte, s’articule un système de taxation principalement exercées au niveau des différents opérateurs du commerce cinématographique, audiovisuel et vidéographique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’objectif de la création du Compte de soutien à l’industrie de programmes (COSIP) est de favoriser la production d’œuvres audiovisuelles par le biais d’une taxe pour l’aide à la création et de compenser le déficit de financement des œuvres à valeur patrimoniale. Ainsi il contribue au développement du secteur audiovisuel au niveau de la préparation et de la production. Et l'aide à la promotion favorise l'exportation des œuvres françaises à l'étranger.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Actuellement avec les effets de la convergence qui conduit les opérateurs à proposer des offres triple play combinant la téléphonie, l’internet et les services de télévision et proposant la VOD ; ainsi que le effets du multimédia et de la télévision mobile personnelle, la loi a due s’adapter aux changements des modes de consommation des œuvres audiovisuelles et à étendue les recettes du compte aux opérateurs de télécommunication.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le fonctionnement du COSIP au sein du compte de soutien financier=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Un compte géré par le Conseil National de la Cinématographie ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CNC est un établissement public à caractère administratif français, doté de la personnalité juridique et de l'autonomie financière, qui a été créé par la loi du 25 octobre 1946. Il est placé sous l'autorité du ministère chargé de la Culture. &lt;br /&gt;
Il gère le Compte de soutien financier de l’Etat à l’industrie cinématographique, originairement intitulé « Soutien financier de l’industrie cinématographique » et a été institué par l’article 76 de la loi de finances pour 1960. Il a été étendu à la production audiovisuelle par l’article 61 de la loi de finances pour 1984 du 23 décembre 1923 et intitulé « Soutien financier de l’industrie cinématographique et de l’industrie des programmes audiovisuels ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le compte de soutien financier comporte, depuis la loi de 1923, deux sous sections dont les dépenses sont distinctes car elles sont consacrées à deux industries différentes: L’industrie cinématographique (pour la première) et l’industrie audiovisuelle (pour la seconde, et qui constitue le COSIP).&lt;br /&gt;
Les dépenses de ces deux sections sont très nettement distinctes. Mais en ce qui concerne les recettes elles partagent les recettes communes de la taxe sur les services de télévision et de la taxe sur les vidéogrammes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Un compte spécial du Trésor ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le compte de soutien financier au sein duquel se trouve le COSIP prend la forme d’un compte spécial du Trésor.  C'est-à-dire qu’il repose sur un mécanisme de recettes et de dépenses effectuées en dehors du budget général et dont la gestion incombe à l’Etat par l’intermédiaire du département ministériels intéressés.&lt;br /&gt;
La création d’un tel compte permet d’établir une corrélation entre les recettes et les dépenses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La loi de finances pour 1996 n° 95-1346 du 30 décembre 1995  a opéré une nouvelle répartition des responsabilités entre le ministre chargé de la Culture et le Centre national de la Cinématographie. Le ministre conserve le pouvoir de gestion exclusif du compte de soutien mais perds le pouvoir de prendre les décisions individuelles d’octroi des différentes formes de soutien financier qui transféré au directeur général du Centre national de la Cinématographie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela a été maintenu dans le cadre de la loi de finances pour 2005 du 30 décembre 2005 qui a réformé les finances publiques et dont l’objet est de regrouper au sein d’un même compte d’affectation spéciale l’ensemble des actiens de l’Etat constitutives d’un même programme. Ce compte intitulé « Cinéma audiovisuel et expression radiophonique locale ». Parmi ces sections, deux concernent le cinéma et l’audiovisuel :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La première section retrace en recettes et en dépenses et les opérations relatives à l’industrie cinématographique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La deuxième section retrace en recettes et en dépenses et les opérations relatives à l'industrie audiovisuelle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Les recettes du compte : Le système de la taxe =&lt;br /&gt;
Le COSIP est alimenté par plusieurs taxes : La taxe sur les vidéogrammes et la taxe provenant de la télévision sont communes au compte de soutien financier de l’industrie cinématographique et au COSIP. Ces deux sections du compte doivent donc se partager ces taxes.&lt;br /&gt;
La répartition de la taxe entre les sections du compte est de 36% pour la section cinéma, et 64% pour la section audiovisuelle.&lt;br /&gt;
