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		<title>JurisPedia - Contributions de cet utilisateur [fr]</title>
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		<updated>2026-06-12T01:33:02Z</updated>
		<subtitle>Contributions de cet utilisateur</subtitle>
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		<title>Individu et télé-réalité (fr)</title>
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				<updated>2011-06-30T09:45:07Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarazin : /* La protection des téléspectateurs par la loi du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communicationhttp://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechT&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Souvenez vous, que faisiez-vous le 26 avril 2001 ? Vous étiez peut être parmi les millions de téléspectateurs, à suivre la première émission de télé réalité française « Loft Story ». &lt;br /&gt;
Le principe était d'enfermer des candidats pendant de longues semaines dans une maison et de les regarder vivre. &lt;br /&gt;
Depuis cette date le concept n’a cessé d’évoluer et il est aujourd’hui impossible de ne pas « tomber » sur ce genre d’émission en cherchant votre programme préféré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seul le site internet linternaute.com tente de donner une définition à la télé-réalité. Elle se définirait alors &amp;quot;une émission de télévision présentant la vie quotidienne de personnes sélectionnées&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/tele-realite/&amp;lt;/ref&amp;gt;  &amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à l’évolution tant sur le plan quantitatif que « qualitatif » des émissions de télé réalité, les chaînes de télévision, le [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'Audiovisuel] (CSA) et le droit ont dû intervenir afin de protéger les participants à ces jeux ainsi que les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
= La protection des téléspectateurs =&lt;br /&gt;
Les téléspactateurs sont les premières cibles de ce type d'émissions. Afin de protéger leur jeune public, les chaînes se doivent de mettre en place des &amp;quot;codes&amp;quot; limitant tout dérapage pouvant heurter les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par les chaînes diffusant des émissions de télé-réalité ==&lt;br /&gt;
Le goupe [http://www.endemol.fr/ Endemol France], créateur de la première télé-réalité en France a décidé d’éditer début 2010, une Charte Déontologique applicable, entre autre, à ce genre d’émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette société a produit les plus célèbres télé-réalités en France comme par exemple ''L'amour est aveugle'', ''La ferme célébrités'' ou encore ''Secret Story''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin d'illustrer les différentes façons dont les chaînes peuvent protéger les téléspectateurs, nous nous appuierons essentiellement sur la [http://www.endemol.fr/charte-deontologie/index.html Charte déontologique d'Endemol France.]&lt;br /&gt;
=== Une garantie de l'intégrité des programmes diffusés ===&lt;br /&gt;
Il n'est un secret pour personne que dans la plupart des émissions de téléréalité les candidats n'évoluent pas toujours à leur convenance : il arrive que les productions les incitent plus ou moins à agir de telle ou telle façon. &lt;br /&gt;
Dans ces cas là, le caractère &amp;quot;réel&amp;quot; de l'émission est largement atténué dans la mesure où le candidat n'est pas libre de la façon dont il doit se comporter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans sa charte déontologique, la société Endemol s'engage à fournir aux téléspectateurs des &amp;quot;règles du jeu claires, transparentes et non équivoques&amp;quot;. Elle précise en outre que &amp;quot;les programmes de téléréalité se construisent au fil de l'eau, sans scénario préalablement écrit&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique Endemol s'engage à: &lt;br /&gt;
*laisser à la disposition du public les règles du jeu chez un huissier de justice &lt;br /&gt;
*informer le téléspectateur du type d'émission qu'il regarde afin de pas biaiser  sa perception des choses&amp;quot; &lt;br /&gt;
*ne pas insérer d'images subliminales au sein de leurs émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette première disposition permettrait au public de ne pas être &amp;quot;manipulé&amp;quot; et d'être sûr de regarder des candidats libres de tous mouvements et non des &amp;quot;acteurs&amp;quot;, ce qui retirerait tout son sens au programme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Transprence et sincérité ===&lt;br /&gt;
Une des raisons pour lesquelles le public est fidèles aux émissions de télé-réalités est sa participation car c'est en quelque sorte lui qui influence et ryhtme le déroulement du jeu. En effet, dans la plupart des émissions le téléspectateur est invité à voter pour &amp;quot;eliminer&amp;quot; ou &amp;quot;sauver&amp;quot; le candidat de son choix. Selon les votes du public le cours du jeu peut être totalement différent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais qui ne s'est jamais posé la question de la véracité des résultats des votes? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endemol s'engage à travers sa Charte déontologique sur la sincérité des résultats des votes du public. &lt;br /&gt;
En pratique cela consiste en: &lt;br /&gt;
*la sécurisation du procesus de vote par la présence SYSTEMATIQUE d'un huissier de justice&lt;br /&gt;
*donner publiquement la répartition des votes&lt;br /&gt;
*la présentation des votes des téléspectateurs de manière positive et non comme un sondage d'opinion en faveur de tel ou tel candidat&lt;br /&gt;
*la fourniture de toutes les informations relatives au nombre de gagants&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des mineurs ===&lt;br /&gt;
Aujourd'hui quasiment tous les enfants de moins de 18 ans ont déjà eu accès au visionnage d'au moins une scène d'une émission de télé-réalité. Ces émissions ne sont pas toujours adaptées à un jeune public qui reste influencable et influencé par ce qu'il voit ou entend à travers les vecteurs de communication tels qu'internet ou la télévision. &lt;br /&gt;
C'est la raison pour laquelle Endemol précise dans sa charte que la société fait &amp;quot;de la protection des mineurs un enjeu prioritaire&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ce faire la société s'engage à:&lt;br /&gt;
*s'adpater aux choix du diffuseur en matière de protection de l'enfance, qu'il s'agisse de la case de programmation ou de la signalétique retenue par le [http://www.csa.fr/ CSA]*ne pas diffuser d'images montrant des agressions physiques&lt;br /&gt;
*masquer par un signal sonore les propos orduriers et les insultes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous verrons ci-après qu'en réalité tous ces engagements sont difficilement tenus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La non expostion de certains produits ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;] ainsi qu'en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision] du [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel] que les chaînes de télévisions se doivent de ne pas diffuser d'images où de tels produits apparaissent. Endemol invoque à cet égard la prévention des addictions ainsi que la protection des jeunes téléspectateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique cela se traduit par:&lt;br /&gt;
*l'abstention de montrer à l'écran des marques de cigarettes ou de boisons alcooliques&lt;br /&gt;
*le fait de ne pas diffuser de plans serrés montrant les candidats en train de fumer ou de consommer de l'acool&lt;br /&gt;
*l'utilisation de gobelets opaques afin d'en masquer le contenu &lt;br /&gt;
*le fait de masquer par un signal sonore toutes discussions valorisant la consommation de tabac, d'alcool ou de drogue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la pratique il n'est pas impossible que certaines de ces recommandations ne soient pas respectées à la lettre où que le public reconnaisse, malgré toutes les précautions prises, la marque des cigarettes consommées par exemple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par le CSA ==&lt;br /&gt;
=== De possibles mises en garde ou en demeure des chaînes par le CSA ===&lt;br /&gt;
En vertu de [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte l'article 15 de la loi N°86-1067 du 30 septembre 1986], dite loi Léotard, relative à la liberté de communication, il incombe au CSA de &amp;quot;veiller à la protection de l'enfance et de l'adolescence et au respect de la dignité de la personne dans les programmes mis à disposition du public par un service de communication audiovisuelle&amp;quot;. Il peut donc sanctionner tout manquement à ces obligations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons un exemple relativement récent. Le 20 juillet 2010, suite au visionnage d’un épisode de l’émission « Secret story », le CSA  a mis en garde TF1 de respecter la [http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=126871 délibération prise par les Sages le 17 juin 2008]. &lt;br /&gt;
Cette délibération avait été prise dans le but de protéger le public des possibles addictions et de l'influence de tels programmes sur le jeune public.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des enfants et des adolecents par le CSA ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA est tenu de protéger les enfants et les adolescents quant aux programmes diffusés par les chaînes de télévision. En 2009 le CSA a par exemple imposé à TF1 de mettre une signalétique pour les enfants lors de la diffusion de son émission estivale « Secret Story ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus récemment, le 1er juin 2010, la chaîne [http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 W9 a été mise en demeure] par le CSA d’apposer une signalétique de catégorie II (''déconseillé aux moins de 10 ans'') « dès le début de l’émission et lorsque la nature des rapports entre les candidats ou de leurs propos le justifie . Et pourtant, le CSA et W9 ont conclu une convention dans laquelle la chaîne s’engage à protéger les enfants et les adolescents susceptibles de regarder de tels programmes. C’est l’article 2-4-2 de la convention signée avec le CSA qui oblige W9 à apposer une signalétique définissant des catégories de programmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA a décidé de s’emparer de la question de la télé réalité et a ainsi lancé une consultation sur le sujet. En effet, en 2009 le CSA  a reçu pas moins de 1200 courriers de téléspectateurs. Ils désiraient se plaindre de la qualité des programmes : 50% des téléspectateurs mécontents dénonçaient la violence et l’érotisme. &lt;br /&gt;
