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		<title>JurisPedia - Contributions de cet utilisateur [fr]</title>
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		<subtitle>Contributions de cet utilisateur</subtitle>
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		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/T%C3%A9l%C3%A9-tirelire_et_publicit%C3%A9_(fr)</id>
		<title>Télé-tirelire et publicité (fr)</title>
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				<updated>2009-06-14T14:19:13Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarah L : /* Les mesures « générales » */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ébauche (fr)}}&lt;br /&gt;
 [[France]] &amp;gt; [[Droit de la publicité (fr)]] &amp;gt; &lt;br /&gt;
[[Image:fr_flag.png|framed|]]&lt;br /&gt;
[[catégorie:France]][[Catégorie:Droit des médias (fr)]][[Catégorie:Droit de la publicité (fr)]][[Catégorie:Droit de la télévision (fr)]][[Catégorie:Droit de la consommation (fr)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Définition=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La télé-tirelire également appelée call-tv ou call-television est une sorte de jeu télévisé dans lequel pour participer, les téléspectateurs doivent appeler un numéro de téléphone surtaxé ou envoyer un sms également par le biais d’un numéro surtaxé.&lt;br /&gt;
Les questions sont souvent très simples dans le but d’inciter un maximum de gens à appeler.&lt;br /&gt;
L’argent ainsi récolté grâce à ces numéros sert ensuite à financer les progammes de la chaîne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Origine=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque les chaines privées ont commencé à apparaître, elles ont du trouver de nouvelles façons de se financer.&lt;br /&gt;
Petit à petit, dans de nombreuses émissions télévisées, on a vu apparaître des numéros surtaxés afin de jouer « en direct » avec les programmes. Ces numéros ont remplacé les anciens bulletins d’inscriptions à ces jeux, bien moins pratique car plus lents et sans aucune interactivité.&lt;br /&gt;
La première émission française à avoir utilisé ce procédé de numéro surtaxé et d’interactivité avec les téléspectateurs est Hugo Délire, présentée par Karen Cheryl sur France 3 en 1993. Les téléspectateurs pouvaient diriger un personnage en direct grâce à leur téléphone.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Télé-tirelire et télé-réalité=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1996, le groupe néerlandais Endemol aujourd’hui bien connu notamment pour sa production d’émissions de télé-réalité, développe le jeu téléphonique en créant des émissions destinées à « boucher » les trous des grilles de programme pendant les heures creuses. Le téléspectateur devait s’inscrire à un standard en appelant un numéro surtaxé dans le but de peut-être passer à l’antenne et gagner de l’argent en répondant à une question extrêmement simple.&lt;br /&gt;
Les premières émissions de call-tv étaient nées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le paysage audiovisuel français et la call-tv=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
TF1 lance en 2001 l’émission « Allo Quiz ». Déguisé en jeu culturel, le but de cette émission est en fait de faire appeler un maximum de téléspectateurs.&lt;br /&gt;
Quant à M6, elle est aujourd’hui la reine des « grandes chaines » en matière de télé-tirelire. Elle lance d’abord l’émission « tubissimo ». Cette émission, présentée comme une émission musicale, est en fait une émission dont le but est de faire appeler les téléspectateurs qui doivent reconnaître des chansons extrêmement connues. Puis M6 continue et lance « Star six music», programme diffusé encore aujourd’hui en fin de matinée.&lt;br /&gt;
Le système est rodé, les présentateurs très convaincants et il est donc très facile de « se faire avoir » et de passer sa matinée à appeler un numéro dont le coût varie de 1,35 euro à 2 euros.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne les autres chaines, même si certaines ont essayé, elles ont vite abandonné et c’est aujourd’hui M6 qui détient le monopole de ce genre de programmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2004, un nouveau groupe arrive sur le marché de la télévision, il s’agit du groupe AB.&lt;br /&gt;
Et avec cette entrée viennent très vite de nouvelles émissions de télé-tirelire qui ne revendiquent aucune appartenance à un autre type d’emissions. Elles sont entièrement destinées à l’appel des téléspectateurs. Ces programmes seront d’abord diffusés en Belgique avant d’arriver sur le câble français.&lt;br /&gt;
Le concept est simple. Une présentatrice (souvent plutôt jolie) passe des heures devant la caméra à essayer d’inciter les téléspectateurs à appeler pour répondre à des questions d’un simplicité enfantine ou bien résoudre des énigmes toutes aussi simple ou encore compléter des mots dont il manque une lettre… La présentatrice va même parfois jusqu'à donner la réponse à l’antenne car l’enjeu n’est évidemment pas la question posée.&lt;br /&gt;
Début 2006 c’est l’explosion de ce genre d’émissions avec notamment « L’appel gagnant » qui passe en boucle sur plusieurs chaines de câble comme NT1, AB1 ou RTL9 mais déjà, en septembre grâce ou à cause du CSA, ces diffusions sont considérablement réduites et disparaissent à la fin de l’année 2006.&lt;br /&gt;
Il a fallu attendre juin 2007 pour que ce genre d’émission réapparaisse sur RTL9 et NT1 puis disparaisse à nouveau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=L’encadrement de la télé-tirelire par le [[Conseil supérieur de l'audiovisuel (fr)|Conseil supérieur de l'audiovisuel]] (CSA)=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les mesures « générales » ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le [[Conseil supérieur de l'audiovisuel (fr)|CSA]] s’inquiète depuis plusieurs années de ce type d’émissions. C’est pourquoi il a décidé d’encadrer ces pratiques en prenant une « délibération relative aux incitations à utiliser des services SMS ou téléphoniques surtaxés ».&lt;br /&gt;
Le but de cette délibération est de protéger le téléspectateur qui ne sait pas forcément quelles seront les répercussions de son appel sur sa facture de téléphone. &lt;br /&gt;
Le [[Conseil supérieur de l'audiovisuel (fr)|CSA]] indique donc qu’il doit y avoir une « parfaite informations des téléspectateurs sur le coût des communications ». Les tarifs doivent donc apparaître à l’écran ainsi que les coordonnées du service SMS.&lt;br /&gt;
De telles recommandations existaient déjà dans une autre délibération de 2002 mais avec le développement du phénomène, le [[Conseil supérieur de l'audiovisuel (fr)|CSA]] a du les modifier et les renforcer.&lt;br /&gt;
Dans son rapport d’activité de 2006, le Conseil indiquait qu’il avait été interpellé par des téléspectateurs à propos de ces émissions. Il s’est donc associé à la Direction générale de la concurrence de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) ainsi qu’aux chaines de télévisions afin d’essayer de faire « une concertation visant à renforcer la protection des consommateurs ».&lt;br /&gt;
Maintenant, le CSA a donc une politique beaucoup plus stricte quant à la télé-tirelire.&lt;br /&gt;
Il indique également que ces émissions doivent aussi proposer un autre moyen pour les téléspectateurs d’accéder aux services, par exemple en utilisant Internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les mesures visant à éviter la publicité clandestine ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En dehors de la protection de téléspectateur, le but du CSA est d’éviter d’abord que ces jeux soient des jeux de hasard et ensuite que ce soit de la publicité déguisée. Pour cela, il demande aux chaines qui éditent ces services de faire attention à ce que ce soient bien des prolongements de l’émission, que le complément entre l’un et l’autre soit réel et qu’il n’y ai pas trop de renvoi à ces services durant l’émission.&lt;br /&gt;
Il demande à ce que les programmes évitent toute ambiguïté et à ce que « la présentation à l’antenne n’ait pas pour effet d’induire les téléspectateurs en erreur quant à leur chances réelles de gains ».&lt;br /&gt;
Le renvoi doit donc être dans le prolongement direct du programme en cours de diffusion c’est-à-dire qu’il ne doit pas arriver « comme un cheveux sur la soupe » de façon impromptue et sans aucun rapport avec l’émission. Il doit de plus apparaître à l’antenne de façon discrète et ponctuelle.&lt;br /&gt;
C’est-à-dire que les animateurs ne peuvent pas (plus) dire ce qu’ils veulent quant au nombre de gagnants en proportion du nombre d’appel.&lt;br /&gt;
S’il y a un tirage au sort, le nombre et l’identité des gagnants doivent être transmis au CSA s’il en fait la demande.&lt;br /&gt;
De plus, il a institué une vraie révolution dans le domaine de la call-tv, les émissions doivent indiquer que les téléspectateurs peuvent se faire rembourser les frais de communication. Cette information doit être affichée dans les même caractères que ceux du numéro du service afin d’éviter les « petites étoiles » invisibles à moins d’avoir une loupe.&lt;br /&gt;
Le CSA examine chaque émission utilisant ces services de SMS ou d’appels surtaxés et les sanctions peuvent être lourde en cas de violation de ces mesures puisqu’elles peuvent aller de la mise en demeure à l’amende, voire même dans des cas extrêmes à la suppression de l’émission en cause.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Voir aussi=&lt;br /&gt;
{{moteur (fr)|télé-tirelire publicité}}&lt;br /&gt;
=Liens externes=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.csa.fr Le site du Conseil supérieur de l'audiovisuel]&lt;br /&gt;
* [http://www.dgccrf.bercy.gouv.fr Le site de la DGCCRF]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarah L</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Services_lin%C3%A9aires_et_services_non_lin%C3%A9aires_(eu)</id>
		<title>Services linéaires et services non linéaires (eu)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Services_lin%C3%A9aires_et_services_non_lin%C3%A9aires_(eu)"/>
				<updated>2009-06-14T14:14:11Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarah L : /* l’interdiction de l’incitation à la haine */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ébauche (eu)}}&lt;br /&gt;
 [[Union européenne]] &amp;gt; [[Droit des médias (eu)|Droit des médias]] &amp;gt; [[Droit de la télévision (eu)|Droit de la télévision]]&lt;br /&gt;
[[Image:eu_flag.png|framed|]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Union européenne]][[Catégorie:Droit public (eu)]][[Catégorie:Droit des médias (eu)]][[Catégorie:Droit de la télévision (eu)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La directive Services de médias audiovisuels dite SMA qui révise la directive Télévision sans frontières (TSF) de 1989 a pour but de moderniser et de simplifier le cadre de l’audiovisuel.&lt;br /&gt;
Une nouvelle définition des services de médias audiovisuels est proposée sans distinction aucune en fonction des techniques de diffusion&lt;br /&gt;
La distinction entre services linéaires et services non linéaires repose que la question de savoir qui prend la décision du moment où une émission est diffusée et s’il existe une programmation.&lt;br /&gt;
En effet, le service linéaire est un service dans lequel c’est le radiodiffuseur qui décide le moment et la programmation tandis que dans un service non linéaire c’est l’utilisateur qui décide.&lt;br /&gt;
Les règles existantes en matière de radiodiffusion télévisuelle s’appliqueront donc aux services linéaires mais d’une façon plus moderne et plus souple, tandis que pour les services non linéaires, des règles minimales leurs seront appliquées. &lt;br /&gt;
Il y aura donc un « socle commun » de règles pour l’ensemble des services, mais également quelques règles spécifiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Définitions des services de médias audiovisuels =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec la directive SMA donc, une nouvelle définition des services de médias audiovisuels est proposée sans distinction aucune en fonction des techniques de diffusion. On trouve dans la définition de services de médias audiovisuels la radiodiffusion télévisuelle (c’est-à-dire la télévisions), les services de médias audiovisuels à la demande (la VOD ou la télévision de rattrapage) et les communications commerciales audiovisuelles (la publicité).Il y a substituabilité entre l’audiovisuel linéaire et non linéaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette [[directive (eu)|directive]] définit donc les services de médias audiovisuels en distinguant les services linéaires d’un coté et les services non linéaires de l’autre.&lt;br /&gt;
Les services linéaires désignent donc les services de radiodiffusion télévisuelle et étaient déjà prévu dans la directive TSF.&lt;br /&gt;
Les services non linéaires désignent les services à la demande et sont définis comme “un service de média audiovisuel pour lequel l’utilisateur décide du moment où un programme spécifique est transmis sur la base d’un éventail de contenus sélectionné par le fournisseur de services de média ». &lt;br /&gt;
En revanche, sont exclus du champ de la directive SMA la correspondance privée définie comme les messages électroniques envoyés à un nombre restreint de destinataires, les services dont le contenu audiovisuel n’est que secondaire (comme les sites Internet qui ne contiennent des éléments audiovisuels que de façon accessoire) et les versions électronique des journaux et de la radio.&lt;br /&gt;
Règles applicables aux services de médias audiovisuels&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Le socle commun =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec cette nouvelle distinction, la directive SMA simplifie les règles existantes pou les services linéaires, et en crée pour les services non linéaires.&lt;br /&gt;
Il y a donc un socle de règles communes pour les services de médias audiovisuels.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== l’identification des fournisseurs de services de médias audiovisuels ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La directive SMA dispose que « Les Etats membre veillent à ce que les fournisseurs de services de médias relevant de leur compétence offrent aux destinataires du service un accès facile, direct et permanent aux informations suivantes : &lt;br /&gt;
*le nom du fournisseur de services de médias ;&lt;br /&gt;
*l’adresse géographique à laquelle le fournisseur de services de médias est établi ;&lt;br /&gt;
* Les coordonnée du fournisseur de services de médias, y compris son adresse de courrier électronique ou son site web, permettant d’entrer rapidement en contact avec lui d’une manière directe et efficace ;&lt;br /&gt;
*le cas échéant, les organismes de régulation ou de supervision compétents. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== l’interdiction de l’incitation à la haine ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La directive indique que « Les Etats membre veillent, par des mesures appropriées, à ce que les services de médias audiovisuels fournis par les fournisseurs relevant de leur compétence ne contiennent aucune incitation à la haine fondée sur la race, le sexe, la religion ou la nationalité ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== les normes qualitatives en matière de communications commerciales == &lt;br /&gt;
*	principe d’identification&lt;br /&gt;
*	interdiction des techniques subliminales &lt;br /&gt;
*	interdiction des communications commerciales en faveur du tabac&lt;br /&gt;
*	encadrement des communications commerciales en faveur de l’alcool &lt;br /&gt;
*	encadrement de la publicité à destination des enfants &lt;br /&gt;
== le placement de produit ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le principe est l'interdiction du placement de produit. Mais il y a des dérogations au principe sous certaines conditions. Dans aucuns cas, s'il y a placement de produit, un paiement ne peut être exigé. Il s'agit toujours d'un acte qui doit être gratuit.&lt;br /&gt;
De plus, le téléspectateur doit toujours être informé lorsqu'il y a un placement de produit (pendant les générique de début et de fin du programme), il ne doit pas non plus y avoir une incitation directe à l'achat.&lt;br /&gt;
Enfin, le placement de produit ne doit pas influencer le programme de telle façon à porter atteinte à l'indépendance éditoriale.&lt;br /&gt;
Il existe donc certains type de programmes dans lesquels le placement de produit est autorisé tels que les oeuvres cinématographiques, les programmes sportifs et les émissions de divertissement.&lt;br /&gt;
Le placement de produit reste strictement interdit des les programmes d'information et d'actualité et dans les programmes destinés aux enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Les règles spécifiques aux services non linéaires =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans deux domaines, des règles spécifiquement adaptées à la nature des services non linéaires ont été définies :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* la protection des mineurs : le nouvel article 3 nonies dispose que « les contenus qui pourraient nuire gravement à l’épanouissement physique, mental ou moral des mineurs ne seront mis à la disposition du public que dans des conditions telles que les mineurs ne puissent normalement entendre ou voir ces services de médias audiovisuels à la demande » ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* la diversité culturelle : aux termes du nouvel article 3 decies, « les Etats Membres doivent veiller à ce que les services non linéaires promeuvent la production d’œuvres européennes et l’accès à celles-ci. Cela peut notamment prendre la forme d’une contribution financière de ces services à la production et à l’acquisition de droits, ou d’une place substantielle réservée aux œuvres européennes dans les catalogues. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Voir aussi=&lt;br /&gt;
{{moteur (eu)|&amp;quot;Service linéaire&amp;quot; OR &amp;quot;Service non linéaire&amp;quot;}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Liens externes = &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[CELEX:32007L0065|''Directive 2007/65/CE du Parlement européen et du Conseil du 11 décembre 2007 modifiant la directive 89/552/CEE du Conseil visant à la coordination de certaines dispositions législatives, réglementaires et administratives des États membres relatives à l’exercice d’activités de radiodiffusion télévisuelle'']]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarah L</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Services_lin%C3%A9aires_et_services_non_lin%C3%A9aires_(eu)</id>
		<title>Services linéaires et services non linéaires (eu)</title>
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				<updated>2009-06-14T14:10:49Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarah L : /* l’identification des fournisseurs de services de médias audiovisuels */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ébauche (eu)}}&lt;br /&gt;
 [[Union européenne]] &amp;gt; [[Droit des médias (eu)|Droit des médias]] &amp;gt; [[Droit de la télévision (eu)|Droit de la télévision]]&lt;br /&gt;
[[Image:eu_flag.png|framed|]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Union européenne]][[Catégorie:Droit public (eu)]][[Catégorie:Droit des médias (eu)]][[Catégorie:Droit de la télévision (eu)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La directive Services de médias audiovisuels dite SMA qui révise la directive Télévision sans frontières (TSF) de 1989 a pour but de moderniser et de simplifier le cadre de l’audiovisuel.&lt;br /&gt;
Une nouvelle définition des services de médias audiovisuels est proposée sans distinction aucune en fonction des techniques de diffusion&lt;br /&gt;
La distinction entre services linéaires et services non linéaires repose que la question de savoir qui prend la décision du moment où une émission est diffusée et s’il existe une programmation.&lt;br /&gt;
En effet, le service linéaire est un service dans lequel c’est le radiodiffuseur qui décide le moment et la programmation tandis que dans un service non linéaire c’est l’utilisateur qui décide.&lt;br /&gt;
Les règles existantes en matière de radiodiffusion télévisuelle s’appliqueront donc aux services linéaires mais d’une façon plus moderne et plus souple, tandis que pour les services non linéaires, des règles minimales leurs seront appliquées. &lt;br /&gt;
Il y aura donc un « socle commun » de règles pour l’ensemble des services, mais également quelques règles spécifiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Définitions des services de médias audiovisuels =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec la directive SMA donc, une nouvelle définition des services de médias audiovisuels est proposée sans distinction aucune en fonction des techniques de diffusion. On trouve dans la définition de services de médias audiovisuels la radiodiffusion télévisuelle (c’est-à-dire la télévisions), les services de médias audiovisuels à la demande (la VOD ou la télévision de rattrapage) et les communications commerciales audiovisuelles (la publicité).Il y a substituabilité entre l’audiovisuel linéaire et non linéaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette [[directive (eu)|directive]] définit donc les services de médias audiovisuels en distinguant les services linéaires d’un coté et les services non linéaires de l’autre.&lt;br /&gt;
Les services linéaires désignent donc les services de radiodiffusion télévisuelle et étaient déjà prévu dans la directive TSF.&lt;br /&gt;
Les services non linéaires désignent les services à la demande et sont définis comme “un service de média audiovisuel pour lequel l’utilisateur décide du moment où un programme spécifique est transmis sur la base d’un éventail de contenus sélectionné par le fournisseur de services de média ». &lt;br /&gt;
En revanche, sont exclus du champ de la directive SMA la correspondance privée définie comme les messages électroniques envoyés à un nombre restreint de destinataires, les services dont le contenu audiovisuel n’est que secondaire (comme les sites Internet qui ne contiennent des éléments audiovisuels que de façon accessoire) et les versions électronique des journaux et de la radio.&lt;br /&gt;
Règles applicables aux services de médias audiovisuels&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Le socle commun =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec cette nouvelle distinction, la directive SMA simplifie les règles existantes pou les services linéaires, et en crée pour les services non linéaires.&lt;br /&gt;
Il y a donc un socle de règles communes pour les services de médias audiovisuels.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== l’identification des fournisseurs de services de médias audiovisuels ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La directive SMA dispose que « Les Etats membre veillent à ce que les fournisseurs de services de médias relevant de leur compétence offrent aux destinataires du service un accès facile, direct et permanent aux informations suivantes : &lt;br /&gt;
*le nom du fournisseur de services de médias ;&lt;br /&gt;
*l’adresse géographique à laquelle le fournisseur de services de médias est établi ;&lt;br /&gt;
* Les coordonnée du fournisseur de services de médias, y compris son adresse de courrier électronique ou son site web, permettant d’entrer rapidement en contact avec lui d’une manière directe et efficace ;&lt;br /&gt;
*le cas échéant, les organismes de régulation ou de supervision compétents. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== l’interdiction de l’incitation à la haine ==&lt;br /&gt;
== les normes qualitatives en matière de communications commerciales == &lt;br /&gt;
*	principe d’identification&lt;br /&gt;
*	interdiction des techniques subliminales &lt;br /&gt;
*	interdiction des communications commerciales en faveur du tabac&lt;br /&gt;
*	encadrement des communications commerciales en faveur de l’alcool &lt;br /&gt;
*	encadrement de la publicité à destination des enfants &lt;br /&gt;
== le placement de produit ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le principe est l'interdiction du placement de produit. Mais il y a des dérogations au principe sous certaines conditions. Dans aucuns cas, s'il y a placement de produit, un paiement ne peut être exigé. Il s'agit toujours d'un acte qui doit être gratuit.&lt;br /&gt;
De plus, le téléspectateur doit toujours être informé lorsqu'il y a un placement de produit (pendant les générique de début et de fin du programme), il ne doit pas non plus y avoir une incitation directe à l'achat.&lt;br /&gt;
Enfin, le placement de produit ne doit pas influencer le programme de telle façon à porter atteinte à l'indépendance éditoriale.&lt;br /&gt;
Il existe donc certains type de programmes dans lesquels le placement de produit est autorisé tels que les oeuvres cinématographiques, les programmes sportifs et les émissions de divertissement.&lt;br /&gt;
Le placement de produit reste strictement interdit des les programmes d'information et d'actualité et dans les programmes destinés aux enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Les règles spécifiques aux services non linéaires =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans deux domaines, des règles spécifiquement adaptées à la nature des services non linéaires ont été définies :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* la protection des mineurs : le nouvel article 3 nonies dispose que « les contenus qui pourraient nuire gravement à l’épanouissement physique, mental ou moral des mineurs ne seront mis à la disposition du public que dans des conditions telles que les mineurs ne puissent normalement entendre ou voir ces services de médias audiovisuels à la demande » ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* la diversité culturelle : aux termes du nouvel article 3 decies, « les Etats Membres doivent veiller à ce que les services non linéaires promeuvent la production d’œuvres européennes et l’accès à celles-ci. Cela peut notamment prendre la forme d’une contribution financière de ces services à la production et à l’acquisition de droits, ou d’une place substantielle réservée aux œuvres européennes dans les catalogues. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Voir aussi=&lt;br /&gt;
{{moteur (eu)|&amp;quot;Service linéaire&amp;quot; OR &amp;quot;Service non linéaire&amp;quot;}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Liens externes = &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[CELEX:32007L0065|''Directive 2007/65/CE du Parlement européen et du Conseil du 11 décembre 2007 modifiant la directive 89/552/CEE du Conseil visant à la coordination de certaines dispositions législatives, réglementaires et administratives des États membres relatives à l’exercice d’activités de radiodiffusion télévisuelle'']]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarah L</name></author>	</entry>

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		<title>Services linéaires et services non linéaires (eu)</title>
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				<updated>2009-06-14T13:57:51Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarah L : /* le placement de produit */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ébauche (eu)}}&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La directive Services de médias audiovisuels dite SMA qui révise la directive Télévision sans frontières (TSF) de 1989 a pour but de moderniser et de simplifier le cadre de l’audiovisuel.&lt;br /&gt;
Une nouvelle définition des services de médias audiovisuels est proposée sans distinction aucune en fonction des techniques de diffusion&lt;br /&gt;
La distinction entre services linéaires et services non linéaires repose que la question de savoir qui prend la décision du moment où une émission est diffusée et s’il existe une programmation.&lt;br /&gt;
En effet, le service linéaire est un service dans lequel c’est le radiodiffuseur qui décide le moment et la programmation tandis que dans un service non linéaire c’est l’utilisateur qui décide.&lt;br /&gt;
Les règles existantes en matière de radiodiffusion télévisuelle s’appliqueront donc aux services linéaires mais d’une façon plus moderne et plus souple, tandis que pour les services non linéaires, des règles minimales leurs seront appliquées. &lt;br /&gt;
Il y aura donc un « socle commun » de règles pour l’ensemble des services, mais également quelques règles spécifiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Définitions des services de médias audiovisuels =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec la directive SMA donc, une nouvelle définition des services de médias audiovisuels est proposée sans distinction aucune en fonction des techniques de diffusion. On trouve dans la définition de services de médias audiovisuels la radiodiffusion télévisuelle (c’est-à-dire la télévisions), les services de médias audiovisuels à la demande (la VOD ou la télévision de rattrapage) et les communications commerciales audiovisuelles (la publicité).Il y a substituabilité entre l’audiovisuel linéaire et non linéaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette [[directive (eu)|directive]] définit donc les services de médias audiovisuels en distinguant les services linéaires d’un coté et les services non linéaires de l’autre.&lt;br /&gt;
Les services linéaires désignent donc les services de radiodiffusion télévisuelle et étaient déjà prévu dans la directive TSF.&lt;br /&gt;
Les services non linéaires désignent les services à la demande et sont définis comme “un service de média audiovisuel pour lequel l’utilisateur décide du moment où un programme spécifique est transmis sur la base d’un éventail de contenus sélectionné par le fournisseur de services de média ». &lt;br /&gt;
En revanche, sont exclus du champ de la directive SMA la correspondance privée définie comme les messages électroniques envoyés à un nombre restreint de destinataires, les services dont le contenu audiovisuel n’est que secondaire (comme les sites Internet qui ne contiennent des éléments audiovisuels que de façon accessoire) et les versions électronique des journaux et de la radio.&lt;br /&gt;
Règles applicables aux services de médias audiovisuels&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Le socle commun =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec cette nouvelle distinction, la directive SMA simplifie les règles existantes pou les services linéaires, et en crée pour les services non linéaires.&lt;br /&gt;
Il y a donc un socle de règles communes pour les services de médias audiovisuels.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== l’identification des fournisseurs de services de médias audiovisuels ==&lt;br /&gt;
== l’interdiction de l’incitation à la haine ==&lt;br /&gt;
== les normes qualitatives en matière de communications commerciales == &lt;br /&gt;
*	principe d’identification&lt;br /&gt;
*	interdiction des techniques subliminales &lt;br /&gt;
*	interdiction des communications commerciales en faveur du tabac&lt;br /&gt;
*	encadrement des communications commerciales en faveur de l’alcool &lt;br /&gt;
*	encadrement de la publicité à destination des enfants &lt;br /&gt;
== le placement de produit ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le principe est l'interdiction du placement de produit. Mais il y a des dérogations au principe sous certaines conditions. Dans aucuns cas, s'il y a placement de produit, un paiement ne peut être exigé. Il s'agit toujours d'un acte qui doit être gratuit.&lt;br /&gt;
De plus, le téléspectateur doit toujours être informé lorsqu'il y a un placement de produit (pendant les générique de début et de fin du programme), il ne doit pas non plus y avoir une incitation directe à l'achat.&lt;br /&gt;
Enfin, le placement de produit ne doit pas influencer le programme de telle façon à porter atteinte à l'indépendance éditoriale.&lt;br /&gt;
Il existe donc certains type de programmes dans lesquels le placement de produit est autorisé tels que les oeuvres cinématographiques, les programmes sportifs et les émissions de divertissement.&lt;br /&gt;
Le placement de produit reste strictement interdit des les programmes d'information et d'actualité et dans les programmes destinés aux enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Les règles spécifiques aux services non linéaires =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans deux domaines, des règles spécifiquement adaptées à la nature des services non linéaires ont été définies :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* la protection des mineurs : le nouvel article 3 nonies dispose que « les contenus qui pourraient nuire gravement à l’épanouissement physique, mental ou moral des mineurs ne seront mis à la disposition du public que dans des conditions telles que les mineurs ne puissent normalement entendre ou voir ces services de médias audiovisuels à la demande » ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* la diversité culturelle : aux termes du nouvel article 3 decies, « les Etats Membres doivent veiller à ce que les services non linéaires promeuvent la production d’œuvres européennes et l’accès à celles-ci. Cela peut notamment prendre la forme d’une contribution financière de ces services à la production et à l’acquisition de droits, ou d’une place substantielle réservée aux œuvres européennes dans les catalogues. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Voir aussi=&lt;br /&gt;