Récemment, la loi du 5 mars 2007 relative à la modernisation de la diffusion télévisuelle et à la télévision du futur a étendue la taxe provenant de la télévision aux éditeurs et distributeur de services de télévision.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Taxe commune sur les vidéogrammes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La taxe sur les ventes et les locations en France de vidéogrammes destinés à l’usage privé du public a été institué par l’article 49 de la loi de finances pour 1993 du 30 décembre 1992. Cette taxe est due par les éditeurs et importateurs de vidéogrammes désignés par la loi comme « toute personne physique ou morales commercialisant des vidéogrammes destinés à l’usage privé du public ».&lt;br /&gt;
Le taux de cette taxe est fixé à 2% du montant hors TVA résultant de la commercialisation des vidéogrammes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Taxe commune provenant de la télévision ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle a été instituée par l’article 36 de la loi de finances pour 1984 du 29 décembre 1983 puis confirmé par la loi du 30 septembre 1986. Ce dispositif a été remplacé par l’article 28 de la loi de finances rectificative pour 1997 du 29 décembre 1997 et repose maintenant sur les articles 302 bis KB et 302 bis KC du Code général des impôts.&lt;br /&gt;
Il y a plusieurs catégories de service de télévision assujettis à la taxe. Elle porte sur les abonnements et les recettes publicitaires des services privés de télévision diffusés par voie hertzienne terrestre. &lt;br /&gt;
Mais la taxe porte également sur les services de télévision diffusés par satellite sur la base de leurs recettes d’abonnement pour la diffusion des services de télévision sur le territoire français. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le taux de la taxe sur les services de télévision privés et sur les sociétés de télévision du secteur public est identique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce taux augmente selon les paliers atteint à partir des encaissements et versements annuels. La taxe étend exigible à partir de 3 700 000 euros. Son taux peut aller jusqu’à 5,5% lorsque le montant des encaissements est supérieur à 11 000 000 euros.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La Réforme TV du futur étend la taxe de la télévision aux éditeurs et distributeurs de services de télévision ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La taxe portant sur les services de télévision diffusés par satellite et par câble a été profondément réformé par la loi du 5 mars 2007 relative à la modernisation de la diffusion télévisuelle et à la télévision du futur dans son articlé 35. Cet article prévoit, que depuis le 1er janvier 2008 la taxe existante portera sur les éditeurs de service et les distributeurs de services de télévision.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les éditeurs de services de télévision, la loi vise ceux qui sont établis en France et qui ont programmé au cours de l’année civile précédente une ou plusieurs œuvres audiovisuelles éligibles au compte de soutien aux aides du compte de soutien financier.&lt;br /&gt;
La taxe qui leur ait due porte sur le montant hors TVA des recettes publicitaires et des recettes de parrainage, après abattement forfaitaire de 4% pour frais de régie, du produit de la redevance audiovisuelle ainsi que du produit des appels téléphoniques à revenus partagés et envois de mini messages électroniques liés aux programmes des redevables concernés.&lt;br /&gt;
Le taux de cette taxe  est un taux unique de 5,5% applicable une fois que l’éditeur a atteint un seuil de recette de 11 millions d’euros. Ce taux sera majoré de 0,1 pour les services de télévision mobile personnelle et de 0,2% pour services diffusé en haute définition.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les distributeurs de services de télévision, la taxe concerne ceux qui sont établis en France, ainsi que par les éditeurs qui se distribue eux-mêmes. Elle porte sur le montant hors TVA des abonnements et autres sommes acquittés par les usagers en rémunération des services de télévision. &lt;br /&gt;
Pour les offres mixtes (Internet, téléphonie…), sont visés les opérateurs qui proposent en plus de l’internet et de la téléphonie, un service de télévision payante ; la taxe porte sur la seule part de l’abonnement correspondant aux services de télévision, soumise au taux réduit de TVA.&lt;br /&gt;
Cette taxe fait l’objet ‘un taux progressif de 0,5% à 4,5% à partir de 10 millions d’euros encaissés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Répartition des aides du compte de soutien à l’industrie des programmes audiovisuels =&lt;br /&gt;
Dans le but de favoriser la production d’œuvres audiovisuelles par des entreprises de production établies en France, destinées à être diffusées sur les chaînes de télévision françaises le compte de soutien à l’industrie des programmes audiovisuels verse une aide à certains programmes.  Le Centre National de la Cinématographie décide des œuvres qui bénéficieront de cette aide.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les aides du Compte se divisent en 2 catégories : Les aides automatiques et les aides sélectives.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les bénéficiaires du compte ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont les producteurs délégués, qui assurent la responsabilité de la production et de la réalisation de l’œuvre. Ils doivent prendre ou partager solidairement l’initiative et la responsabilité financière, technique et artistique de la réalisation et en garantir la bonne fin.&lt;br /&gt;