Il est vrai qu’aujourd’hui pour qu’une téléréalité « marche » les chaînes n’hésitent pas à imposer aux participants, de façon directe ou indirecte, d’être de plus en plus suggestifs et de moins en moins pudiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA ne compte pas « instruire à charge » lors de cette consultation. Il ne veut pas faire un amalgame entre toutes ces émissions considérant que les émissions qui, par exemple donnent une chance à un jeune de réussir professionnellement (comme par exemple « Star academy » ou « A la recherche de la nouvelle star ») peuvent être positives.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par le droit ==&lt;br /&gt;
=== La protection des téléspectateurs par la loi du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte &amp;lt;/ref&amp;gt;  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do?idArticle=LEGIARTI000022469879&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006068930&amp;amp;dateTexte=20101023 L'article 15] de la loi dite Léotard relative à la liberté de communication attribue au CSA d'importatnts pouvoirs concernant la protection des téléspectateurs. l'article 15 dispose, entre autre, qu'&amp;quot;il veille à ce que des programmes susceptibles de nuire à l'épanouissement physique, mental ou moral des mineurs ne soient pas mis à disposition du public par un service de communication audiovisuelle, sauf lorsqu'il est assuré, par le choix de l'heure de diffusion ou par tout procédé technique approprié, que des mineurs ne sont normalement pas susceptibles de les voir ou de les entendre&amp;quot;. Pour cela le CSA veille à ce que les programmes soient &amp;quot;catégorisés&amp;quot; et signalés grâce à des pictogrammes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces pictogrammes sont en général présents lors de la diffusion d'émissions de télé-réalité ce qui permet au public d'avoir une petite idée du genre de programme qu'il s'apprête à visionner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des téléspectateurs par le Code pénal ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000023711920&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070719&amp;amp;dateTexte=20110629&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle l'article 227-24 du Code pénal] qui protège les téléspectateurs de toute diffusion d'image &amp;quot;à caractère violent ou pornographique ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine ou à inciter des mineurs à se livrer à des jeux les mettant physiquement en danger&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est donc totalement interdit de diffuser de telles images dans les programmes de téléréalité.&lt;br /&gt;
= La protection des participants aux émissions de télé-réalité =&lt;br /&gt;
== La protection des participants par les services de télévision ==&lt;br /&gt;
=== La charte déontologique éditée par Endemol ===&lt;br /&gt;
La Charte édictée par Endemol a également vocation à protéger les participants à ce genre d’émission. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, Endemol s’engage à accompagner les participants « du stade de la sélection jusqu’à l’issue de la diffusion du programme ». &lt;br /&gt;
Afin de répondre à cet engagement la société s’engage à mettre en place un « soutien psychologique individualisé pour tous les candidats » en:&lt;br /&gt;
*garantissant l'accès au psychologue à tous les particpants, à leur demande 24 heures sur 24 pendant les émissions&lt;br /&gt;
*communiquant aux candidats les coordonnées du psychologue lorsqu'ils quittent le jeu. Celui-ci devra rester à leur disposition au moins le mois suivant la fin de la programmation du programme.&lt;br /&gt;
*organisant au moins un rendez-vous collectif à l'issue de l'émission &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le second engagement pris par la société vis-à-vis des candidats est de leur offrir un cadre juridique leur permettant d’évoluer dans un environnement juridique sécurisé.&lt;br /&gt;
Pour cela, la société s'engage à:&lt;br /&gt;
*obtenir le consentement expresse de chaque participant à nos émisions pour la diffusion des images et propos tenus dans le cadre de l'émission&lt;br /&gt;
*transmettre aux candidats sélectionnés à un programme de longue durée d'un projet de contrat dans un délai raisonnable permettant leur consentement éclairé&lt;br /&gt;
*adapter en permanence leurs dispositiifs contractuels aux évolutions issues de la jurisprudence&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le troisième engagement concerne les conditions d’enregistrement des émissions. Endemol s’engage à être « sincère et transparent sur les règles du jeu ».&lt;br /&gt;
Les candidats seront donc informés:&lt;br /&gt;
*des règles du ju, du titre de l'émission, de son déroulement et de la liste des objets interdits pendant l'émission&lt;br /&gt;
*du nombre de caméras, de micros, de glaçes sans tain, de caméras infrarouges ainsi que de leurs emplacements&lt;br /&gt;
*des phases sans enregistrement&lt;br /&gt;
*de la Charte d'Endemol&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux derniers engagements, et sûrement les plus importants concernent le « respect d’une part d’intimité » et les « conditions d’hygiène, de salubrité et de sécurité ». En effet, de par la nature même des émissions auxquelles les candidats participent, leur vie privée et leur intimité sont considérablement réduites. Etant filmés près de 24 heures sur 24, il était impensable de ne pas leur offrir un espace non filmé appelé la salle « CSA ». &lt;br /&gt;
En ce qui concerne l’hygiène, la salubrité et la sécurité Endemol s’engage à mettre, entre autre,  à la disposition des candidats des médecins, des médicaments (y compris ceux délivrés sous ordonnance « aux seules personnes ayant une prescription médicale ») et un espace dédié aux fumeurs.&lt;br /&gt;
=== La convention passée entre W9 et le CSA ===&lt;br /&gt;
La chaîne W9 a conclu une [http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503 convention le 10 juin 2003 avec le CSA]. Elle a depuis été modifiée par six avenants signés entre 2005 et 2009.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’article 2-3-4 de la convention fait référence aux « droits de la personne ».  Cela concerne entre autre le droit au respect de la dignité de la personne humaine, le droit au respect de la vie privée, de l’image, droit au respect de son honneur et de sa réputation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’article 2-3-6 de la convention concerne les « droits des participants à certaines émissions ». On y retrouve par exemple la même disposition que celle mentionnée ci-dessus concernant la fameuse salle « CSA ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus W9 s’engage également à informer de façon claire les candidats sur les conditions d’enregistrement des émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des participants par le CSA ==&lt;br /&gt;
=== La recommandation du CSA du 14 mai 2010 ===&lt;br /&gt;
Le CSA a fait publié une [http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=10543 recommandation le 14 mai 2001] à destination de tous les services de communication audiovisuelle&lt;br /&gt;
=== Les sanctions du CSA pour non respect à la dignité de la personne humaine ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA joue bien évident un rôle indispensable dans la protection des participants aux jeux de télé réalité. &lt;br /&gt;
C’est en vertu de ce principe que le CSA a [http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 mis en demeure la chaîne W9] le 1er juin 2010. En effet, lors de l’émission quotidienne « Dilemme » du 25 mai 2010 la chaîne a diffusé une séquence au cours de laquelle une candidate portait un collier de chien attaché à une laisse. Le CSA considère alors que la candidate a fait l’objet d’un « traitement avilissant et dégradant ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon le CSA la chaîne aurait méconnu l’article 1er de la [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=1312049066&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte loi du 30 septembre 1986] imposant le respect de la dignité humaine, ainsi que l’article 2-3-4 de la convention de la chaîne. Cet article disposant entre autre que « la dignité de la personne humaine constitue l’une des composantes de l’ordre public. L’éditeur ne saurait y déroger par des conventions particulières, même si le consentement est exprimé par la personne intéressée. L’éditeur s’engage à ce qu’aucune émission qu’il diffuse ne porte atteinte à la dignité de la personne humaine telle qu'elle est définie par la loi et la jurisprudence. ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des participants par le droit ==&lt;br /&gt;
=== La loi du 30 septembre 1986 === &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’article 1 de la loi du 30 septembre 1986 dispose que « l'exercice de cette liberté ne peut être limité que dans la mesure requise, d'une part, par le respect de la dignité de la personne humaine, de la liberté et de la propriété d'autrui, du caractère pluraliste de l'expression des courants de pensée et d'opinion et, d'autre part, par la protection de l'enfance et de l'adolescence, par la sauvegarde de l'ordre public, par les besoins de la défense nationale, par les exigences de service public, par les contraintes techniques inhérentes aux moyens de communication, ainsi que par la nécessité, pour les services audiovisuels, de développer la production audiovisuelle&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006068930&amp;amp;dateTexte=20110208 &amp;lt;/ref&amp;gt;   ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet article est essentiel à la protection tant des participants aux émissions qu’aux téléspectateurs. Il est d’ailleurs l’article le plus invoqué en cas de litige. Le CSA, notamment, est très vigilant au respect de cet article.&lt;br /&gt;
=== Une protection jurisprdentielle ===&lt;br /&gt;
Les participants sont désormais protégés par la jurisprudence. &lt;br /&gt;
En effet depuis une décision de la Cour de Cassation du 3 juin 2009, le statut des participants aux émissions de téléréalité a changé.Une participante à l’émission « L’île de la tentation » avait demandé à la justice que sa participation à l’émission soit requalifiée en contrat de travail. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela est chose faite. La cour de Cassation a notamment retenu le lien de subordination juridique qui liait le candidat à la société de production. &lt;br /&gt;
Les candidats vont alors être protégés par le droit du travail&lt;br /&gt;
= &amp;quot;La télé-réalité nuit gravement à votre santé&amp;quot; =&lt;br /&gt;
== Un candidat décédé peu avant la diffusion d'une émission ==&lt;br /&gt;
La chaîne M6 devait diffuser durant l'été 2010 une émission de télé-réalité : &amp;quot;Trompe-moi si tu peux&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le principe? Des couples doivent cacher aux autres candidats leur véritable situation amoureuse en faisant mine de séduire de nouveaux partenaires.Le but était de tromper, ou du moins, faire croire qu'on a trompé son partenaire et ce afin de gagner une forte somme d'argent. &lt;br /&gt;