{{moteur (eu)|&amp;quot;Service linéaire&amp;quot; OR &amp;quot;Service non linéaire&amp;quot;}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Liens externes = &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[CELEX:32007L0065|''Directive 2007/65/CE du Parlement européen et du Conseil du 11 décembre 2007 modifiant la directive 89/552/CEE du Conseil visant à la coordination de certaines dispositions législatives, réglementaires et administratives des États membres relatives à l’exercice d’activités de radiodiffusion télévisuelle'']]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarah L</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Services_lin%C3%A9aires_et_services_non_lin%C3%A9aires_(eu)</id>
		<title>Services linéaires et services non linéaires (eu)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Services_lin%C3%A9aires_et_services_non_lin%C3%A9aires_(eu)"/>
				<updated>2009-06-14T13:49:35Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarah L : /* Notes et références */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ébauche (eu)}}&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La directive Services de médias audiovisuels dite SMA qui révise la directive Télévision sans frontières (TSF) de 1989 a pour but de moderniser et de simplifier le cadre de l’audiovisuel.&lt;br /&gt;
Une nouvelle définition des services de médias audiovisuels est proposée sans distinction aucune en fonction des techniques de diffusion&lt;br /&gt;
La distinction entre services linéaires et services non linéaires repose que la question de savoir qui prend la décision du moment où une émission est diffusée et s’il existe une programmation.&lt;br /&gt;
En effet, le service linéaire est un service dans lequel c’est le radiodiffuseur qui décide le moment et la programmation tandis que dans un service non linéaire c’est l’utilisateur qui décide.&lt;br /&gt;
Les règles existantes en matière de radiodiffusion télévisuelle s’appliqueront donc aux services linéaires mais d’une façon plus moderne et plus souple, tandis que pour les services non linéaires, des règles minimales leurs seront appliquées. &lt;br /&gt;
Il y aura donc un « socle commun » de règles pour l’ensemble des services, mais également quelques règles spécifiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Définitions des services de médias audiovisuels =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec la directive SMA donc, une nouvelle définition des services de médias audiovisuels est proposée sans distinction aucune en fonction des techniques de diffusion. On trouve dans la définition de services de médias audiovisuels la radiodiffusion télévisuelle (c’est-à-dire la télévisions), les services de médias audiovisuels à la demande (la VOD ou la télévision de rattrapage) et les communications commerciales audiovisuelles (la publicité).Il y a substituabilité entre l’audiovisuel linéaire et non linéaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette [[directive (eu)|directive]] définit donc les services de médias audiovisuels en distinguant les services linéaires d’un coté et les services non linéaires de l’autre.&lt;br /&gt;
Les services linéaires désignent donc les services de radiodiffusion télévisuelle et étaient déjà prévu dans la directive TSF.&lt;br /&gt;
Les services non linéaires désignent les services à la demande et sont définis comme “un service de média audiovisuel pour lequel l’utilisateur décide du moment où un programme spécifique est transmis sur la base d’un éventail de contenus sélectionné par le fournisseur de services de média ». &lt;br /&gt;
En revanche, sont exclus du champ de la directive SMA la correspondance privée définie comme les messages électroniques envoyés à un nombre restreint de destinataires, les services dont le contenu audiovisuel n’est que secondaire (comme les sites Internet qui ne contiennent des éléments audiovisuels que de façon accessoire) et les versions électronique des journaux et de la radio.&lt;br /&gt;
Règles applicables aux services de médias audiovisuels&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Le socle commun =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec cette nouvelle distinction, la directive SMA simplifie les règles existantes pou les services linéaires, et en crée pour les services non linéaires.&lt;br /&gt;
Il y a donc un socle de règles communes pour les services de médias audiovisuels.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== l’identification des fournisseurs de services de médias audiovisuels ==&lt;br /&gt;
== l’interdiction de l’incitation à la haine ==&lt;br /&gt;
== les normes qualitatives en matière de communications commerciales == &lt;br /&gt;
*	principe d’identification&lt;br /&gt;
*	interdiction des techniques subliminales &lt;br /&gt;
*	interdiction des communications commerciales en faveur du tabac&lt;br /&gt;
*	encadrement des communications commerciales en faveur de l’alcool &lt;br /&gt;
*	encadrement de la publicité à destination des enfants &lt;br /&gt;
== le placement de produit ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Les règles spécifiques aux services non linéaires =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans deux domaines, des règles spécifiquement adaptées à la nature des services non linéaires ont été définies :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* la protection des mineurs : le nouvel article 3 nonies dispose que « les contenus qui pourraient nuire gravement à l’épanouissement physique, mental ou moral des mineurs ne seront mis à la disposition du public que dans des conditions telles que les mineurs ne puissent normalement entendre ou voir ces services de médias audiovisuels à la demande » ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* la diversité culturelle : aux termes du nouvel article 3 decies, « les Etats Membres doivent veiller à ce que les services non linéaires promeuvent la production d’œuvres européennes et l’accès à celles-ci. Cela peut notamment prendre la forme d’une contribution financière de ces services à la production et à l’acquisition de droits, ou d’une place substantielle réservée aux œuvres européennes dans les catalogues. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Voir aussi=&lt;br /&gt;
{{moteur (eu)|&amp;quot;Service linéaire&amp;quot; OR &amp;quot;Service non linéaire&amp;quot;}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Liens externes = &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[CELEX:32007L0065|''Directive 2007/65/CE du Parlement européen et du Conseil du 11 décembre 2007 modifiant la directive 89/552/CEE du Conseil visant à la coordination de certaines dispositions législatives, réglementaires et administratives des États membres relatives à l’exercice d’activités de radiodiffusion télévisuelle'']]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarah L</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Trouble_anormal_de_voisinage_et_l%27implantation_des_relais_de_t%C3%A9l%C3%A9phonie_mobile_(fr)</id>
		<title>Trouble anormal de voisinage et l'implantation des relais de téléphonie mobile (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Trouble_anormal_de_voisinage_et_l%27implantation_des_relais_de_t%C3%A9l%C3%A9phonie_mobile_(fr)"/>
				<updated>2009-06-14T13:38:43Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarah L : /* Liens externes */&lt;/p&gt;
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&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les télévisions, les fours micro-onde, le wi-fi, les téléphones portables, les antennes relais…A moins de vivre reclus au milieu de nulle part, le monde qui nous entoure n’est qu’un vaste champ électromagnétique.&lt;br /&gt;
Mais qu’en est-il du danger de ces ondes ? Cela fait près de 10 ans que cette question se pose, et pour l’instant, aucune réponse claire ne peut être apportée. Beaucoup de facteurs rentrent en jeu ; des scientifiques divisés sur le sujet, des lobbies très puissants, des militants plus ou moins bien informés...&lt;br /&gt;
Le principe de précaution semble être le principe le plus à même de protéger les citoyens contre un danger qui n’existe peut-être pas, mais le problème est de savoir comment mettre en œuvre un principe contre un phénomène dont on ne connaît pas les effets à long terme ?&lt;br /&gt;
Pour l’Agence française de Sécurité sanitaire de l’Environnement et du travail (AFSSET), il n’existe aucune preuve que les antennes relais représentent un quelconque danger pour les habitants des alentours. Mais plusieurs études indiquent le contraire en détectant certains symptômes chez les personnes vivant près d’une antenne relais tels que la fatigue, les troubles du sommeil, des difficultés de concentration ou encore des problèmes cardiovasculaires.&lt;br /&gt;
Certains scientifiques avancent même une théorie selon laquelle les antennes relais pourraient être à l’origine de cancers.&lt;br /&gt;
En France, l’implantation des antennes relais n’est soumise à aucune réglementation spécifique, , en vertu d’une recommandation de la Commission européenne,&lt;br /&gt;
il suffit simplement qu’elles respectent une puissance de 41,58 et 61 volts par mètre en fonction des fréquences( 900 MHz, 1.800 MHz ou 2.100 MHz). Les associations réclament que la valeur d'exposition chronique soit fixée à 0,6 V/m.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Définition des troubles anormaux du voisinage=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les troubles du voisinage sont des faits susceptibles de perturber l'entente entre deux ou plusieurs individus vivant à proximité. Deux concepts jurisprudentiels permettent de définir ces troubles, l’abus de droit et les troubles anormaux du voisinage.&lt;br /&gt;
Ces deux concepts sont les limites au droit de l’art 544 du code civil, le droit de propriété.&lt;br /&gt;
Cet article édicte que «  La propriété est le droit de jouir et de disposer des choses de la manière la plus absolue, pourvue qu’on n’en fasse pas un usage prohibé par les lois ou par les règlements. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aussi cette conception sera abandonnée par la jurisprudence au cours du dernier quart du XXe siècle au profit de celle plus flexible des troubles anormaux du voisinage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Le principe de précaution =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le principe de précaution est relatif aux mesures qui peuvent être prises en cas d’incertitude scientifiques sur les conséquences des risques pour l’environnement.&lt;br /&gt;
Cette notion est apparue pour la première fois en Allemagne dans les année soixante, puis fut consacrée par plusieurs textes internationaux ( par exemple dans la Déclaration de Rio publiée le 13 juin 1992 à l’issue de la deuxième Conférence des Nations unies sur l’environnement et le développement, texte ratifié par la France en 1994).&lt;br /&gt;
Le principe de précaution a été introduit en droit communautaire avec la traité de Maastricht en 1992. L’article 130R. §2 relatif à la politique de l’Union européenne en matière d’environnement et qui dispose qu’elle « est fondée sur les principes de précaution et d’action préventive, sur le principe de la correction, par priorité à la source, des atteintes à l’environnement et sur le principe du pollueur-payeur ».&lt;br /&gt;
La Commission européenne a quant à elle adopté en 2000 une communication sur le principe de précaution indiquant que l’Union européenne dispose du droit de fixer le niveau de protection de l’environnement, de la santé et des consommateurs qu’elle estime approprié.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le principe de précaution en France==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le principe de précaution est apparu en France pour la première fois en 1995 dans la loi Barnier.&lt;br /&gt;
Il est aujourd’hui consacré dans l’article L110-1 du Code de l’environnement qui dispose que « Le principe de précaution, selon lequel l'absence de certitudes, compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du moment, ne doit pas retarder l'adoption de mesures effectives et proportionnées visant à prévenir un risque de dommages graves et irréversibles à l'environnement à un coût économiquement acceptable ».&lt;br /&gt;
Mais la portée juridique de ce principe est encore assez floue. La CJCE s’est prononcée en faveur d’une applicabilité directe du principe de précaution, mais même si les juridictions nationales ne semblent pas s’être clairement prononcées, les juridictions administratives semblent y faire de plus en plus allusion, notamment en ce qui concerne les antennes relais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les recommandations du Parlement européen ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jeudi 3 avril, un rapport sur les effets sur la santé des champs électromagnétiques a été adopté par le Parlement européen.&lt;br /&gt;
Ce document préconise pour l’Europe une nouvelle limitation de 3 volts par mètres contre actuellement une limite de 41,25 volts par mètres pour le GSM à 900 MHZ.&lt;br /&gt;
Cette limitation pouvait paraître adaptée lorsqu’elle a été adoptée en 1999, mais aujourd’hui, face à l’ampleur de l’utilisation des téléphones portables (500 millions en Europe) et face à la multiplication des ondes électromagnétiques, il semble urgent de la modifier.&lt;br /&gt;
De plus, dans sa recommandation, le Parlement s’intéresse à la prévention des risques (éventuels) des antennes relais. De nombreux « conseils » sont dispensés comme par exemple d’éviter d’implanter des antennes-relais à proximité des écoles, des crèches ou encore des maisons de retraite.&lt;br /&gt;
Le parlement européen semble donc, pour répondre aux inquiétudes des citoyens, s’appuyer sur le principe de précaution même s’il garde une certaine réserve du fait des études scientifiques incertaines voire parfois contradictoires sur le sujet.&lt;br /&gt;
D’après l’OMS il pourrait ne pas y avoir de résultats probants avant 2015.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= La jurisprudence =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Déja, en 2003, SFR avait été condamné à déplacer une de ses antennes relais. En effet, à la Roquette sur Siagne (Alpes-Maritimes) SFR avait édifié un pylône de 12 mètres de hauteur pour y installer deux antennes de téléphonie mobile, sur un terrain privé situé à proximité (36 mètres) d'une classe de l'école privée Saint-Jean, édifiée sur deux parcelles de terrain mises à sa disposition par la commune.&lt;br /&gt;
La Maire, se fondant sur un trouble anormal de voisinage, a assigné SFR afin d'obtenir le déplacement du pylône compte tenu de &amp;quot;l'irradiation quotidienne du groupe scolaire et de ses occupants par des ondes électromagnétiques d'intensité moyenne&amp;quot; et &amp;quot;du fait que les usagers de l'école présentent, depuis l'installation de l'antenne des troubles du sommeil, une fatigabilité accrue et des états migraineux&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Le 17 juin 2003, le TGI de Grasse avait ordonné le déplacement de l’antenne relais d’SFR.&lt;br /&gt;
La Cour d’Appel d’Aix en Provence, le 8 juin 2004 a confirmé ce jugement et a donc débouté SFR de son appel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais une récente affaire va peut-être bouleverser la façon que les « géants » des télécommunications ont de se comporter face aux implantations d’antennes relais. &lt;br /&gt;
En effet, les habitants de Tassin-La-Demi-Lune dans le Rhône se plaignaient de maux de têtes, nausées et palpitations cardiaques, troubles qu’ils attribuaient à l’antenne relais implantée par Bouygues Télécom à proximité.&lt;br /&gt;
En l’espèce, même si le lien de cause à effet entre les troubles constatés et l’antenne relais ne peut encore une fois être clairement démontré, c’est au nom du principe de précaution que la société Bouygues Telecom a été condamnée a démonter son antenne relais sous astreinte de 100 euros par jour de retard.&lt;br /&gt;
Ce jugement a été confirmé par la Cour d’appel de Versailles le 4 février 2009 qui donne raisons aux habitants. Elle considère que le respect du décret du 3 mai 2002, la licéité de l’activité et son utilité pour la collectivité ne suffisent pas à écarter l’existence d’un trouble anormal du voisinage.&lt;br /&gt;
Selon le principe de précaution, c’est bien l’absence de certitudes qui pose problème. En effet la Cour d’appel indique qu’« aucun élément ne permet d’écarter péremptoirement l’impact sur la santé publique de l’exposition de personnes à des ondes ou des champs électromagnétiques ».&lt;br /&gt;
L’opérateur devra donc démonter cette antenne relais à Tassin-La-Demi-Lune sous astreinte de 500 € par jour de retard passé le délai de quatre mois à compter de la signification de la décision de la cour d’appel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs jugements avaient déjà utilisé le principe de précaution afin de condamner un opérateur, mais c’est la première fois qu’une Cour d’appel condamne un opérateur à démonter une antenne relais au nom du principe de précaution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus récemment encore, c’est une interdiction d’installation d’antenne relais qui a été prononcée par le TGI d’Angers à l’encontre d’Orange, en raison des « risques sanitaires pour les populations riveraines ».&lt;br /&gt;
Voici un extrait du jugement : « En l'état des incertitudes sur les caractéristiques techniques de l'installation projetée au regard des risques avérés pour la santé publique au cas de dépassement des normes actuellement en vigueur, normes dont il a été démontré qu'elles sont particulièrement laxistes et dénoncées comme telles, en l'état des incertitudes sur les garanties apportées à la protection du bâtiment sensible que constitue l'école municipale, en l'état enfin de l'absence de justification de l'impossibilité d'implantation sur un site alternatif, le principe de précaution nous commande d'ordonner l'interdiction de mise en œuvre du projet d'implantation des antennes relais sur le clocher de l'église de Notre Dame d'Allençon, interdiction constituant une mesure effective et proportionnée visant à prévenir un risque de dommages graves et irréversibles à l'environnement à un coût économiquement acceptable. Ce fondement recoupe en l'espèce celui invoqué également au titre de l'article 809 al 1 du code de procédure civile et il entre dans notre compétence de prendre toute mesure pour prévenir un dommage imminent, définition qui intègre à l'évidence le risque sanitaire pour les populations riveraines de l'installation projetée. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Synthèse du Grenelle des ondes=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le grenelle des ondes qui s’est tenu à partir du 23 avril 2009 a réuni plusieurs acteurs majeurs tels que les opérateurs et certaines associations (Priartem (Pour une réglementation de l’implantation des antennes relais de téléphonie mobile) et Agir pour l’environnement) afin de discuter, réfléchir et trouver des solutions.&lt;br /&gt;
Une synthèse de cette table ronde a été faite et les mots récurrents sont en effet « incertitude », « risque émergent », « principe de précaution », « transparence », « concertation ». Mais si on retrouve dans cette synthèse de nombreuses avancées, ce n’est pas le cas dans le rapport final, rapport dans lequel certaines propositions ont disparues.&lt;br /&gt;
Plusieurs propositions ont donc tout de même été faites notamment par rapport au téléphone portable, par exemple : &lt;br /&gt;
* Une campagne d’information sur les risques susceptibles d’être liés à l’utilisation des téléphones pourrait être envisagée.&lt;br /&gt;
* Une campagne d’information sur les risques susceptibles d’être liés à l’utilisation des téléphones pourrait être envisagée.&lt;br /&gt;
* L’interdiction de l’usage au sein des établissements scolaires, pour les moins de 12 ans  (A l’origine, dans la note de synthèse, était prévue l’interdiction de la vente des téléphones portables pour les moins de 12 ans).&lt;br /&gt;
* Faire en sorte que les messages publicitaires dans le domaine de la téléphonie soient assortis de mentions recommandant un usage modéré ou, à tout le moins, ne fassent pas la promotion d’usages jugés problématiques par ailleurs.&lt;br /&gt;
* Faire figurer sur les appareils des messages relatifs aux risques éventuels pour la santé ou, à tous le moins, délivrer une information accessible émise par les autorités sanitaires au moment de la vente.&lt;br /&gt;
* Chaque opérateur devra proposer une offre de SMS exclusivement, sans possibilité d’émettre des appels.&lt;br /&gt;
* Les fabricants devront aussi proposer des téléphones portables sans haut-parleur donc pour lesquels l’usage de l’oreillette sera indispensable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant aux antennes relais, les débats ont principalement tourné autour du seuil d’exposition et une seule proposition a été retenue dans le rapport final, il s’agit du « lancement de modélisation sur ordinateur des émissions suivies d’expérimentations dans des villes volontaires d’une modification des seuils ». Plusieurs villes sont expérimenter cette proposition dès cet été.&lt;br /&gt;
Deux positions d’affrontent toujours quant aux seuils c’est pourquoi aucun consensus n’a pu être trouvé. Ces deux options sont : &lt;br /&gt;
* La reconnaissance du principe Alara c’est-à-dire des seuils aussi bas que possible, lié à la fixation d’une valeur cible dans les lieux de vie.&lt;br /&gt;
* Un accord sur une valeur cible de qualité à définir entre les opérateurs concernés dans les lieux de vie.&lt;br /&gt;
Ensuite, un plan serait élaboré afin que les parties concernées puissent discuter de tous les problèmes liés aux implantations des antennes relais, du début de projet jusqu’à l’implantation de l’antenne.&lt;br /&gt;
Même si beaucoup d’associations se disent déçues par ce Grenelle des onde, c’est tout de même un premier pas vers une réflexion nécessaire dans un monde où les ondes électromagnétiques sont partout et dans lequel l’incertitude règne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Liens externes = &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.afsset.fr Le site de l'afsset]&lt;br /&gt;
* [http://www.developpementdurable.com Le site du développement durable]&lt;br /&gt;
* [http://www.priartem.fr Le site de priartem]&lt;br /&gt;
* [http://www.afom.fr Le site de l'afom]&lt;br /&gt;
* [http://www.who.int/entity/peh-emf/project/mapnatreps/panorama_du_rayonnement_electromagnetique_en_france.pdf Panorama du rayonnement électromagnétique en France]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarah L</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Trouble_anormal_de_voisinage_et_l%27implantation_des_relais_de_t%C3%A9l%C3%A9phonie_mobile_(fr)</id>
		<title>Trouble anormal de voisinage et l'implantation des relais de téléphonie mobile (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Trouble_anormal_de_voisinage_et_l%27implantation_des_relais_de_t%C3%A9l%C3%A9phonie_mobile_(fr)"/>
				<updated>2009-06-14T13:33:44Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarah L : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ébauche (fr)}}&lt;br /&gt;
 [[France]] &amp;gt; [[Droit des télécommunications (fr)|Droit des télécommunications]] &lt;br /&gt;
[[Image:fr_flag.png|framed|]]&lt;br /&gt;
[[catégorie:France]][[Catégorie:Droit des télécommunications (fr)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les télévisions, les fours micro-onde, le wi-fi, les téléphones portables, les antennes relais…A moins de vivre reclus au milieu de nulle part, le monde qui nous entoure n’est qu’un vaste champ électromagnétique.&lt;br /&gt;
Mais qu’en est-il du danger de ces ondes ? Cela fait près de 10 ans que cette question se pose, et pour l’instant, aucune réponse claire ne peut être apportée. Beaucoup de facteurs rentrent en jeu ; des scientifiques divisés sur le sujet, des lobbies très puissants, des militants plus ou moins bien informés...&lt;br /&gt;
Le principe de précaution semble être le principe le plus à même de protéger les citoyens contre un danger qui n’existe peut-être pas, mais le problème est de savoir comment mettre en œuvre un principe contre un phénomène dont on ne connaît pas les effets à long terme ?&lt;br /&gt;
Pour l’Agence française de Sécurité sanitaire de l’Environnement et du travail (AFSSET), il n’existe aucune preuve que les antennes relais représentent un quelconque danger pour les habitants des alentours. Mais plusieurs études indiquent le contraire en détectant certains symptômes chez les personnes vivant près d’une antenne relais tels que la fatigue, les troubles du sommeil, des difficultés de concentration ou encore des problèmes cardiovasculaires.&lt;br /&gt;
Certains scientifiques avancent même une théorie selon laquelle les antennes relais pourraient être à l’origine de cancers.&lt;br /&gt;
En France, l’implantation des antennes relais n’est soumise à aucune réglementation spécifique, , en vertu d’une recommandation de la Commission européenne,&lt;br /&gt;
il suffit simplement qu’elles respectent une puissance de 41,58 et 61 volts par mètre en fonction des fréquences( 900 MHz, 1.800 MHz ou 2.100 MHz). Les associations réclament que la valeur d'exposition chronique soit fixée à 0,6 V/m.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Définition des troubles anormaux du voisinage=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les troubles du voisinage sont des faits susceptibles de perturber l'entente entre deux ou plusieurs individus vivant à proximité. Deux concepts jurisprudentiels permettent de définir ces troubles, l’abus de droit et les troubles anormaux du voisinage.&lt;br /&gt;
Ces deux concepts sont les limites au droit de l’art 544 du code civil, le droit de propriété.&lt;br /&gt;
Cet article édicte que «  La propriété est le droit de jouir et de disposer des choses de la manière la plus absolue, pourvue qu’on n’en fasse pas un usage prohibé par les lois ou par les règlements. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aussi cette conception sera abandonnée par la jurisprudence au cours du dernier quart du XXe siècle au profit de celle plus flexible des troubles anormaux du voisinage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Le principe de précaution =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le principe de précaution est relatif aux mesures qui peuvent être prises en cas d’incertitude scientifiques sur les conséquences des risques pour l’environnement.&lt;br /&gt;
Cette notion est apparue pour la première fois en Allemagne dans les année soixante, puis fut consacrée par plusieurs textes internationaux ( par exemple dans la Déclaration de Rio publiée le 13 juin 1992 à l’issue de la deuxième Conférence des Nations unies sur l’environnement et le développement, texte ratifié par la France en 1994).&lt;br /&gt;
Le principe de précaution a été introduit en droit communautaire avec la traité de Maastricht en 1992. L’article 130R. §2 relatif à la politique de l’Union européenne en matière d’environnement et qui dispose qu’elle « est fondée sur les principes de précaution et d’action préventive, sur le principe de la correction, par priorité à la source, des atteintes à l’environnement et sur le principe du pollueur-payeur ».&lt;br /&gt;
La Commission européenne a quant à elle adopté en 2000 une communication sur le principe de précaution indiquant que l’Union européenne dispose du droit de fixer le niveau de protection de l’environnement, de la santé et des consommateurs qu’elle estime approprié.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le principe de précaution en France==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le principe de précaution est apparu en France pour la première fois en 1995 dans la loi Barnier.&lt;br /&gt;
Il est aujourd’hui consacré dans l’article L110-1 du Code de l’environnement qui dispose que « Le principe de précaution, selon lequel l'absence de certitudes, compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du moment, ne doit pas retarder l'adoption de mesures effectives et proportionnées visant à prévenir un risque de dommages graves et irréversibles à l'environnement à un coût économiquement acceptable ».&lt;br /&gt;
Mais la portée juridique de ce principe est encore assez floue. La CJCE s’est prononcée en faveur d’une applicabilité directe du principe de précaution, mais même si les juridictions nationales ne semblent pas s’être clairement prononcées, les juridictions administratives semblent y faire de plus en plus allusion, notamment en ce qui concerne les antennes relais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les recommandations du Parlement européen ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jeudi 3 avril, un rapport sur les effets sur la santé des champs électromagnétiques a été adopté par le Parlement européen.&lt;br /&gt;
Ce document préconise pour l’Europe une nouvelle limitation de 3 volts par mètres contre actuellement une limite de 41,25 volts par mètres pour le GSM à 900 MHZ.&lt;br /&gt;
Cette limitation pouvait paraître adaptée lorsqu’elle a été adoptée en 1999, mais aujourd’hui, face à l’ampleur de l’utilisation des téléphones portables (500 millions en Europe) et face à la multiplication des ondes électromagnétiques, il semble urgent de la modifier.&lt;br /&gt;
De plus, dans sa recommandation, le Parlement s’intéresse à la prévention des risques (éventuels) des antennes relais. De nombreux « conseils » sont dispensés comme par exemple d’éviter d’implanter des antennes-relais à proximité des écoles, des crèches ou encore des maisons de retraite.&lt;br /&gt;
Le parlement européen semble donc, pour répondre aux inquiétudes des citoyens, s’appuyer sur le principe de précaution même s’il garde une certaine réserve du fait des études scientifiques incertaines voire parfois contradictoires sur le sujet.&lt;br /&gt;
D’après l’OMS il pourrait ne pas y avoir de résultats probants avant 2015.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= La jurisprudence =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Déja, en 2003, SFR avait été condamné à déplacer une de ses antennes relais. En effet, à la Roquette sur Siagne (Alpes-Maritimes) SFR avait édifié un pylône de 12 mètres de hauteur pour y installer deux antennes de téléphonie mobile, sur un terrain privé situé à proximité (36 mètres) d'une classe de l'école privée Saint-Jean, édifiée sur deux parcelles de terrain mises à sa disposition par la commune.&lt;br /&gt;
La Maire, se fondant sur un trouble anormal de voisinage, a assigné SFR afin d'obtenir le déplacement du pylône compte tenu de &amp;quot;l'irradiation quotidienne du groupe scolaire et de ses occupants par des ondes électromagnétiques d'intensité moyenne&amp;quot; et &amp;quot;du fait que les usagers de l'école présentent, depuis l'installation de l'antenne des troubles du sommeil, une fatigabilité accrue et des états migraineux&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Le 17 juin 2003, le TGI de Grasse avait ordonné le déplacement de l’antenne relais d’SFR.&lt;br /&gt;
La Cour d’Appel d’Aix en Provence, le 8 juin 2004 a confirmé ce jugement et a donc débouté SFR de son appel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais une récente affaire va peut-être bouleverser la façon que les « géants » des télécommunications ont de se comporter face aux implantations d’antennes relais. &lt;br /&gt;
En effet, les habitants de Tassin-La-Demi-Lune dans le Rhône se plaignaient de maux de têtes, nausées et palpitations cardiaques, troubles qu’ils attribuaient à l’antenne relais implantée par Bouygues Télécom à proximité.&lt;br /&gt;
En l’espèce, même si le lien de cause à effet entre les troubles constatés et l’antenne relais ne peut encore une fois être clairement démontré, c’est au nom du principe de précaution que la société Bouygues Telecom a été condamnée a démonter son antenne relais sous astreinte de 100 euros par jour de retard.&lt;br /&gt;
Ce jugement a été confirmé par la Cour d’appel de Versailles le 4 février 2009 qui donne raisons aux habitants. Elle considère que le respect du décret du 3 mai 2002, la licéité de l’activité et son utilité pour la collectivité ne suffisent pas à écarter l’existence d’un trouble anormal du voisinage.&lt;br /&gt;
Selon le principe de précaution, c’est bien l’absence de certitudes qui pose problème. En effet la Cour d’appel indique qu’« aucun élément ne permet d’écarter péremptoirement l’impact sur la santé publique de l’exposition de personnes à des ondes ou des champs électromagnétiques ».&lt;br /&gt;
L’opérateur devra donc démonter cette antenne relais à Tassin-La-Demi-Lune sous astreinte de 500 € par jour de retard passé le délai de quatre mois à compter de la signification de la décision de la cour d’appel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs jugements avaient déjà utilisé le principe de précaution afin de condamner un opérateur, mais c’est la première fois qu’une Cour d’appel condamne un opérateur à démonter une antenne relais au nom du principe de précaution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus récemment encore, c’est une interdiction d’installation d’antenne relais qui a été prononcée par le TGI d’Angers à l’encontre d’Orange, en raison des « risques sanitaires pour les populations riveraines ».&lt;br /&gt;