Ces entreprises de production doivent être établies en France et ne pas être contrôlées, au sens de l’article L.233-3 du code du commerce, par des capitaux extra-européens. Leur Président, Directeur ou Gérant ainsi que la majorité des administrateurs doivent être de nationalité française, ou ressortissants d’un Etat européen, ou titulaires d’une carte de résident en France.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les programmes bénéficiant du compte ==&lt;br /&gt;
Ce sont les œuvres audiovisuelles originales à vocation patrimoniale qui présentent un intérêt particulier d’ordre culturel, social, technique, scientifique ou économique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour en bénéficier, les sociétés de production doivent faire une demande en remplissant un formulaire disponible sur le site internet du Centre National de la Cinématographie.&lt;br /&gt;
Les dossiers de demande doivent être déposés au moins un mois avant la fin des prises de vues.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elles doivent appartenir aux genres suivants :&lt;br /&gt;
- Fiction&lt;br /&gt;
- Animation&lt;br /&gt;
- Documentaire de création&lt;br /&gt;
- Recréation et captation de spectacles vivants portant sur une œuvre unitaire et autonome&lt;br /&gt;
- Magazine présentant un intérêt culturel (aides sélectives seulement)&lt;br /&gt;
- Vidéomusique (prime à la qualité)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces œuvres doivent être réalisées essentiellement avec le concours d’auteurs, d’acteurs principaux, de techniciens collaborateurs de création français, ou ressortissants de pays européens, et d’industries techniques établies dans ces mêmes pays. &lt;br /&gt;
Pour les œuvres utilisant des images préexistantes, les producteurs doivent déclarer les sources des images utilisées, leur durée et leur coût afin de déterminer le montant approximatif de l’aide.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aucunes aides ne sauraient être accordées aux émissions dites de flux : information, sport, jeux, talk-shows, téléréalités, divertissements aux sketches.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les aides à la production ==&lt;br /&gt;
Les dépenses du compte de soutien à l’industrie des programmes audiovisuels sont divisées entre soutien automatique (aide versée directement) et soutien sélectif (aide versée après une sélection préalable qui demande la réunion de plusieurs conditions pour être obtenue). Le soutien automatique représente l’essentiel des dépenses, il couvre le total des aides dites de « réinvestissement » désignées par le décret du 2 février 1995 modifié, comme des aides générées par la diffusion à la télévision des œuvres éligibles au soutien et qui peuvent être réinvesties dans la préparation ou la production de nouvelles œuvres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le mécanisme « automatique » (subvention de réinvestissement)===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mécanisme « automatique » d’aide à la production concerne :&lt;br /&gt;
- Les entreprises de production constituées sous forme de société commerciale dont le nombre d’heures diffusées sur les chaînes de télévision française leur permet d’avoir un compte automatique &lt;br /&gt;
- Les projets bénéficiant d’un apport d’un ou de diffuseurs français au moins égal à 25% de la part française du financement, et composé d’une part de numéraire supérieure à 6 000 euros de l’heure.&lt;br /&gt;
- Les projets dont le financement en numéraire par un diffuseur est inférieur à 6000 euros de l’heure mais bénéficiant d’un avis favorable de la commission sélective ou d’une aide à la création d’une commission spécialisée du Centre national de la Cinématographie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les entreprises de production doivent remplir plusieurs conditions d’ouverture d’un compte automatique :&lt;br /&gt;
- Elles doivent avoir des œuvres aidées par le Centre national de la Cinématographie et diffusées dans l’année précédant l’ouverture du compte automatique.&lt;br /&gt;
- Déclarer ces diffusions au Centre national de la Cinématographie. Elles sont tenus de déclarer ces diffusions tous les trimestres et de fournir un récapitulatif de toutes les diffusions de l’année avant le 15 janvier de l’année suivant l’année de diffusion.&lt;br /&gt;
Au-delà du 15 janvier de l’année suivant la première diffusion, aucune diffusion ne sera prise en compte.&lt;br /&gt;
Cette déclaration s’effectue œuvre par œuvre au moyen d’un certificat de diffusion établi par la chaîne, indiquant le titre, le genre, la durée exacte (à la seconde près et par épisode) et la date de première diffusion.&lt;br /&gt;