Oui mais voilà, il en sera autrement. La chaîne a été contrainte de déprogrammer le jeu pour une raison dramatique: un candidat s'est donné la mort peu de temps avant la diffusion de l'émission.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Personne ne connait les véritables raisons de ce drame et pourtant certains l'assimilent à l'émission, pendant que d'autres démentent ces rumeurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Des drames à l'étranger ==&lt;br /&gt;
Si le cas évoqué précédemment est le premier de ce genre en France, à l'étranger il en est autrement.&lt;br /&gt;
En 2009 aux Philippines, lors du tournage du &amp;quot;Survivor&amp;quot; bulgare un participant a succombé à une crise cardiaque.&lt;br /&gt;
En Thaïlande, un candidat s'était lui noyée lors d'une épreuve avec un sac à dos de 7 kilogrammes sur les épaules.&lt;br /&gt;
En Belgique, en 2009 un candidat de l'émission &amp;quot;Mijn Restaurant&amp;quot; s'est également donné la mort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La téléréalité est loin d'être un format anodin et sans danger que ce soit, aussi bien sur le plan physique que psychologique. &lt;br /&gt;
La course à l'audimat pousse les chaînes de télévison à aller toujours plus loin et parfois même au détriment des participants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui est censé être un programme dit de &amp;quot;divertissement&amp;quot; peut malheureusement tourner au cauchemar pour certains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Liens externes =&lt;br /&gt;
* [http://www.endemol.fr/ Site internet d'Endemol France]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] *[http://www.csa.fr/ Site internet du CSA]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 Mise en demeure de W9 par le CSA]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte Article 15 de la loi N°86-1067 du 30 septembre 1986]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503 Convention signée entre W9 et le CSA] &lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 Mise en demeure la chaîne W9]&lt;br /&gt;
*[http://www.endemol.fr/charte-deontologie/index.htmlCharte déontologique d'Endemol France.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Références =&lt;br /&gt;
Charte déontologique Endemol France&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503Convention signée entre la chaîne W9 et le CSA]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]] &lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] &lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte Loi N°86-1067 du 30 septembre 1986]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503 Convention signée entre W9 et le CSA] &lt;br /&gt;
*[http://www.endemol.fr/charte-deontologie/index.htmlCharte déontologique d'Endemol France.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Notes =&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarazin</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)</id>
		<title>Individu et télé-réalité (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)"/>
				<updated>2011-06-30T09:44:17Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarazin : /* La protection des enfants et des adolecents par le CSA */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Souvenez vous, que faisiez-vous le 26 avril 2001 ? Vous étiez peut être parmi les millions de téléspectateurs, à suivre la première émission de télé réalité française « Loft Story ». &lt;br /&gt;
Le principe était d'enfermer des candidats pendant de longues semaines dans une maison et de les regarder vivre. &lt;br /&gt;
Depuis cette date le concept n’a cessé d’évoluer et il est aujourd’hui impossible de ne pas « tomber » sur ce genre d’émission en cherchant votre programme préféré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seul le site internet linternaute.com tente de donner une définition à la télé-réalité. Elle se définirait alors &amp;quot;une émission de télévision présentant la vie quotidienne de personnes sélectionnées&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/tele-realite/&amp;lt;/ref&amp;gt;  &amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à l’évolution tant sur le plan quantitatif que « qualitatif » des émissions de télé réalité, les chaînes de télévision, le [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'Audiovisuel] (CSA) et le droit ont dû intervenir afin de protéger les participants à ces jeux ainsi que les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
= La protection des téléspectateurs =&lt;br /&gt;
Les téléspactateurs sont les premières cibles de ce type d'émissions. Afin de protéger leur jeune public, les chaînes se doivent de mettre en place des &amp;quot;codes&amp;quot; limitant tout dérapage pouvant heurter les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par les chaînes diffusant des émissions de télé-réalité ==&lt;br /&gt;
Le goupe [http://www.endemol.fr/ Endemol France], créateur de la première télé-réalité en France a décidé d’éditer début 2010, une Charte Déontologique applicable, entre autre, à ce genre d’émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette société a produit les plus célèbres télé-réalités en France comme par exemple ''L'amour est aveugle'', ''La ferme célébrités'' ou encore ''Secret Story''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin d'illustrer les différentes façons dont les chaînes peuvent protéger les téléspectateurs, nous nous appuierons essentiellement sur la [http://www.endemol.fr/charte-deontologie/index.html Charte déontologique d'Endemol France.]&lt;br /&gt;
=== Une garantie de l'intégrité des programmes diffusés ===&lt;br /&gt;
Il n'est un secret pour personne que dans la plupart des émissions de téléréalité les candidats n'évoluent pas toujours à leur convenance : il arrive que les productions les incitent plus ou moins à agir de telle ou telle façon. &lt;br /&gt;
Dans ces cas là, le caractère &amp;quot;réel&amp;quot; de l'émission est largement atténué dans la mesure où le candidat n'est pas libre de la façon dont il doit se comporter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans sa charte déontologique, la société Endemol s'engage à fournir aux téléspectateurs des &amp;quot;règles du jeu claires, transparentes et non équivoques&amp;quot;. Elle précise en outre que &amp;quot;les programmes de téléréalité se construisent au fil de l'eau, sans scénario préalablement écrit&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique Endemol s'engage à: &lt;br /&gt;
*laisser à la disposition du public les règles du jeu chez un huissier de justice &lt;br /&gt;
*informer le téléspectateur du type d'émission qu'il regarde afin de pas biaiser  sa perception des choses&amp;quot; &lt;br /&gt;
*ne pas insérer d'images subliminales au sein de leurs émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette première disposition permettrait au public de ne pas être &amp;quot;manipulé&amp;quot; et d'être sûr de regarder des candidats libres de tous mouvements et non des &amp;quot;acteurs&amp;quot;, ce qui retirerait tout son sens au programme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Transprence et sincérité ===&lt;br /&gt;
Une des raisons pour lesquelles le public est fidèles aux émissions de télé-réalités est sa participation car c'est en quelque sorte lui qui influence et ryhtme le déroulement du jeu. En effet, dans la plupart des émissions le téléspectateur est invité à voter pour &amp;quot;eliminer&amp;quot; ou &amp;quot;sauver&amp;quot; le candidat de son choix. Selon les votes du public le cours du jeu peut être totalement différent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais qui ne s'est jamais posé la question de la véracité des résultats des votes? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endemol s'engage à travers sa Charte déontologique sur la sincérité des résultats des votes du public. &lt;br /&gt;
En pratique cela consiste en: &lt;br /&gt;
*la sécurisation du procesus de vote par la présence SYSTEMATIQUE d'un huissier de justice&lt;br /&gt;
*donner publiquement la répartition des votes&lt;br /&gt;
*la présentation des votes des téléspectateurs de manière positive et non comme un sondage d'opinion en faveur de tel ou tel candidat&lt;br /&gt;
*la fourniture de toutes les informations relatives au nombre de gagants&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des mineurs ===&lt;br /&gt;
Aujourd'hui quasiment tous les enfants de moins de 18 ans ont déjà eu accès au visionnage d'au moins une scène d'une émission de télé-réalité. Ces émissions ne sont pas toujours adaptées à un jeune public qui reste influencable et influencé par ce qu'il voit ou entend à travers les vecteurs de communication tels qu'internet ou la télévision. &lt;br /&gt;
C'est la raison pour laquelle Endemol précise dans sa charte que la société fait &amp;quot;de la protection des mineurs un enjeu prioritaire&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ce faire la société s'engage à:&lt;br /&gt;
*s'adpater aux choix du diffuseur en matière de protection de l'enfance, qu'il s'agisse de la case de programmation ou de la signalétique retenue par le [http://www.csa.fr/ CSA]*ne pas diffuser d'images montrant des agressions physiques&lt;br /&gt;
*masquer par un signal sonore les propos orduriers et les insultes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous verrons ci-après qu'en réalité tous ces engagements sont difficilement tenus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La non expostion de certains produits ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;] ainsi qu'en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision] du [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel] que les chaînes de télévisions se doivent de ne pas diffuser d'images où de tels produits apparaissent. Endemol invoque à cet égard la prévention des addictions ainsi que la protection des jeunes téléspectateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique cela se traduit par:&lt;br /&gt;
*l'abstention de montrer à l'écran des marques de cigarettes ou de boisons alcooliques&lt;br /&gt;
*le fait de ne pas diffuser de plans serrés montrant les candidats en train de fumer ou de consommer de l'acool&lt;br /&gt;
*l'utilisation de gobelets opaques afin d'en masquer le contenu &lt;br /&gt;
*le fait de masquer par un signal sonore toutes discussions valorisant la consommation de tabac, d'alcool ou de drogue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la pratique il n'est pas impossible que certaines de ces recommandations ne soient pas respectées à la lettre où que le public reconnaisse, malgré toutes les précautions prises, la marque des cigarettes consommées par exemple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par le CSA ==&lt;br /&gt;
=== De possibles mises en garde ou en demeure des chaînes par le CSA ===&lt;br /&gt;