Voici un extrait du jugement : « En l'état des incertitudes sur les caractéristiques techniques de l'installation projetée au regard des risques avérés pour la santé publique au cas de dépassement des normes actuellement en vigueur, normes dont il a été démontré qu'elles sont particulièrement laxistes et dénoncées comme telles, en l'état des incertitudes sur les garanties apportées à la protection du bâtiment sensible que constitue l'école municipale, en l'état enfin de l'absence de justification de l'impossibilité d'implantation sur un site alternatif, le principe de précaution nous commande d'ordonner l'interdiction de mise en œuvre du projet d'implantation des antennes relais sur le clocher de l'église de Notre Dame d'Allençon, interdiction constituant une mesure effective et proportionnée visant à prévenir un risque de dommages graves et irréversibles à l'environnement à un coût économiquement acceptable. Ce fondement recoupe en l'espèce celui invoqué également au titre de l'article 809 al 1 du code de procédure civile et il entre dans notre compétence de prendre toute mesure pour prévenir un dommage imminent, définition qui intègre à l'évidence le risque sanitaire pour les populations riveraines de l'installation projetée. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Synthèse du Grenelle des ondes=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le grenelle des ondes qui s’est tenu à partir du 23 avril 2009 a réuni plusieurs acteurs majeurs tels que les opérateurs et certaines associations (Priartem (Pour une réglementation de l’implantation des antennes relais de téléphonie mobile) et Agir pour l’environnement) afin de discuter, réfléchir et trouver des solutions.&lt;br /&gt;
Une synthèse de cette table ronde a été faite et les mots récurrents sont en effet « incertitude », « risque émergent », « principe de précaution », « transparence », « concertation ». Mais si on retrouve dans cette synthèse de nombreuses avancées, ce n’est pas le cas dans le rapport final, rapport dans lequel certaines propositions ont disparues.&lt;br /&gt;
Plusieurs propositions ont donc tout de même été faites notamment par rapport au téléphone portable, par exemple : &lt;br /&gt;
* Une campagne d’information sur les risques susceptibles d’être liés à l’utilisation des téléphones pourrait être envisagée.&lt;br /&gt;
* Une campagne d’information sur les risques susceptibles d’être liés à l’utilisation des téléphones pourrait être envisagée.&lt;br /&gt;
* L’interdiction de l’usage au sein des établissements scolaires, pour les moins de 12 ans  (A l’origine, dans la note de synthèse, était prévue l’interdiction de la vente des téléphones portables pour les moins de 12 ans).&lt;br /&gt;
* Faire en sorte que les messages publicitaires dans le domaine de la téléphonie soient assortis de mentions recommandant un usage modéré ou, à tout le moins, ne fassent pas la promotion d’usages jugés problématiques par ailleurs.&lt;br /&gt;
* Faire figurer sur les appareils des messages relatifs aux risques éventuels pour la santé ou, à tous le moins, délivrer une information accessible émise par les autorités sanitaires au moment de la vente.&lt;br /&gt;
* Chaque opérateur devra proposer une offre de SMS exclusivement, sans possibilité d’émettre des appels.&lt;br /&gt;
* Les fabricants devront aussi proposer des téléphones portables sans haut-parleur donc pour lesquels l’usage de l’oreillette sera indispensable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant aux antennes relais, les débats ont principalement tourné autour du seuil d’exposition et une seule proposition a été retenue dans le rapport final, il s’agit du « lancement de modélisation sur ordinateur des émissions suivies d’expérimentations dans des villes volontaires d’une modification des seuils ». Plusieurs villes sont expérimenter cette proposition dès cet été.&lt;br /&gt;
Deux positions d’affrontent toujours quant aux seuils c’est pourquoi aucun consensus n’a pu être trouvé. Ces deux options sont : &lt;br /&gt;
* La reconnaissance du principe Alara c’est-à-dire des seuils aussi bas que possible, lié à la fixation d’une valeur cible dans les lieux de vie.&lt;br /&gt;
* Un accord sur une valeur cible de qualité à définir entre les opérateurs concernés dans les lieux de vie.&lt;br /&gt;
Ensuite, un plan serait élaboré afin que les parties concernées puissent discuter de tous les problèmes liés aux implantations des antennes relais, du début de projet jusqu’à l’implantation de l’antenne.&lt;br /&gt;
Même si beaucoup d’associations se disent déçues par ce Grenelle des onde, c’est tout de même un premier pas vers une réflexion nécessaire dans un monde où les ondes électromagnétiques sont partout et dans lequel l’incertitude règne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Liens externes = &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.afsset.fr Le site de l'afsset]&lt;br /&gt;
* [http://www.developpementdurable.com Le site du développement durable]&lt;br /&gt;
* [http://www.priartem.fr Le site de priartem]&lt;br /&gt;
* [http://www.afom.fr Le site de l'afom]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarah L</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Trouble_anormal_de_voisinage_et_l%27implantation_des_relais_de_t%C3%A9l%C3%A9phonie_mobile_(fr)</id>
		<title>Trouble anormal de voisinage et l'implantation des relais de téléphonie mobile (fr)</title>
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				<updated>2009-06-14T13:15:23Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarah L : /* Le grenelle des ondes */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ébauche (fr)}}&lt;br /&gt;
 [[France]] &amp;gt; [[Droit des télécommunications (fr)|Droit des télécommunications]] &lt;br /&gt;
[[Image:fr_flag.png|framed|]]&lt;br /&gt;
[[catégorie:France]][[Catégorie:Droit des télécommunications (fr)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les télévisions, les fours micro-onde, le wi-fi, les téléphones portables, les antennes relais…A moins de vivre reclus au milieu de nulle part, le monde qui nous entoure n’est qu’un vaste champ électromagnétique.&lt;br /&gt;
Mais qu’en est-il du danger de ces ondes ? Cela fait près de 10 ans que cette question se pose, et pour l’instant, aucune réponse claire ne peut être apportée. Beaucoup de facteurs rentrent en jeu ; des scientifiques divisés sur le sujet, des lobbies très puissants, des militants plus ou moins bien informés...&lt;br /&gt;
Le principe de précaution semble être le principe le plus à même de protéger les citoyens contre un danger qui n’existe peut-être pas, mais le problème est de savoir comment mettre en œuvre un principe contre un phénomène dont on ne connaît pas les effets à long terme ?&lt;br /&gt;
Pour l’Agence française de Sécurité sanitaire de l’Environnement et du travail (AFSSET), il n’existe aucune preuve que les antennes relais représentent un quelconque danger pour les habitants des alentours. Mais plusieurs études indiquent le contraire en détectant certains symptômes chez les personnes vivant près d’une antenne relais tels que la fatigue, les troubles du sommeil, des difficultés de concentration ou encore des problèmes cardiovasculaires.&lt;br /&gt;
Certains scientifiques avancent même une théorie selon laquelle les antennes relais pourraient être à l’origine de cancers.&lt;br /&gt;
En France, l’implantation des antennes relais n’est soumise à aucune réglementation spécifique, , en vertu d’une recommandation de la Commission européenne,&lt;br /&gt;
il suffit simplement qu’elles respectent une puissance de 41,58 et 61 volts par mètre en fonction des fréquences( 900 MHz, 1.800 MHz ou 2.100 MHz). Les associations réclament que la valeur d'exposition chronique soit fixée à 0,6 V/m.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Définition des troubles anormaux du voisinage=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les troubles du voisinage sont des faits susceptibles de perturber l'entente entre deux ou plusieurs individus vivant à proximité. Deux concepts jurisprudentiels permettent de définir ces troubles, l’abus de droit et les troubles anormaux du voisinage.&lt;br /&gt;
Ces deux concepts sont les limites au droit de l’art 544 du code civil, le droit de propriété.&lt;br /&gt;
Cet article édicte que «  La propriété est le droit de jouir et de disposer des choses de la manière la plus absolue, pourvue qu’on n’en fasse pas un usage prohibé par les lois ou par les règlements. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aussi cette conception sera abandonnée par la jurisprudence au cours du dernier quart du XXe siècle au profit de celle plus flexible des troubles anormaux du voisinage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Le principe de précaution =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le principe de précaution est relatif aux mesures qui peuvent être prises en cas d’incertitude scientifiques sur les conséquences des risques pour l’environnement.&lt;br /&gt;
Cette notion est apparue pour la première fois en Allemagne dans les année soixante, puis fut consacrée par plusieurs textes internationaux ( par exemple dans la Déclaration de Rio publiée le 13 juin 1992 à l’issue de la deuxième Conférence des Nations unies sur l’environnement et le développement, texte ratifié par la France en 1994).&lt;br /&gt;
Le principe de précaution a été introduit en droit communautaire avec la traité de Maastricht en 1992. L’article 130R. §2 relatif à la politique de l’Union européenne en matière d’environnement et qui dispose qu’elle « est fondée sur les principes de précaution et d’action préventive, sur le principe de la correction, par priorité à la source, des atteintes à l’environnement et sur le principe du pollueur-payeur ».&lt;br /&gt;
La Commission européenne a quant à elle adopté en 2000 une communication sur le principe de précaution indiquant que l’Union européenne dispose du droit de fixer le niveau de protection de l’environnement, de la santé et des consommateurs qu’elle estime approprié.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le principe de précaution en France==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le principe de précaution est apparu en France pour la première fois en 1995 dans la loi Barnier.&lt;br /&gt;
Il est aujourd’hui consacré dans l’article L110-1 du Code de l’environnement qui dispose que « Le principe de précaution, selon lequel l'absence de certitudes, compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du moment, ne doit pas retarder l'adoption de mesures effectives et proportionnées visant à prévenir un risque de dommages graves et irréversibles à l'environnement à un coût économiquement acceptable ».&lt;br /&gt;
Mais la portée juridique de ce principe est encore assez floue. La CJCE s’est prononcée en faveur d’une applicabilité directe du principe de précaution, mais même si les juridictions nationales ne semblent pas s’être clairement prononcées, les juridictions administratives semblent y faire de plus en plus allusion, notamment en ce qui concerne les antennes relais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les recommandations du Parlement européen ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jeudi 3 avril, un rapport sur les effets sur la santé des champs électromagnétiques a été adopté par le Parlement européen.&lt;br /&gt;
Ce document préconise pour l’Europe une nouvelle limitation de 3 volts par mètres contre actuellement une limite de 41,25 volts par mètres pour le GSM à 900 MHZ.&lt;br /&gt;
Cette limitation pouvait paraître adaptée lorsqu’elle a été adoptée en 1999, mais aujourd’hui, face à l’ampleur de l’utilisation des téléphones portables (500 millions en Europe) et face à la multiplication des ondes électromagnétiques, il semble urgent de la modifier.&lt;br /&gt;
De plus, dans sa recommandation, le Parlement s’intéresse à la prévention des risques (éventuels) des antennes relais. De nombreux « conseils » sont dispensés comme par exemple d’éviter d’implanter des antennes-relais à proximité des écoles, des crèches ou encore des maisons de retraite.&lt;br /&gt;
Le parlement européen semble donc, pour répondre aux inquiétudes des citoyens, s’appuyer sur le principe de précaution même s’il garde une certaine réserve du fait des études scientifiques incertaines voire parfois contradictoires sur le sujet.&lt;br /&gt;
D’après l’OMS il pourrait ne pas y avoir de résultats probants avant 2015.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= La jurisprudence =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Déja, en 2003, SFR avait été condamné à déplacer une de ses antennes relais. En effet, à la Roquette sur Siagne (Alpes-Maritimes) SFR avait édifié un pylône de 12 mètres de hauteur pour y installer deux antennes de téléphonie mobile, sur un terrain privé situé à proximité (36 mètres) d'une classe de l'école privée Saint-Jean, édifiée sur deux parcelles de terrain mises à sa disposition par la commune.&lt;br /&gt;
La Maire, se fondant sur un trouble anormal de voisinage, a assigné SFR afin d'obtenir le déplacement du pylône compte tenu de &amp;quot;l'irradiation quotidienne du groupe scolaire et de ses occupants par des ondes électromagnétiques d'intensité moyenne&amp;quot; et &amp;quot;du fait que les usagers de l'école présentent, depuis l'installation de l'antenne des troubles du sommeil, une fatigabilité accrue et des états migraineux&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Le 17 juin 2003, le TGI de Grasse avait ordonné le déplacement de l’antenne relais d’SFR.&lt;br /&gt;
La Cour d’Appel d’Aix en Provence, le 8 juin 2004 a confirmé ce jugement et a donc débouté SFR de son appel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais une récente affaire va peut-être bouleverser la façon que les « géants » des télécommunications ont de se comporter face aux implantations d’antennes relais. &lt;br /&gt;
En effet, les habitants de Tassin-La-Demi-Lune dans le Rhône se plaignaient de maux de têtes, nausées et palpitations cardiaques, troubles qu’ils attribuaient à l’antenne relais implantée par Bouygues Télécom à proximité.&lt;br /&gt;
En l’espèce, même si le lien de cause à effet entre les troubles constatés et l’antenne relais ne peut encore une fois être clairement démontré, c’est au nom du principe de précaution que la société Bouygues Telecom a été condamnée a démonter son antenne relais sous astreinte de 100 euros par jour de retard.&lt;br /&gt;
Ce jugement a été confirmé par la Cour d’appel de Versailles le 4 février 2009 qui donne raisons aux habitants. Elle considère que le respect du décret du 3 mai 2002, la licéité de l’activité et son utilité pour la collectivité ne suffisent pas à écarter l’existence d’un trouble anormal du voisinage.&lt;br /&gt;
Selon le principe de précaution, c’est bien l’absence de certitudes qui pose problème. En effet la Cour d’appel indique qu’« aucun élément ne permet d’écarter péremptoirement l’impact sur la santé publique de l’exposition de personnes à des ondes ou des champs électromagnétiques ».&lt;br /&gt;
L’opérateur devra donc démonter cette antenne relais à Tassin-La-Demi-Lune sous astreinte de 500 € par jour de retard passé le délai de quatre mois à compter de la signification de la décision de la cour d’appel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs jugements avaient déjà utilisé le principe de précaution afin de condamner un opérateur, mais c’est la première fois qu’une Cour d’appel condamne un opérateur à démonter une antenne relais au nom du principe de précaution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus récemment encore, c’est une interdiction d’installation d’antenne relais qui a été prononcée par le TGI d’Angers à l’encontre d’Orange, en raison des « risques sanitaires pour les populations riveraines ».&lt;br /&gt;
Voici un extrait du jugement : « En l'état des incertitudes sur les caractéristiques techniques de l'installation projetée au regard des risques avérés pour la santé publique au cas de dépassement des normes actuellement en vigueur, normes dont il a été démontré qu'elles sont particulièrement laxistes et dénoncées comme telles, en l'état des incertitudes sur les garanties apportées à la protection du bâtiment sensible que constitue l'école municipale, en l'état enfin de l'absence de justification de l'impossibilité d'implantation sur un site alternatif, le principe de précaution nous commande d'ordonner l'interdiction de mise en œuvre du projet d'implantation des antennes relais sur le clocher de l'église de Notre Dame d'Allençon, interdiction constituant une mesure effective et proportionnée visant à prévenir un risque de dommages graves et irréversibles à l'environnement à un coût économiquement acceptable. Ce fondement recoupe en l'espèce celui invoqué également au titre de l'article 809 al 1 du code de procédure civile et il entre dans notre compétence de prendre toute mesure pour prévenir un dommage imminent, définition qui intègre à l'évidence le risque sanitaire pour les populations riveraines de l'installation projetée. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Synthèse du Grenelle des ondes=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le grenelle des ondes qui s’est tenu à partir du 23 avril 2009 a réuni plusieurs acteurs majeurs tels que les opérateurs et certaines associations afin de discuter, réfléchir et trouver des solutions.&lt;br /&gt;
Une synthèse de cette table ronde a été faite et les mots récurrents sont en effet « incertitude », « risque émergent », « principe de précaution », « transparence », « concertation ».&lt;br /&gt;
Plusieurs propositions ont donc été faites notamment par rapport au téléphone portable, par exemple : &lt;br /&gt;
* Une campagne d’information sur les risques susceptibles d’être liés à l’utilisation des téléphones pourrait être envisagée&lt;br /&gt;
* Une campagne d’information sur les risques susceptibles d’être liés à l’utilisation des téléphones pourrait être envisagée&lt;br /&gt;
* L’interdiction de la vente, voire l’usage au sein des établissements scolaires, pour les moins de 12 ans &lt;br /&gt;
* Faire en sorte que les messages publicitaires dans le domaine de la téléphonie soient assortis de mentions recommandant un usage modéré ou, à tout le moins, ne fassent pas la promotion d’usages jugés problématiques par ailleurs&lt;br /&gt;
* Faire figurer sur les appareils des messages relatifs aux risques éventuels pour la santé ou, à tous le moins, délivrer une information accessible émise par les autorités sanitaires au moment de la vente&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant aux antennes relais, les débats ont principalement tourné autour du seuil d’exposition, et deux camps d’affrontent toujours : &lt;br /&gt;
* La reconnaissance du principe Alara c’est-à-dire des seuils aussi bas que possible, lié à la fixation d’une valeur cible dans les lieux de vie.&lt;br /&gt;
*Un accord sur une valeur cible de qualité à définir entre les opérateurs concernés dans les lieux de vie.&lt;br /&gt;
Ensuite, un plan serait élaboré afin que les parties concernées puissent discuter de tous les problèmes liés aux implantations des antennes relais, du début de projet jusqu’à l’implantation de l’antenne.&lt;br /&gt;
Bien sur, toutes ces idées ne sont encore que des propositions et ne sont pas encore applicable tant qu’une loi n’aura pas été faire à ce sujet.&lt;br /&gt;
Même si beaucoup d’associations se disent déçues par ce Grenelle des onde, c’est tout de même un premier pas vers une réflexion nécessaire dans un monde plein d’ondes électromagnétiques et dans lequel l’incertitude règne.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarah L</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Trouble_anormal_de_voisinage_et_l%27implantation_des_relais_de_t%C3%A9l%C3%A9phonie_mobile_(fr)</id>
		<title>Trouble anormal de voisinage et l'implantation des relais de téléphonie mobile (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Trouble_anormal_de_voisinage_et_l%27implantation_des_relais_de_t%C3%A9l%C3%A9phonie_mobile_(fr)"/>
				<updated>2009-06-14T12:54:54Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarah L : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ébauche (fr)}}&lt;br /&gt;
 [[France]] &amp;gt; [[Droit des télécommunications (fr)|Droit des télécommunications]] &lt;br /&gt;
[[Image:fr_flag.png|framed|]]&lt;br /&gt;
[[catégorie:France]][[Catégorie:Droit des télécommunications (fr)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les télévisions, les fours micro-onde, le wi-fi, les téléphones portables, les antennes relais…A moins de vivre reclus au milieu de nulle part, le monde qui nous entoure n’est qu’un vaste champ électromagnétique.&lt;br /&gt;
Mais qu’en est-il du danger de ces ondes ? Cela fait près de 10 ans que cette question se pose, et pour l’instant, aucune réponse claire ne peut être apportée. Beaucoup de facteurs rentrent en jeu ; des scientifiques divisés sur le sujet, des lobbies très puissants, des militants plus ou moins bien informés...&lt;br /&gt;
Le principe de précaution semble être le principe le plus à même de protéger les citoyens contre un danger qui n’existe peut-être pas, mais le problème est de savoir comment mettre en œuvre un principe contre un phénomène dont on ne connaît pas les effets à long terme ?&lt;br /&gt;
Pour l’Agence française de Sécurité sanitaire de l’Environnement et du travail (AFSSET), il n’existe aucune preuve que les antennes relais représentent un quelconque danger pour les habitants des alentours. Mais plusieurs études indiquent le contraire en détectant certains symptômes chez les personnes vivant près d’une antenne relais tels que la fatigue, les troubles du sommeil, des difficultés de concentration ou encore des problèmes cardiovasculaires.&lt;br /&gt;
Certains scientifiques avancent même une théorie selon laquelle les antennes relais pourraient être à l’origine de cancers.&lt;br /&gt;
En France, l’implantation des antennes relais n’est soumise à aucune réglementation spécifique, , en vertu d’une recommandation de la Commission européenne,&lt;br /&gt;
il suffit simplement qu’elles respectent une puissance de 41,58 et 61 volts par mètre en fonction des fréquences( 900 MHz, 1.800 MHz ou 2.100 MHz). Les associations réclament que la valeur d'exposition chronique soit fixée à 0,6 V/m.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Définition des troubles anormaux du voisinage=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les troubles du voisinage sont des faits susceptibles de perturber l'entente entre deux ou plusieurs individus vivant à proximité. Deux concepts jurisprudentiels permettent de définir ces troubles, l’abus de droit et les troubles anormaux du voisinage.&lt;br /&gt;
Ces deux concepts sont les limites au droit de l’art 544 du code civil, le droit de propriété.&lt;br /&gt;
Cet article édicte que «  La propriété est le droit de jouir et de disposer des choses de la manière la plus absolue, pourvue qu’on n’en fasse pas un usage prohibé par les lois ou par les règlements. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aussi cette conception sera abandonnée par la jurisprudence au cours du dernier quart du XXe siècle au profit de celle plus flexible des troubles anormaux du voisinage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Le principe de précaution =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le principe de précaution est relatif aux mesures qui peuvent être prises en cas d’incertitude scientifiques sur les conséquences des risques pour l’environnement.&lt;br /&gt;
Cette notion est apparue pour la première fois en Allemagne dans les année soixante, puis fut consacrée par plusieurs textes internationaux ( par exemple dans la Déclaration de Rio publiée le 13 juin 1992 à l’issue de la deuxième Conférence des Nations unies sur l’environnement et le développement, texte ratifié par la France en 1994).&lt;br /&gt;
Le principe de précaution a été introduit en droit communautaire avec la traité de Maastricht en 1992. L’article 130R. §2 relatif à la politique de l’Union européenne en matière d’environnement et qui dispose qu’elle « est fondée sur les principes de précaution et d’action préventive, sur le principe de la correction, par priorité à la source, des atteintes à l’environnement et sur le principe du pollueur-payeur ».&lt;br /&gt;
La Commission européenne a quant à elle adopté en 2000 une communication sur le principe de précaution indiquant que l’Union européenne dispose du droit de fixer le niveau de protection de l’environnement, de la santé et des consommateurs qu’elle estime approprié.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le principe de précaution en France==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le principe de précaution est apparu en France pour la première fois en 1995 dans la loi Barnier.&lt;br /&gt;
Il est aujourd’hui consacré dans l’article L110-1 du Code de l’environnement qui dispose que « Le principe de précaution, selon lequel l'absence de certitudes, compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du moment, ne doit pas retarder l'adoption de mesures effectives et proportionnées visant à prévenir un risque de dommages graves et irréversibles à l'environnement à un coût économiquement acceptable ».&lt;br /&gt;
Mais la portée juridique de ce principe est encore assez floue. La CJCE s’est prononcée en faveur d’une applicabilité directe du principe de précaution, mais même si les juridictions nationales ne semblent pas s’être clairement prononcées, les juridictions administratives semblent y faire de plus en plus allusion, notamment en ce qui concerne les antennes relais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les recommandations du Parlement européen ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jeudi 3 avril, un rapport sur les effets sur la santé des champs électromagnétiques a été adopté par le Parlement européen.&lt;br /&gt;
Ce document préconise pour l’Europe une nouvelle limitation de 3 volts par mètres contre actuellement une limite de 41,25 volts par mètres pour le GSM à 900 MHZ.&lt;br /&gt;
Cette limitation pouvait paraître adaptée lorsqu’elle a été adoptée en 1999, mais aujourd’hui, face à l’ampleur de l’utilisation des téléphones portables (500 millions en Europe) et face à la multiplication des ondes électromagnétiques, il semble urgent de la modifier.&lt;br /&gt;
De plus, dans sa recommandation, le Parlement s’intéresse à la prévention des risques (éventuels) des antennes relais. De nombreux « conseils » sont dispensés comme par exemple d’éviter d’implanter des antennes-relais à proximité des écoles, des crèches ou encore des maisons de retraite.&lt;br /&gt;
Le parlement européen semble donc, pour répondre aux inquiétudes des citoyens, s’appuyer sur le principe de précaution même s’il garde une certaine réserve du fait des études scientifiques incertaines voire parfois contradictoires sur le sujet.&lt;br /&gt;
D’après l’OMS il pourrait ne pas y avoir de résultats probants avant 2015.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= La jurisprudence =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Déja, en 2003, SFR avait été condamné à déplacer une de ses antennes relais. En effet, à la Roquette sur Siagne (Alpes-Maritimes) SFR avait édifié un pylône de 12 mètres de hauteur pour y installer deux antennes de téléphonie mobile, sur un terrain privé situé à proximité (36 mètres) d'une classe de l'école privée Saint-Jean, édifiée sur deux parcelles de terrain mises à sa disposition par la commune.&lt;br /&gt;
La Maire, se fondant sur un trouble anormal de voisinage, a assigné SFR afin d'obtenir le déplacement du pylône compte tenu de &amp;quot;l'irradiation quotidienne du groupe scolaire et de ses occupants par des ondes électromagnétiques d'intensité moyenne&amp;quot; et &amp;quot;du fait que les usagers de l'école présentent, depuis l'installation de l'antenne des troubles du sommeil, une fatigabilité accrue et des états migraineux&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Le 17 juin 2003, le TGI de Grasse avait ordonné le déplacement de l’antenne relais d’SFR.&lt;br /&gt;
La Cour d’Appel d’Aix en Provence, le 8 juin 2004 a confirmé ce jugement et a donc débouté SFR de son appel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais une récente affaire va peut-être bouleverser la façon que les « géants » des télécommunications ont de se comporter face aux implantations d’antennes relais. &lt;br /&gt;
En effet, les habitants de Tassin-La-Demi-Lune dans le Rhône se plaignaient de maux de têtes, nausées et palpitations cardiaques, troubles qu’ils attribuaient à l’antenne relais implantée par Bouygues Télécom à proximité.&lt;br /&gt;
En l’espèce, même si le lien de cause à effet entre les troubles constatés et l’antenne relais ne peut encore une fois être clairement démontré, c’est au nom du principe de précaution que la société Bouygues Telecom a été condamnée a démonter son antenne relais sous astreinte de 100 euros par jour de retard.&lt;br /&gt;
Ce jugement a été confirmé par la Cour d’appel de Versailles le 4 février 2009 qui donne raisons aux habitants. Elle considère que le respect du décret du 3 mai 2002, la licéité de l’activité et son utilité pour la collectivité ne suffisent pas à écarter l’existence d’un trouble anormal du voisinage.&lt;br /&gt;
Selon le principe de précaution, c’est bien l’absence de certitudes qui pose problème. En effet la Cour d’appel indique qu’« aucun élément ne permet d’écarter péremptoirement l’impact sur la santé publique de l’exposition de personnes à des ondes ou des champs électromagnétiques ».&lt;br /&gt;
L’opérateur devra donc démonter cette antenne relais à Tassin-La-Demi-Lune sous astreinte de 500 € par jour de retard passé le délai de quatre mois à compter de la signification de la décision de la cour d’appel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs jugements avaient déjà utilisé le principe de précaution afin de condamner un opérateur, mais c’est la première fois qu’une Cour d’appel condamne un opérateur à démonter une antenne relais au nom du principe de précaution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus récemment encore, c’est une interdiction d’installation d’antenne relais qui a été prononcée par le TGI d’Angers à l’encontre d’Orange, en raison des « risques sanitaires pour les populations riveraines ».&lt;br /&gt;
Voici un extrait du jugement : « En l'état des incertitudes sur les caractéristiques techniques de l'installation projetée au regard des risques avérés pour la santé publique au cas de dépassement des normes actuellement en vigueur, normes dont il a été démontré qu'elles sont particulièrement laxistes et dénoncées comme telles, en l'état des incertitudes sur les garanties apportées à la protection du bâtiment sensible que constitue l'école municipale, en l'état enfin de l'absence de justification de l'impossibilité d'implantation sur un site alternatif, le principe de précaution nous commande d'ordonner l'interdiction de mise en œuvre du projet d'implantation des antennes relais sur le clocher de l'église de Notre Dame d'Allençon, interdiction constituant une mesure effective et proportionnée visant à prévenir un risque de dommages graves et irréversibles à l'environnement à un coût économiquement acceptable. Ce fondement recoupe en l'espèce celui invoqué également au titre de l'article 809 al 1 du code de procédure civile et il entre dans notre compétence de prendre toute mesure pour prévenir un dommage imminent, définition qui intègre à l'évidence le risque sanitaire pour les populations riveraines de l'installation projetée. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le grenelle des ondes=&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarah L</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Trouble_anormal_de_voisinage_et_l%27implantation_des_relais_de_t%C3%A9l%C3%A9phonie_mobile_(fr)</id>
		<title>Trouble anormal de voisinage et l'implantation des relais de téléphonie mobile (fr)</title>
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				<updated>2009-06-14T12:53:54Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarah L : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ébauche (fr)}}&lt;br /&gt;
 [[France]] &amp;gt; [[Droit des télécommunications (fr)|Droit des télécommunications]] &lt;br /&gt;
[[Image:fr_flag.png|framed|]]&lt;br /&gt;
[[catégorie:France]][[Catégorie:Droit des télécommunications (fr)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les télévisions, les fours micro-onde, le wi-fi, les téléphones portables, les antennes relais…A moins de vivre reclus au milieu de nulle part, le monde qui nous entoure n’est qu’un vaste champ électromagnétique.&lt;br /&gt;
Mais qu’en est-il du danger de ces ondes ? Cela fait près de 10 ans que cette question se pose, et pour l’instant, aucune réponse claire ne peut être apportée. Beaucoup de facteurs rentrent en jeu ; des scientifiques divisés sur le sujet, des lobbies très puissants, des militants plus ou moins bien informés...&lt;br /&gt;
Le principe de précaution semble être le principe le plus à même de protéger les citoyens contre un danger qui n’existe peut-être pas, mais le problème est de savoir comment mettre en œuvre un principe contre un phénomène dont on ne connaît pas les effets à long terme ?&lt;br /&gt;
Pour l’Agence française de Sécurité sanitaire de l’Environnement et du travail (AFSSET), il n’existe aucune preuve que les antennes relais représentent un quelconque danger pour les habitants des alentours. Mais plusieurs études indiquent le contraire en détectant certains symptômes chez les personnes vivant près d’une antenne relais tels que la fatigue, les troubles du sommeil, des difficultés de concentration ou encore des problèmes cardiovasculaires.&lt;br /&gt;
Certains scientifiques avancent même une théorie selon laquelle les antennes relais pourraient être à l’origine de cancers.&lt;br /&gt;
En France, l’implantation des antennes relais n’est soumise à aucune réglementation spécifique, , en vertu d’une recommandation de la Commission européenne,&lt;br /&gt;