- Ces œuvres doivent, en outre, avoir été inscrites par le Centre national de la Cinématographie sur la liste des œuvres de référence qu’il établit chaque année.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le mécanisme « sélectif » (subvention d’investissement)===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour obtenir l’aide sélective, les projets doivent faire l’objet d’un examen pour avis par une commission professionnelle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cinq types de projets sont concernés :&lt;br /&gt;
- Les projets portés par les entreprises nouvelles ou ne disposant pas de compte automatique.&lt;br /&gt;
- Les documentaires dont la durée unitaire ou par épisode est inférieure à 24 minutes, qui ne peuvent accéder qu’au système sélectif (y compris pour les projets présentés par des producteurs disposant de compte automatique).&lt;br /&gt;
- Les magazines présentant un intérêt d’ordre essentiellement culturel, qui ne peuvent accéder qu’au système sélectif (y compris pour les projets présentés par des producteurs disposant de compte automatique).&lt;br /&gt;
Les programmes dont la durée est comprise entre 26’ et 45’ et destinés aux cases « magazine » des diffuseurs peuvent le cas échéant faire l’objet d’une aide sélective.&lt;br /&gt;
- Les projets présentés par des producteurs disposant de compte automatique mais soumis à l’avis de la commission en raison du faible apport en numéraire du ou des diffuseurs.&lt;br /&gt;
- Les projets soumis à l’avis de la commission en vue d’une qualification du genre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes les  entreprises de production ou associations ne sont pas éligibles au système sélectif ; elles doivent remplir certains critères :&lt;br /&gt;
- Ne pas être contrôlées (au sens de l’article L.233-3 du code du commerce) par une entreprise disposant d’un compte automatique.&lt;br /&gt;
- Être indépendantes d’une chaîne de télévision (au sens de l’article 11 du décret n°2001-609 du 9&lt;br /&gt;
juillet 2001).&lt;br /&gt;
La commission composée de professionnels se réunit tous les mois pour rendre un avis sur les projets soumis au système sélectif (cf. calendrier sur www.cnc.fr).&lt;br /&gt;
Les avis des commissions sont publiés sur le site du Centre national de la Cinématographie (www.cnc.fr)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les autres types d’aides ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-	Les aides à la préparation.&lt;br /&gt;
Il s’agit de favoriser les travaux d’écriture et de développement préalables à la mise en production.&lt;br /&gt;
L’aide octroyée est fonction du coût prévisionnel du développement annoncé par le producteur et du contrat conclu avec un auteur.&lt;br /&gt;
Le contrat avec le diffuseur n’est pas obligatoire pour une aide automatique (N.B. : a contrario il l’est dans le système sélectif). Dans ce cas, le montant maximal des sommes mobilisables est plafonné à 30% des sommes portées sur le compte automatique au début de l’année en cours.&lt;br /&gt;
Dans le cadre des aides sélectives, une convention financière d’écriture entre un diffuseur et un producteur est nécessaire. Toute aide à la préparation ne peut être supérieure à 40% du total des dépenses prévues, et ne peut excéder 76 300 €. Le montant de l’aide à la préparation est intégré dans le calcul de la subvention de l’œuvre lors de sa mise en production.&lt;br /&gt;
L’aide à la préparation n’est pas remboursable au cas où l’œuvre bénéficiaire ne serait pas mise en production au bout de deux ans à compter de l’attribution de l’aide, à condition que le producteur justifie de dépenses réelles et sérieuses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-	Les aides à la promotion et à la vente à l’étranger&lt;br /&gt;
Il s’agit d’aides sélectives pour couvrir une partie des dépenses que le producteur ou le distributeur (y compris les filiales de diffuseurs) engage pour exporter ses programmes. Elles sont attribuées par le CNC après avis d’une commission spécifique comprenant des professionnels de la distribution et de la production.&lt;br /&gt;
Sont concernés les frais de doublage, de sous-titrage en version étrangère, de fabrication de bandes de démonstration et de documents papier en version étrangère ou bilingue française/étrangère, la création de sites&lt;br /&gt;
Internet, ainsi que les frais de reformatage, de transcodage et de promotion destinés à la promotion et la création de programmes.&lt;br /&gt;
Les aides sont plafonnées à 50% du montant des frais engagés hors taxe.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Caroleb</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Compte_de_soutien_%C3%A0_l%27industrie_des_programmes_audiovisuels_(fr)</id>
		<title>Compte de soutien à l'industrie des programmes audiovisuels (fr)</title>