En vertu de [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte l'article 15 de la loi N°86-1067 du 30 septembre 1986], dite loi Léotard, relative à la liberté de communication, il incombe au CSA de &amp;quot;veiller à la protection de l'enfance et de l'adolescence et au respect de la dignité de la personne dans les programmes mis à disposition du public par un service de communication audiovisuelle&amp;quot;. Il peut donc sanctionner tout manquement à ces obligations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons un exemple relativement récent. Le 20 juillet 2010, suite au visionnage d’un épisode de l’émission « Secret story », le CSA  a mis en garde TF1 de respecter la [http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=126871 délibération prise par les Sages le 17 juin 2008]. &lt;br /&gt;
Cette délibération avait été prise dans le but de protéger le public des possibles addictions et de l'influence de tels programmes sur le jeune public.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des enfants et des adolecents par le CSA ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA est tenu de protéger les enfants et les adolescents quant aux programmes diffusés par les chaînes de télévision. En 2009 le CSA a par exemple imposé à TF1 de mettre une signalétique pour les enfants lors de la diffusion de son émission estivale « Secret Story ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus récemment, le 1er juin 2010, la chaîne [http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 W9 a été mise en demeure] par le CSA d’apposer une signalétique de catégorie II (''déconseillé aux moins de 10 ans'') « dès le début de l’émission et lorsque la nature des rapports entre les candidats ou de leurs propos le justifie . Et pourtant, le CSA et W9 ont conclu une convention dans laquelle la chaîne s’engage à protéger les enfants et les adolescents susceptibles de regarder de tels programmes. C’est l’article 2-4-2 de la convention signée avec le CSA qui oblige W9 à apposer une signalétique définissant des catégories de programmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA a décidé de s’emparer de la question de la télé réalité et a ainsi lancé une consultation sur le sujet. En effet, en 2009 le CSA  a reçu pas moins de 1200 courriers de téléspectateurs. Ils désiraient se plaindre de la qualité des programmes : 50% des téléspectateurs mécontents dénonçaient la violence et l’érotisme. &lt;br /&gt;
Il est vrai qu’aujourd’hui pour qu’une téléréalité « marche » les chaînes n’hésitent pas à imposer aux participants, de façon directe ou indirecte, d’être de plus en plus suggestifs et de moins en moins pudiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA ne compte pas « instruire à charge » lors de cette consultation. Il ne veut pas faire un amalgame entre toutes ces émissions considérant que les émissions qui, par exemple donnent une chance à un jeune de réussir professionnellement (comme par exemple « Star academy » ou « A la recherche de la nouvelle star ») peuvent être positives.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par le droit ==&lt;br /&gt;
=== La protection des téléspectateurs par la loi du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte &amp;lt;/ref&amp;gt;  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do?idArticle=LEGIARTI000022469879&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006068930&amp;amp;dateTexte=20101023 article 15 L'article 15] de la loi dite Léotard relative à la liberté de communication attribue au CSA d'importatnts pouvoirs concernant la protection des téléspectateurs. l'article 15 dispose, entre autre, qu'&amp;quot;il veille à ce que des programmes susceptibles de nuire à l'épanouissement physique, mental ou moral des mineurs ne soient pas mis à disposition du public par un service de communication audiovisuelle, sauf lorsqu'il est assuré, par le choix de l'heure de diffusion ou par tout procédé technique approprié, que des mineurs ne sont normalement pas susceptibles de les voir ou de les entendre&amp;quot;. Pour cela le CSA veille à ce que les programmes soient &amp;quot;catégorisés&amp;quot; et signalés grâce à des pictogrammes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces pictogrammes sont en général présents lors de la diffusion d'émissions de télé-réalité ce qui permet au public d'avoir une petite idée du genre de programme qu'il s'apprête à visionner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des téléspectateurs par le Code pénal ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000023711920&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070719&amp;amp;dateTexte=20110629&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle l'article 227-24 du Code pénal] qui protège les téléspectateurs de toute diffusion d'image &amp;quot;à caractère violent ou pornographique ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine ou à inciter des mineurs à se livrer à des jeux les mettant physiquement en danger&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est donc totalement interdit de diffuser de telles images dans les programmes de téléréalité.&lt;br /&gt;
= La protection des participants aux émissions de télé-réalité =&lt;br /&gt;
== La protection des participants par les services de télévision ==&lt;br /&gt;
=== La charte déontologique éditée par Endemol ===&lt;br /&gt;
La Charte édictée par Endemol a également vocation à protéger les participants à ce genre d’émission. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, Endemol s’engage à accompagner les participants « du stade de la sélection jusqu’à l’issue de la diffusion du programme ». &lt;br /&gt;
Afin de répondre à cet engagement la société s’engage à mettre en place un « soutien psychologique individualisé pour tous les candidats » en:&lt;br /&gt;
*garantissant l'accès au psychologue à tous les particpants, à leur demande 24 heures sur 24 pendant les émissions&lt;br /&gt;
*communiquant aux candidats les coordonnées du psychologue lorsqu'ils quittent le jeu. Celui-ci devra rester à leur disposition au moins le mois suivant la fin de la programmation du programme.&lt;br /&gt;
*organisant au moins un rendez-vous collectif à l'issue de l'émission &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le second engagement pris par la société vis-à-vis des candidats est de leur offrir un cadre juridique leur permettant d’évoluer dans un environnement juridique sécurisé.&lt;br /&gt;
Pour cela, la société s'engage à:&lt;br /&gt;
*obtenir le consentement expresse de chaque participant à nos émisions pour la diffusion des images et propos tenus dans le cadre de l'émission&lt;br /&gt;
*transmettre aux candidats sélectionnés à un programme de longue durée d'un projet de contrat dans un délai raisonnable permettant leur consentement éclairé&lt;br /&gt;
*adapter en permanence leurs dispositiifs contractuels aux évolutions issues de la jurisprudence&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le troisième engagement concerne les conditions d’enregistrement des émissions. Endemol s’engage à être « sincère et transparent sur les règles du jeu ».&lt;br /&gt;
Les candidats seront donc informés:&lt;br /&gt;
*des règles du ju, du titre de l'émission, de son déroulement et de la liste des objets interdits pendant l'émission&lt;br /&gt;
*du nombre de caméras, de micros, de glaçes sans tain, de caméras infrarouges ainsi que de leurs emplacements&lt;br /&gt;
*des phases sans enregistrement&lt;br /&gt;
*de la Charte d'Endemol&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux derniers engagements, et sûrement les plus importants concernent le « respect d’une part d’intimité » et les « conditions d’hygiène, de salubrité et de sécurité ». En effet, de par la nature même des émissions auxquelles les candidats participent, leur vie privée et leur intimité sont considérablement réduites. Etant filmés près de 24 heures sur 24, il était impensable de ne pas leur offrir un espace non filmé appelé la salle « CSA ». &lt;br /&gt;
En ce qui concerne l’hygiène, la salubrité et la sécurité Endemol s’engage à mettre, entre autre,  à la disposition des candidats des médecins, des médicaments (y compris ceux délivrés sous ordonnance « aux seules personnes ayant une prescription médicale ») et un espace dédié aux fumeurs.&lt;br /&gt;
=== La convention passée entre W9 et le CSA ===&lt;br /&gt;
La chaîne W9 a conclu une [http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503 convention le 10 juin 2003 avec le CSA]. Elle a depuis été modifiée par six avenants signés entre 2005 et 2009.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’article 2-3-4 de la convention fait référence aux « droits de la personne ».  Cela concerne entre autre le droit au respect de la dignité de la personne humaine, le droit au respect de la vie privée, de l’image, droit au respect de son honneur et de sa réputation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’article 2-3-6 de la convention concerne les « droits des participants à certaines émissions ». On y retrouve par exemple la même disposition que celle mentionnée ci-dessus concernant la fameuse salle « CSA ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus W9 s’engage également à informer de façon claire les candidats sur les conditions d’enregistrement des émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des participants par le CSA ==&lt;br /&gt;
=== La recommandation du CSA du 14 mai 2010 ===&lt;br /&gt;
Le CSA a fait publié une [http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=10543 recommandation le 14 mai 2001] à destination de tous les services de communication audiovisuelle&lt;br /&gt;
=== Les sanctions du CSA pour non respect à la dignité de la personne humaine ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA joue bien évident un rôle indispensable dans la protection des participants aux jeux de télé réalité. &lt;br /&gt;
C’est en vertu de ce principe que le CSA a [http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 mis en demeure la chaîne W9] le 1er juin 2010. En effet, lors de l’émission quotidienne « Dilemme » du 25 mai 2010 la chaîne a diffusé une séquence au cours de laquelle une candidate portait un collier de chien attaché à une laisse. Le CSA considère alors que la candidate a fait l’objet d’un « traitement avilissant et dégradant ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon le CSA la chaîne aurait méconnu l’article 1er de la [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=1312049066&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte loi du 30 septembre 1986] imposant le respect de la dignité humaine, ainsi que l’article 2-3-4 de la convention de la chaîne. Cet article disposant entre autre que « la dignité de la personne humaine constitue l’une des composantes de l’ordre public. L’éditeur ne saurait y déroger par des conventions particulières, même si le consentement est exprimé par la personne intéressée. L’éditeur s’engage à ce qu’aucune émission qu’il diffuse ne porte atteinte à la dignité de la personne humaine telle qu'elle est définie par la loi et la jurisprudence. ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des participants par le droit ==&lt;br /&gt;