il suffit simplement qu’elles respectent une puissance de 41,58 et 61 volts par mètre en fonction des fréquences( 900 MHz, 1.800 MHz ou 2.100 MHz). Les associations réclament que la valeur d'exposition chronique soit fixée à 0,6 V/m.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Définition des troubles anormaux du voisinage=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les troubles du voisinage sont des faits susceptibles de perturber l'entente entre deux ou plusieurs individus vivant à proximité. Deux concepts jurisprudentiels permettent de définir ces troubles, l’abus de droit et les troubles anormaux du voisinage.&lt;br /&gt;
Ces deux concepts sont les limites au droit de l’art 544 du code civil, le droit de propriété.&lt;br /&gt;
Cet article édicte que «  La propriété est le droit de jouir et de disposer des choses de la manière la plus absolue, pourvue qu’on n’en fasse pas un usage prohibé par les lois ou par les règlements. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aussi cette conception sera abandonnée par la jurisprudence au cours du dernier quart du XXe siècle au profit de celle plus flexible des troubles anormaux du voisinage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Principe de précaution==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le principe de précaution est relatif aux mesures qui peuvent être prises en cas d’incertitude scientifiques sur les conséquences des risques pour l’environnement.&lt;br /&gt;
Cette notion est apparue pour la première fois en Allemagne dans les année soixante, puis fut consacrée par plusieurs textes internationaux ( par exemple dans la Déclaration de Rio publiée le 13 juin 1992 à l’issue de la deuxième Conférence des Nations unies sur l’environnement et le développement, texte ratifié par la France en 1994).&lt;br /&gt;
Le principe de précaution a été introduit en droit communautaire avec la traité de Maastricht en 1992. L’article 130R. §2 relatif à la politique de l’Union européenne en matière d’environnement et qui dispose qu’elle « est fondée sur les principes de précaution et d’action préventive, sur le principe de la correction, par priorité à la source, des atteintes à l’environnement et sur le principe du pollueur-payeur ».&lt;br /&gt;
La Commission européenne a quant à elle adopté en 2000 une communication sur le principe de précaution indiquant que l’Union européenne dispose du droit de fixer le niveau de protection de l’environnement, de la santé et des consommateurs qu’elle estime approprié.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le principe de précaution en France==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le principe de précaution est apparu en France pour la première fois en 1995 dans la loi Barnier.&lt;br /&gt;
Il est aujourd’hui consacré dans l’article L110-1 du Code de l’environnement qui dispose que « Le principe de précaution, selon lequel l'absence de certitudes, compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du moment, ne doit pas retarder l'adoption de mesures effectives et proportionnées visant à prévenir un risque de dommages graves et irréversibles à l'environnement à un coût économiquement acceptable ».&lt;br /&gt;
Mais la portée juridique de ce principe est encore assez floue. La CJCE s’est prononcée en faveur d’une applicabilité directe du principe de précaution, mais même si les juridictions nationales ne semblent pas s’être clairement prononcées, les juridictions administratives semblent y faire de plus en plus allusion, notamment en ce qui concerne les antennes relais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les recommandations du Parlement européen ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jeudi 3 avril, un rapport sur les effets sur la santé des champs électromagnétiques a été adopté par le Parlement européen.&lt;br /&gt;
Ce document préconise pour l’Europe une nouvelle limitation de 3 volts par mètres contre actuellement une limite de 41,25 volts par mètres pour le GSM à 900 MHZ.&lt;br /&gt;
Cette limitation pouvait paraître adaptée lorsqu’elle a été adoptée en 1999, mais aujourd’hui, face à l’ampleur de l’utilisation des téléphones portables (500 millions en Europe) et face à la multiplication des ondes électromagnétiques, il semble urgent de la modifier.&lt;br /&gt;
De plus, dans sa recommandation, le Parlement s’intéresse à la prévention des risques (éventuels) des antennes relais. De nombreux « conseils » sont dispensés comme par exemple d’éviter d’implanter des antennes-relais à proximité des écoles, des crèches ou encore des maisons de retraite.&lt;br /&gt;
Le parlement européen semble donc, pour répondre aux inquiétudes des citoyens, s’appuyer sur le principe de précaution même s’il garde une certaine réserve du fait des études scientifiques incertaines voire parfois contradictoires sur le sujet.&lt;br /&gt;
D’après l’OMS il pourrait ne pas y avoir de résultats probants avant 2015.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Jurisprudence=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Déja, en 2003, SFR avait été condamné à déplacer une de ses antennes relais. En effet, à la Roquette sur Siagne (Alpes-Maritimes) SFR avait édifié un pylône de 12 mètres de hauteur pour y installer deux antennes de téléphonie mobile, sur un terrain privé situé à proximité (36 mètres) d'une classe de l'école privée Saint-Jean, édifiée sur deux parcelles de terrain mises à sa disposition par la commune.&lt;br /&gt;
La Maire, se fondant sur un trouble anormal de voisinage, a assigné SFR afin d'obtenir le déplacement du pylône compte tenu de &amp;quot;l'irradiation quotidienne du groupe scolaire et de ses occupants par des ondes électromagnétiques d'intensité moyenne&amp;quot; et &amp;quot;du fait que les usagers de l'école présentent, depuis l'installation de l'antenne des troubles du sommeil, une fatigabilité accrue et des états migraineux&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Le 17 juin 2003, le TGI de Grasse avait ordonné le déplacement de l’antenne relais d’SFR.&lt;br /&gt;
La Cour d’Appel d’Aix en Provence, le 8 juin 2004 a confirmé ce jugement et a donc débouté SFR de son appel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais une récente affaire va peut-être bouleverser la façon que les « géants » des télécommunications ont de se comporter face aux implantations d’antennes relais. &lt;br /&gt;
En effet, les habitants de Tassin-La-Demi-Lune dans le Rhône se plaignaient de maux de têtes, nausées et palpitations cardiaques, troubles qu’ils attribuaient à l’antenne relais implantée par Bouygues Télécom à proximité.&lt;br /&gt;
En l’espèce, même si le lien de cause à effet entre les troubles constatés et l’antenne relais ne peut encore une fois être clairement démontré, c’est au nom du principe de précaution que la société Bouygues Telecom a été condamnée a démonter son antenne relais sous astreinte de 100 euros par jour de retard.&lt;br /&gt;
Ce jugement a été confirmé par la Cour d’appel de Versailles le 4 février 2009 qui donne raisons aux habitants. Elle considère que le respect du décret du 3 mai 2002, la licéité de l’activité et son utilité pour la collectivité ne suffisent pas à écarter l’existence d’un trouble anormal du voisinage.&lt;br /&gt;
Selon le principe de précaution, c’est bien l’absence de certitudes qui pose problème. En effet la Cour d’appel indique qu’« aucun élément ne permet d’écarter péremptoirement l’impact sur la santé publique de l’exposition de personnes à des ondes ou des champs électromagnétiques ».&lt;br /&gt;
L’opérateur devra donc démonter cette antenne relais à Tassin-La-Demi-Lune sous astreinte de 500 € par jour de retard passé le délai de quatre mois à compter de la signification de la décision de la cour d’appel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs jugements avaient déjà utilisé le principe de précaution afin de condamner un opérateur, mais c’est la première fois qu’une Cour d’appel condamne un opérateur à démonter une antenne relais au nom du principe de précaution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus récemment encore, c’est une interdiction d’installation d’antenne relais qui a été prononcée par le TGI d’Angers à l’encontre d’Orange, en raison des « risques sanitaires pour les populations riveraines ».&lt;br /&gt;
Voici un extrait du jugement : « En l'état des incertitudes sur les caractéristiques techniques de l'installation projetée au regard des risques avérés pour la santé publique au cas de dépassement des normes actuellement en vigueur, normes dont il a été démontré qu'elles sont particulièrement laxistes et dénoncées comme telles, en l'état des incertitudes sur les garanties apportées à la protection du bâtiment sensible que constitue l'école municipale, en l'état enfin de l'absence de justification de l'impossibilité d'implantation sur un site alternatif, le principe de précaution nous commande d'ordonner l'interdiction de mise en œuvre du projet d'implantation des antennes relais sur le clocher de l'église de Notre Dame d'Allençon, interdiction constituant une mesure effective et proportionnée visant à prévenir un risque de dommages graves et irréversibles à l'environnement à un coût économiquement acceptable. Ce fondement recoupe en l'espèce celui invoqué également au titre de l'article 809 al 1 du code de procédure civile et il entre dans notre compétence de prendre toute mesure pour prévenir un dommage imminent, définition qui intègre à l'évidence le risque sanitaire pour les populations riveraines de l'installation projetée. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le grenelle des ondes=&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarah L</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/T%C3%A9l%C3%A9-tirelire_et_publicit%C3%A9_(fr)</id>
		<title>Télé-tirelire et publicité (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/T%C3%A9l%C3%A9-tirelire_et_publicit%C3%A9_(fr)"/>
				<updated>2009-06-14T11:48:22Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarah L : /* L’encadrement de la télé-tirelire par le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ébauche (fr)}}&lt;br /&gt;
 [[France]] &amp;gt; [[Droit de la publicité (fr)]] &amp;gt; &lt;br /&gt;
[[Image:fr_flag.png|framed|]]&lt;br /&gt;
[[catégorie:France]][[Catégorie:Droit des médias (fr)]][[Catégorie:Droit de la publicité (fr)]][[Catégorie:Droit de la télévision (fr)]][[Catégorie:Droit de la consommation (fr)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Définition=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La télé-tirelire également appelée call-tv ou call-television est une sorte de jeu télévisé dans lequel pour participer, les téléspectateurs doivent appeler un numéro de téléphone surtaxé ou envoyer un sms également par le biais d’un numéro surtaxé.&lt;br /&gt;
Les questions sont souvent très simples dans le but d’inciter un maximum de gens à appeler.&lt;br /&gt;
L’argent ainsi récolté grâce à ces numéros sert ensuite à financer les progammes de la chaîne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Origine=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque les chaines privées ont commencé à apparaître, elles ont du trouver de nouvelles façons de se financer.&lt;br /&gt;
Petit à petit, dans de nombreuses émissions télévisées, on a vu apparaître des numéros surtaxés afin de jouer « en direct » avec les programmes. Ces numéros ont remplacé les anciens bulletins d’inscriptions à ces jeux, bien moins pratique car plus lents et sans aucune interactivité.&lt;br /&gt;
La première émission française à avoir utilisé ce procédé de numéro surtaxé et d’interactivité avec les téléspectateurs est Hugo Délire, présentée par Karen Cheryl sur France 3 en 1993. Les téléspectateurs pouvaient diriger un personnage en direct grâce à leur téléphone.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Télé-tirelire et télé-réalité=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1996, le groupe néerlandais Endemol aujourd’hui bien connu notamment pour sa production d’émissions de télé-réalité, développe le jeu téléphonique en créant des émissions destinées à « boucher » les trous des grilles de programme pendant les heures creuses. Le téléspectateur devait s’inscrire à un standard en appelant un numéro surtaxé dans le but de peut-être passer à l’antenne et gagner de l’argent en répondant à une question extrêmement simple.&lt;br /&gt;
Les premières émissions de call-tv étaient nées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le paysage audiovisuel français et la call-tv=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
TF1 lance en 2001 l’émission « Allo Quiz ». Déguisé en jeu culturel, le but de cette émission est en fait de faire appeler un maximum de téléspectateurs.&lt;br /&gt;
Quant à M6, elle est aujourd’hui la reine des « grandes chaines » en matière de télé-tirelire. Elle lance d’abord l’émission « tubissimo ». Cette émission, présentée comme une émission musicale, est en fait une émission dont le but est de faire appeler les téléspectateurs qui doivent reconnaître des chansons extrêmement connues. Puis M6 continue et lance « Star six music», programme diffusé encore aujourd’hui en fin de matinée.&lt;br /&gt;
Le système est rodé, les présentateurs très convaincants et il est donc très facile de « se faire avoir » et de passer sa matinée à appeler un numéro dont le coût varie de 1,35 euro à 2 euros.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne les autres chaines, même si certaines ont essayé, elles ont vite abandonné et c’est aujourd’hui M6 qui détient le monopole de ce genre de programmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2004, un nouveau groupe arrive sur le marché de la télévision, il s’agit du groupe AB.&lt;br /&gt;
Et avec cette entrée viennent très vite de nouvelles émissions de télé-tirelire qui ne revendiquent aucune appartenance à un autre type d’emissions. Elles sont entièrement destinées à l’appel des téléspectateurs. Ces programmes seront d’abord diffusés en Belgique avant d’arriver sur le câble français.&lt;br /&gt;
Le concept est simple. Une présentatrice (souvent plutôt jolie) passe des heures devant la caméra à essayer d’inciter les téléspectateurs à appeler pour répondre à des questions d’un simplicité enfantine ou bien résoudre des énigmes toutes aussi simple ou encore compléter des mots dont il manque une lettre… La présentatrice va même parfois jusqu'à donner la réponse à l’antenne car l’enjeu n’est évidemment pas la question posée.&lt;br /&gt;
Début 2006 c’est l’explosion de ce genre d’émissions avec notamment « L’appel gagnant » qui passe en boucle sur plusieurs chaines de câble comme NT1, AB1 ou RTL9 mais déjà, en septembre grâce ou à cause du CSA, ces diffusions sont considérablement réduites et disparaissent à la fin de l’année 2006.&lt;br /&gt;
Il a fallu attendre juin 2007 pour que ce genre d’émission réapparaisse sur RTL9 et NT1 puis disparaisse à nouveau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=L’encadrement de la télé-tirelire par le [[Conseil supérieur de l'audiovisuel (fr)|Conseil supérieur de l'audiovisuel]] (CSA)=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les mesures « générales » ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA s’inquiète depuis plusieurs années de ce type d’émissions. C’est pourquoi il a décidé d’encadrer ces pratiques en prenant une « délibération relative aux incitations à utiliser des services SMS ou téléphoniques surtaxés ».&lt;br /&gt;
Le but de cette délibération est de protéger le téléspectateur qui ne sait pas forcément quelles seront les répercussions de son appel sur sa facture de téléphone. &lt;br /&gt;
Le CSA indique donc qu’il doit y avoir une « parfaite informations des téléspectateurs sur le coût des communications ». Les tarifs doivent donc apparaître à l’écran ainsi que les coordonnées du service SMS.&lt;br /&gt;
De telles recommandations existaient déjà dans une autre délibération de 2002 mais avec le développement du phénomène, le CSA a du les modifier et les renforcer.&lt;br /&gt;
Dans son rapport d’activité de 2006, le Conseil indiquait qu’il avait été interpellé par des téléspectateurs à propos de ces émissions. Il s’est donc associé à la Direction générale de la concurrence de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) ainsi qu’aux chaines de télévisions afin d’essayer de faire « une concertation visant à renforcer la protection des consommateurs ».&lt;br /&gt;
Maintenant, le CSA a donc une politique beaucoup plus stricte quant à la télé-tirelire.&lt;br /&gt;
Il indique également que ces émissions doivent aussi proposer un autre moyen pour les téléspectateurs d’accéder aux services, par exemple en utilisant Internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les mesures visant à éviter la publicité clandestine ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En dehors de la protection de téléspectateur, le but du CSA est d’éviter d’abord que ces jeux soient des jeux de hasard et ensuite que ce soit de la publicité déguisée. Pour cela, il demande aux chaines qui éditent ces services de faire attention à ce que ce soient bien des prolongements de l’émission, que le complément entre l’un et l’autre soit réel et qu’il n’y ai pas trop de renvoi à ces services durant l’émission.&lt;br /&gt;
Il demande à ce que les programmes évitent toute ambiguïté et à ce que « la présentation à l’antenne n’ait pas pour effet d’induire les téléspectateurs en erreur quant à leur chances réelles de gains ».&lt;br /&gt;
Le renvoi doit donc être dans le prolongement direct du programme en cours de diffusion c’est-à-dire qu’il ne doit pas arriver « comme un cheveux sur la soupe » de façon impromptue et sans aucun rapport avec l’émission. Il doit de plus apparaître à l’antenne de façon discrète et ponctuelle.&lt;br /&gt;
C’est-à-dire que les animateurs ne peuvent pas (plus) dire ce qu’ils veulent quant au nombre de gagnants en proportion du nombre d’appel.&lt;br /&gt;
S’il y a un tirage au sort, le nombre et l’identité des gagnants doivent être transmis au CSA s’il en fait la demande.&lt;br /&gt;
De plus, il a institué une vraie révolution dans le domaine de la call-tv, les émissions doivent indiquer que les téléspectateurs peuvent se faire rembourser les frais de communication. Cette information doit être affichée dans les même caractères que ceux du numéro du service afin d’éviter les « petites étoiles » invisibles à moins d’avoir une loupe.&lt;br /&gt;
Le CSA examine chaque émission utilisant ces services de SMS ou d’appels surtaxés et les sanctions peuvent être lourde en cas de violation de ces mesures puisqu’elles peuvent aller de la mise en demeure à l’amende, voire même dans des cas extrêmes à la suppression de l’émission en cause.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Liens externes=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.csa.fr Le site du Conseil supérieur de l'audiovisuel]&lt;br /&gt;
* [http://www.dgccrf.bercy.gouv.fr Le site de la DGCCRF]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarah L</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Services_lin%C3%A9aires_et_services_non_lin%C3%A9aires_(eu)</id>
		<title>Services linéaires et services non linéaires (eu)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Services_lin%C3%A9aires_et_services_non_lin%C3%A9aires_(eu)"/>
				<updated>2009-06-14T09:00:21Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarah L : Nouvelle page : {{ébauche (fr)}}  France &amp;gt; Droit des médias &amp;gt; Droit de la télévision framed| [[Catégorie:F...&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ébauche (fr)}}&lt;br /&gt;
 [[France]] &amp;gt; [[Droit des médias (fr)|Droit des médias]] &amp;gt; [[Droit de la télévision (fr)|Droit de la télévision]]&lt;br /&gt;
[[Image:fr_flag.png|framed|]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:France]][[Catégorie:Droit public (fr)]][[Catégorie:Droit des médias (fr)]][[Catégorie:Droit de la télévision (fr)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La directive Services de médias audiovisuels dite SMA qui révise la directive Télévision sans frontières (TSF) de 1989 a pour but de moderniser et de simplifier le cadre de l’audiovisuel.&lt;br /&gt;
Une nouvelle définition des services de médias audiovisuels est proposée sans distinction aucune en fonction des techniques de diffusion&lt;br /&gt;
La distinction entre services linéaires et services non linéaires repose que la question de savoir qui prend la décision du moment où une émission est diffusée et s’il existe une programmation.&lt;br /&gt;
En effet, le service linéaire est un service dans lequel c’est le radiodiffuseur qui décide le moment et la programmation tandis que dans un service non linéaire c’est l’utilisateur qui décide.&lt;br /&gt;
Les règles existantes en matière de radiodiffusion télévisuelle s’appliqueront donc aux services linéaires mais d’une façon plus moderne et plus souple, tandis que pour les services non linéaires, des règles minimales leurs seront appliquées. &lt;br /&gt;
Il y aura donc un « socle commun » de règles pour l’ensemble des services, mais également quelques règles spécifiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Définitions des services de médias audiovisuels =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec la directive SMA donc, une nouvelle définition des services de médias audiovisuels est proposée sans distinction aucune en fonction des techniques de diffusion. On trouve dans la définition de services de médias audiovisuels la radiodiffusion télévisuelle (c’est-à-dire la télévisions), les services de médias audiovisuels à la demande (la VOD ou la télévision de rattrapage) et les communications commerciales audiovisuelles (la publicité).Il y a substituabilité entre l’audiovisuel linéaire et non linéaire.&lt;br /&gt;
 Cette directive définit donc les services de médias audiovisuels en distinguant les services linéaires d’un coté et les services non linéaires de l’autre.&lt;br /&gt;
Les services linéaires désignent donc les services de radiodiffusion télévisuelle et étaient déjà prévu dans la directive TSF.&lt;br /&gt;
Les services non linéaires désignent les services à la demande et sont définis comme “un service de média audiovisuel pour lequel l’utilisateur décide du moment où un programme spécifique est transmis sur la base d’un éventail de contenus sélectionné par le fournisseur de services de média ». &lt;br /&gt;
En revanche, sont exclus du champ de la directive SMA la correspondance privée définie comme les messages électroniques envoyés à un nombre restreint de destinataires, les services dont le contenu audiovisuel n’est que secondaire (comme les sites Internet qui ne contiennent des éléments audiovisuels que de façon accessoire) et les versions électronique des journaux et de la radio.&lt;br /&gt;
Règles applicables aux services de médias audiovisuels&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Le socle commun =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec cette nouvelle distinction, la directive SMA simplifie les règles existantes pou les services linéaires, et en crée pour les services non linéaires.&lt;br /&gt;
Il y a donc un socle de règles communes pour les services de médias audiovisuels.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== l’identification des fournisseurs de services de médias audiovisuels ==&lt;br /&gt;
== l’interdiction de l’incitation à la haine ==&lt;br /&gt;
== les normes qualitatives en matière de communications commerciales == &lt;br /&gt;
*	principe d’identification&lt;br /&gt;
*	interdiction des techniques subliminales &lt;br /&gt;
*	interdiction des communications commerciales en faveur du tabac&lt;br /&gt;
*	encadrement des communications commerciales en faveur de l’alcool &lt;br /&gt;
*	encadrement de la publicité à destination des enfants &lt;br /&gt;
== le placement de produit ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Les règles spécifiques aux services non linéaires =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans deux domaines, des règles spécifiquement adaptées à la nature des services non linéaires ont été définies :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* la protection des mineurs : le nouvel article 3 nonies dispose que « les contenus qui pourraient nuire gravement à l’épanouissement physique, mental ou moral des mineurs ne seront mis à la disposition du public que dans des conditions telles que les mineurs ne puissent normalement entendre ou voir ces services de médias audiovisuels à la demande » ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* la diversité culturelle : aux termes du nouvel article 3 decies, « les Etats Membres doivent veiller à ce que les services non linéaires promeuvent la production d’œuvres européennes et l’accès à celles-ci. Cela peut notamment prendre la forme d’une contribution financière de ces services à la production et à l’acquisition de droits, ou d’une place substantielle réservée aux œuvres européennes dans les catalogues. »&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarah L</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/T%C3%A9l%C3%A9-tirelire_et_publicit%C3%A9_(fr)</id>
		<title>Télé-tirelire et publicité (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/T%C3%A9l%C3%A9-tirelire_et_publicit%C3%A9_(fr)"/>
				<updated>2009-06-13T20:35:04Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarah L : /* Liens externes */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ébauche (fr)}}&lt;br /&gt;
 [[France]] &amp;gt; [[Droit de la publicité (fr)]] &amp;gt; &lt;br /&gt;
[[Image:fr_flag.png|framed|]]&lt;br /&gt;
[[catégorie:France]][[Catégorie:Droit des médias (fr)]][[Catégorie:Droit de la publicité (fr)]][[Catégorie:Droit de la télévision (fr)]][[Catégorie:Droit de la consommation (fr)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Définition=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La télé-tirelire également appelée call-tv ou call-television est une sorte de jeu télévisé dans lequel pour participer, les téléspectateurs doivent appeler un numéro de téléphone surtaxé ou envoyer un sms également par le biais d’un numéro surtaxé.&lt;br /&gt;
Les questions sont souvent très simples dans le but d’inciter un maximum de gens à appeler.&lt;br /&gt;
L’argent ainsi récolté grâce à ces numéros sert ensuite à financer les progammes de la chaîne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Origine=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque les chaines privées ont commencé à apparaître, elles ont du trouver de nouvelles façons de se financer.&lt;br /&gt;
Petit à petit, dans de nombreuses émissions télévisées, on a vu apparaître des numéros surtaxés afin de jouer « en direct » avec les programmes. Ces numéros ont remplacé les anciens bulletins d’inscriptions à ces jeux, bien moins pratique car plus lents et sans aucune interactivité.&lt;br /&gt;
La première émission française à avoir utilisé ce procédé de numéro surtaxé et d’interactivité avec les téléspectateurs est Hugo Délire, présentée par Karen Cheryl sur France 3 en 1993. Les téléspectateurs pouvaient diriger un personnage en direct grâce à leur téléphone.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Télé-tirelire et télé-réalité=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1996, le groupe néerlandais Endemol aujourd’hui bien connu notamment pour sa production d’émissions de télé-réalité, développe le jeu téléphonique en créant des émissions destinées à « boucher » les trous des grilles de programme pendant les heures creuses. Le téléspectateur devait s’inscrire à un standard en appelant un numéro surtaxé dans le but de peut-être passer à l’antenne et gagner de l’argent en répondant à une question extrêmement simple.&lt;br /&gt;
Les premières émissions de call-tv étaient nées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le paysage audiovisuel français et la call-tv=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
TF1 lance en 2001 l’émission « Allo Quiz ». Déguisé en jeu culturel, le but de cette émission est en fait de faire appeler un maximum de téléspectateurs.&lt;br /&gt;
Quant à M6, elle est aujourd’hui la reine des « grandes chaines » en matière de télé-tirelire. Elle lance d’abord l’émission « tubissimo ». Cette émission, présentée comme une émission musicale, est en fait une émission dont le but est de faire appeler les téléspectateurs qui doivent reconnaître des chansons extrêmement connues. Puis M6 continue et lance « Star six music», programme diffusé encore aujourd’hui en fin de matinée.&lt;br /&gt;
Le système est rodé, les présentateurs très convaincants et il est donc très facile de « se faire avoir » et de passer sa matinée à appeler un numéro dont le coût varie de 1,35 euro à 2 euros.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne les autres chaines, même si certaines ont essayé, elles ont vite abandonné et c’est aujourd’hui M6 qui détient le monopole de ce genre de programmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2004, un nouveau groupe arrive sur le marché de la télévision, il s’agit du groupe AB.&lt;br /&gt;
Et avec cette entrée viennent très vite de nouvelles émissions de télé-tirelire qui ne revendiquent aucune appartenance à un autre type d’emissions. Elles sont entièrement destinées à l’appel des téléspectateurs. Ces programmes seront d’abord diffusés en Belgique avant d’arriver sur le câble français.&lt;br /&gt;
Le concept est simple. Une présentatrice (souvent plutôt jolie) passe des heures devant la caméra à essayer d’inciter les téléspectateurs à appeler pour répondre à des questions d’un simplicité enfantine ou bien résoudre des énigmes toutes aussi simple ou encore compléter des mots dont il manque une lettre… La présentatrice va même parfois jusqu'à donner la réponse à l’antenne car l’enjeu n’est évidemment pas la question posée.&lt;br /&gt;
Début 2006 c’est l’explosion de ce genre d’émissions avec notamment « L’appel gagnant » qui passe en boucle sur plusieurs chaines de câble comme NT1, AB1 ou RTL9 mais déjà, en septembre grâce ou à cause du CSA, ces diffusions sont considérablement réduites et disparaissent à la fin de l’année 2006.&lt;br /&gt;
Il a fallu attendre juin 2007 pour que ce genre d’émission réapparaisse sur RTL9 et NT1 puis disparaisse à nouveau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=L’encadrement de la télé-tirelire par le [[Conseil supérieur de l'audiovisuel (fr)|Conseil supérieur de l'audiovisuel]] (CSA)=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA s’inquiète depuis plusieurs années de ce type d’émissions. C’est pourquoi il a décidé d’encadrer ces pratiques en prenant une « délibération relative aux incitations à utiliser des services SMS ou téléphoniques surtaxés ».&lt;br /&gt;
Le but de cette délibération est de protéger le téléspectateur qui ne sait pas forcément quelles seront les répercussions de son appel sur sa facture de téléphone. &lt;br /&gt;
Le CSA indique donc qu’il doit y avoir une « parfaite informations des téléspectateurs sur le coût des communications ». Les tarifs doivent donc apparaître à l’écran ainsi que les coordonnées du service SMS.&lt;br /&gt;
Le CSA indique aussi que ces émissions doivent également proposer un autre moyen pour les téléspectateurs d’accéder aux services, par exemple en utilisant Internet.&lt;br /&gt;
En dehors de la protection de téléspectateur, le but du CSA est d’éviter d’abord que ces jeux soient des jeux de hasard et ensuite que ce soit de la publicité déguisée. Pour cela, il demande aux chaines qui éditent ces services de faire attention à ce que ce soient bien des prolongements de l’émission, que le complément entre l’un et l’autre soit réel et qu’il n’y ai pas trop de renvoi à ces services durant l’émission.&lt;br /&gt;
De telles recommandations existaient déjà dans une autre délibération de 2002 mais avec le développement du phénomène, le CSA a du les modifier et les renforcer.&lt;br /&gt;
Dans son rapport d’activité de 2006, le Conseil indiquait qu’il avait été interpellé par des téléspectateurs à propos de ces émissions. Il s’est donc associé à la Direction générale de la concurrence de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) ainsi qu’aux chaines de télévisions afin d’essayer de faire « une concertation visant à renforcer la protection des consommateurs ».&lt;br /&gt;
Maintenant, le CSA a donc une politique beaucoup plus stricte quant à la télé-tirelire. Il demande à ce que les programmes évitent toute ambiguïté et à ce que « la présentation à l’antenne n’ait pas pour effet d’induire les téléspectateurs en erreur quant à leur chances réelles de gains ».&lt;br /&gt;
C’est-à-dire que les animateurs ne peuvent pas (plus) dire ce qu’ils veulent quant au nombre de gagnants en proportion du nombre d’appel.&lt;br /&gt;
S’il y a un tirage au sort, le nombre et l’identité des gagnants doivent être transmis au CSA s’il en fait la demande.&lt;br /&gt;
De plus, il a institué une vraie révolution dans le domaine de la call-tv, les émissions doivent indiquer que les téléspectateurs peuvent se faire rembourser les frais de communication.&lt;br /&gt;
Les sanctions peuvent aller de la mise en demeure à l’amende, voire même dans des cas extrême la suppression de l’émission en cause.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Liens externes=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.csa.fr Le site du Conseil supérieur de l'audiovisuel]&lt;br /&gt;
* [http://www.dgccrf.bercy.gouv.fr Le site de la DGCCRF]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarah L</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/T%C3%A9l%C3%A9-tirelire_et_publicit%C3%A9_(fr)</id>