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				<updated>2009-04-18T14:17:26Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Caroleb : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le Compte de soutien à l’Industrie des Programmes Audiovisuels (COSIP), est un fond monétaire financer par une taxe prélevée sur le chiffre d'affaires des chaînes de télévision (et depuis la loi TV du futur par les FAI), Ce gain est ensuite redistribué à certains opérateurs de chacune de ces filières dans le but de développer la création audiovisuelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= La création du COSIP et son objectif =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Compte de soutien à l’Industrie des Programmes Audiovisuels  a été créé en 1986 dans le cadre de la loi de finances pour 1986 et réglementé par les décrets n° 95-110 du 2 février 1995 et 98-35 du 14 janvier 1998 modifiés en 2004. Depuis sa création il fait partie du Compte de soutien financier ouvert en 1959 et géré par le Centre national de la Cinématographie (CNC) son intitulé est « Soutien financier de l’industrie cinématographique et de l’industrie audiovisuelle ». Autour de ce compte, s’articule un système de taxation principalement exercées au niveau des différents opérateurs du commerce cinématographique, audiovisuel et vidéographique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’objectif de la création du Compte de soutien à l’industrie de programmes (COSIP) est de favoriser la production d’œuvres audiovisuelles par le biais d’une taxe pour l’aide à la création et de compenser le déficit de financement des œuvres à valeur patrimoniale. Ainsi il contribue au développement du secteur audiovisuel au niveau de la préparation et de la production. Et l'aide à la promotion favorise l'exportation des œuvres françaises à l'étranger.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Actuellement avec les effets de la convergence qui conduit les opérateurs à proposer des offres triple play combinant la téléphonie, l’internet et les services de télévision et proposant la VOD ; ainsi que le effets du multimédia et de la télévision mobile personnelle, la loi a due s’adapter aux changements des modes de consommation des œuvres audiovisuelles et à étendue les recettes du compte aux opérateurs de télécommunication.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le fonctionnement du COSIP au sein du compte de soutien financier=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Un compte géré par le Conseil National de la Cinématographie ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CNC est un établissement public à caractère administratif français, doté de la personnalité juridique et de l'autonomie financière, qui a été créé par la loi du 25 octobre 1946. Il est placé sous l'autorité du ministère chargé de la Culture. &lt;br /&gt;
Il gère le Compte de soutien financier de l’Etat à l’industrie cinématographique, originairement intitulé « Soutien financier de l’industrie cinématographique » et a été institué par l’article 76 de la loi de finances pour 1960. Il a été étendu à la production audiovisuelle par l’article 61 de la loi de finances pour 1984 du 23 décembre 1923 et intitulé « Soutien financier de l’industrie cinématographique et de l’industrie des programmes audiovisuels ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le compte de soutien financier comporte, depuis la loi de 1923, deux sous sections dont les dépenses sont distinctes car elles sont consacrées à deux industries différentes: L’industrie cinématographique (pour la première) et l’industrie audiovisuelle (pour la seconde, et qui constitue le COSIP).&lt;br /&gt;
Les dépenses de ces deux sections sont très nettement distinctes. Mais en ce qui concerne les recettes elles partagent les recettes communes de la taxe sur les services de télévision et de la taxe sur les vidéogrammes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Un compte spécial du Trésor ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le compte de soutien financier au sein duquel se trouve le COSIP prend la forme d’un compte spécial du Trésor.  C'est-à-dire qu’il repose sur un mécanisme de recettes et de dépenses effectuées en dehors du budget général et dont la gestion incombe à l’Etat par l’intermédiaire du département ministériels intéressés.&lt;br /&gt;
La création d’un tel compte permet d’établir une corrélation entre les recettes et les dépenses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La loi de finances pour 1996 n° 95-1346 du 30 décembre 1995  a opéré une nouvelle répartition des responsabilités entre le ministre chargé de la Culture et le Centre national de la Cinématographie. Le ministre conserve le pouvoir de gestion exclusif du compte de soutien mais perds le pouvoir de prendre les décisions individuelles d’octroi des différentes formes de soutien financier qui transféré au directeur général du Centre national de la Cinématographie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela a été maintenu dans le cadre de la loi de finances pour 2005 du 30 décembre 2005 qui a réformé les finances publiques et dont l’objet est de regrouper au sein d’un même compte d’affectation spéciale l’ensemble des actiens de l’Etat constitutives d’un même programme. Ce compte intitulé « Cinéma audiovisuel et expression radiophonique locale ». Parmi ces sections, deux concernent le cinéma et l’audiovisuel :&lt;br /&gt;
      - La première section retrace en recettes et en dépenses et les opérations relatives à l’industrie cinématographique.&lt;br /&gt;