=== La loi du 30 septembre 1986 === &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’article 1 de la loi du 30 septembre 1986 dispose que « l'exercice de cette liberté ne peut être limité que dans la mesure requise, d'une part, par le respect de la dignité de la personne humaine, de la liberté et de la propriété d'autrui, du caractère pluraliste de l'expression des courants de pensée et d'opinion et, d'autre part, par la protection de l'enfance et de l'adolescence, par la sauvegarde de l'ordre public, par les besoins de la défense nationale, par les exigences de service public, par les contraintes techniques inhérentes aux moyens de communication, ainsi que par la nécessité, pour les services audiovisuels, de développer la production audiovisuelle&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006068930&amp;amp;dateTexte=20110208 &amp;lt;/ref&amp;gt;   ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet article est essentiel à la protection tant des participants aux émissions qu’aux téléspectateurs. Il est d’ailleurs l’article le plus invoqué en cas de litige. Le CSA, notamment, est très vigilant au respect de cet article.&lt;br /&gt;
=== Une protection jurisprdentielle ===&lt;br /&gt;
Les participants sont désormais protégés par la jurisprudence. &lt;br /&gt;
En effet depuis une décision de la Cour de Cassation du 3 juin 2009, le statut des participants aux émissions de téléréalité a changé.Une participante à l’émission « L’île de la tentation » avait demandé à la justice que sa participation à l’émission soit requalifiée en contrat de travail. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela est chose faite. La cour de Cassation a notamment retenu le lien de subordination juridique qui liait le candidat à la société de production. &lt;br /&gt;
Les candidats vont alors être protégés par le droit du travail&lt;br /&gt;
= &amp;quot;La télé-réalité nuit gravement à votre santé&amp;quot; =&lt;br /&gt;
== Un candidat décédé peu avant la diffusion d'une émission ==&lt;br /&gt;
La chaîne M6 devait diffuser durant l'été 2010 une émission de télé-réalité : &amp;quot;Trompe-moi si tu peux&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le principe? Des couples doivent cacher aux autres candidats leur véritable situation amoureuse en faisant mine de séduire de nouveaux partenaires.Le but était de tromper, ou du moins, faire croire qu'on a trompé son partenaire et ce afin de gagner une forte somme d'argent. &lt;br /&gt;
Oui mais voilà, il en sera autrement. La chaîne a été contrainte de déprogrammer le jeu pour une raison dramatique: un candidat s'est donné la mort peu de temps avant la diffusion de l'émission.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Personne ne connait les véritables raisons de ce drame et pourtant certains l'assimilent à l'émission, pendant que d'autres démentent ces rumeurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Des drames à l'étranger ==&lt;br /&gt;
Si le cas évoqué précédemment est le premier de ce genre en France, à l'étranger il en est autrement.&lt;br /&gt;
En 2009 aux Philippines, lors du tournage du &amp;quot;Survivor&amp;quot; bulgare un participant a succombé à une crise cardiaque.&lt;br /&gt;
En Thaïlande, un candidat s'était lui noyée lors d'une épreuve avec un sac à dos de 7 kilogrammes sur les épaules.&lt;br /&gt;
En Belgique, en 2009 un candidat de l'émission &amp;quot;Mijn Restaurant&amp;quot; s'est également donné la mort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La téléréalité est loin d'être un format anodin et sans danger que ce soit, aussi bien sur le plan physique que psychologique. &lt;br /&gt;
La course à l'audimat pousse les chaînes de télévison à aller toujours plus loin et parfois même au détriment des participants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui est censé être un programme dit de &amp;quot;divertissement&amp;quot; peut malheureusement tourner au cauchemar pour certains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Liens externes =&lt;br /&gt;
* [http://www.endemol.fr/ Site internet d'Endemol France]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] *[http://www.csa.fr/ Site internet du CSA]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 Mise en demeure de W9 par le CSA]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte Article 15 de la loi N°86-1067 du 30 septembre 1986]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503 Convention signée entre W9 et le CSA] &lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 Mise en demeure la chaîne W9]&lt;br /&gt;
*[http://www.endemol.fr/charte-deontologie/index.htmlCharte déontologique d'Endemol France.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Références =&lt;br /&gt;
Charte déontologique Endemol France&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503Convention signée entre la chaîne W9 et le CSA]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]] &lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] &lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte Loi N°86-1067 du 30 septembre 1986]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503 Convention signée entre W9 et le CSA] &lt;br /&gt;
*[http://www.endemol.fr/charte-deontologie/index.htmlCharte déontologique d'Endemol France.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Notes =&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarazin</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)</id>
		<title>Individu et télé-réalité (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)"/>
				<updated>2011-06-30T09:42:07Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarazin : /* De possibles mises en garde ou en demeure des chaînes par le CSA */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Souvenez vous, que faisiez-vous le 26 avril 2001 ? Vous étiez peut être parmi les millions de téléspectateurs, à suivre la première émission de télé réalité française « Loft Story ». &lt;br /&gt;
Le principe était d'enfermer des candidats pendant de longues semaines dans une maison et de les regarder vivre. &lt;br /&gt;
Depuis cette date le concept n’a cessé d’évoluer et il est aujourd’hui impossible de ne pas « tomber » sur ce genre d’émission en cherchant votre programme préféré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seul le site internet linternaute.com tente de donner une définition à la télé-réalité. Elle se définirait alors &amp;quot;une émission de télévision présentant la vie quotidienne de personnes sélectionnées&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/tele-realite/&amp;lt;/ref&amp;gt;  &amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à l’évolution tant sur le plan quantitatif que « qualitatif » des émissions de télé réalité, les chaînes de télévision, le [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'Audiovisuel] (CSA) et le droit ont dû intervenir afin de protéger les participants à ces jeux ainsi que les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
= La protection des téléspectateurs =&lt;br /&gt;
Les téléspactateurs sont les premières cibles de ce type d'émissions. Afin de protéger leur jeune public, les chaînes se doivent de mettre en place des &amp;quot;codes&amp;quot; limitant tout dérapage pouvant heurter les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par les chaînes diffusant des émissions de télé-réalité ==&lt;br /&gt;
Le goupe [http://www.endemol.fr/ Endemol France], créateur de la première télé-réalité en France a décidé d’éditer début 2010, une Charte Déontologique applicable, entre autre, à ce genre d’émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette société a produit les plus célèbres télé-réalités en France comme par exemple ''L'amour est aveugle'', ''La ferme célébrités'' ou encore ''Secret Story''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin d'illustrer les différentes façons dont les chaînes peuvent protéger les téléspectateurs, nous nous appuierons essentiellement sur la [http://www.endemol.fr/charte-deontologie/index.html Charte déontologique d'Endemol France.]&lt;br /&gt;
=== Une garantie de l'intégrité des programmes diffusés ===&lt;br /&gt;
Il n'est un secret pour personne que dans la plupart des émissions de téléréalité les candidats n'évoluent pas toujours à leur convenance : il arrive que les productions les incitent plus ou moins à agir de telle ou telle façon. &lt;br /&gt;
Dans ces cas là, le caractère &amp;quot;réel&amp;quot; de l'émission est largement atténué dans la mesure où le candidat n'est pas libre de la façon dont il doit se comporter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans sa charte déontologique, la société Endemol s'engage à fournir aux téléspectateurs des &amp;quot;règles du jeu claires, transparentes et non équivoques&amp;quot;. Elle précise en outre que &amp;quot;les programmes de téléréalité se construisent au fil de l'eau, sans scénario préalablement écrit&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique Endemol s'engage à: &lt;br /&gt;
*laisser à la disposition du public les règles du jeu chez un huissier de justice &lt;br /&gt;
*informer le téléspectateur du type d'émission qu'il regarde afin de pas biaiser  sa perception des choses&amp;quot; &lt;br /&gt;
*ne pas insérer d'images subliminales au sein de leurs émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette première disposition permettrait au public de ne pas être &amp;quot;manipulé&amp;quot; et d'être sûr de regarder des candidats libres de tous mouvements et non des &amp;quot;acteurs&amp;quot;, ce qui retirerait tout son sens au programme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Transprence et sincérité ===&lt;br /&gt;
Une des raisons pour lesquelles le public est fidèles aux émissions de télé-réalités est sa participation car c'est en quelque sorte lui qui influence et ryhtme le déroulement du jeu. En effet, dans la plupart des émissions le téléspectateur est invité à voter pour &amp;quot;eliminer&amp;quot; ou &amp;quot;sauver&amp;quot; le candidat de son choix. Selon les votes du public le cours du jeu peut être totalement différent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais qui ne s'est jamais posé la question de la véracité des résultats des votes? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endemol s'engage à travers sa Charte déontologique sur la sincérité des résultats des votes du public. &lt;br /&gt;
En pratique cela consiste en: &lt;br /&gt;
*la sécurisation du procesus de vote par la présence SYSTEMATIQUE d'un huissier de justice&lt;br /&gt;
*donner publiquement la répartition des votes&lt;br /&gt;
*la présentation des votes des téléspectateurs de manière positive et non comme un sondage d'opinion en faveur de tel ou tel candidat&lt;br /&gt;
*la fourniture de toutes les informations relatives au nombre de gagants&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des mineurs ===&lt;br /&gt;