		<title>Télé-tirelire et publicité (fr)</title>
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				<updated>2009-06-13T20:34:04Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarah L : /* Liens externes */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ébauche (fr)}}&lt;br /&gt;
 [[France]] &amp;gt; [[Droit de la publicité (fr)]] &amp;gt; &lt;br /&gt;
[[Image:fr_flag.png|framed|]]&lt;br /&gt;
[[catégorie:France]][[Catégorie:Droit des médias (fr)]][[Catégorie:Droit de la publicité (fr)]][[Catégorie:Droit de la télévision (fr)]][[Catégorie:Droit de la consommation (fr)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Définition=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La télé-tirelire également appelée call-tv ou call-television est une sorte de jeu télévisé dans lequel pour participer, les téléspectateurs doivent appeler un numéro de téléphone surtaxé ou envoyer un sms également par le biais d’un numéro surtaxé.&lt;br /&gt;
Les questions sont souvent très simples dans le but d’inciter un maximum de gens à appeler.&lt;br /&gt;
L’argent ainsi récolté grâce à ces numéros sert ensuite à financer les progammes de la chaîne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Origine=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque les chaines privées ont commencé à apparaître, elles ont du trouver de nouvelles façons de se financer.&lt;br /&gt;
Petit à petit, dans de nombreuses émissions télévisées, on a vu apparaître des numéros surtaxés afin de jouer « en direct » avec les programmes. Ces numéros ont remplacé les anciens bulletins d’inscriptions à ces jeux, bien moins pratique car plus lents et sans aucune interactivité.&lt;br /&gt;
La première émission française à avoir utilisé ce procédé de numéro surtaxé et d’interactivité avec les téléspectateurs est Hugo Délire, présentée par Karen Cheryl sur France 3 en 1993. Les téléspectateurs pouvaient diriger un personnage en direct grâce à leur téléphone.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Télé-tirelire et télé-réalité=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1996, le groupe néerlandais Endemol aujourd’hui bien connu notamment pour sa production d’émissions de télé-réalité, développe le jeu téléphonique en créant des émissions destinées à « boucher » les trous des grilles de programme pendant les heures creuses. Le téléspectateur devait s’inscrire à un standard en appelant un numéro surtaxé dans le but de peut-être passer à l’antenne et gagner de l’argent en répondant à une question extrêmement simple.&lt;br /&gt;
Les premières émissions de call-tv étaient nées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le paysage audiovisuel français et la call-tv=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
TF1 lance en 2001 l’émission « Allo Quiz ». Déguisé en jeu culturel, le but de cette émission est en fait de faire appeler un maximum de téléspectateurs.&lt;br /&gt;
Quant à M6, elle est aujourd’hui la reine des « grandes chaines » en matière de télé-tirelire. Elle lance d’abord l’émission « tubissimo ». Cette émission, présentée comme une émission musicale, est en fait une émission dont le but est de faire appeler les téléspectateurs qui doivent reconnaître des chansons extrêmement connues. Puis M6 continue et lance « Star six music», programme diffusé encore aujourd’hui en fin de matinée.&lt;br /&gt;
Le système est rodé, les présentateurs très convaincants et il est donc très facile de « se faire avoir » et de passer sa matinée à appeler un numéro dont le coût varie de 1,35 euro à 2 euros.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne les autres chaines, même si certaines ont essayé, elles ont vite abandonné et c’est aujourd’hui M6 qui détient le monopole de ce genre de programmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2004, un nouveau groupe arrive sur le marché de la télévision, il s’agit du groupe AB.&lt;br /&gt;
Et avec cette entrée viennent très vite de nouvelles émissions de télé-tirelire qui ne revendiquent aucune appartenance à un autre type d’emissions. Elles sont entièrement destinées à l’appel des téléspectateurs. Ces programmes seront d’abord diffusés en Belgique avant d’arriver sur le câble français.&lt;br /&gt;
Le concept est simple. Une présentatrice (souvent plutôt jolie) passe des heures devant la caméra à essayer d’inciter les téléspectateurs à appeler pour répondre à des questions d’un simplicité enfantine ou bien résoudre des énigmes toutes aussi simple ou encore compléter des mots dont il manque une lettre… La présentatrice va même parfois jusqu'à donner la réponse à l’antenne car l’enjeu n’est évidemment pas la question posée.&lt;br /&gt;
Début 2006 c’est l’explosion de ce genre d’émissions avec notamment « L’appel gagnant » qui passe en boucle sur plusieurs chaines de câble comme NT1, AB1 ou RTL9 mais déjà, en septembre grâce ou à cause du CSA, ces diffusions sont considérablement réduites et disparaissent à la fin de l’année 2006.&lt;br /&gt;
Il a fallu attendre juin 2007 pour que ce genre d’émission réapparaisse sur RTL9 et NT1 puis disparaisse à nouveau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=L’encadrement de la télé-tirelire par le [[Conseil supérieur de l'audiovisuel (fr)|Conseil supérieur de l'audiovisuel]] (CSA)=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA s’inquiète depuis plusieurs années de ce type d’émissions. C’est pourquoi il a décidé d’encadrer ces pratiques en prenant une « délibération relative aux incitations à utiliser des services SMS ou téléphoniques surtaxés ».&lt;br /&gt;
Le but de cette délibération est de protéger le téléspectateur qui ne sait pas forcément quelles seront les répercussions de son appel sur sa facture de téléphone. &lt;br /&gt;
Le CSA indique donc qu’il doit y avoir une « parfaite informations des téléspectateurs sur le coût des communications ». Les tarifs doivent donc apparaître à l’écran ainsi que les coordonnées du service SMS.&lt;br /&gt;
Le CSA indique aussi que ces émissions doivent également proposer un autre moyen pour les téléspectateurs d’accéder aux services, par exemple en utilisant Internet.&lt;br /&gt;
En dehors de la protection de téléspectateur, le but du CSA est d’éviter d’abord que ces jeux soient des jeux de hasard et ensuite que ce soit de la publicité déguisée. Pour cela, il demande aux chaines qui éditent ces services de faire attention à ce que ce soient bien des prolongements de l’émission, que le complément entre l’un et l’autre soit réel et qu’il n’y ai pas trop de renvoi à ces services durant l’émission.&lt;br /&gt;
De telles recommandations existaient déjà dans une autre délibération de 2002 mais avec le développement du phénomène, le CSA a du les modifier et les renforcer.&lt;br /&gt;
Dans son rapport d’activité de 2006, le Conseil indiquait qu’il avait été interpellé par des téléspectateurs à propos de ces émissions. Il s’est donc associé à la Direction générale de la concurrence de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) ainsi qu’aux chaines de télévisions afin d’essayer de faire « une concertation visant à renforcer la protection des consommateurs ».&lt;br /&gt;
Maintenant, le CSA a donc une politique beaucoup plus stricte quant à la télé-tirelire. Il demande à ce que les programmes évitent toute ambiguïté et à ce que « la présentation à l’antenne n’ait pas pour effet d’induire les téléspectateurs en erreur quant à leur chances réelles de gains ».&lt;br /&gt;
C’est-à-dire que les animateurs ne peuvent pas (plus) dire ce qu’ils veulent quant au nombre de gagnants en proportion du nombre d’appel.&lt;br /&gt;
S’il y a un tirage au sort, le nombre et l’identité des gagnants doivent être transmis au CSA s’il en fait la demande.&lt;br /&gt;
De plus, il a institué une vraie révolution dans le domaine de la call-tv, les émissions doivent indiquer que les téléspectateurs peuvent se faire rembourser les frais de communication.&lt;br /&gt;
Les sanctions peuvent aller de la mise en demeure à l’amende, voire même dans des cas extrême la suppression de l’émission en cause.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Liens externes=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.csa.fr Le site du Conseil supérieur de l'audiovisuel]&lt;br /&gt;
* [http://www.dgccrf.bercy.gouv.fr/]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarah L</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/T%C3%A9l%C3%A9-tirelire_et_publicit%C3%A9_(fr)</id>
		<title>Télé-tirelire et publicité (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/T%C3%A9l%C3%A9-tirelire_et_publicit%C3%A9_(fr)"/>
				<updated>2009-06-13T20:31:50Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarah L : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ébauche (fr)}}&lt;br /&gt;
 [[France]] &amp;gt; [[Droit de la publicité (fr)]] &amp;gt; &lt;br /&gt;
[[Image:fr_flag.png|framed|]]&lt;br /&gt;
[[catégorie:France]][[Catégorie:Droit des médias (fr)]][[Catégorie:Droit de la publicité (fr)]][[Catégorie:Droit de la télévision (fr)]][[Catégorie:Droit de la consommation (fr)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Définition=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La télé-tirelire également appelée call-tv ou call-television est une sorte de jeu télévisé dans lequel pour participer, les téléspectateurs doivent appeler un numéro de téléphone surtaxé ou envoyer un sms également par le biais d’un numéro surtaxé.&lt;br /&gt;
Les questions sont souvent très simples dans le but d’inciter un maximum de gens à appeler.&lt;br /&gt;
L’argent ainsi récolté grâce à ces numéros sert ensuite à financer les progammes de la chaîne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Origine=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque les chaines privées ont commencé à apparaître, elles ont du trouver de nouvelles façons de se financer.&lt;br /&gt;
Petit à petit, dans de nombreuses émissions télévisées, on a vu apparaître des numéros surtaxés afin de jouer « en direct » avec les programmes. Ces numéros ont remplacé les anciens bulletins d’inscriptions à ces jeux, bien moins pratique car plus lents et sans aucune interactivité.&lt;br /&gt;
La première émission française à avoir utilisé ce procédé de numéro surtaxé et d’interactivité avec les téléspectateurs est Hugo Délire, présentée par Karen Cheryl sur France 3 en 1993. Les téléspectateurs pouvaient diriger un personnage en direct grâce à leur téléphone.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Télé-tirelire et télé-réalité=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1996, le groupe néerlandais Endemol aujourd’hui bien connu notamment pour sa production d’émissions de télé-réalité, développe le jeu téléphonique en créant des émissions destinées à « boucher » les trous des grilles de programme pendant les heures creuses. Le téléspectateur devait s’inscrire à un standard en appelant un numéro surtaxé dans le but de peut-être passer à l’antenne et gagner de l’argent en répondant à une question extrêmement simple.&lt;br /&gt;
Les premières émissions de call-tv étaient nées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le paysage audiovisuel français et la call-tv=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
TF1 lance en 2001 l’émission « Allo Quiz ». Déguisé en jeu culturel, le but de cette émission est en fait de faire appeler un maximum de téléspectateurs.&lt;br /&gt;
Quant à M6, elle est aujourd’hui la reine des « grandes chaines » en matière de télé-tirelire. Elle lance d’abord l’émission « tubissimo ». Cette émission, présentée comme une émission musicale, est en fait une émission dont le but est de faire appeler les téléspectateurs qui doivent reconnaître des chansons extrêmement connues. Puis M6 continue et lance « Star six music», programme diffusé encore aujourd’hui en fin de matinée.&lt;br /&gt;
Le système est rodé, les présentateurs très convaincants et il est donc très facile de « se faire avoir » et de passer sa matinée à appeler un numéro dont le coût varie de 1,35 euro à 2 euros.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne les autres chaines, même si certaines ont essayé, elles ont vite abandonné et c’est aujourd’hui M6 qui détient le monopole de ce genre de programmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2004, un nouveau groupe arrive sur le marché de la télévision, il s’agit du groupe AB.&lt;br /&gt;
Et avec cette entrée viennent très vite de nouvelles émissions de télé-tirelire qui ne revendiquent aucune appartenance à un autre type d’emissions. Elles sont entièrement destinées à l’appel des téléspectateurs. Ces programmes seront d’abord diffusés en Belgique avant d’arriver sur le câble français.&lt;br /&gt;
Le concept est simple. Une présentatrice (souvent plutôt jolie) passe des heures devant la caméra à essayer d’inciter les téléspectateurs à appeler pour répondre à des questions d’un simplicité enfantine ou bien résoudre des énigmes toutes aussi simple ou encore compléter des mots dont il manque une lettre… La présentatrice va même parfois jusqu'à donner la réponse à l’antenne car l’enjeu n’est évidemment pas la question posée.&lt;br /&gt;
Début 2006 c’est l’explosion de ce genre d’émissions avec notamment « L’appel gagnant » qui passe en boucle sur plusieurs chaines de câble comme NT1, AB1 ou RTL9 mais déjà, en septembre grâce ou à cause du CSA, ces diffusions sont considérablement réduites et disparaissent à la fin de l’année 2006.&lt;br /&gt;
Il a fallu attendre juin 2007 pour que ce genre d’émission réapparaisse sur RTL9 et NT1 puis disparaisse à nouveau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=L’encadrement de la télé-tirelire par le [[Conseil supérieur de l'audiovisuel (fr)|Conseil supérieur de l'audiovisuel]] (CSA)=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA s’inquiète depuis plusieurs années de ce type d’émissions. C’est pourquoi il a décidé d’encadrer ces pratiques en prenant une « délibération relative aux incitations à utiliser des services SMS ou téléphoniques surtaxés ».&lt;br /&gt;
Le but de cette délibération est de protéger le téléspectateur qui ne sait pas forcément quelles seront les répercussions de son appel sur sa facture de téléphone. &lt;br /&gt;
Le CSA indique donc qu’il doit y avoir une « parfaite informations des téléspectateurs sur le coût des communications ». Les tarifs doivent donc apparaître à l’écran ainsi que les coordonnées du service SMS.&lt;br /&gt;
Le CSA indique aussi que ces émissions doivent également proposer un autre moyen pour les téléspectateurs d’accéder aux services, par exemple en utilisant Internet.&lt;br /&gt;
En dehors de la protection de téléspectateur, le but du CSA est d’éviter d’abord que ces jeux soient des jeux de hasard et ensuite que ce soit de la publicité déguisée. Pour cela, il demande aux chaines qui éditent ces services de faire attention à ce que ce soient bien des prolongements de l’émission, que le complément entre l’un et l’autre soit réel et qu’il n’y ai pas trop de renvoi à ces services durant l’émission.&lt;br /&gt;
De telles recommandations existaient déjà dans une autre délibération de 2002 mais avec le développement du phénomène, le CSA a du les modifier et les renforcer.&lt;br /&gt;
Dans son rapport d’activité de 2006, le Conseil indiquait qu’il avait été interpellé par des téléspectateurs à propos de ces émissions. Il s’est donc associé à la Direction générale de la concurrence de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) ainsi qu’aux chaines de télévisions afin d’essayer de faire « une concertation visant à renforcer la protection des consommateurs ».&lt;br /&gt;
Maintenant, le CSA a donc une politique beaucoup plus stricte quant à la télé-tirelire. Il demande à ce que les programmes évitent toute ambiguïté et à ce que « la présentation à l’antenne n’ait pas pour effet d’induire les téléspectateurs en erreur quant à leur chances réelles de gains ».&lt;br /&gt;
C’est-à-dire que les animateurs ne peuvent pas (plus) dire ce qu’ils veulent quant au nombre de gagnants en proportion du nombre d’appel.&lt;br /&gt;
S’il y a un tirage au sort, le nombre et l’identité des gagnants doivent être transmis au CSA s’il en fait la demande.&lt;br /&gt;
De plus, il a institué une vraie révolution dans le domaine de la call-tv, les émissions doivent indiquer que les téléspectateurs peuvent se faire rembourser les frais de communication.&lt;br /&gt;
Les sanctions peuvent aller de la mise en demeure à l’amende, voire même dans des cas extrême la suppression de l’émission en cause.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Liens externes=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.csa.fr Le site du Conseil supérieur de l'audiovisuel]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarah L</name></author>	</entry>

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		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/T%C3%A9l%C3%A9-tirelire_et_publicit%C3%A9_(fr)</id>
		<title>Télé-tirelire et publicité (fr)</title>
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				<updated>2009-06-13T20:20:01Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarah L : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ébauche (fr)}}&lt;br /&gt;
 [[France]] &amp;gt; [[Droit de la publicité (fr)]] &amp;gt; &lt;br /&gt;
[[Image:fr_flag.png|framed|]]&lt;br /&gt;
[[catégorie:France]][[Catégorie:Droit des médias (fr)]][[Catégorie:Droit de la publicité (fr)]][[Catégorie:Droit de la télévision (fr)]][[Catégorie:Droit de la consommation (fr)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Définition=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La télé-tirelire également appelée call-tv ou call-television est une sorte de jeu télévisé dans lequel pour participer, les téléspectateurs doivent appeler un numéro de téléphone surtaxé ou envoyer un sms également par le biais d’un numéro surtaxé.&lt;br /&gt;
Les questions sont souvent très simples dans le but d’inciter un maximum de gens à appeler.&lt;br /&gt;
L’argent ainsi récolté grâce à ces numéros sert ensuite à financer les progammes de la chaîne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Origine=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque les chaines privées ont commencé à apparaître, elles ont du trouver de nouvelles façons de se financer.&lt;br /&gt;
Petit à petit, dans de nombreuses émissions télévisées, on a vu apparaître des numéros surtaxés afin de jouer « en direct » avec les programmes. Ces numéros ont remplacé les anciens bulletins d’inscriptions à ces jeux, bien moins pratique car plus lents et sans aucune interactivité.&lt;br /&gt;
La première émission française à avoir utilisé ce procédé de numéro surtaxé et d’interactivité avec les téléspectateurs est Hugo Délire, présentée par Karen Cheryl sur France 3 en 1993. Les téléspectateurs pouvaient diriger un personnage en direct grâce à leur téléphone.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Télé-tirelire et télé-réalité=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1996, le groupe néerlandais Endemol aujourd’hui bien connu notamment pour sa production d’émissions de télé-réalité, développe le jeu téléphonique en créant des émissions destinées à « boucher » les trous des grilles de programme pendant les heures creuses. Le téléspectateur devait s’inscrire à un standard en appelant un numéro surtaxé dans le but de peut-être passer à l’antenne et gagner de l’argent en répondant à une question extrêmement simple.&lt;br /&gt;
Les premières émissions de call-tv étaient nées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le paysage audiovisuel français et la call-tv=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
TF1 lance en 2001 l’émission « Allo Quiz ». Déguisé en jeu culturel, le but de cette émission est en fait de faire appeler un maximum de téléspectateurs.&lt;br /&gt;
Quant à M6, elle est aujourd’hui la reine des « grandes chaines » en matière de télé-tirelire. Elle lance d’abord l’émission « tubissimo ». Cette émission, présentée comme une émission musicale, est en fait une émission dont le but est de faire appeler les téléspectateurs qui doivent reconnaître des chansons extrêmement connues. Puis M6 continue et lance « Star six music», programme diffusé encore aujourd’hui en fin de matinée.&lt;br /&gt;
Le système est rodé, les présentateurs très convaincants et il est donc très facile de « se faire avoir » et de passer sa matinée à appeler un numéro dont le coût varie de 1,35 euro à 2 euros.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne les autres chaines, même si certaines ont essayé, elles ont vite abandonné et c’est aujourd’hui M6 qui détient le monopole de ce genre de programmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2004, un nouveau groupe arrive sur le marché de la télévision, il s’agit du groupe AB.&lt;br /&gt;
Et avec cette entrée viennent très vite de nouvelles émissions de télé-tirelire qui ne revendiquent aucune appartenance à un autre type d’emissions. Elles sont entièrement destinées à l’appel des téléspectateurs. Ces programmes seront d’abord diffusés en Belgique avant d’arriver sur le câble français.&lt;br /&gt;
Le concept est simple. Une présentatrice (souvent plutôt jolie) passe des heures devant la caméra à essayer d’inciter les téléspectateurs à appeler pour répondre à des questions d’un simplicité enfantine ou bien résoudre des énigmes toutes aussi simple ou encore compléter des mots dont il manque une lettre… La présentatrice va même parfois jusqu'à donner la réponse à l’antenne car l’enjeu n’est évidemment pas la question posée.&lt;br /&gt;
Début 2006 c’est l’explosion de ce genre d’émissions avec notamment « L’appel gagnant » qui passe en boucle sur plusieurs chaines de câble comme NT1, AB1 ou RTL9 mais déjà, en septembre grâce ou à cause du CSA, ces diffusions sont considérablement réduites et disparaissent à la fin de l’année 2006.&lt;br /&gt;
Il a fallu attendre juin 2007 pour que ce genre d’émission réapparaisse sur RTL9 et NT1 puis disparaisse à nouveau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=L’encadrement de la télé-tirelire par le [[Conseil supérieur de l'audiovisuel (fr)|Conseil supérieur de l'audiovisuel]] (CSA)=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA s’inquiète depuis plusieurs années de ce type d’émissions. C’est pourquoi il a décidé d’encadrer ces pratiques en prenant une « délibération relative aux incitations à utiliser des services SMS ou téléphoniques surtaxés ».&lt;br /&gt;
Le but de cette délibération est de protéger le téléspectateur qui ne sait pas forcément quelles seront les répercussions de son appel sur sa facture de téléphone. &lt;br /&gt;
Le CSA indique donc qu’il doit y avoir une « parfaite informations des téléspectateurs sur le coût des communications ». Les tarifs doivent donc apparaître à l’écran ainsi que les coordonnées du service SMS.&lt;br /&gt;
Le CSA indique aussi que ces émissions doivent également proposer un autre moyen pour les téléspectateurs d’accéder aux services, par exemple en utilisant Internet.&lt;br /&gt;
En dehors de la protection de téléspectateur, le but du CSA est d’éviter d’abord que ces jeux soient des jeux de hasard et ensuite que ce soit de la publicité déguisée. Pour cela, il demande aux chaines qui éditent ces services de faire attention à ce que ce soient bien des prolongements de l’émission, que le complément entre l’un et l’autre soit réel et qu’il n’y ai pas trop de renvoi à ces services durant l’émission.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Liens externes=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.csa.fr Le site du Conseil supérieur de l'audiovisuel]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarah L</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/T%C3%A9l%C3%A9-tirelire_et_publicit%C3%A9_(fr)</id>
		<title>Télé-tirelire et publicité (fr)</title>
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				<updated>2009-06-13T20:17:59Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarah L : /* L’encadrement de la télé-tirelire par le Conseil supérieur de l'audiovisuel Conseil Supérieur de l'audiovisuel(CSA) */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ébauche (fr)}}&lt;br /&gt;
 [[France]] &amp;gt; [[Droit de la publicité (fr)]] &amp;gt; &lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Définition=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La télé-tirelire également appelée call-tv ou call-television est une sorte de jeu télévisé dans lequel pour participer, les téléspectateurs doivent appeler un numéro de téléphone surtaxé ou envoyer un sms également par le biais d’un numéro surtaxé.&lt;br /&gt;
Les questions sont souvent très simples dans le but d’inciter un maximum de gens à appeler.&lt;br /&gt;
L’argent ainsi récolté grâce à ces numéros sert ensuite à financer les progammes de la chaîne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Origine=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque les chaines privées ont commencé à apparaître, elles ont du trouver de nouvelles façons de se financer.&lt;br /&gt;
Petit à petit, dans de nombreuses émissions télévisées, on a vu apparaître des numéros surtaxés afin de jouer « en direct » avec les programmes. Ces numéros ont remplacé les anciens bulletins d’inscriptions à ces jeux, bien moins pratique car plus lents et sans aucune interactivité.&lt;br /&gt;
La première émission française à avoir utilisé ce procédé de numéro surtaxé et d’interactivité avec les téléspectateurs est Hugo Délire, présentée par Karen Cheryl sur France 3 en 1993. Les téléspectateurs pouvaient diriger un personnage en direct grâce à leur téléphone.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Télé-tirelire et télé-réalité=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1996, le groupe néerlandais Endemol aujourd’hui bien connu notamment pour sa production d’émissions de télé-réalité, développe le jeu téléphonique en créant des émissions destinées à « boucher » les trous des grilles de programme pendant les heures creuses. Le téléspectateur devait s’inscrire à un standard en appelant un numéro surtaxé dans le but de peut-être passer à l’antenne et gagner de l’argent en répondant à une question extrêmement simple.&lt;br /&gt;
Les premières émissions de call-tv étaient nées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le paysage audiovisuel français et la call-tv=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
TF1 lance en 2001 l’émission « Allo Quiz ». Déguisé en jeu culturel, le but de cette émission est en fait de faire appeler un maximum de téléspectateurs.&lt;br /&gt;
Quant à M6, elle est aujourd’hui la reine des « grandes chaines » en matière de télé-tirelire. Elle lance d’abord l’émission « tubissimo ». Cette émission, présentée comme une émission musicale, est en fait une émission dont le but est de faire appeler les téléspectateurs qui doivent reconnaître des chansons extrêmement connues. Puis M6 continue et lance « Star six music», programme diffusé encore aujourd’hui en fin de matinée.&lt;br /&gt;
Le système est rodé, les présentateurs très convaincants et il est donc très facile de « se faire avoir » et de passer sa matinée à appeler un numéro dont le coût varie de 1,35 euro à 2 euros.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne les autres chaines, même si certaines ont essayé, elles ont vite abandonné et c’est aujourd’hui M6 qui détient le monopole de ce genre de programmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2004, un nouveau groupe arrive sur le marché de la télévision, il s’agit du groupe AB.&lt;br /&gt;
Et avec cette entrée viennent très vite de nouvelles émissions de télé-tirelire qui ne revendiquent aucune appartenance à un autre type d’emissions. Elles sont entièrement destinées à l’appel des téléspectateurs. Ces programmes seront d’abord diffusés en Belgique avant d’arriver sur le câble français.&lt;br /&gt;
Le concept est simple. Une présentatrice (souvent plutôt jolie) passe des heures devant la caméra à essayer d’inciter les téléspectateurs à appeler pour répondre à des questions d’un simplicité enfantine ou bien résoudre des énigmes toutes aussi simple ou encore compléter des mots dont il manque une lettre… La présentatrice va même parfois jusqu'à donner la réponse à l’antenne car l’enjeu n’est évidemment pas la question posée.&lt;br /&gt;
Début 2006 c’est l’explosion de ce genre d’émissions avec notamment « L’appel gagnant » qui passe en boucle sur plusieurs chaines de câble comme NT1, AB1 ou RTL9 mais déjà, en septembre grâce ou à cause du CSA, ces diffusions sont considérablement réduites et disparaissent à la fin de l’année 2006.&lt;br /&gt;
Il a fallu attendre juin 2007 pour que ce genre d’émission réapparaisse sur RTL9 et NT1 puis disparaisse à nouveau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=L’encadrement de la télé-tirelire par le [[Conseil supérieur de l'audiovisuel (fr)|Conseil supérieur de l'audiovisuel]] (CSA)=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA s’inquiète depuis plusieurs années de ce type d’émissions. C’est pourquoi il a décidé d’encadrer ces pratiques en prenant une « délibération relative aux incitations à utiliser des services SMS ou téléphoniques surtaxés ».&lt;br /&gt;
Le but de cette délibération est de protéger le téléspectateur qui ne sait pas forcément quelles seront les répercussions de son appel sur sa facture de téléphone. &lt;br /&gt;
Le CSA indique donc qu’il doit y avoir une « parfaite informations des téléspectateurs sur le coût des communications ». Les tarifs doivent donc apparaître à l’écran ainsi que les coordonnées du service SMS.&lt;br /&gt;
Le CSA indique aussi que ces émissions doivent également proposer un autre moyen pour les téléspectateurs d’accéder aux services, par exemple en utilisant Internet.&lt;br /&gt;
En dehors de la protection de téléspectateur, le but du CSA est d’éviter d’abord que ces jeux soient des jeux de hasard et ensuite que ce soit de la publicité déguisée. Pour cela, il demande aux chaines qui éditent ces services de faire attention à ce que ce soient bien des prolongements de l’émission, que le complément entre l’un et l’autre soit réel et qu’il n’y ai pas trop de renvoi à ces services durant l’émission.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarah L</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/T%C3%A9l%C3%A9-tirelire_et_publicit%C3%A9_(fr)</id>
		<title>Télé-tirelire et publicité (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/T%C3%A9l%C3%A9-tirelire_et_publicit%C3%A9_(fr)"/>
				<updated>2009-06-13T20:17:33Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarah L : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
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&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Définition=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La télé-tirelire également appelée call-tv ou call-television est une sorte de jeu télévisé dans lequel pour participer, les téléspectateurs doivent appeler un numéro de téléphone surtaxé ou envoyer un sms également par le biais d’un numéro surtaxé.&lt;br /&gt;
Les questions sont souvent très simples dans le but d’inciter un maximum de gens à appeler.&lt;br /&gt;
L’argent ainsi récolté grâce à ces numéros sert ensuite à financer les progammes de la chaîne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Origine=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque les chaines privées ont commencé à apparaître, elles ont du trouver de nouvelles façons de se financer.&lt;br /&gt;
Petit à petit, dans de nombreuses émissions télévisées, on a vu apparaître des numéros surtaxés afin de jouer « en direct » avec les programmes. Ces numéros ont remplacé les anciens bulletins d’inscriptions à ces jeux, bien moins pratique car plus lents et sans aucune interactivité.&lt;br /&gt;
La première émission française à avoir utilisé ce procédé de numéro surtaxé et d’interactivité avec les téléspectateurs est Hugo Délire, présentée par Karen Cheryl sur France 3 en 1993. Les téléspectateurs pouvaient diriger un personnage en direct grâce à leur téléphone.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Télé-tirelire et télé-réalité=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1996, le groupe néerlandais Endemol aujourd’hui bien connu notamment pour sa production d’émissions de télé-réalité, développe le jeu téléphonique en créant des émissions destinées à « boucher » les trous des grilles de programme pendant les heures creuses. Le téléspectateur devait s’inscrire à un standard en appelant un numéro surtaxé dans le but de peut-être passer à l’antenne et gagner de l’argent en répondant à une question extrêmement simple.&lt;br /&gt;
Les premières émissions de call-tv étaient nées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le paysage audiovisuel français et la call-tv=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
TF1 lance en 2001 l’émission « Allo Quiz ». Déguisé en jeu culturel, le but de cette émission est en fait de faire appeler un maximum de téléspectateurs.&lt;br /&gt;
Quant à M6, elle est aujourd’hui la reine des « grandes chaines » en matière de télé-tirelire. Elle lance d’abord l’émission « tubissimo ». Cette émission, présentée comme une émission musicale, est en fait une émission dont le but est de faire appeler les téléspectateurs qui doivent reconnaître des chansons extrêmement connues. Puis M6 continue et lance « Star six music», programme diffusé encore aujourd’hui en fin de matinée.&lt;br /&gt;