      - La deuxième section retrace en recettes et en dépenses et les opérations relatives à l'industrie audiovisuelle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Les recettes du compte : Le système de la taxe =&lt;br /&gt;
Le COSIP est alimenté par plusieurs taxes : La taxe sur les vidéogrammes et la taxe provenant de la télévision sont communes au compte de soutien financier de l’industrie cinématographique et au COSIP. Ces deux sections du compte doivent donc se partager ces taxes.&lt;br /&gt;
La répartition de la taxe entre les sections du compte est de 36% pour la section cinéma, et 64% pour la section audiovisuelle.&lt;br /&gt;
Récemment, la loi du 5 mars 2007 relative à la modernisation de la diffusion télévisuelle et à la télévision du futur a étendue la taxe provenant de la télévision aux éditeurs et distributeur de services de télévision.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Taxe commune sur les vidéogrammes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La taxe sur les ventes et les locations en France de vidéogrammes destinés à l’usage privé du public a été institué par l’article 49 de la loi de finances pour 1993 du 30 décembre 1992. Cette taxe est due par les éditeurs et importateurs de vidéogrammes désignés par la loi comme « toute personne physique ou morales commercialisant des vidéogrammes destinés à l’usage privé du public ».&lt;br /&gt;
Le taux de cette taxe est fixé à 2% du montant hors TVA résultant de la commercialisation des vidéogrammes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Taxe commune provenant de la télévision ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle a été instituée par l’article 36 de la loi de finances pour 1984 du 29 décembre 1983 puis confirmé par la loi du 30 septembre 1986. Ce dispositif a été remplacé par l’article 28 de la loi de finances rectificative pour 1997 du 29 décembre 1997 et repose maintenant sur les articles 302 bis KB et 302 bis KC du Code général des impôts.&lt;br /&gt;
Il y a plusieurs catégories de service de télévision assujettis à la taxe. Elle porte sur les abonnements et les recettes publicitaires des services privés de télévision diffusés par voie hertzienne terrestre. &lt;br /&gt;
Mais la taxe porte également sur les services de télévision diffusés par satellite sur la base de leurs recettes d’abonnement pour la diffusion des services de télévision sur le territoire français. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le taux de la taxe sur les services de télévision privés et sur les sociétés de télévision du secteur public est identique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce taux augmente selon les paliers atteint à partir des encaissements et versements annuels. La taxe étend exigible à partir de 3 700 000 euros. Son taux peut aller jusqu’à 5,5% lorsque le montant des encaissements est supérieur à 11 000 000 euros.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La Réforme TV du futur étend la taxe de la télévision aux éditeurs et distributeurs de services de télévision ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La taxe portant sur les services de télévision diffusés par satellite et par câble a été profondément réformé par la loi du 5 mars 2007 relative à la modernisation de la diffusion télévisuelle et à la télévision du futur dans son articlé 35. Cet article prévoit, que depuis le 1er janvier 2008 la taxe existante portera sur les éditeurs de service et les distributeurs de services de télévision.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les éditeurs de services de télévision, la loi vise ceux qui sont établis en France et qui ont programmé au cours de l’année civile précédente une ou plusieurs œuvres audiovisuelles éligibles au compte de soutien aux aides du compte de soutien financier.&lt;br /&gt;
La taxe qui leur ait due porte sur le montant hors TVA des recettes publicitaires et des recettes de parrainage, après abattement forfaitaire de 4% pour frais de régie, du produit de la redevance audiovisuelle ainsi que du produit des appels téléphoniques à revenus partagés et envois de mini messages électroniques liés aux programmes des redevables concernés.&lt;br /&gt;
Le taux de cette taxe  est un taux unique de 5,5% applicable une fois que l’éditeur a atteint un seuil de recette de 11 millions d’euros. Ce taux sera majoré de 0,1 pour les services de télévision mobile personnelle et de 0,2% pour services diffusé en haute définition.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les distributeurs de services de télévision, la taxe concerne ceux qui sont établis en France, ainsi que par les éditeurs qui se distribue eux-mêmes. Elle porte sur le montant hors TVA des abonnements et autres sommes acquittés par les usagers en rémunération des services de télévision. &lt;br /&gt;
Pour les offres mixtes (Internet, téléphonie…), sont visés les opérateurs qui proposent en plus de l’internet et de la téléphonie, un service de télévision payante ; la taxe porte sur la seule part de l’abonnement correspondant aux services de télévision, soumise au taux réduit de TVA.&lt;br /&gt;
Cette taxe fait l’objet ‘un taux progressif de 0,5% à 4,5% à partir de 10 millions d’euros encaissés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Répartition des aides du compte de soutien à l’industrie des programmes audiovisuels =&lt;br /&gt;