Aujourd'hui quasiment tous les enfants de moins de 18 ans ont déjà eu accès au visionnage d'au moins une scène d'une émission de télé-réalité. Ces émissions ne sont pas toujours adaptées à un jeune public qui reste influencable et influencé par ce qu'il voit ou entend à travers les vecteurs de communication tels qu'internet ou la télévision. &lt;br /&gt;
C'est la raison pour laquelle Endemol précise dans sa charte que la société fait &amp;quot;de la protection des mineurs un enjeu prioritaire&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ce faire la société s'engage à:&lt;br /&gt;
*s'adpater aux choix du diffuseur en matière de protection de l'enfance, qu'il s'agisse de la case de programmation ou de la signalétique retenue par le [http://www.csa.fr/ CSA]*ne pas diffuser d'images montrant des agressions physiques&lt;br /&gt;
*masquer par un signal sonore les propos orduriers et les insultes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous verrons ci-après qu'en réalité tous ces engagements sont difficilement tenus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La non expostion de certains produits ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;] ainsi qu'en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision] du [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel] que les chaînes de télévisions se doivent de ne pas diffuser d'images où de tels produits apparaissent. Endemol invoque à cet égard la prévention des addictions ainsi que la protection des jeunes téléspectateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique cela se traduit par:&lt;br /&gt;
*l'abstention de montrer à l'écran des marques de cigarettes ou de boisons alcooliques&lt;br /&gt;
*le fait de ne pas diffuser de plans serrés montrant les candidats en train de fumer ou de consommer de l'acool&lt;br /&gt;
*l'utilisation de gobelets opaques afin d'en masquer le contenu &lt;br /&gt;
*le fait de masquer par un signal sonore toutes discussions valorisant la consommation de tabac, d'alcool ou de drogue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la pratique il n'est pas impossible que certaines de ces recommandations ne soient pas respectées à la lettre où que le public reconnaisse, malgré toutes les précautions prises, la marque des cigarettes consommées par exemple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par le CSA ==&lt;br /&gt;
=== De possibles mises en garde ou en demeure des chaînes par le CSA ===&lt;br /&gt;
En vertu de [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte l'article 15 de la loi N°86-1067 du 30 septembre 1986], dite loi Léotard, relative à la liberté de communication, il incombe au CSA de &amp;quot;veiller à la protection de l'enfance et de l'adolescence et au respect de la dignité de la personne dans les programmes mis à disposition du public par un service de communication audiovisuelle&amp;quot;. Il peut donc sanctionner tout manquement à ces obligations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons un exemple relativement récent. Le 20 juillet 2010, suite au visionnage d’un épisode de l’émission « Secret story », le CSA  a mis en garde TF1 de respecter la [http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=126871 délibération prise par les Sages le 17 juin 2008]. &lt;br /&gt;
Cette délibération avait été prise dans le but de protéger le public des possibles addictions et de l'influence de tels programmes sur le jeune public.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des enfants et des adolecents par le CSA ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA est tenu de protéger les enfants et les adolescents quant aux programmes diffusés par les chaînes de télévision. En 2009 le CSA a par exemple imposé à TF1 de mettre une signalétique pour les enfants lors de la diffusion de son émission estival « Secret Story ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus récemment, le 1er juin 2010, la chaîne [http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 W9 a été mise en demeure] par le CSA d’apposer une signalétique de catégorie II (déconseillé aux moins de 10 ans) « dès le début de l’émission et lorsque la nature des rapports entre les candidats ou de leurs propos le justifie . Et pourtant, le CSA et W9 ont conclu une convention dans laquelle la chaîne s’engage à protéger les enfants et les adolescents susceptibles de regarder de tels programmes. C’est l’article 2-4-2  qui oblige W9 a apposer une signalétique définissant des catégories de programmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA a décidé de s’emparer de la question de la télé réalité et a ainsi lancé une consultation sur le sujet. En effet, en 2009 le CSA  a reçu pas moins de 1200 courriers de téléspectateurs. Ils désiraient se plaindre de la qualité des programmes : 50% des téléspectateurs mécontents dénonçaient la violence et l’érotisme. &lt;br /&gt;
Il est vrai qu’aujourd’hui pour qu’une téléréalité « marche » les chaînes n’hésitent pas à imposer aux participants, de façon directe ou indirecte, d’être de plus en plus suggestifs et de moins en moins pudiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA ne compte pas « instruire à charge » lors de cette consultation. Il ne veut pas faire un amalgame entre toutes ces émissions considérant que les émissions qui, par exemple donnent une chance à un jeune de réussir professionnellement (comme par exemple « Star academy » ou « a la recherche de la nouvelle star ») peuvent être positives.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par le droit ==&lt;br /&gt;
=== La protection des téléspectateurs par la loi du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte &amp;lt;/ref&amp;gt;  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do?idArticle=LEGIARTI000022469879&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006068930&amp;amp;dateTexte=20101023 article 15 L'article 15] de la loi dite Léotard relative à la liberté de communication attribue au CSA d'importatnts pouvoirs concernant la protection des téléspectateurs. l'article 15 dispose, entre autre, qu'&amp;quot;il veille à ce que des programmes susceptibles de nuire à l'épanouissement physique, mental ou moral des mineurs ne soient pas mis à disposition du public par un service de communication audiovisuelle, sauf lorsqu'il est assuré, par le choix de l'heure de diffusion ou par tout procédé technique approprié, que des mineurs ne sont normalement pas susceptibles de les voir ou de les entendre&amp;quot;. Pour cela le CSA veille à ce que les programmes soient &amp;quot;catégorisés&amp;quot; et signalés grâce à des pictogrammes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces pictogrammes sont en général présents lors de la diffusion d'émissions de télé-réalité ce qui permet au public d'avoir une petite idée du genre de programme qu'il s'apprête à visionner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des téléspectateurs par le Code pénal ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000023711920&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070719&amp;amp;dateTexte=20110629&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle l'article 227-24 du Code pénal] qui protège les téléspectateurs de toute diffusion d'image &amp;quot;à caractère violent ou pornographique ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine ou à inciter des mineurs à se livrer à des jeux les mettant physiquement en danger&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est donc totalement interdit de diffuser de telles images dans les programmes de téléréalité.&lt;br /&gt;
= La protection des participants aux émissions de télé-réalité =&lt;br /&gt;
== La protection des participants par les services de télévision ==&lt;br /&gt;
=== La charte déontologique éditée par Endemol ===&lt;br /&gt;
La Charte édictée par Endemol a également vocation à protéger les participants à ce genre d’émission. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, Endemol s’engage à accompagner les participants « du stade de la sélection jusqu’à l’issue de la diffusion du programme ». &lt;br /&gt;
Afin de répondre à cet engagement la société s’engage à mettre en place un « soutien psychologique individualisé pour tous les candidats » en:&lt;br /&gt;
*garantissant l'accès au psychologue à tous les particpants, à leur demande 24 heures sur 24 pendant les émissions&lt;br /&gt;
*communiquant aux candidats les coordonnées du psychologue lorsqu'ils quittent le jeu. Celui-ci devra rester à leur disposition au moins le mois suivant la fin de la programmation du programme.&lt;br /&gt;
*organisant au moins un rendez-vous collectif à l'issue de l'émission &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le second engagement pris par la société vis-à-vis des candidats est de leur offrir un cadre juridique leur permettant d’évoluer dans un environnement juridique sécurisé.&lt;br /&gt;
Pour cela, la société s'engage à:&lt;br /&gt;
*obtenir le consentement expresse de chaque participant à nos émisions pour la diffusion des images et propos tenus dans le cadre de l'émission&lt;br /&gt;
*transmettre aux candidats sélectionnés à un programme de longue durée d'un projet de contrat dans un délai raisonnable permettant leur consentement éclairé&lt;br /&gt;
*adapter en permanence leurs dispositiifs contractuels aux évolutions issues de la jurisprudence&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le troisième engagement concerne les conditions d’enregistrement des émissions. Endemol s’engage à être « sincère et transparent sur les règles du jeu ».&lt;br /&gt;
Les candidats seront donc informés:&lt;br /&gt;
*des règles du ju, du titre de l'émission, de son déroulement et de la liste des objets interdits pendant l'émission&lt;br /&gt;
*du nombre de caméras, de micros, de glaçes sans tain, de caméras infrarouges ainsi que de leurs emplacements&lt;br /&gt;
*des phases sans enregistrement&lt;br /&gt;
*de la Charte d'Endemol&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux derniers engagements, et sûrement les plus importants concernent le « respect d’une part d’intimité » et les « conditions d’hygiène, de salubrité et de sécurité ». En effet, de par la nature même des émissions auxquelles les candidats participent, leur vie privée et leur intimité sont considérablement réduites. Etant filmés près de 24 heures sur 24, il était impensable de ne pas leur offrir un espace non filmé appelé la salle « CSA ». &lt;br /&gt;
En ce qui concerne l’hygiène, la salubrité et la sécurité Endemol s’engage à mettre, entre autre,  à la disposition des candidats des médecins, des médicaments (y compris ceux délivrés sous ordonnance « aux seules personnes ayant une prescription médicale ») et un espace dédié aux fumeurs.&lt;br /&gt;
=== La convention passée entre W9 et le CSA ===&lt;br /&gt;