Le système est rodé, les présentateurs très convaincants et il est donc très facile de « se faire avoir » et de passer sa matinée à appeler un numéro dont le coût varie de 1,35 euro à 2 euros.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne les autres chaines, même si certaines ont essayé, elles ont vite abandonné et c’est aujourd’hui M6 qui détient le monopole de ce genre de programmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2004, un nouveau groupe arrive sur le marché de la télévision, il s’agit du groupe AB.&lt;br /&gt;
Et avec cette entrée viennent très vite de nouvelles émissions de télé-tirelire qui ne revendiquent aucune appartenance à un autre type d’emissions. Elles sont entièrement destinées à l’appel des téléspectateurs. Ces programmes seront d’abord diffusés en Belgique avant d’arriver sur le câble français.&lt;br /&gt;
Le concept est simple. Une présentatrice (souvent plutôt jolie) passe des heures devant la caméra à essayer d’inciter les téléspectateurs à appeler pour répondre à des questions d’un simplicité enfantine ou bien résoudre des énigmes toutes aussi simple ou encore compléter des mots dont il manque une lettre… La présentatrice va même parfois jusqu'à donner la réponse à l’antenne car l’enjeu n’est évidemment pas la question posée.&lt;br /&gt;
Début 2006 c’est l’explosion de ce genre d’émissions avec notamment « L’appel gagnant » qui passe en boucle sur plusieurs chaines de câble comme NT1, AB1 ou RTL9 mais déjà, en septembre grâce ou à cause du CSA, ces diffusions sont considérablement réduites et disparaissent à la fin de l’année 2006.&lt;br /&gt;
Il a fallu attendre juin 2007 pour que ce genre d’émission réapparaisse sur RTL9 et NT1 puis disparaisse à nouveau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=L’encadrement de la télé-tirelire par le [[Conseil supérieur de l'audiovisuel (fr)|Conseil supérieur de l'audiovisuel]] Conseil Supérieur de l'audiovisuel(CSA)=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA s’inquiète depuis plusieurs années de ce type d’émissions. C’est pourquoi il a décidé d’encadrer ces pratiques en prenant une « délibération relative aux incitations à utiliser des services SMS ou téléphoniques surtaxés ».&lt;br /&gt;
Le but de cette délibération est de protéger le téléspectateur qui ne sait pas forcément quelles seront les répercussions de son appel sur sa facture de téléphone. &lt;br /&gt;
Le CSA indique donc qu’il doit y avoir une « parfaite informations des téléspectateurs sur le coût des communications ». Les tarifs doivent donc apparaître à l’écran ainsi que les coordonnées du service SMS.&lt;br /&gt;
Le CSA indique aussi que ces émissions doivent également proposer un autre moyen pour les téléspectateurs d’accéder aux services, par exemple en utilisant Internet.&lt;br /&gt;
En dehors de la protection de téléspectateur, le but du CSA est d’éviter d’abord que ces jeux soient des jeux de hasard et ensuite que ce soit de la publicité déguisée. Pour cela, il demande aux chaines qui éditent ces services de faire attention à ce que ce soient bien des prolongements de l’émission, que le complément entre l’un et l’autre soit réel et qu’il n’y ai pas trop de renvoi à ces services durant l’émission.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarah L</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/T%C3%A9l%C3%A9-tirelire_et_publicit%C3%A9_(fr)</id>
		<title>Télé-tirelire et publicité (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/T%C3%A9l%C3%A9-tirelire_et_publicit%C3%A9_(fr)"/>
				<updated>2009-06-13T20:15:18Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarah L : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ébauche (fr)}}&lt;br /&gt;
 [[France]] &amp;gt; [[Droit de la publicité (fr)]] &amp;gt; &lt;br /&gt;
[[Image:fr_flag.png|framed|]]&lt;br /&gt;
[[catégorie:France]][[Catégorie:Droit des médias (fr)]][[Catégorie:Droit de la publicité (fr)]][[Catégorie:Droit de la télévision (fr)]][[Catégorie:Droit de la consommation (fr)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Définition=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La télé-tirelire également appelée call-tv ou call-television est une sorte de jeu télévisé dans lequel pour participer, les téléspectateurs doivent appeler un numéro de téléphone surtaxé ou envoyer un sms également par le biais d’un numéro surtaxé.&lt;br /&gt;
Les questions sont souvent très simples dans le but d’inciter un maximum de gens à appeler.&lt;br /&gt;
L’argent ainsi récolté grâce à ces numéros sert ensuite à financer les progammes de la chaîne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Origine=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque les chaines privées ont commencé à apparaître, elles ont du trouver de nouvelles façons de se financer.&lt;br /&gt;
Petit à petit, dans de nombreuses émissions télévisées, on a vu apparaître des numéros surtaxés afin de jouer « en direct » avec les programmes. Ces numéros ont remplacé les anciens bulletins d’inscriptions à ces jeux, bien moins pratique car plus lents et sans aucune interactivité.&lt;br /&gt;
La première émission française à avoir utilisé ce procédé de numéro surtaxé et d’interactivité avec les téléspectateurs est Hugo Délire, présentée par Karen Cheryl sur France 3 en 1993. Les téléspectateurs pouvaient diriger un personnage en direct grâce à leur téléphone.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Télé-tirelire et télé-réalité=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1996, le groupe néerlandais Endemol aujourd’hui bien connu notamment pour sa production d’émissions de télé-réalité, développe le jeu téléphonique en créant des émissions destinées à « boucher » les trous des grilles de programme pendant les heures creuses. Le téléspectateur devait s’inscrire à un standard en appelant un numéro surtaxé dans le but de peut-être passer à l’antenne et gagner de l’argent en répondant à une question extrêmement simple.&lt;br /&gt;
Les premières émissions de call-tv étaient nées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le paysage audiovisuel français et la call-tv=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
TF1 lance en 2001 l’émission « Allo Quiz ». Déguisé en jeu culturel, le but de cette émission est en fait de faire appeler un maximum de téléspectateurs.&lt;br /&gt;
Quant à M6, elle est aujourd’hui la reine des « grandes chaines » en matière de télé-tirelire. Elle lance d’abord l’émission « tubissimo ». Cette émission, présentée comme une émission musicale, est en fait une émission dont le but est de faire appeler les téléspectateurs qui doivent reconnaître des chansons extrêmement connues. Puis M6 continue et lance « Star six music», programme diffusé encore aujourd’hui en fin de matinée.&lt;br /&gt;
Le système est rodé, les présentateurs très convaincants et il est donc très facile de « se faire avoir » et de passer sa matinée à appeler un numéro dont le coût varie de 1,35 euro à 2 euros.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne les autres chaines, même si certaines ont essayé, elles ont vite abandonné et c’est aujourd’hui M6 qui détient le monopole de ce genre de programmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2004, un nouveau groupe arrive sur le marché de la télévision, il s’agit du groupe AB.&lt;br /&gt;
Et avec cette entrée viennent très vite de nouvelles émissions de télé-tirelire qui ne revendiquent aucune appartenance à un autre type d’emissions. Elles sont entièrement destinées à l’appel des téléspectateurs. Ces programmes seront d’abord diffusés en Belgique avant d’arriver sur le câble français.&lt;br /&gt;
Le concept est simple. Une présentatrice (souvent plutôt jolie) passe des heures devant la caméra à essayer d’inciter les téléspectateurs à appeler pour répondre à des questions d’un simplicité enfantine ou bien résoudre des énigmes toutes aussi simple ou encore compléter des mots dont il manque une lettre… La présentatrice va même parfois jusqu'à donner la réponse à l’antenne car l’enjeu n’est évidemment pas la question posée.&lt;br /&gt;
Début 2006 c’est l’explosion de ce genre d’émissions avec notamment « L’appel gagnant » qui passe en boucle sur plusieurs chaines de câble comme NT1, AB1 ou RTL9 mais déjà, en septembre grâce ou à cause du CSA, ces diffusions sont considérablement réduites et disparaissent à la fin de l’année 2006.&lt;br /&gt;
Il a fallu attendre juin 2007 pour que ce genre d’émission réapparaisse sur RTL9 et NT1 puis disparaisse à nouveau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=L’encadrement de la télé-tirelire par le Conseil Supérieur de l'audiovisuel(CSA)=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA s’inquiète depuis plusieurs années de ce type d’émissions. C’est pourquoi il a décidé d’encadrer ces pratiques en prenant une « délibération relative aux incitations à utiliser des services SMS ou téléphoniques surtaxés ».&lt;br /&gt;
Le but de cette délibération est de protéger le téléspectateur qui ne sait pas forcément quelles seront les répercussions de son appel sur sa facture de téléphone. &lt;br /&gt;
Le CSA indique donc qu’il doit y avoir une « parfaite informations des téléspectateurs sur le coût des communications ». Les tarifs doivent donc apparaître à l’écran ainsi que les coordonnées du service SMS.&lt;br /&gt;
Le CSA indique aussi que ces émissions doivent également proposer un autre moyen pour les téléspectateurs d’accéder aux services, par exemple en utilisant Internet.&lt;br /&gt;
En dehors de la protection de téléspectateur, le but du CSA est d’éviter d’abord que ces jeux soient des jeux de hasard et ensuite que ce soit de la publicité déguisée. Pour cela, il demande aux chaines qui éditent ces services de faire attention à ce que ce soient bien des prolongements de l’émission, que le complément entre l’un et l’autre soit réel et qu’il n’y ai pas trop de renvoi à ces services durant l’émission.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarah L</name></author>	</entry>

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		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/T%C3%A9l%C3%A9-tirelire_et_publicit%C3%A9_(fr)</id>
		<title>Télé-tirelire et publicité (fr)</title>
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				<updated>2009-06-13T19:51:22Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarah L : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
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 [[France]] &amp;gt; [[Droit de la publicité (fr)]] &amp;gt; &lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Définition=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La télé-tirelire également appelée call-tv ou call-television est une sorte de jeu télévisé dans lequel pour participer, les téléspectateurs doivent appeler un numéro de téléphone surtaxé ou envoyer un sms également par le biais d’un numéro surtaxé.&lt;br /&gt;
Les questions sont souvent très simples dans le but d’inciter un maximum de gens à appeler.&lt;br /&gt;
L’argent ainsi récolté grâce à ces numéros sert ensuite à financer les progammes de la chaîne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Origine=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque les chaines privées ont commencé à apparaître, elles ont du trouver de nouvelles façons de se financer.&lt;br /&gt;
Petit à petit, dans de nombreuses émissions télévisées, on a vu apparaître des numéros surtaxés afin de jouer « en direct » avec les programmes. Ces numéros ont remplacé les anciens bulletins d’inscriptions à ces jeux, bien moins pratique car plus lents et sans aucune interactivité.&lt;br /&gt;
La première émission française à avoir utilisé ce procédé de numéro surtaxé et d’interactivité avec les téléspectateurs est Hugo Délire, présentée par Karen Cheryl sur France 3 en 1993. Les téléspectateurs pouvaient diriger un personnage en direct grâce à leur téléphone.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Télé-tirelire et télé-réalité=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1996, le groupe néerlandais Endemol aujourd’hui bien connu notamment pour sa production d’émissions de télé-réalité, développe le jeu téléphonique en créant des émissions destinées à « boucher » les trous des grilles de programme pendant les heures creuses. Le téléspectateur devait s’inscrire à un standard en appelant un numéro surtaxé dans le but de peut-être passer à l’antenne et gagner de l’argent en répondant à une question extrêmement simple.&lt;br /&gt;
Les premières émissions de call-tv étaient nées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le paysage audiovisuel français et la call-tv=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
TF1 lance en 2001 l’émission « Allo Quiz ». Déguisé en jeu culturel, le but de cette émission est en fait de faire appeler un maximum de téléspectateurs.&lt;br /&gt;
Quant à M6, elle est aujourd’hui la reine des « grandes chaines » en matière de télé-tirelire. Elle lance d’abord l’émission « tubissimo ». Cette émission, présentée comme une émission musicale, est en fait une émission dont le but est de faire appeler les téléspectateurs qui doivent reconnaître des chansons extrêmement connues. Puis M6 continue et lance « Star six music», programme diffusé encore aujourd’hui en fin de matinée.&lt;br /&gt;
Le système est rodé, les présentateurs très convaincants et il est donc très facile de « se faire avoir » et de passer sa matinée à appeler un numéro dont le coût varie de 1,35 euro à 2 euros.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne les autres chaines, même si certaines ont essayé, elles ont vite abandonné et c’est aujourd’hui M6 qui détient le monopole de ce genre de programmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2004, un nouveau groupe arrive sur le marché de la télévision, il s’agit du groupe AB.&lt;br /&gt;
Et avec cette entrée viennent très vite de nouvelles émissions de télé-tirelire qui ne revendiquent aucune appartenance à un autre type d’emissions. Elles sont entièrement destinées à l’appel des téléspectateurs. Ces programmes seront d’abord diffusés en Belgique avant d’arriver sur le câble français.&lt;br /&gt;
Le concept est simple. Une présentatrice (souvent plutôt jolie) passe des heures devant la caméra à essayer d’inciter les téléspectateurs à appeler pour répondre à des questions d’un simplicité enfantine ou bien résoudre des énigmes toutes aussi simple ou encore compléter des mots dont il manque une lettre… La présentatrice va même parfois jusqu'à donner la réponse à l’antenne car l’enjeu n’est évidemment pas la question posée.&lt;br /&gt;
Début 2006 c’est l’explosion de ce genre d’émissions avec notamment « L’appel gagnant » qui passe en boucle sur plusieurs chaines de câble comme NT1, AB1 ou RTL9 mais déjà, en septembre grâce ou à cause du CSA, ces diffusions sont considérablement réduites et disparaissent à la fin de l’année 2006.&lt;br /&gt;
Il a fallu attendre juin 2007 pour que ce genre d’émission réapparaisse sur RTL9 et NT1 puis disparaisse à nouveau.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarah L</name></author>	</entry>

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		<title>Télé-tirelire et publicité (fr)</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarah L : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
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&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Définition=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La télé-tirelire également appelée call-tv ou call-television est une sorte de jeu télévisé dans lequel pour participer, les téléspectateurs doivent appeler un numéro de téléphone surtaxé ou envoyer un sms également par le biais d’un numéro surtaxé.&lt;br /&gt;
Les questions sont souvent très simples dans le but d’inciter un maximum de gens à appeler.&lt;br /&gt;
L’argent ainsi récolté grâce à ces numéros sert ensuite à financer les progammes de la chaîne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Origine=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque les chaines privées ont commencé à apparaître, elles ont du trouver de nouvelles façons de se financer.&lt;br /&gt;
Petit à petit, dans de nombreuses émissions télévisées, on a vu apparaître des numéros surtaxés afin de jouer « en direct » avec les programmes. Ces numéros ont remplacé les anciens bulletins d’inscriptions à ces jeux, bien moins pratique car plus lents et sans aucune interactivité.&lt;br /&gt;
La première émission française à avoir utilisé ce procédé de numéro surtaxé et d’interactivité avec les téléspectateurs est Hugo Délire, présentée par Karen Cheryl sur France 3 en 1993. Les téléspectateurs pouvaient diriger un personnage en direct grâce à leur téléphone.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Télé-tirelire et télé-réalité=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1996, le groupe néerlandais Endemol aujourd’hui bien connu notamment pour sa production d’émissions de télé-réalité, développe le jeu téléphonique en créant des émissions destinées à « boucher » les trous des grilles de programme pendant les heures creuses. Le téléspectateur devait s’inscrire à un standard en appelant un numéro surtaxé dans le but de peut-être passer à l’antenne et gagner de l’argent en répondant à une question extrêmement simple.&lt;br /&gt;
Les premières émissions de call-tv étaient nées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le paysage audiovisuel français et la call-tv=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
TF1 lance en 2001 l’émission « Allo Quiz ». Déguisé en jeu culturel, le but de cette émission est en fait de faire appeler un maximum de téléspectateurs.&lt;br /&gt;
Quant à M6, elle est aujourd’hui la reine des « grandes chaines » en matière de télé-tirelire. Elle lance d’abord l’émission « tubissimo ». Cette émission, présentée comme une émission musicale, est en fait une émission dont le but est de faire appeler les téléspectateurs qui doivent reconnaître des chansons extrêmement connues. Puis M6 continue et lance « Star six music», programme diffusé encore aujourd’hui en fin de matinée.&lt;br /&gt;
Le système est rodé, les présentateurs très convaincants et il est donc très facile de « se faire avoir » et de passer sa matinée à appeler un numéro dont le coût varie de 1,35 euro à 2 euros.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne les autres chaines, même si certaines ont essayé, elles ont vite abandonné et c’est aujourd’hui M6 qui détient le monopole de ce genre de programmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2004, un nouveau groupe arrive sur le marché de la télévision, il s’agit du groupe AB.&lt;br /&gt;
Et avec cette entrée viennent très vite de nouvelles émissions de télé-tirelire qui ne revendiquent aucune appartenance à un autre type d’emissions. Elles sont entièrement destinées à l’appel des téléspectateurs. Ces programmes seront d’abord diffusés en Belgique avant d’arriver sur le câble français.&lt;br /&gt;
Le concept est simple. Une présentatrice (souvent plutôt jolie) passe des heures devant la caméra à essayer d’inciter les téléspectateurs à appeler pour répondre à des questions d’un simplicité enfantine ou bien résoudre des énigmes toutes aussi simple ou encore compléter des mots dont il manque une lettre… La présentatrice va même parfois jusqu'à donner la réponse à l’antenne car l’enjeu n’est évidemment pas la question posée.&lt;br /&gt;
En 2006 c’est l’explosion de ce genre d’émissions avec notamment « L’appel gagnant » qui passe en boucle sur plusieurs chaines de câble comme NT1, AB1 ou RTL9.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarah L</name></author>	</entry>

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		<title>Télé-tirelire et publicité (fr)</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarah L : Nouvelle page : {{ébauche (fr)}}  France &amp;gt; Droit de la publicité (fr) &amp;gt;  framed| catégorie:FranceCatégorie:Droit des médias (fr)[[Catégorie:Droit de la pu...&lt;/p&gt;
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&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Définition=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La télé-tirelire également appelée call-tv ou call-television est une sorte de jeu télévisé dans lequel pour participer, les téléspectateurs doivent appeler un numéro de téléphone surtaxé ou envoyer un sms également par le biais d’un numéro surtaxé.&lt;br /&gt;
Les questions sont souvent très simples dans le but d’inciter un maximum de gens à appeler.&lt;br /&gt;
L’argent ainsi récolté grâce à ces numéros sert ensuite à financer les progammes de la chaîne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Origine=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque les chaines privées ont commencé à apparaître, elles ont du trouver de nouvelles façons de se financer.&lt;br /&gt;
Petit à petit, dans de nombreuses émissions télévisées, on a vu apparaître des numéros surtaxés afin de jouer « en direct » avec les programmes. Ces numéros ont remplacé les anciens bulletins d’inscriptions à ces jeux, bien moins pratique car plus lents et sans aucune interactivité.&lt;br /&gt;
La première émission française à avoir utilisé ce procédé de numéro surtaxé et d’interactivité avec les téléspectateurs est Hugo Délire, présentée par Karen Cheryl sur France 3 en 1993. Les téléspectateurs pouvaient diriger un personnage en direct grâce à leur téléphone.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Télé-tirelire et télé-réalité=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1996, le groupe néerlandais Endemol aujourd’hui bien connu notamment pour sa production d’émissions de télé-réalité, développe le jeu téléphonique en créant des émissions destinées à « boucher » les trous des grilles de programme pendant les heures creuses. Le téléspectateur devait s’inscrire à un standard en appelant un numéro surtaxé dans le but de peut-être passer à l’antenne et gagner de l’argent en répondant à une question extrêmement simple.&lt;br /&gt;
Les premières émissions de call-tv étaient nées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le paysage audiovisuel français et la call-tv=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
TF1 lance en 2001 l’émission « Allo Quiz ». Déguisé en jeu culturel, le but de cette émission est en fait de faire appeler un maximum de téléspectateurs.&lt;br /&gt;
Quant à M6, elle est aujourd’hui la reine des « grandes chaines » en matière de télé-tirelire. Elle lance d’abord l’émission « tubissimo ». Cette émission, présentée comme une émission musicale, est en fait une émission dont le but est de faire appeler les téléspectateurs qui doivent reconnaître des chansons extrêmement connues. Puis M6 continue et lance « Star six music», programme diffusé encore aujourd’hui en fin de matinée.&lt;br /&gt;
Le système est rodé, les présentateurs très convaincants et il est donc très facile de « se faire avoir » et de passer sa matinée à appeler un numéro dont le coût varie de 1,35 euro à 2 euros.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne les autres chaines, même si certaines ont essayé, elles ont vite abandonné et c’est aujourd’hui M6 qui détient le monopole de ce genre de programmes.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarah L</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Trouble_anormal_de_voisinage_et_l%27implantation_des_relais_de_t%C3%A9l%C3%A9phonie_mobile_(fr)</id>
		<title>Trouble anormal de voisinage et l'implantation des relais de téléphonie mobile (fr)</title>
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				<updated>2009-06-13T16:05:24Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarah L : Nouvelle page : {{ébauche (fr)}}  France &amp;gt; Droit des télécommunications  framed| catégorie:France[[Catégorie:Droit des tél...&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ébauche (fr)}}&lt;br /&gt;
 [[France]] &amp;gt; [[Droit des télécommunications (fr)|Droit des télécommunications]] &lt;br /&gt;
[[Image:fr_flag.png|framed|]]&lt;br /&gt;
[[catégorie:France]][[Catégorie:Droit des télécommunications (fr)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les télévisions, les fours micro-onde, le wi-fi, les téléphones portables, les antennes relais…A moins de vivre reclus au milieu de nulle part, le monde qui nous entoure n’est qu’un vaste champ électromagnétique.&lt;br /&gt;
Mais qu’en est-il du danger de ces ondes ? Cela fait près de 10 ans que cette question se pose, et pour l’instant, aucune réponse claire ne peut être apportée. Beaucoup de facteurs rentrent en jeu ; des scientifiques divisés sur le sujet, des lobbies très puissants, des militants plus ou moins bien informés...&lt;br /&gt;
Le principe de précaution semble être le principe le plus à même de protéger les citoyens contre un danger qui n’existe peut-être pas, mais le problème est de savoir comment mettre en œuvre un principe contre un phénomène dont on ne connaît pas les effets à long terme ?&lt;br /&gt;
Pour l’Agence française de Sécurité sanitaire de l’Environnement et du travail (AFSSET), il n’existe aucune preuve que les antennes relais représentent un quelconque danger pour les habitants des alentours. Mais plusieurs études indiquent le contraire en détectant certains symptômes chez les personnes vivant près d’une antenne relais tels que la fatigue, les troubles du sommeil, des difficultés de concentration ou encore des problèmes cardiovasculaires.&lt;br /&gt;
Certains scientifiques avancent même une théorie selon laquelle les antennes relais pourraient être à l’origine de cancers.&lt;br /&gt;
En France, l’implantation des antennes relais n’est soumise à aucune réglementation spécifique, , en vertu d’une recommandation de la Commission européenne,&lt;br /&gt;
il suffit simplement qu’elles respectent une puissance de 41,58 et 61 volts par mètre en fonction des fréquences( 900 MHz, 1.800 MHz ou 2.100 MHz). Les associations réclament que la valeur d'exposition chronique soit fixée à 0,6 V/m.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Définition des troubles anormaux du voisinage=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les troubles du voisinage sont des faits susceptibles de perturber l'entente entre deux ou plusieurs individus vivant à proximité. Deux concepts jurisprudentiels permettent de définir ces troubles, l’abus de droit et les troubles anormaux du voisinage.&lt;br /&gt;
Ces deux concepts sont les limites au droit de l’art 544 du code civil, le droit de propriété.&lt;br /&gt;
Cet article édicte que «  La propriété est le droit de jouir et de disposer des choses de la manière la plus absolue, pourvue qu’on n’en fasse pas un usage prohibé par les lois ou par les règlements. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aussi cette conception sera abandonnée par la jurisprudence au cours du dernier quart du XXe siècle au profit de celle plus flexible des troubles anormaux du voisinage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Principe de précaution==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le principe de précaution est relatif aux mesures qui peuvent être prises en cas d’incertitude scientifiques sur les conséquences des risques pour l’environnement.&lt;br /&gt;
Cette notion est apparue pour la première fois en Allemagne dans les année soixante, puis fut consacrée par plusieurs textes internationaux ( par exemple dans la Déclaration de Rio publiée le 13 juin 1992 à l’issue de la deuxième Conférence des Nations unies sur l’environnement et le développement, texte ratifié par la France en 1994).&lt;br /&gt;
Le principe de précaution a été introduit en droit communautaire avec la traité de Maastricht en 1992. L’article 130R. §2 relatif à la politique de l’Union européenne en matière d’environnement et qui dispose qu’elle « est fondée sur les principes de précaution et d’action préventive, sur le principe de la correction, par priorité à la source, des atteintes à l’environnement et sur le principe du pollueur-payeur ».&lt;br /&gt;
La Commission européenne a quant à elle adopté en 2000 une communication sur le principe de précaution indiquant que l’Union européenne dispose du droit de fixer le niveau de protection de l’environnement, de la santé et des consommateurs qu’elle estime approprié.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le principe de précaution en France==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le principe de précaution est apparu en France pour la première fois en 1995 dans la loi Barnier.&lt;br /&gt;
Il est aujourd’hui consacré dans l’article L110-1 du Code de l’environnement qui dispose que « Le principe de précaution, selon lequel l'absence de certitudes, compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du moment, ne doit pas retarder l'adoption de mesures effectives et proportionnées visant à prévenir un risque de dommages graves et irréversibles à l'environnement à un coût économiquement acceptable ».&lt;br /&gt;
Mais la portée juridique de ce principe est encore assez floue. La CJCE s’est prononcée en faveur d’une applicabilité directe du principe de précaution, mais même si les juridictions nationales ne semblent pas s’être clairement prononcées, les juridictions administratives semblent y faire de plus en plus allusion, notamment en ce qui concerne les antennes relais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Jurisprudence=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Déja, en 2003, SFR avait été condamné à déplacer une de ses antennes relais. En effet, à la Roquette sur Siagne (Alpes-Maritimes) SFR avait édifié un pylône de 12 mètres de hauteur pour y installer deux antennes de téléphonie mobile, sur un terrain privé situé à proximité (36 mètres) d'une classe de l'école privée Saint-Jean, édifiée sur deux parcelles de terrain mises à sa disposition par la commune.&lt;br /&gt;
La Maire, se fondant sur un trouble anormal de voisinage, a assigné SFR afin d'obtenir le déplacement du pylône compte tenu de &amp;quot;l'irradiation quotidienne du groupe scolaire et de ses occupants par des ondes électromagnétiques d'intensité moyenne&amp;quot; et &amp;quot;du fait que les usagers de l'école présentent, depuis l'installation de l'antenne des troubles du sommeil, une fatigabilité accrue et des états migraineux&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Le 17 juin 2003, le TGI de Grasse avait ordonné le déplacement de l’antenne relais d’SFR.&lt;br /&gt;
La Cour d’Appel d’Aix en Provence, le 8 juin 2004 a confirmé ce jugement et a donc débouté SFR de son appel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais une récente affaire va peut-être bouleverser la façon que les « géants » des télécommunications ont de se comporter face aux implantations d’antennes relais. &lt;br /&gt;
En effet, les habitants de Tassin-La-Demi-Lune dans le Rhône se plaignaient de maux de têtes, nausées et palpitations cardiaques, troubles qu’ils attribuaient à l’antenne relais implantée par Bouygues Télécom à proximité.&lt;br /&gt;
En l’espèce, même si le lien de cause à effet entre les troubles constatés et l’antenne relais ne peut encore une fois être clairement démontré, c’est au nom du principe de précaution que la société Bouygues Telecom a été condamnée a démonter son antenne relais sous astreinte de 100 euros par jour de retard.&lt;br /&gt;
Ce jugement a été confirmé par la Cour d’appel de Versailles le 4 février 2009 qui donne raisons aux habitants. Elle considère que le respect du décret du 3 mai 2002, la licéité de l’activité et son utilité pour la collectivité ne suffisent pas à écarter l’existence d’un trouble anormal du voisinage.&lt;br /&gt;
Selon le principe de précaution, c’est bien l’absence de certitudes qui pose problème. En effet la Cour d’appel indique qu’« aucun élément ne permet d’écarter péremptoirement l’impact sur la santé publique de l’exposition de personnes à des ondes ou des champs électromagnétiques ».&lt;br /&gt;
L’opérateur devra donc démonter cette antenne relais à Tassin-La-Demi-Lune sous astreinte de 500 € par jour de retard passé le délai de quatre mois à compter de la signification de la décision de la cour d’appel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs jugements avaient déjà utilisé le principe de précaution afin de condamner un opérateur, mais c’est la première fois qu’une Cour d’appel condamne un opérateur à démonter une antenne relais au nom du principe de précaution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus récemment encore, c’est une interdiction d’installation d’antenne relais qui a été prononcée par le TGI d’Angers à l’encontre d’Orange, en raison des « risques sanitaires pour les populations riveraines ».&lt;br /&gt;
Voici un extrait du jugement : « En l'état des incertitudes sur les caractéristiques techniques de l'installation projetée au regard des risques avérés pour la santé publique au cas de dépassement des normes actuellement en vigueur, normes dont il a été démontré qu'elles sont particulièrement laxistes et dénoncées comme telles, en l'état des incertitudes sur les garanties apportées à la protection du bâtiment sensible que constitue l'école municipale, en l'état enfin de l'absence de justification de l'impossibilité d'implantation sur un site alternatif, le principe de précaution nous commande d'ordonner l'interdiction de mise en œuvre du projet d'implantation des antennes relais sur le clocher de l'église de Notre Dame d'Allençon, interdiction constituant une mesure effective et proportionnée visant à prévenir un risque de dommages graves et irréversibles à l'environnement à un coût économiquement acceptable. Ce fondement recoupe en l'espèce celui invoqué également au titre de l'article 809 al 1 du code de procédure civile et il entre dans notre compétence de prendre toute mesure pour prévenir un dommage imminent, définition qui intègre à l'évidence le risque sanitaire pour les populations riveraines de l'installation projetée. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le grenelle des ondes=&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarah L</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Projet:IREDIC/Articles_cr%C3%A9%C3%A9s</id>