Dans le but de favoriser la production d’œuvres audiovisuelles par des entreprises de production établies en France, destinées à être diffusées sur les chaînes de télévision françaises le compte de soutien à l’industrie des programmes audiovisuels verse une aide à certains programmes.  Le Centre National de la Cinématographie décide des œuvres qui bénéficieront de cette aide.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les aides du Compte se divisent en 2 catégories : Les aides automatiques et les aides sélectives.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les bénéficiaires du compte ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont les producteurs délégués, qui assurent la responsabilité de la production et de la réalisation de l’œuvre. Ils doivent prendre ou partager solidairement l’initiative et la responsabilité financière, technique et artistique de la réalisation et en garantir la bonne fin.&lt;br /&gt;
Ces entreprises de production doivent être établies en France et ne pas être contrôlées, au sens de l’article L.233-3 du code du commerce, par des capitaux extra-européens. Leur Président, Directeur ou Gérant ainsi que la majorité des administrateurs doivent être de nationalité française, ou ressortissants d’un Etat européen, ou titulaires d’une carte de résident en France.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les programmes bénéficiant du compte ==&lt;br /&gt;
Ce sont les œuvres audiovisuelles originales à vocation patrimoniale qui présentent un intérêt particulier d’ordre culturel, social, technique, scientifique ou économique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour en bénéficier, les sociétés de production doivent faire une demande en remplissant un formulaire disponible sur le site internet du Centre National de la Cinématographie.&lt;br /&gt;
Les dossiers de demande doivent être déposés au moins un mois avant la fin des prises de vues.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elles doivent appartenir aux genres suivants :&lt;br /&gt;
- Fiction&lt;br /&gt;
- Animation&lt;br /&gt;
- Documentaire de création&lt;br /&gt;
- Recréation et captation de spectacles vivants portant sur une œuvre unitaire et autonome&lt;br /&gt;
- Magazine présentant un intérêt culturel (aides sélectives seulement)&lt;br /&gt;
- Vidéomusique (prime à la qualité)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces œuvres doivent être réalisées essentiellement avec le concours d’auteurs, d’acteurs principaux, de techniciens collaborateurs de création français, ou ressortissants de pays européens, et d’industries techniques établies dans ces mêmes pays. &lt;br /&gt;
Pour les œuvres utilisant des images préexistantes, les producteurs doivent déclarer les sources des images utilisées, leur durée et leur coût afin de déterminer le montant approximatif de l’aide.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aucunes aides ne sauraient être accordées aux émissions dites de flux : information, sport, jeux, talk-shows, téléréalités, divertissements aux sketches.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les aides à la production ==&lt;br /&gt;
Les dépenses du compte de soutien à l’industrie des programmes audiovisuels sont divisées entre soutien automatique (aide versée directement) et soutien sélectif (aide versée après une sélection préalable qui demande la réunion de plusieurs conditions pour être obtenue). Le soutien automatique représente l’essentiel des dépenses, il couvre le total des aides dites de « réinvestissement » désignées par le décret du 2 février 1995 modifié, comme des aides générées par la diffusion à la télévision des œuvres éligibles au soutien et qui peuvent être réinvesties dans la préparation ou la production de nouvelles œuvres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le mécanisme « automatique » (subvention de réinvestissement)===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mécanisme « automatique » d’aide à la production concerne :&lt;br /&gt;
- Les entreprises de production constituées sous forme de société commerciale dont le nombre d’heures diffusées sur les chaînes de télévision française leur permet d’avoir un compte automatique &lt;br /&gt;
- Les projets bénéficiant d’un apport d’un ou de diffuseurs français au moins égal à 25% de la part française du financement, et composé d’une part de numéraire supérieure à 6 000 euros de l’heure.&lt;br /&gt;
- Les projets dont le financement en numéraire par un diffuseur est inférieur à 6000 euros de l’heure mais bénéficiant d’un avis favorable de la commission sélective ou d’une aide à la création d’une commission spécialisée du Centre national de la Cinématographie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les entreprises de production doivent remplir plusieurs conditions d’ouverture d’un compte automatique :&lt;br /&gt;
- Elles doivent avoir des œuvres aidées par le Centre national de la Cinématographie et diffusées dans l’année précédant l’ouverture du compte automatique.&lt;br /&gt;