La chaîne W9 a conclu une [http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503 convention le 10 juin 2003 avec le CSA]. Elle a depuis été modifiée par six avenants signés entre 2005 et 2009.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’article 2-3-4 de la convention fait référence aux « droits de la personne ».  Cela concerne entre autre le droit au respect de la dignité de la personne humaine, le droit au respect de la vie privée, de l’image, droit au respect de son honneur et de sa réputation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’article 2-3-6 de la convention concerne les « droits des participants à certaines émissions ». On y retrouve par exemple la même disposition que celle mentionnée ci-dessus concernant la fameuse salle « CSA ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus W9 s’engage également à informer de façon claire les candidats sur les conditions d’enregistrement des émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des participants par le CSA ==&lt;br /&gt;
=== La recommandation du CSA du 14 mai 2010 ===&lt;br /&gt;
Le CSA a fait publié une [http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=10543 recommandation le 14 mai 2001] à destination de tous les services de communication audiovisuelle&lt;br /&gt;
=== Les sanctions du CSA pour non respect à la dignité de la personne humaine ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA joue bien évident un rôle indispensable dans la protection des participants aux jeux de télé réalité. &lt;br /&gt;
C’est en vertu de ce principe que le CSA a [http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 mis en demeure la chaîne W9] le 1er juin 2010. En effet, lors de l’émission quotidienne « Dilemme » du 25 mai 2010 la chaîne a diffusé une séquence au cours de laquelle une candidate portait un collier de chien attaché à une laisse. Le CSA considère alors que la candidate a fait l’objet d’un « traitement avilissant et dégradant ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon le CSA la chaîne aurait méconnu l’article 1er de la [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=1312049066&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte loi du 30 septembre 1986] imposant le respect de la dignité humaine, ainsi que l’article 2-3-4 de la convention de la chaîne. Cet article disposant entre autre que « la dignité de la personne humaine constitue l’une des composantes de l’ordre public. L’éditeur ne saurait y déroger par des conventions particulières, même si le consentement est exprimé par la personne intéressée. L’éditeur s’engage à ce qu’aucune émission qu’il diffuse ne porte atteinte à la dignité de la personne humaine telle qu'elle est définie par la loi et la jurisprudence. ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des participants par le droit ==&lt;br /&gt;
=== La loi du 30 septembre 1986 === &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’article 1 de la loi du 30 septembre 1986 dispose que « l'exercice de cette liberté ne peut être limité que dans la mesure requise, d'une part, par le respect de la dignité de la personne humaine, de la liberté et de la propriété d'autrui, du caractère pluraliste de l'expression des courants de pensée et d'opinion et, d'autre part, par la protection de l'enfance et de l'adolescence, par la sauvegarde de l'ordre public, par les besoins de la défense nationale, par les exigences de service public, par les contraintes techniques inhérentes aux moyens de communication, ainsi que par la nécessité, pour les services audiovisuels, de développer la production audiovisuelle&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006068930&amp;amp;dateTexte=20110208 &amp;lt;/ref&amp;gt;   ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet article est essentiel à la protection tant des participants aux émissions qu’aux téléspectateurs. Il est d’ailleurs l’article le plus invoqué en cas de litige. Le CSA, notamment, est très vigilant au respect de cet article.&lt;br /&gt;
=== Une protection jurisprdentielle ===&lt;br /&gt;
Les participants sont désormais protégés par la jurisprudence. &lt;br /&gt;
En effet depuis une décision de la Cour de Cassation du 3 juin 2009, le statut des participants aux émissions de téléréalité a changé.Une participante à l’émission « L’île de la tentation » avait demandé à la justice que sa participation à l’émission soit requalifiée en contrat de travail. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela est chose faite. La cour de Cassation a notamment retenu le lien de subordination juridique qui liait le candidat à la société de production. &lt;br /&gt;
Les candidats vont alors être protégés par le droit du travail&lt;br /&gt;
= &amp;quot;La télé-réalité nuit gravement à votre santé&amp;quot; =&lt;br /&gt;
== Un candidat décédé peu avant la diffusion d'une émission ==&lt;br /&gt;
La chaîne M6 devait diffuser durant l'été 2010 une émission de télé-réalité : &amp;quot;Trompe-moi si tu peux&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le principe? Des couples doivent cacher aux autres candidats leur véritable situation amoureuse en faisant mine de séduire de nouveaux partenaires.Le but était de tromper, ou du moins, faire croire qu'on a trompé son partenaire et ce afin de gagner une forte somme d'argent. &lt;br /&gt;
Oui mais voilà, il en sera autrement. La chaîne a été contrainte de déprogrammer le jeu pour une raison dramatique: un candidat s'est donné la mort peu de temps avant la diffusion de l'émission.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Personne ne connait les véritables raisons de ce drame et pourtant certains l'assimilent à l'émission, pendant que d'autres démentent ces rumeurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Des drames à l'étranger ==&lt;br /&gt;
Si le cas évoqué précédemment est le premier de ce genre en France, à l'étranger il en est autrement.&lt;br /&gt;
En 2009 aux Philippines, lors du tournage du &amp;quot;Survivor&amp;quot; bulgare un participant a succombé à une crise cardiaque.&lt;br /&gt;
En Thaïlande, un candidat s'était lui noyée lors d'une épreuve avec un sac à dos de 7 kilogrammes sur les épaules.&lt;br /&gt;
En Belgique, en 2009 un candidat de l'émission &amp;quot;Mijn Restaurant&amp;quot; s'est également donné la mort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La téléréalité est loin d'être un format anodin et sans danger que ce soit, aussi bien sur le plan physique que psychologique. &lt;br /&gt;
La course à l'audimat pousse les chaînes de télévison à aller toujours plus loin et parfois même au détriment des participants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui est censé être un programme dit de &amp;quot;divertissement&amp;quot; peut malheureusement tourner au cauchemar pour certains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Liens externes =&lt;br /&gt;
* [http://www.endemol.fr/ Site internet d'Endemol France]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] *[http://www.csa.fr/ Site internet du CSA]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 Mise en demeure de W9 par le CSA]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte Article 15 de la loi N°86-1067 du 30 septembre 1986]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503 Convention signée entre W9 et le CSA] &lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 Mise en demeure la chaîne W9]&lt;br /&gt;
*[http://www.endemol.fr/charte-deontologie/index.htmlCharte déontologique d'Endemol France.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Références =&lt;br /&gt;
Charte déontologique Endemol France&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503Convention signée entre la chaîne W9 et le CSA]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]] &lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] &lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte Loi N°86-1067 du 30 septembre 1986]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503 Convention signée entre W9 et le CSA] &lt;br /&gt;
*[http://www.endemol.fr/charte-deontologie/index.htmlCharte déontologique d'Endemol France.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Notes =&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarazin</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)</id>
		<title>Individu et télé-réalité (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)"/>
				<updated>2011-06-30T09:40:17Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarazin : /* La non expostion de certains produits */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Souvenez vous, que faisiez-vous le 26 avril 2001 ? Vous étiez peut être parmi les millions de téléspectateurs, à suivre la première émission de télé réalité française « Loft Story ». &lt;br /&gt;
Le principe était d'enfermer des candidats pendant de longues semaines dans une maison et de les regarder vivre. &lt;br /&gt;
Depuis cette date le concept n’a cessé d’évoluer et il est aujourd’hui impossible de ne pas « tomber » sur ce genre d’émission en cherchant votre programme préféré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seul le site internet linternaute.com tente de donner une définition à la télé-réalité. Elle se définirait alors &amp;quot;une émission de télévision présentant la vie quotidienne de personnes sélectionnées&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/tele-realite/&amp;lt;/ref&amp;gt;  &amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à l’évolution tant sur le plan quantitatif que « qualitatif » des émissions de télé réalité, les chaînes de télévision, le [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'Audiovisuel] (CSA) et le droit ont dû intervenir afin de protéger les participants à ces jeux ainsi que les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
= La protection des téléspectateurs =&lt;br /&gt;
Les téléspactateurs sont les premières cibles de ce type d'émissions. Afin de protéger leur jeune public, les chaînes se doivent de mettre en place des &amp;quot;codes&amp;quot; limitant tout dérapage pouvant heurter les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par les chaînes diffusant des émissions de télé-réalité ==&lt;br /&gt;
Le goupe [http://www.endemol.fr/ Endemol France], créateur de la première télé-réalité en France a décidé d’éditer début 2010, une Charte Déontologique applicable, entre autre, à ce genre d’émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette société a produit les plus célèbres télé-réalités en France comme par exemple ''L'amour est aveugle'', ''La ferme célébrités'' ou encore ''Secret Story''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin d'illustrer les différentes façons dont les chaînes peuvent protéger les téléspectateurs, nous nous appuierons essentiellement sur la [http://www.endemol.fr/charte-deontologie/index.html Charte déontologique d'Endemol France.]&lt;br /&gt;
=== Une garantie de l'intégrité des programmes diffusés ===&lt;br /&gt;
Il n'est un secret pour personne que dans la plupart des émissions de téléréalité les candidats n'évoluent pas toujours à leur convenance : il arrive que les productions les incitent plus ou moins à agir de telle ou telle façon. &lt;br /&gt;