		<title>Projet:IREDIC/Articles créés</title>
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				<updated>2008-11-12T13:32:52Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarah L : /* Droit de la publicité */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==[[Thema:Droit de la télévision en France|Droit de la télévision]]==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Le [[cadre contractuel de la coproduction audiovisuelle (fr)|cadre contractuel de la coproduction audiovisuelle]] (Sophie T.)&lt;br /&gt;
* Le [[pluralisme culturel à la télévision (fr)|pluralisme culturel à la télévision]](Chrysavgi A)&lt;br /&gt;
* La [[télévision numérique terrestre (fr)|télévision numérique terrestre]] (Alexandra I)&lt;br /&gt;
* Les [[télévisions associatives (fr)|télévisions associatives]] (Sophie T)&lt;br /&gt;
* Les [[réformes successives de l'audiovisuel public(fr)|réformes successives de l'audiovisuel public]] (Mylene B)&lt;br /&gt;
* La [[Synthèse de la directive Services de médias audiovisuels (eu)|directive SMA de 2007 : synthèse]] (Mylene B)&lt;br /&gt;
* Les [[chaines internationales françaises]] (Angela L)&lt;br /&gt;
* La [[législation sociale et les &amp;quot;transferts&amp;quot; d'animateurs et de présentateurs (fr)|législation sociale et les &amp;quot;transferts&amp;quot; d'animateurs et de présentateurs]] (Marion C)&lt;br /&gt;
* Le [[pluralisme religieux à la télévision (fr)|pluralisme religieux à la télévision]] (Sophie P)&lt;br /&gt;
* Le [[Rapport Copé sur la nouvelle télévision publique (fr)|Rapport Copé sur la nouvelle télévision publique]](Assia B)&lt;br /&gt;
* L'[[arrêt de la télévision analogique (fr)|arrêt de la télévision analogique]] (Gaëlle B)&lt;br /&gt;
* L' [[Services linéaires et services non linéaires (eu)|Services linéaires et services non linéaires]] (Sarah L)&lt;br /&gt;
* L'[[action en référé audiovisuel (fr)|action en référé audiovisuel]] (Sophie T)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==[[Thema:Droit du cinéma en France|Droit du cinéma]]==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Les [[attributions fiscales du Centre national de la cinématographie (fr)|attributions fiscales du Centre national de la cinématographie]] (Florence B)&lt;br /&gt;
* La [[protection de la langue française au cinéma (fr)|protection de la langue française au cinéma]] (Gaelle B)&lt;br /&gt;
* Les [[visa d'exploitation cinématographique (fr)|visas d'exploitation cinématographique]] (Catherine C)&lt;br /&gt;
* Le [[classement &amp;quot;X&amp;quot; (fr)|classement &amp;quot;X&amp;quot;]](Angela L)&lt;br /&gt;
* Les [[licences d'exploitation cinématographique (fr)|licences d'exploitation cinématographique]] (Julien.M)&lt;br /&gt;
* Les [[pouvoirs de police du maire en matière cinématographique (fr)|pouvoirs de police du maire en matière cinématographique]] (Tiffany C)&lt;br /&gt;
* Le [[statut juridique des cinémas d'art et d'essai (fr)|statut juridique des cinémas d'art et d'essai]] (Tiffany C)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==[[Thema:Droit de l'internet en France|Droit de l’informatique et de l'internet]]==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Le [[commerce électronique et les blogs (fr)|commerce électronique et les blogs]] ([[Cécile L.]])&lt;br /&gt;
* Les [[institutions de régulation du commerce électronique (fr)|institutions de régulation du commerce électronique]] ([[Utilisateur:Yoan_A|Yoan_A]])&lt;br /&gt;
* Le [[commerce électronique et les blogs (fr)|commerce électronique et les blogs]] ([[Cécile L.]])&lt;br /&gt;
* Les [[responsabilités juridiques sur le blog (fr)|responsabilités juridiques sur le blog]]([[Utilisateur:Camille C|Camille C]])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==[[Thema:Droit des télécommunications en France|Droit des télécommunications]]==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Les [[Régime juridique des télécommunications sans fil (fr)|télécommunications sans fil (régime juridique)]] ([[Utilisateur:Yoan_A|Yoan_A]])&lt;br /&gt;
* L'[[attribution d'une licence UTMS (fr)|attribution des licences UTMS]] ([[Utilisateur:Benoit M|Benoit M]])&lt;br /&gt;
* Le [[feuilleton de l'attribution de la quatrième licence de téléphonie mobile (fr)|feuilleton de l'attribution de la quatrième licence de téléphonie mobile]] ([[Utilisateur:Eva C.|Eva C.]])&lt;br /&gt;
* Le [[trouble anormal de voisinage et l'implantation des relais de téléphonie mobile (fr)|trouble anormal de voisinage et l'implantation des relais de téléphonie mobile]](Sarah L )&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==[[Thema:Droit d'auteur en France|Droits d'auteur]]==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La [[société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (fr)|société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique]] (SACEM) (Alexandra I)&lt;br /&gt;
* Le [[droit à l'image des sportifs (fr)|droit à l'image des sportifs]] (Alexandra I)&lt;br /&gt;
* Les [[droits d'auteurs et disc jockeys]] ([[Utilisateur:Camille C|Camille C]])&lt;br /&gt;
* La [[gestion collective dans le domaine des arts graphiques et plastiques (fr)|gestion collective dans le domaine des arts graphiques et plastiques]] ([[Utilisateur:Yoan_A|Yoan_A]])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==[[Thema:Droit de la publicité en France|Droit de la publicité]]== &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La [[publicité sur les blogs (fr)|publicité sur les blogs]] (Stara B)&lt;br /&gt;
* L'[[autorité de régulation professionnelle de la publicité]] (Mylene B)&lt;br /&gt;
* La [[règlementation de la publicité dans les jeux vidéo (fr)|règlementation de la publicité dans les jeux vidéo]] (Catherine C)&lt;br /&gt;
* La [[protection des droits des personnes par la publicité sur téléphone portable (fr)|protection des droits des personnes par la publicité sur téléphone portable]] ([[utilisateur:Valérie Z|Valérie Z)]]&lt;br /&gt;
* L'[[ouverture du marché de la publicité audiovisuelle aux sites internet (fr)|ouverture du marché de la publicité audiovisuelle aux sites internet]](Angela L)&lt;br /&gt;
* [[télé-tirelire et publicité (fr)|télé-tirelire et publicité]](Sarah L )&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==[[Thema:Droit de la presse en France|Droit de la presse]]== &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La [[numérisation de la presse (fr)|numérisation de la presse]] (Gaelle B)&lt;br /&gt;
* Le [[droit syndical et son usage dans les entreprises de presse (fr)|droit syndical et son usage dans les entreprises de presse]] (Stara B)&lt;br /&gt;
*[[Statut social des entreprises de presse et liberté d'expression (fr)|Statut social des entreprises de presse et liberté d'expression]] (Sophie P)&lt;br /&gt;
* La [[protection de la liberté d'expression de la presse par la CEDH (int)|protection de la liberté d'expression de la presse par la CEDH]] (Yann B)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==[[Thema:Droit de la radiophonie en France|Droit de la radiophonie]]==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[[la place des oeuvres françaises dans la radiodiffusion]] (Cécile L)&lt;br /&gt;
*[[Radios locales et radios associatives: notions et régimes juridiques (fr]] (Audrey C)&lt;br /&gt;
*[[Conseil supérieur de l'audiovisuel et la radiophonie (fr)|Le Conseil supérieur de l'audiovisuel et la radiophonie]] ([[Utilisateur:Camille C|Camille C]])&lt;br /&gt;
* La [[réglementation des webradios (fr)|réglementation des webradios]] ([[Utilisateur:Eva C.|Eva C.]])&lt;br /&gt;
* Les [[quotas de diffusion d'oeuvres d'expression françaises à la radio (fr)|quotas de diffusion d'oeuvres d'expression françaises à la radio]] (Catherine C)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarah L</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Projet:IREDIC/Articles_%C3%A0_cr%C3%A9er</id>
		<title>Projet:IREDIC/Articles à créer</title>
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				<updated>2008-11-12T13:32:09Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarah L : /* Droit de la publicité */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les articles proposés ci-dessous correspondent aux différents themas. Les participants-étudiants peuvent proposer aussi de prendre en charge un article existant qui leur paraîtrait à l’état d’ébauche, après accord de l’enseignant responsable du projet sur Jurispedia.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit de la télévision==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Les [[réformes statutaires de la télévision publique (fr)|réformes statutaires de la télévision publique]]&lt;br /&gt;
* Le [[régime juridique des télévisions locales (fr)|régime juridique des télévisions locales]]&lt;br /&gt;
* L'[[action en référé audiovisuel (fr)|action en référé audiovisuel]]&lt;br /&gt;
* Les [[chaines locales de la télévision numérique terrestre (fr)|chaines locales de la TNT]]&lt;br /&gt;
* La [[Télévision de rattrapage (fr)|télévision de rattrapage]] (''catch up TV'') (Benjamin S)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* L'[[attribution des chaînes de la télévision mobile personnelle (fr)|attribution des chaînes de la télévision mobile personnelle]]&lt;br /&gt;
* Les [[débats parlementaires sur la nouvelle loi sur la télévision publique (fr)|débats parlementaires sur la nouvelle loi sur la télévision publique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit de la radiophonie==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[[Radios locales et radios associatives: notions et régimes juridiques (fr)|Radios locales et radios associatives: notions et régimes juridiques]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit de la presse==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* L'[[évolution du régime fiscal des journalistes (fr)|évolution du régime fiscal des journalistes]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La [[concurrence dans le secteur de la presse sportive (fr)|concurrence dans le secteur de la presse sportive]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La [[presse et le droit à l'image (fr)|presse et le droit à l'image]] (Jeanne B)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Les [[délits de presse sur internet (fr)|délits de presse sur internet]](Benjamin S)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit du cinéma==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* L'[[implantation des multiplexes (fr)|implantation des multiplexes]]&lt;br /&gt;
* Le [[statut fiscal du comédien français à l'étranger (fr)|statut fiscal du comédien français à l'étranger]]&lt;br /&gt;
* Les [[spécificités juridiques de la production de films à court-métrage (fr)|spécificités juridiques de la production de films à court-métrage]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit de l’informatique et de l'internet==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La [[cyber-administration (fr)|cyber-administration]]&lt;br /&gt;
* La [[protection de la langue française sur l'internet (fr)|protection de la langue française sur Internet]]&lt;br /&gt;
* [[Droit de la concurrence et progiciel (fr|Droit de la concurrence et progiciel]]&lt;br /&gt;
* [[Droit de la concurrence et navigateur (fr|Droit de la concurrence et navigateur]]&lt;br /&gt;
* Les [[contrat de prestation informatique (fr)|contrats de prestations informatiques]]&lt;br /&gt;
* Les [[responsabilités juridiques sur les sites de partage en ligne (fr)|responsabilités juridiques sur les sites de partage en ligne]]&lt;br /&gt;
* Les [[responsabilités juridiques sur le blog (fr)|responsabilités juridiques sur le blog]](Camille C)&lt;br /&gt;
* Les [[responsabilités juridiques sur le wiki (fr)|responsabilités juridiques sur le wiki]]&lt;br /&gt;
* La [[vente liée en matière de logiciels (fr)|vente liée en matière de logiciels]]&lt;br /&gt;
* La [[signature électronique (fr)|signature électronique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit des télécommunications==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Le [[plan numérique 2012 (fr)|plan numérique 2012]]&lt;br /&gt;
* Les [[évolutions de la codification du droit des télécommunications (fr)|évolutions de la codification du droit des télécommunications]]&lt;br /&gt;
* L'[[étendue du droit des radiocommunications (fr)|étendue du droit des radiocommunications]]&lt;br /&gt;
* Le [[personnel de France Télécom (fr)|personnel de France Télécom]]&lt;br /&gt;
* Le [[statut du personnel de l'autorité de régulation des communications électroniques et des postes (fr)|statut du personnel de l'ARCEP]]&lt;br /&gt;
* La [[protection des consommateurs dans les litiges avec les opérateurs de téléphonie mobile (fr)|protection des consommateurs dans les litiges avec les opérateurs de téléphonie mobile]]&lt;br /&gt;
* La [[protection des consommateurs dans les litiges avec les fournisseurs d'accès à internet (fr)|protection des consommateurs dans les litiges avec les fournisseurs d'accès à internet]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* L'[[implantation des relais de téléphonie mobile dans le contentieux de l'urbanisme (fr)|implantation des relais de téléphonie mobile dans le contentieux de l'urbanisme]]&lt;br /&gt;
* Les [[infractions commises en cas d'utilisation d'un téléphone portable volé (fr)|infractions commises en cas d'utilisation d'un téléphone portable volé]]&lt;br /&gt;
* L'[[influence des associations de protection des consommateurs sur l'évolution du droit de la consommation en matière de télécommunications (fr)|influence des associations de protection des consommateurs sur l'évolution du droit de la consommation en matière de télécommunications]]&lt;br /&gt;
* Le [[domaine public hertzien (fr)|domaine public hertzien]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit d'auteur==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Les [[droits du producteur sportif (fr)|droits du producteur sportif]]&lt;br /&gt;
* La [[gestion collective transfrontalière du droit d'auteur dans le domaine des services de musique en ligne (fr)|gestion collective transfrontalière du droit d'auteur dans le domaine des services de musique en ligne]]&lt;br /&gt;
* L'[[autorité de régulation de mesures techniques de protection (fr)|autorité de régulation de mesures techniques de protection (Assia B)&lt;br /&gt;
]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit de la publicité==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La [[publicité comparative à la télévision (fr)|publicité comparative à la télévision]] &lt;br /&gt;
* La [[fiscalité de la publicité télévisée (fr)|fiscalité de la publicité télévisée]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Le [[placement de produit au cinéma (fr)|placement de produit au cinéma]](marion c)&lt;br /&gt;
* Le [[placement de produit dans les jeux vidéos (fr)|placement de produit dans les jeux vidéos]](Benjamin S)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarah L</name></author>	</entry>

	<entry>
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		<title>Projet:IREDIC/Articles créés</title>
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				<updated>2008-11-12T13:31:14Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarah L : /* Droit des télécommunications */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==[[Thema:Droit de la télévision en France|Droit de la télévision]]==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Le [[cadre contractuel de la coproduction audiovisuelle (fr)|cadre contractuel de la coproduction audiovisuelle]] (Sophie T.)&lt;br /&gt;
* Le [[pluralisme culturel à la télévision (fr)|pluralisme culturel à la télévision]](Chrysavgi A)&lt;br /&gt;
* La [[télévision numérique terrestre (fr)|télévision numérique terrestre]] (Alexandra I)&lt;br /&gt;
* Les [[télévisions associatives (fr)|télévisions associatives]] (Sophie T)&lt;br /&gt;
* Les [[réformes successives de l'audiovisuel public(fr)|réformes successives de l'audiovisuel public]] (Mylene B)&lt;br /&gt;
* La [[Synthèse de la directive Services de médias audiovisuels (eu)|directive SMA de 2007 : synthèse]] (Mylene B)&lt;br /&gt;
* Les [[chaines internationales françaises]] (Angela L)&lt;br /&gt;
* La [[législation sociale et les &amp;quot;transferts&amp;quot; d'animateurs et de présentateurs (fr)|législation sociale et les &amp;quot;transferts&amp;quot; d'animateurs et de présentateurs]] (Marion C)&lt;br /&gt;
* Le [[pluralisme religieux à la télévision (fr)|pluralisme religieux à la télévision]] (Sophie P)&lt;br /&gt;
* Le [[Rapport Copé sur la nouvelle télévision publique (fr)|Rapport Copé sur la nouvelle télévision publique]](Assia B)&lt;br /&gt;
* L'[[arrêt de la télévision analogique (fr)|arrêt de la télévision analogique]] (Gaëlle B)&lt;br /&gt;
* L' [[Services linéaires et services non linéaires (eu)|Services linéaires et services non linéaires]] (Sarah L)&lt;br /&gt;
* L'[[action en référé audiovisuel (fr)|action en référé audiovisuel]] (Sophie T)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==[[Thema:Droit du cinéma en France|Droit du cinéma]]==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Les [[attributions fiscales du Centre national de la cinématographie (fr)|attributions fiscales du Centre national de la cinématographie]] (Florence B)&lt;br /&gt;
* La [[protection de la langue française au cinéma (fr)|protection de la langue française au cinéma]] (Gaelle B)&lt;br /&gt;
* Les [[visa d'exploitation cinématographique (fr)|visas d'exploitation cinématographique]] (Catherine C)&lt;br /&gt;
* Le [[classement &amp;quot;X&amp;quot; (fr)|classement &amp;quot;X&amp;quot;]](Angela L)&lt;br /&gt;
* Les [[licences d'exploitation cinématographique (fr)|licences d'exploitation cinématographique]] (Julien.M)&lt;br /&gt;
* Les [[pouvoirs de police du maire en matière cinématographique (fr)|pouvoirs de police du maire en matière cinématographique]] (Tiffany C)&lt;br /&gt;
* Le [[statut juridique des cinémas d'art et d'essai (fr)|statut juridique des cinémas d'art et d'essai]] (Tiffany C)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==[[Thema:Droit de l'internet en France|Droit de l’informatique et de l'internet]]==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Le [[commerce électronique et les blogs (fr)|commerce électronique et les blogs]] ([[Cécile L.]])&lt;br /&gt;
* Les [[institutions de régulation du commerce électronique (fr)|institutions de régulation du commerce électronique]] ([[Utilisateur:Yoan_A|Yoan_A]])&lt;br /&gt;
* Le [[commerce électronique et les blogs (fr)|commerce électronique et les blogs]] ([[Cécile L.]])&lt;br /&gt;
* Les [[responsabilités juridiques sur le blog (fr)|responsabilités juridiques sur le blog]]([[Utilisateur:Camille C|Camille C]])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==[[Thema:Droit des télécommunications en France|Droit des télécommunications]]==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Les [[Régime juridique des télécommunications sans fil (fr)|télécommunications sans fil (régime juridique)]] ([[Utilisateur:Yoan_A|Yoan_A]])&lt;br /&gt;
* L'[[attribution d'une licence UTMS (fr)|attribution des licences UTMS]] ([[Utilisateur:Benoit M|Benoit M]])&lt;br /&gt;
* Le [[feuilleton de l'attribution de la quatrième licence de téléphonie mobile (fr)|feuilleton de l'attribution de la quatrième licence de téléphonie mobile]] ([[Utilisateur:Eva C.|Eva C.]])&lt;br /&gt;
* Le [[trouble anormal de voisinage et l'implantation des relais de téléphonie mobile (fr)|trouble anormal de voisinage et l'implantation des relais de téléphonie mobile]](Sarah L )&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==[[Thema:Droit d'auteur en France|Droits d'auteur]]==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La [[société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (fr)|société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique]] (SACEM) (Alexandra I)&lt;br /&gt;
* Le [[droit à l'image des sportifs (fr)|droit à l'image des sportifs]] (Alexandra I)&lt;br /&gt;
* Les [[droits d'auteurs et disc jockeys]] ([[Utilisateur:Camille C|Camille C]])&lt;br /&gt;
* La [[gestion collective dans le domaine des arts graphiques et plastiques (fr)|gestion collective dans le domaine des arts graphiques et plastiques]] ([[Utilisateur:Yoan_A|Yoan_A]])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==[[Thema:Droit de la publicité en France|Droit de la publicité]]== &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La [[publicité sur les blogs (fr)|publicité sur les blogs]] (Stara B)&lt;br /&gt;
* L'[[autorité de régulation professionnelle de la publicité]] (Mylene B)&lt;br /&gt;
* La [[règlementation de la publicité dans les jeux vidéo (fr)|règlementation de la publicité dans les jeux vidéo]] (Catherine C)&lt;br /&gt;
* La [[protection des droits des personnes par la publicité sur téléphone portable (fr)|protection des droits des personnes par la publicité sur téléphone portable]] ([[utilisateur:Valérie Z|Valérie Z)]]&lt;br /&gt;
* L'[[ouverture du marché de la publicité audiovisuelle aux sites internet (fr)|ouverture du marché de la publicité audiovisuelle aux sites internet]](Angela L)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==[[Thema:Droit de la presse en France|Droit de la presse]]== &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La [[numérisation de la presse (fr)|numérisation de la presse]] (Gaelle B)&lt;br /&gt;
* Le [[droit syndical et son usage dans les entreprises de presse (fr)|droit syndical et son usage dans les entreprises de presse]] (Stara B)&lt;br /&gt;
*[[Statut social des entreprises de presse et liberté d'expression (fr)|Statut social des entreprises de presse et liberté d'expression]] (Sophie P)&lt;br /&gt;
* La [[protection de la liberté d'expression de la presse par la CEDH (int)|protection de la liberté d'expression de la presse par la CEDH]] (Yann B)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==[[Thema:Droit de la radiophonie en France|Droit de la radiophonie]]==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[[la place des oeuvres françaises dans la radiodiffusion]] (Cécile L)&lt;br /&gt;
*[[Radios locales et radios associatives: notions et régimes juridiques (fr]] (Audrey C)&lt;br /&gt;
*[[Conseil supérieur de l'audiovisuel et la radiophonie (fr)|Le Conseil supérieur de l'audiovisuel et la radiophonie]] ([[Utilisateur:Camille C|Camille C]])&lt;br /&gt;
* La [[réglementation des webradios (fr)|réglementation des webradios]] ([[Utilisateur:Eva C.|Eva C.]])&lt;br /&gt;
* Les [[quotas de diffusion d'oeuvres d'expression françaises à la radio (fr)|quotas de diffusion d'oeuvres d'expression françaises à la radio]] (Catherine C)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarah L</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Projet:IREDIC/Articles_%C3%A0_cr%C3%A9er</id>
		<title>Projet:IREDIC/Articles à créer</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Projet:IREDIC/Articles_%C3%A0_cr%C3%A9er"/>
				<updated>2008-11-12T13:30:01Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarah L : /* Droit des télécommunications */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les articles proposés ci-dessous correspondent aux différents themas. Les participants-étudiants peuvent proposer aussi de prendre en charge un article existant qui leur paraîtrait à l’état d’ébauche, après accord de l’enseignant responsable du projet sur Jurispedia.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit de la télévision==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Les [[réformes statutaires de la télévision publique (fr)|réformes statutaires de la télévision publique]]&lt;br /&gt;
* Le [[régime juridique des télévisions locales (fr)|régime juridique des télévisions locales]]&lt;br /&gt;
* L'[[action en référé audiovisuel (fr)|action en référé audiovisuel]]&lt;br /&gt;
* Les [[chaines locales de la télévision numérique terrestre (fr)|chaines locales de la TNT]]&lt;br /&gt;
* La [[Télévision de rattrapage (fr)|télévision de rattrapage]] (''catch up TV'') (Benjamin S)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* L'[[attribution des chaînes de la télévision mobile personnelle (fr)|attribution des chaînes de la télévision mobile personnelle]]&lt;br /&gt;
* Les [[débats parlementaires sur la nouvelle loi sur la télévision publique (fr)|débats parlementaires sur la nouvelle loi sur la télévision publique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit de la radiophonie==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[[Radios locales et radios associatives: notions et régimes juridiques (fr)|Radios locales et radios associatives: notions et régimes juridiques]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit de la presse==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* L'[[évolution du régime fiscal des journalistes (fr)|évolution du régime fiscal des journalistes]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La [[concurrence dans le secteur de la presse sportive (fr)|concurrence dans le secteur de la presse sportive]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La [[presse et le droit à l'image (fr)|presse et le droit à l'image]] (Jeanne B)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Les [[délits de presse sur internet (fr)|délits de presse sur internet]](Benjamin S)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit du cinéma==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* L'[[implantation des multiplexes (fr)|implantation des multiplexes]]&lt;br /&gt;
* Le [[statut fiscal du comédien français à l'étranger (fr)|statut fiscal du comédien français à l'étranger]]&lt;br /&gt;
* Les [[spécificités juridiques de la production de films à court-métrage (fr)|spécificités juridiques de la production de films à court-métrage]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit de l’informatique et de l'internet==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La [[cyber-administration (fr)|cyber-administration]]&lt;br /&gt;
* La [[protection de la langue française sur l'internet (fr)|protection de la langue française sur Internet]]&lt;br /&gt;
* [[Droit de la concurrence et progiciel (fr|Droit de la concurrence et progiciel]]&lt;br /&gt;
* [[Droit de la concurrence et navigateur (fr|Droit de la concurrence et navigateur]]&lt;br /&gt;
* Les [[contrat de prestation informatique (fr)|contrats de prestations informatiques]]&lt;br /&gt;
* Les [[responsabilités juridiques sur les sites de partage en ligne (fr)|responsabilités juridiques sur les sites de partage en ligne]]&lt;br /&gt;
* Les [[responsabilités juridiques sur le blog (fr)|responsabilités juridiques sur le blog]](Camille C)&lt;br /&gt;
* Les [[responsabilités juridiques sur le wiki (fr)|responsabilités juridiques sur le wiki]]&lt;br /&gt;
* La [[vente liée en matière de logiciels (fr)|vente liée en matière de logiciels]]&lt;br /&gt;
* La [[signature électronique (fr)|signature électronique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit des télécommunications==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Le [[plan numérique 2012 (fr)|plan numérique 2012]]&lt;br /&gt;
* Les [[évolutions de la codification du droit des télécommunications (fr)|évolutions de la codification du droit des télécommunications]]&lt;br /&gt;
* L'[[étendue du droit des radiocommunications (fr)|étendue du droit des radiocommunications]]&lt;br /&gt;
* Le [[personnel de France Télécom (fr)|personnel de France Télécom]]&lt;br /&gt;
* Le [[statut du personnel de l'autorité de régulation des communications électroniques et des postes (fr)|statut du personnel de l'ARCEP]]&lt;br /&gt;
* La [[protection des consommateurs dans les litiges avec les opérateurs de téléphonie mobile (fr)|protection des consommateurs dans les litiges avec les opérateurs de téléphonie mobile]]&lt;br /&gt;
* La [[protection des consommateurs dans les litiges avec les fournisseurs d'accès à internet (fr)|protection des consommateurs dans les litiges avec les fournisseurs d'accès à internet]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* L'[[implantation des relais de téléphonie mobile dans le contentieux de l'urbanisme (fr)|implantation des relais de téléphonie mobile dans le contentieux de l'urbanisme]]&lt;br /&gt;
* Les [[infractions commises en cas d'utilisation d'un téléphone portable volé (fr)|infractions commises en cas d'utilisation d'un téléphone portable volé]]&lt;br /&gt;
* L'[[influence des associations de protection des consommateurs sur l'évolution du droit de la consommation en matière de télécommunications (fr)|influence des associations de protection des consommateurs sur l'évolution du droit de la consommation en matière de télécommunications]]&lt;br /&gt;
* Le [[domaine public hertzien (fr)|domaine public hertzien]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit d'auteur==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Les [[droits du producteur sportif (fr)|droits du producteur sportif]]&lt;br /&gt;
* La [[gestion collective transfrontalière du droit d'auteur dans le domaine des services de musique en ligne (fr)|gestion collective transfrontalière du droit d'auteur dans le domaine des services de musique en ligne]]&lt;br /&gt;
* L'[[autorité de régulation de mesures techniques de protection (fr)|autorité de régulation de mesures techniques de protection (Assia B)&lt;br /&gt;
]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit de la publicité==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La [[publicité comparative à la télévision (fr)|publicité comparative à la télévision]] &lt;br /&gt;
* La [[fiscalité de la publicité télévisée (fr)|fiscalité de la publicité télévisée]]&lt;br /&gt;
* [[télé-tirelire et publicité (fr)|télé-tirelire et publicité]](Sarah L ) &lt;br /&gt;
* Le [[placement de produit au cinéma (fr)|placement de produit au cinéma]](marion c)&lt;br /&gt;
* Le [[placement de produit dans les jeux vidéos (fr)|placement de produit dans les jeux vidéos]](Benjamin S)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarah L</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Projet:IREDIC/Articles_cr%C3%A9%C3%A9s</id>
		<title>Projet:IREDIC/Articles créés</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Projet:IREDIC/Articles_cr%C3%A9%C3%A9s"/>
				<updated>2008-11-12T13:28:44Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarah L : /* Droit de la télévision */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==[[Thema:Droit de la télévision en France|Droit de la télévision]]==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Le [[cadre contractuel de la coproduction audiovisuelle (fr)|cadre contractuel de la coproduction audiovisuelle]] (Sophie T.)&lt;br /&gt;
* Le [[pluralisme culturel à la télévision (fr)|pluralisme culturel à la télévision]](Chrysavgi A)&lt;br /&gt;
* La [[télévision numérique terrestre (fr)|télévision numérique terrestre]] (Alexandra I)&lt;br /&gt;
* Les [[télévisions associatives (fr)|télévisions associatives]] (Sophie T)&lt;br /&gt;
* Les [[réformes successives de l'audiovisuel public(fr)|réformes successives de l'audiovisuel public]] (Mylene B)&lt;br /&gt;
* La [[Synthèse de la directive Services de médias audiovisuels (eu)|directive SMA de 2007 : synthèse]] (Mylene B)&lt;br /&gt;
* Les [[chaines internationales françaises]] (Angela L)&lt;br /&gt;
* La [[législation sociale et les &amp;quot;transferts&amp;quot; d'animateurs et de présentateurs (fr)|législation sociale et les &amp;quot;transferts&amp;quot; d'animateurs et de présentateurs]] (Marion C)&lt;br /&gt;
* Le [[pluralisme religieux à la télévision (fr)|pluralisme religieux à la télévision]] (Sophie P)&lt;br /&gt;
* Le [[Rapport Copé sur la nouvelle télévision publique (fr)|Rapport Copé sur la nouvelle télévision publique]](Assia B)&lt;br /&gt;
* L'[[arrêt de la télévision analogique (fr)|arrêt de la télévision analogique]] (Gaëlle B)&lt;br /&gt;
* L' [[Services linéaires et services non linéaires (eu)|Services linéaires et services non linéaires]] (Sarah L)&lt;br /&gt;
* L'[[action en référé audiovisuel (fr)|action en référé audiovisuel]] (Sophie T)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==[[Thema:Droit du cinéma en France|Droit du cinéma]]==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Les [[attributions fiscales du Centre national de la cinématographie (fr)|attributions fiscales du Centre national de la cinématographie]] (Florence B)&lt;br /&gt;
* La [[protection de la langue française au cinéma (fr)|protection de la langue française au cinéma]] (Gaelle B)&lt;br /&gt;
* Les [[visa d'exploitation cinématographique (fr)|visas d'exploitation cinématographique]] (Catherine C)&lt;br /&gt;
* Le [[classement &amp;quot;X&amp;quot; (fr)|classement &amp;quot;X&amp;quot;]](Angela L)&lt;br /&gt;
* Les [[licences d'exploitation cinématographique (fr)|licences d'exploitation cinématographique]] (Julien.M)&lt;br /&gt;
* Les [[pouvoirs de police du maire en matière cinématographique (fr)|pouvoirs de police du maire en matière cinématographique]] (Tiffany C)&lt;br /&gt;
* Le [[statut juridique des cinémas d'art et d'essai (fr)|statut juridique des cinémas d'art et d'essai]] (Tiffany C)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==[[Thema:Droit de l'internet en France|Droit de l’informatique et de l'internet]]==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Le [[commerce électronique et les blogs (fr)|commerce électronique et les blogs]] ([[Cécile L.]])&lt;br /&gt;
* Les [[institutions de régulation du commerce électronique (fr)|institutions de régulation du commerce électronique]] ([[Utilisateur:Yoan_A|Yoan_A]])&lt;br /&gt;