- Déclarer ces diffusions au Centre national de la Cinématographie. Elles sont tenus de déclarer ces diffusions tous les trimestres et de fournir un récapitulatif de toutes les diffusions de l’année avant le 15 janvier de l’année suivant l’année de diffusion.&lt;br /&gt;
Au-delà du 15 janvier de l’année suivant la première diffusion, aucune diffusion ne sera prise en compte.&lt;br /&gt;
Cette déclaration s’effectue œuvre par œuvre au moyen d’un certificat de diffusion établi par la chaîne, indiquant le titre, le genre, la durée exacte (à la seconde près et par épisode) et la date de première diffusion.&lt;br /&gt;
- Ces œuvres doivent, en outre, avoir été inscrites par le Centre national de la Cinématographie sur la liste des œuvres de référence qu’il établit chaque année.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le mécanisme « sélectif » (subvention d’investissement)===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour obtenir l’aide sélective, les projets doivent faire l’objet d’un examen pour avis par une commission professionnelle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cinq types de projets sont concernés :&lt;br /&gt;
- Les projets portés par les entreprises nouvelles ou ne disposant pas de compte automatique.&lt;br /&gt;
- Les documentaires dont la durée unitaire ou par épisode est inférieure à 24 minutes, qui ne peuvent accéder qu’au système sélectif (y compris pour les projets présentés par des producteurs disposant de compte automatique).&lt;br /&gt;
- Les magazines présentant un intérêt d’ordre essentiellement culturel, qui ne peuvent accéder qu’au système sélectif (y compris pour les projets présentés par des producteurs disposant de compte automatique).&lt;br /&gt;
Les programmes dont la durée est comprise entre 26’ et 45’ et destinés aux cases « magazine » des diffuseurs peuvent le cas échéant faire l’objet d’une aide sélective.&lt;br /&gt;
- Les projets présentés par des producteurs disposant de compte automatique mais soumis à l’avis de la commission en raison du faible apport en numéraire du ou des diffuseurs.&lt;br /&gt;
- Les projets soumis à l’avis de la commission en vue d’une qualification du genre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutes les  entreprises de production ou associations ne sont pas éligibles au système sélectif ; elles doivent remplir certains critères :&lt;br /&gt;
- Ne pas être contrôlées (au sens de l’article L.233-3 du code du commerce) par une entreprise disposant d’un compte automatique.&lt;br /&gt;
- Être indépendantes d’une chaîne de télévision (au sens de l’article 11 du décret n°2001-609 du 9&lt;br /&gt;
juillet 2001).&lt;br /&gt;
La commission composée de professionnels se réunit tous les mois pour rendre un avis sur les projets soumis au système sélectif (cf. calendrier sur www.cnc.fr).&lt;br /&gt;
Les avis des commissions sont publiés sur le site du Centre national de la Cinématographie (www.cnc.fr)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les autres types d’aides ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-	Les aides à la préparation.&lt;br /&gt;
Il s’agit de favoriser les travaux d’écriture et de développement préalables à la mise en production.&lt;br /&gt;
L’aide octroyée est fonction du coût prévisionnel du développement annoncé par le producteur et du contrat conclu avec un auteur.&lt;br /&gt;
Le contrat avec le diffuseur n’est pas obligatoire pour une aide automatique (N.B. : a contrario il l’est dans le système sélectif). Dans ce cas, le montant maximal des sommes mobilisables est plafonné à 30% des sommes portées sur le compte automatique au début de l’année en cours.&lt;br /&gt;
Dans le cadre des aides sélectives, une convention financière d’écriture entre un diffuseur et un producteur est nécessaire. Toute aide à la préparation ne peut être supérieure à 40% du total des dépenses prévues, et ne peut excéder 76 300 €. Le montant de l’aide à la préparation est intégré dans le calcul de la subvention de l’œuvre lors de sa mise en production.&lt;br /&gt;
L’aide à la préparation n’est pas remboursable au cas où l’œuvre bénéficiaire ne serait pas mise en production au bout de deux ans à compter de l’attribution de l’aide, à condition que le producteur justifie de dépenses réelles et sérieuses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-	Les aides à la promotion et à la vente à l’étranger&lt;br /&gt;
Il s’agit d’aides sélectives pour couvrir une partie des dépenses que le producteur ou le distributeur (y compris les filiales de diffuseurs) engage pour exporter ses programmes. Elles sont attribuées par le CNC après avis d’une commission spécifique comprenant des professionnels de la distribution et de la production.&lt;br /&gt;
Sont concernés les frais de doublage, de sous-titrage en version étrangère, de fabrication de bandes de démonstration et de documents papier en version étrangère ou bilingue française/étrangère, la création de sites&lt;br /&gt;
Internet, ainsi que les frais de reformatage, de transcodage et de promotion destinés à la promotion et la création de programmes.&lt;br /&gt;
Les aides sont plafonnées à 50% du montant des frais engagés hors taxe.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Caroleb</name></author>	</entry>

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