* Le [[commerce électronique et les blogs (fr)|commerce électronique et les blogs]] ([[Cécile L.]])&lt;br /&gt;
* Les [[responsabilités juridiques sur le blog (fr)|responsabilités juridiques sur le blog]]([[Utilisateur:Camille C|Camille C]])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==[[Thema:Droit des télécommunications en France|Droit des télécommunications]]==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Les [[Régime juridique des télécommunications sans fil (fr)|télécommunications sans fil (régime juridique)]] ([[Utilisateur:Yoan_A|Yoan_A]])&lt;br /&gt;
* L'[[attribution d'une licence UTMS (fr)|attribution des licences UTMS]] ([[Utilisateur:Benoit M|Benoit M]])&lt;br /&gt;
* Le [[feuilleton de l'attribution de la quatrième licence de téléphonie mobile (fr)|feuilleton de l'attribution de la quatrième licence de téléphonie mobile]] ([[Utilisateur:Eva C.|Eva C.]])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==[[Thema:Droit d'auteur en France|Droits d'auteur]]==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La [[société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (fr)|société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique]] (SACEM) (Alexandra I)&lt;br /&gt;
* Le [[droit à l'image des sportifs (fr)|droit à l'image des sportifs]] (Alexandra I)&lt;br /&gt;
* Les [[droits d'auteurs et disc jockeys]] ([[Utilisateur:Camille C|Camille C]])&lt;br /&gt;
* La [[gestion collective dans le domaine des arts graphiques et plastiques (fr)|gestion collective dans le domaine des arts graphiques et plastiques]] ([[Utilisateur:Yoan_A|Yoan_A]])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==[[Thema:Droit de la publicité en France|Droit de la publicité]]== &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La [[publicité sur les blogs (fr)|publicité sur les blogs]] (Stara B)&lt;br /&gt;
* L'[[autorité de régulation professionnelle de la publicité]] (Mylene B)&lt;br /&gt;
* La [[règlementation de la publicité dans les jeux vidéo (fr)|règlementation de la publicité dans les jeux vidéo]] (Catherine C)&lt;br /&gt;
* La [[protection des droits des personnes par la publicité sur téléphone portable (fr)|protection des droits des personnes par la publicité sur téléphone portable]] ([[utilisateur:Valérie Z|Valérie Z)]]&lt;br /&gt;
* L'[[ouverture du marché de la publicité audiovisuelle aux sites internet (fr)|ouverture du marché de la publicité audiovisuelle aux sites internet]](Angela L)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==[[Thema:Droit de la presse en France|Droit de la presse]]== &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La [[numérisation de la presse (fr)|numérisation de la presse]] (Gaelle B)&lt;br /&gt;
* Le [[droit syndical et son usage dans les entreprises de presse (fr)|droit syndical et son usage dans les entreprises de presse]] (Stara B)&lt;br /&gt;
*[[Statut social des entreprises de presse et liberté d'expression (fr)|Statut social des entreprises de presse et liberté d'expression]] (Sophie P)&lt;br /&gt;
* La [[protection de la liberté d'expression de la presse par la CEDH (int)|protection de la liberté d'expression de la presse par la CEDH]] (Yann B)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==[[Thema:Droit de la radiophonie en France|Droit de la radiophonie]]==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[[la place des oeuvres françaises dans la radiodiffusion]] (Cécile L)&lt;br /&gt;
*[[Radios locales et radios associatives: notions et régimes juridiques (fr]] (Audrey C)&lt;br /&gt;
*[[Conseil supérieur de l'audiovisuel et la radiophonie (fr)|Le Conseil supérieur de l'audiovisuel et la radiophonie]] ([[Utilisateur:Camille C|Camille C]])&lt;br /&gt;
* La [[réglementation des webradios (fr)|réglementation des webradios]] ([[Utilisateur:Eva C.|Eva C.]])&lt;br /&gt;
* Les [[quotas de diffusion d'oeuvres d'expression françaises à la radio (fr)|quotas de diffusion d'oeuvres d'expression françaises à la radio]] (Catherine C)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarah L</name></author>	</entry>

	<entry>
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		<title>Projet:IREDIC/Articles créés</title>
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				<updated>2008-11-12T13:28:02Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarah L : /* Droit de la télévision */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==[[Thema:Droit de la télévision en France|Droit de la télévision]]==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Le [[cadre contractuel de la coproduction audiovisuelle (fr)|cadre contractuel de la coproduction audiovisuelle]] (Sophie T.)&lt;br /&gt;
* Le [[pluralisme culturel à la télévision (fr)|pluralisme culturel à la télévision]](Chrysavgi A)&lt;br /&gt;
* La [[télévision numérique terrestre (fr)|télévision numérique terrestre]] (Alexandra I)&lt;br /&gt;
* Les [[télévisions associatives (fr)|télévisions associatives]] (Sophie T)&lt;br /&gt;
* Les [[réformes successives de l'audiovisuel public(fr)|réformes successives de l'audiovisuel public]] (Mylene B)&lt;br /&gt;
* La [[Synthèse de la directive Services de médias audiovisuels (eu)|directive SMA de 2007 : synthèse]] (Mylene B)&lt;br /&gt;
* Les [[chaines internationales françaises]] (Angela L)&lt;br /&gt;
* La [[législation sociale et les &amp;quot;transferts&amp;quot; d'animateurs et de présentateurs (fr)|législation sociale et les &amp;quot;transferts&amp;quot; d'animateurs et de présentateurs]] (Marion C)&lt;br /&gt;
* Le [[pluralisme religieux à la télévision (fr)|pluralisme religieux à la télévision]] (Sophie P)&lt;br /&gt;
* Le [[Rapport Copé sur la nouvelle télévision publique (fr)|Rapport Copé sur la nouvelle télévision publique]](Assia B)&lt;br /&gt;
* L'[[arrêt de la télévision analogique (fr)|arrêt de la télévision analogique]] (Gaëlle B)&lt;br /&gt;
* L' [[Services linéaires et services non linéaires (eu)|Services linéaires et services non linéaires]] (Sarah L)[[action en référé audiovisuel (fr)|action en référé audiovisuel]] (Sophie T)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==[[Thema:Droit du cinéma en France|Droit du cinéma]]==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Les [[attributions fiscales du Centre national de la cinématographie (fr)|attributions fiscales du Centre national de la cinématographie]] (Florence B)&lt;br /&gt;
* La [[protection de la langue française au cinéma (fr)|protection de la langue française au cinéma]] (Gaelle B)&lt;br /&gt;
* Les [[visa d'exploitation cinématographique (fr)|visas d'exploitation cinématographique]] (Catherine C)&lt;br /&gt;
* Le [[classement &amp;quot;X&amp;quot; (fr)|classement &amp;quot;X&amp;quot;]](Angela L)&lt;br /&gt;
* Les [[licences d'exploitation cinématographique (fr)|licences d'exploitation cinématographique]] (Julien.M)&lt;br /&gt;
* Les [[pouvoirs de police du maire en matière cinématographique (fr)|pouvoirs de police du maire en matière cinématographique]] (Tiffany C)&lt;br /&gt;
* Le [[statut juridique des cinémas d'art et d'essai (fr)|statut juridique des cinémas d'art et d'essai]] (Tiffany C)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==[[Thema:Droit de l'internet en France|Droit de l’informatique et de l'internet]]==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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==[[Thema:Droit des télécommunications en France|Droit des télécommunications]]==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Les [[Régime juridique des télécommunications sans fil (fr)|télécommunications sans fil (régime juridique)]] ([[Utilisateur:Yoan_A|Yoan_A]])&lt;br /&gt;
* L'[[attribution d'une licence UTMS (fr)|attribution des licences UTMS]] ([[Utilisateur:Benoit M|Benoit M]])&lt;br /&gt;
* Le [[feuilleton de l'attribution de la quatrième licence de téléphonie mobile (fr)|feuilleton de l'attribution de la quatrième licence de téléphonie mobile]] ([[Utilisateur:Eva C.|Eva C.]])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==[[Thema:Droit d'auteur en France|Droits d'auteur]]==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La [[société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (fr)|société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique]] (SACEM) (Alexandra I)&lt;br /&gt;
* Le [[droit à l'image des sportifs (fr)|droit à l'image des sportifs]] (Alexandra I)&lt;br /&gt;
* Les [[droits d'auteurs et disc jockeys]] ([[Utilisateur:Camille C|Camille C]])&lt;br /&gt;
* La [[gestion collective dans le domaine des arts graphiques et plastiques (fr)|gestion collective dans le domaine des arts graphiques et plastiques]] ([[Utilisateur:Yoan_A|Yoan_A]])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==[[Thema:Droit de la publicité en France|Droit de la publicité]]== &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La [[publicité sur les blogs (fr)|publicité sur les blogs]] (Stara B)&lt;br /&gt;
* L'[[autorité de régulation professionnelle de la publicité]] (Mylene B)&lt;br /&gt;
* La [[règlementation de la publicité dans les jeux vidéo (fr)|règlementation de la publicité dans les jeux vidéo]] (Catherine C)&lt;br /&gt;
* La [[protection des droits des personnes par la publicité sur téléphone portable (fr)|protection des droits des personnes par la publicité sur téléphone portable]] ([[utilisateur:Valérie Z|Valérie Z)]]&lt;br /&gt;
* L'[[ouverture du marché de la publicité audiovisuelle aux sites internet (fr)|ouverture du marché de la publicité audiovisuelle aux sites internet]](Angela L)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==[[Thema:Droit de la presse en France|Droit de la presse]]== &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La [[numérisation de la presse (fr)|numérisation de la presse]] (Gaelle B)&lt;br /&gt;
* Le [[droit syndical et son usage dans les entreprises de presse (fr)|droit syndical et son usage dans les entreprises de presse]] (Stara B)&lt;br /&gt;
*[[Statut social des entreprises de presse et liberté d'expression (fr)|Statut social des entreprises de presse et liberté d'expression]] (Sophie P)&lt;br /&gt;
* La [[protection de la liberté d'expression de la presse par la CEDH (int)|protection de la liberté d'expression de la presse par la CEDH]] (Yann B)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==[[Thema:Droit de la radiophonie en France|Droit de la radiophonie]]==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[[la place des oeuvres françaises dans la radiodiffusion]] (Cécile L)&lt;br /&gt;
*[[Radios locales et radios associatives: notions et régimes juridiques (fr]] (Audrey C)&lt;br /&gt;
*[[Conseil supérieur de l'audiovisuel et la radiophonie (fr)|Le Conseil supérieur de l'audiovisuel et la radiophonie]] ([[Utilisateur:Camille C|Camille C]])&lt;br /&gt;
* La [[réglementation des webradios (fr)|réglementation des webradios]] ([[Utilisateur:Eva C.|Eva C.]])&lt;br /&gt;
* Les [[quotas de diffusion d'oeuvres d'expression françaises à la radio (fr)|quotas de diffusion d'oeuvres d'expression françaises à la radio]] (Catherine C)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarah L</name></author>	</entry>

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		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Projet:IREDIC/Articles_%C3%A0_cr%C3%A9er</id>
		<title>Projet:IREDIC/Articles à créer</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarah L : /* Droit de la télévision */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les articles proposés ci-dessous correspondent aux différents themas. Les participants-étudiants peuvent proposer aussi de prendre en charge un article existant qui leur paraîtrait à l’état d’ébauche, après accord de l’enseignant responsable du projet sur Jurispedia.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit de la télévision==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Les [[réformes statutaires de la télévision publique (fr)|réformes statutaires de la télévision publique]]&lt;br /&gt;
* Le [[régime juridique des télévisions locales (fr)|régime juridique des télévisions locales]]&lt;br /&gt;
* L'[[action en référé audiovisuel (fr)|action en référé audiovisuel]]&lt;br /&gt;
* Les [[chaines locales de la télévision numérique terrestre (fr)|chaines locales de la TNT]]&lt;br /&gt;
* La [[Télévision de rattrapage (fr)|télévision de rattrapage]] (''catch up TV'') (Benjamin S)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* L'[[attribution des chaînes de la télévision mobile personnelle (fr)|attribution des chaînes de la télévision mobile personnelle]]&lt;br /&gt;
* Les [[débats parlementaires sur la nouvelle loi sur la télévision publique (fr)|débats parlementaires sur la nouvelle loi sur la télévision publique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit de la radiophonie==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[[Radios locales et radios associatives: notions et régimes juridiques (fr)|Radios locales et radios associatives: notions et régimes juridiques]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit de la presse==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* L'[[évolution du régime fiscal des journalistes (fr)|évolution du régime fiscal des journalistes]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La [[concurrence dans le secteur de la presse sportive (fr)|concurrence dans le secteur de la presse sportive]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La [[presse et le droit à l'image (fr)|presse et le droit à l'image]] (Jeanne B)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Les [[délits de presse sur internet (fr)|délits de presse sur internet]](Benjamin S)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit du cinéma==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* L'[[implantation des multiplexes (fr)|implantation des multiplexes]]&lt;br /&gt;
* Le [[statut fiscal du comédien français à l'étranger (fr)|statut fiscal du comédien français à l'étranger]]&lt;br /&gt;
* Les [[spécificités juridiques de la production de films à court-métrage (fr)|spécificités juridiques de la production de films à court-métrage]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit de l’informatique et de l'internet==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La [[cyber-administration (fr)|cyber-administration]]&lt;br /&gt;
* La [[protection de la langue française sur l'internet (fr)|protection de la langue française sur Internet]]&lt;br /&gt;
* [[Droit de la concurrence et progiciel (fr|Droit de la concurrence et progiciel]]&lt;br /&gt;
* [[Droit de la concurrence et navigateur (fr|Droit de la concurrence et navigateur]]&lt;br /&gt;
* Les [[contrat de prestation informatique (fr)|contrats de prestations informatiques]]&lt;br /&gt;
* Les [[responsabilités juridiques sur les sites de partage en ligne (fr)|responsabilités juridiques sur les sites de partage en ligne]]&lt;br /&gt;
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* La [[vente liée en matière de logiciels (fr)|vente liée en matière de logiciels]]&lt;br /&gt;
* La [[signature électronique (fr)|signature électronique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit des télécommunications==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Le [[plan numérique 2012 (fr)|plan numérique 2012]]&lt;br /&gt;
* Les [[évolutions de la codification du droit des télécommunications (fr)|évolutions de la codification du droit des télécommunications]]&lt;br /&gt;
* L'[[étendue du droit des radiocommunications (fr)|étendue du droit des radiocommunications]]&lt;br /&gt;
* Le [[personnel de France Télécom (fr)|personnel de France Télécom]]&lt;br /&gt;
* Le [[statut du personnel de l'autorité de régulation des communications électroniques et des postes (fr)|statut du personnel de l'ARCEP]]&lt;br /&gt;
* La [[protection des consommateurs dans les litiges avec les opérateurs de téléphonie mobile (fr)|protection des consommateurs dans les litiges avec les opérateurs de téléphonie mobile]]&lt;br /&gt;
* La [[protection des consommateurs dans les litiges avec les fournisseurs d'accès à internet (fr)|protection des consommateurs dans les litiges avec les fournisseurs d'accès à internet]]&lt;br /&gt;
* Le [[trouble anormal de voisinage et l'implantation des relais de téléphonie mobile (fr)|trouble anormal de voisinage et l'implantation des relais de téléphonie mobile]](Sarah L )&lt;br /&gt;
* L'[[implantation des relais de téléphonie mobile dans le contentieux de l'urbanisme (fr)|implantation des relais de téléphonie mobile dans le contentieux de l'urbanisme]]&lt;br /&gt;
* Les [[infractions commises en cas d'utilisation d'un téléphone portable volé (fr)|infractions commises en cas d'utilisation d'un téléphone portable volé]]&lt;br /&gt;
* L'[[influence des associations de protection des consommateurs sur l'évolution du droit de la consommation en matière de télécommunications (fr)|influence des associations de protection des consommateurs sur l'évolution du droit de la consommation en matière de télécommunications]]&lt;br /&gt;
* Le [[domaine public hertzien (fr)|domaine public hertzien]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit d'auteur==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Les [[droits du producteur sportif (fr)|droits du producteur sportif]]&lt;br /&gt;
* La [[gestion collective transfrontalière du droit d'auteur dans le domaine des services de musique en ligne (fr)|gestion collective transfrontalière du droit d'auteur dans le domaine des services de musique en ligne]]&lt;br /&gt;
* L'[[autorité de régulation de mesures techniques de protection (fr)|autorité de régulation de mesures techniques de protection (Assia B)&lt;br /&gt;
]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit de la publicité==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La [[publicité comparative à la télévision (fr)|publicité comparative à la télévision]] &lt;br /&gt;
* La [[fiscalité de la publicité télévisée (fr)|fiscalité de la publicité télévisée]]&lt;br /&gt;
* [[télé-tirelire et publicité (fr)|télé-tirelire et publicité]](Sarah L ) &lt;br /&gt;
* Le [[placement de produit au cinéma (fr)|placement de produit au cinéma]](marion c)&lt;br /&gt;
* Le [[placement de produit dans les jeux vidéos (fr)|placement de produit dans les jeux vidéos]](Benjamin S)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarah L</name></author>	</entry>

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		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarah L : /* Droit des télécommunications */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les articles proposés ci-dessous correspondent aux différents themas. Les participants-étudiants peuvent proposer aussi de prendre en charge un article existant qui leur paraîtrait à l’état d’ébauche, après accord de l’enseignant responsable du projet sur Jurispedia.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit de la télévision==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Les [[réformes statutaires de la télévision publique (fr)|réformes statutaires de la télévision publique]]&lt;br /&gt;
* Le [[régime juridique des télévisions locales (fr)|régime juridique des télévisions locales]]&lt;br /&gt;
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* La [[Télévision de rattrapage (fr)|télévision de rattrapage]] (''catch up TV'') (Benjamin S)&lt;br /&gt;
* [[Services linéaires et services non linéaires (eu)|Services linéaires et services non linéaires]] (Sarah L)&lt;br /&gt;
* L'[[attribution des chaînes de la télévision mobile personnelle (fr)|attribution des chaînes de la télévision mobile personnelle]]&lt;br /&gt;
* Les [[débats parlementaires sur la nouvelle loi sur la télévision publique (fr)|débats parlementaires sur la nouvelle loi sur la télévision publique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit de la radiophonie==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[[Radios locales et radios associatives: notions et régimes juridiques (fr)|Radios locales et radios associatives: notions et régimes juridiques]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit de la presse==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* L'[[évolution du régime fiscal des journalistes (fr)|évolution du régime fiscal des journalistes]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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* La [[presse et le droit à l'image (fr)|presse et le droit à l'image]] (Jeanne B)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Les [[délits de presse sur internet (fr)|délits de presse sur internet]](Benjamin S)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit du cinéma==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* L'[[implantation des multiplexes (fr)|implantation des multiplexes]]&lt;br /&gt;
* Le [[statut fiscal du comédien français à l'étranger (fr)|statut fiscal du comédien français à l'étranger]]&lt;br /&gt;
* Les [[spécificités juridiques de la production de films à court-métrage (fr)|spécificités juridiques de la production de films à court-métrage]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit de l’informatique et de l'internet==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La [[cyber-administration (fr)|cyber-administration]]&lt;br /&gt;
* La [[protection de la langue française sur l'internet (fr)|protection de la langue française sur Internet]]&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
==Droit des télécommunications==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Le [[plan numérique 2012 (fr)|plan numérique 2012]]&lt;br /&gt;
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* Le [[domaine public hertzien (fr)|domaine public hertzien]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit d'auteur==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit de la publicité==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La [[publicité comparative à la télévision (fr)|publicité comparative à la télévision]] &lt;br /&gt;
* La [[fiscalité de la publicité télévisée (fr)|fiscalité de la publicité télévisée]]&lt;br /&gt;
* [[télé-tirelire et publicité (fr)|télé-tirelire et publicité]](Sarah L ) &lt;br /&gt;
* Le [[placement de produit au cinéma (fr)|placement de produit au cinéma]](marion c)&lt;br /&gt;
* Le [[placement de produit dans les jeux vidéos (fr)|placement de produit dans les jeux vidéos]](Benjamin S)&lt;/div&gt;</summary>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarah L : /* Droit de la publicité */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les articles proposés ci-dessous correspondent aux différents themas. Les participants-étudiants peuvent proposer aussi de prendre en charge un article existant qui leur paraîtrait à l’état d’ébauche, après accord de l’enseignant responsable du projet sur Jurispedia.&lt;br /&gt;
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==Droit de la télévision==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Les [[réformes statutaires de la télévision publique (fr)|réformes statutaires de la télévision publique]]&lt;br /&gt;
* Le [[régime juridique des télévisions locales (fr)|régime juridique des télévisions locales]]&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
==Droit de la radiophonie==&lt;br /&gt;
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*[[Radios locales et radios associatives: notions et régimes juridiques (fr)|Radios locales et radios associatives: notions et régimes juridiques]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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==Droit de la presse==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
==Droit du cinéma==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* L'[[implantation des multiplexes (fr)|implantation des multiplexes]]&lt;br /&gt;
* Le [[statut fiscal du comédien français à l'étranger (fr)|statut fiscal du comédien français à l'étranger]]&lt;br /&gt;
* Les [[spécificités juridiques de la production de films à court-métrage (fr)|spécificités juridiques de la production de films à court-métrage]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit de l’informatique et de l'internet==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La [[cyber-administration (fr)|cyber-administration]]&lt;br /&gt;
* La [[protection de la langue française sur l'internet (fr)|protection de la langue française sur Internet]]&lt;br /&gt;
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==Droit des télécommunications==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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* La [[protection des consommateurs dans les litiges avec les opérateurs de téléphonie mobile (fr)|protection des consommateurs dans les litiges avec les opérateurs de téléphonie mobile]]&lt;br /&gt;
* La [[protection des consommateurs dans les litiges avec les fournisseurs d'accès à internet (fr)|protection des consommateurs dans les litiges avec les fournisseurs d'accès à internet]]&lt;br /&gt;
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* Le [[domaine public hertzien (fr)|domaine public hertzien]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit d'auteur==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Les [[droits du producteur sportif (fr)|droits du producteur sportif]]&lt;br /&gt;
* La [[gestion collective transfrontalière du droit d'auteur dans le domaine des services de musique en ligne (fr)|gestion collective transfrontalière du droit d'auteur dans le domaine des services de musique en ligne]]&lt;br /&gt;
* L'[[autorité de régulation de mesures techniques de protection (fr)|autorité de régulation de mesures techniques de protection (Assia B)&lt;br /&gt;
]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit de la publicité==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La [[publicité comparative à la télévision (fr)|publicité comparative à la télévision]] &lt;br /&gt;
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* Le [[placement de produit au cinéma (fr)|placement de produit au cinéma]](marion c)&lt;br /&gt;
* Le [[placement de produit dans les jeux vidéos (fr)|placement de produit dans les jeux vidéos]](Benjamin S)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarah L</name></author>	</entry>

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		<title>Projet:IREDIC/Articles à créer</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Projet:IREDIC/Articles_%C3%A0_cr%C3%A9er"/>
				<updated>2008-11-12T13:21:20Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarah L : /* Droit de la télévision */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les articles proposés ci-dessous correspondent aux différents themas. Les participants-étudiants peuvent proposer aussi de prendre en charge un article existant qui leur paraîtrait à l’état d’ébauche, après accord de l’enseignant responsable du projet sur Jurispedia.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit de la télévision==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Les [[réformes statutaires de la télévision publique (fr)|réformes statutaires de la télévision publique]]&lt;br /&gt;
* Le [[régime juridique des télévisions locales (fr)|régime juridique des télévisions locales]]&lt;br /&gt;
* L'[[action en référé audiovisuel (fr)|action en référé audiovisuel]]&lt;br /&gt;
* Les [[chaines locales de la télévision numérique terrestre (fr)|chaines locales de la TNT]]&lt;br /&gt;
* La [[Télévision de rattrapage (fr)|télévision de rattrapage]] (''catch up TV'') (Benjamin S)&lt;br /&gt;
* [[Services linéaires et services non linéaires (eu)|Services linéaires et services non linéaires]] (Sarah L)&lt;br /&gt;
* L'[[attribution des chaînes de la télévision mobile personnelle (fr)|attribution des chaînes de la télévision mobile personnelle]]&lt;br /&gt;
* Les [[débats parlementaires sur la nouvelle loi sur la télévision publique (fr)|débats parlementaires sur la nouvelle loi sur la télévision publique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit de la radiophonie==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[[Radios locales et radios associatives: notions et régimes juridiques (fr)|Radios locales et radios associatives: notions et régimes juridiques]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit de la presse==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* L'[[évolution du régime fiscal des journalistes (fr)|évolution du régime fiscal des journalistes]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La [[concurrence dans le secteur de la presse sportive (fr)|concurrence dans le secteur de la presse sportive]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La [[presse et le droit à l'image (fr)|presse et le droit à l'image]] (Jeanne B)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Les [[délits de presse sur internet (fr)|délits de presse sur internet]](Benjamin S)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit du cinéma==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* L'[[implantation des multiplexes (fr)|implantation des multiplexes]]&lt;br /&gt;
* Le [[statut fiscal du comédien français à l'étranger (fr)|statut fiscal du comédien français à l'étranger]]&lt;br /&gt;
* Les [[spécificités juridiques de la production de films à court-métrage (fr)|spécificités juridiques de la production de films à court-métrage]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit de l’informatique et de l'internet==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La [[cyber-administration (fr)|cyber-administration]]&lt;br /&gt;
* La [[protection de la langue française sur l'internet (fr)|protection de la langue française sur Internet]]&lt;br /&gt;
* [[Droit de la concurrence et progiciel (fr|Droit de la concurrence et progiciel]]&lt;br /&gt;
* [[Droit de la concurrence et navigateur (fr|Droit de la concurrence et navigateur]]&lt;br /&gt;
* Les [[contrat de prestation informatique (fr)|contrats de prestations informatiques]]&lt;br /&gt;
* Les [[responsabilités juridiques sur les sites de partage en ligne (fr)|responsabilités juridiques sur les sites de partage en ligne]]&lt;br /&gt;
* Les [[responsabilités juridiques sur le blog (fr)|responsabilités juridiques sur le blog]](Camille C)&lt;br /&gt;
* Les [[responsabilités juridiques sur le wiki (fr)|responsabilités juridiques sur le wiki]]&lt;br /&gt;
* La [[vente liée en matière de logiciels (fr)|vente liée en matière de logiciels]]&lt;br /&gt;
* La [[signature électronique (fr)|signature électronique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit des télécommunications==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Le [[plan numérique 2012 (fr)|plan numérique 2012]]&lt;br /&gt;
* Les [[évolutions de la codification du droit des télécommunications (fr)|évolutions de la codification du droit des télécommunications]]&lt;br /&gt;
* L'[[étendue du droit des radiocommunications (fr)|étendue du droit des radiocommunications]]&lt;br /&gt;
* Le [[personnel de France Télécom (fr)|personnel de France Télécom]]&lt;br /&gt;
* Le [[statut du personnel de l'autorité de régulation des communications électroniques et des postes (fr)|statut du personnel de l'ARCEP]]&lt;br /&gt;
* La [[protection des consommateurs dans les litiges avec les opérateurs de téléphonie mobile (fr)|protection des consommateurs dans les litiges avec les opérateurs de téléphonie mobile]]&lt;br /&gt;
* La [[protection des consommateurs dans les litiges avec les fournisseurs d'accès à internet (fr)|protection des consommateurs dans les litiges avec les fournisseurs d'accès à internet]]&lt;br /&gt;
* Le [[trouble anormal de voisinage et l'implantation des relais de téléphonie mobile (fr)|trouble anormal de voisinage et l'implantation des relais de téléphonie mobile]]&lt;br /&gt;
* L'[[implantation des relais de téléphonie mobile dans le contentieux de l'urbanisme (fr)|implantation des relais de téléphonie mobile dans le contentieux de l'urbanisme]]&lt;br /&gt;
* Les [[infractions commises en cas d'utilisation d'un téléphone portable volé (fr)|infractions commises en cas d'utilisation d'un téléphone portable volé]]&lt;br /&gt;
* L'[[influence des associations de protection des consommateurs sur l'évolution du droit de la consommation en matière de télécommunications (fr)|influence des associations de protection des consommateurs sur l'évolution du droit de la consommation en matière de télécommunications]]&lt;br /&gt;
* Le [[domaine public hertzien (fr)|domaine public hertzien]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit d'auteur==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Les [[droits du producteur sportif (fr)|droits du producteur sportif]]&lt;br /&gt;
* La [[gestion collective transfrontalière du droit d'auteur dans le domaine des services de musique en ligne (fr)|gestion collective transfrontalière du droit d'auteur dans le domaine des services de musique en ligne]]&lt;br /&gt;
* L'[[autorité de régulation de mesures techniques de protection (fr)|autorité de régulation de mesures techniques de protection (Assia B)&lt;br /&gt;
]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Droit de la publicité==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La [[publicité comparative à la télévision (fr)|publicité comparative à la télévision]] &lt;br /&gt;
* La [[fiscalité de la publicité télévisée (fr)|fiscalité de la publicité télévisée]]&lt;br /&gt;
* [[télé-tirelire et publicité (fr)|télé-tirelire et publicité]]&lt;br /&gt;
* Le [[placement de produit au cinéma (fr)|placement de produit au cinéma]](marion c)&lt;br /&gt;
* Le [[placement de produit dans les jeux vidéos (fr)|placement de produit dans les jeux vidéos]](Benjamin S)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarah L</name></author>	</entry>

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