Dans ces cas là, le caractère &amp;quot;réel&amp;quot; de l'émission est largement atténué dans la mesure où le candidat n'est pas libre de la façon dont il doit se comporter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans sa charte déontologique, la société Endemol s'engage à fournir aux téléspectateurs des &amp;quot;règles du jeu claires, transparentes et non équivoques&amp;quot;. Elle précise en outre que &amp;quot;les programmes de téléréalité se construisent au fil de l'eau, sans scénario préalablement écrit&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique Endemol s'engage à: &lt;br /&gt;
*laisser à la disposition du public les règles du jeu chez un huissier de justice &lt;br /&gt;
*informer le téléspectateur du type d'émission qu'il regarde afin de pas biaiser  sa perception des choses&amp;quot; &lt;br /&gt;
*ne pas insérer d'images subliminales au sein de leurs émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette première disposition permettrait au public de ne pas être &amp;quot;manipulé&amp;quot; et d'être sûr de regarder des candidats libres de tous mouvements et non des &amp;quot;acteurs&amp;quot;, ce qui retirerait tout son sens au programme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Transprence et sincérité ===&lt;br /&gt;
Une des raisons pour lesquelles le public est fidèles aux émissions de télé-réalités est sa participation car c'est en quelque sorte lui qui influence et ryhtme le déroulement du jeu. En effet, dans la plupart des émissions le téléspectateur est invité à voter pour &amp;quot;eliminer&amp;quot; ou &amp;quot;sauver&amp;quot; le candidat de son choix. Selon les votes du public le cours du jeu peut être totalement différent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais qui ne s'est jamais posé la question de la véracité des résultats des votes? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endemol s'engage à travers sa Charte déontologique sur la sincérité des résultats des votes du public. &lt;br /&gt;
En pratique cela consiste en: &lt;br /&gt;
*la sécurisation du procesus de vote par la présence SYSTEMATIQUE d'un huissier de justice&lt;br /&gt;
*donner publiquement la répartition des votes&lt;br /&gt;
*la présentation des votes des téléspectateurs de manière positive et non comme un sondage d'opinion en faveur de tel ou tel candidat&lt;br /&gt;
*la fourniture de toutes les informations relatives au nombre de gagants&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des mineurs ===&lt;br /&gt;
Aujourd'hui quasiment tous les enfants de moins de 18 ans ont déjà eu accès au visionnage d'au moins une scène d'une émission de télé-réalité. Ces émissions ne sont pas toujours adaptées à un jeune public qui reste influencable et influencé par ce qu'il voit ou entend à travers les vecteurs de communication tels qu'internet ou la télévision. &lt;br /&gt;
C'est la raison pour laquelle Endemol précise dans sa charte que la société fait &amp;quot;de la protection des mineurs un enjeu prioritaire&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ce faire la société s'engage à:&lt;br /&gt;
*s'adpater aux choix du diffuseur en matière de protection de l'enfance, qu'il s'agisse de la case de programmation ou de la signalétique retenue par le [http://www.csa.fr/ CSA]*ne pas diffuser d'images montrant des agressions physiques&lt;br /&gt;
*masquer par un signal sonore les propos orduriers et les insultes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous verrons ci-après qu'en réalité tous ces engagements sont difficilement tenus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La non expostion de certains produits ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;] ainsi qu'en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision] du [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel] que les chaînes de télévisions se doivent de ne pas diffuser d'images où de tels produits apparaissent. Endemol invoque à cet égard la prévention des addictions ainsi que la protection des jeunes téléspectateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique cela se traduit par:&lt;br /&gt;
*l'abstention de montrer à l'écran des marques de cigarettes ou de boisons alcooliques&lt;br /&gt;
*le fait de ne pas diffuser de plans serrés montrant les candidats en train de fumer ou de consommer de l'acool&lt;br /&gt;
*l'utilisation de gobelets opaques afin d'en masquer le contenu &lt;br /&gt;
*le fait de masquer par un signal sonore toutes discussions valorisant la consommation de tabac, d'alcool ou de drogue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la pratique il n'est pas impossible que certaines de ces recommandations ne soient pas respectées à la lettre où que le public reconnaisse, malgré toutes les précautions prises, la marque des cigarettes consommées par exemple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par le CSA ==&lt;br /&gt;
=== De possibles mises en garde ou en demeure des chaînes par le CSA ===&lt;br /&gt;
En vertu de [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte l'article 15 de la loi N°86-1067 du 30 septembre 1986], dite loi Léotard, relative à la liberté de communication, il incombe au CSA de &amp;quot;veiller à la protection de l'enfance et de l'adolescence et au respect de la dignité de la personne dans les programmes mis à disposition du public par un service de communication audiovisuelle&amp;quot;. Il peut donc sanctionner tout manquement à ces obligations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons un exemple relativement récent. Le 20 juillet 2010, suite au visionnage d’un épisode de l’émission « Secret story », le CSA  a mis en garde TF1 au respect de la [http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=126871 délibération prise par les Sages le 17 juin 2008]. &lt;br /&gt;
Cette délibération avait été prise dans le but de proteger le public des possibles addictions et de l'influence de tels programmes sur le jeune public. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des enfants et des adolecents par le CSA ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA est tenu de protéger les enfants et les adolescents quant aux programmes diffusés par les chaînes de télévision. En 2009 le CSA a par exemple imposé à TF1 de mettre une signalétique pour les enfants lors de la diffusion de son émission estival « Secret Story ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus récemment, le 1er juin 2010, la chaîne [http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 W9 a été mise en demeure] par le CSA d’apposer une signalétique de catégorie II (déconseillé aux moins de 10 ans) « dès le début de l’émission et lorsque la nature des rapports entre les candidats ou de leurs propos le justifie . Et pourtant, le CSA et W9 ont conclu une convention dans laquelle la chaîne s’engage à protéger les enfants et les adolescents susceptibles de regarder de tels programmes. C’est l’article 2-4-2  qui oblige W9 a apposer une signalétique définissant des catégories de programmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA a décidé de s’emparer de la question de la télé réalité et a ainsi lancé une consultation sur le sujet. En effet, en 2009 le CSA  a reçu pas moins de 1200 courriers de téléspectateurs. Ils désiraient se plaindre de la qualité des programmes : 50% des téléspectateurs mécontents dénonçaient la violence et l’érotisme. &lt;br /&gt;
Il est vrai qu’aujourd’hui pour qu’une téléréalité « marche » les chaînes n’hésitent pas à imposer aux participants, de façon directe ou indirecte, d’être de plus en plus suggestifs et de moins en moins pudiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA ne compte pas « instruire à charge » lors de cette consultation. Il ne veut pas faire un amalgame entre toutes ces émissions considérant que les émissions qui, par exemple donnent une chance à un jeune de réussir professionnellement (comme par exemple « Star academy » ou « a la recherche de la nouvelle star ») peuvent être positives.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par le droit ==&lt;br /&gt;
=== La protection des téléspectateurs par la loi du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte &amp;lt;/ref&amp;gt;  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do?idArticle=LEGIARTI000022469879&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006068930&amp;amp;dateTexte=20101023 article 15 L'article 15] de la loi dite Léotard relative à la liberté de communication attribue au CSA d'importatnts pouvoirs concernant la protection des téléspectateurs. l'article 15 dispose, entre autre, qu'&amp;quot;il veille à ce que des programmes susceptibles de nuire à l'épanouissement physique, mental ou moral des mineurs ne soient pas mis à disposition du public par un service de communication audiovisuelle, sauf lorsqu'il est assuré, par le choix de l'heure de diffusion ou par tout procédé technique approprié, que des mineurs ne sont normalement pas susceptibles de les voir ou de les entendre&amp;quot;. Pour cela le CSA veille à ce que les programmes soient &amp;quot;catégorisés&amp;quot; et signalés grâce à des pictogrammes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces pictogrammes sont en général présents lors de la diffusion d'émissions de télé-réalité ce qui permet au public d'avoir une petite idée du genre de programme qu'il s'apprête à visionner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des téléspectateurs par le Code pénal ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000023711920&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070719&amp;amp;dateTexte=20110629&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle l'article 227-24 du Code pénal] qui protège les téléspectateurs de toute diffusion d'image &amp;quot;à caractère violent ou pornographique ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine ou à inciter des mineurs à se livrer à des jeux les mettant physiquement en danger&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est donc totalement interdit de diffuser de telles images dans les programmes de téléréalité.&lt;br /&gt;
= La protection des participants aux émissions de télé-réalité =&lt;br /&gt;
== La protection des participants par les services de télévision ==&lt;br /&gt;
=== La charte déontologique éditée par Endemol ===&lt;br /&gt;
La Charte édictée par Endemol a également vocation à protéger les participants à ce genre d’émission. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, Endemol s’engage à accompagner les participants « du stade de la sélection jusqu’à l’issue de la diffusion du programme ». &lt;br /&gt;
Afin de répondre à cet engagement la société s’engage à mettre en place un « soutien psychologique individualisé pour tous les candidats » en:&lt;br /&gt;
*garantissant l'accès au psychologue à tous les particpants, à leur demande 24 heures sur 24 pendant les émissions&lt;br /&gt;
*communiquant aux candidats les coordonnées du psychologue lorsqu'ils quittent le jeu. Celui-ci devra rester à leur disposition au moins le mois suivant la fin de la programmation du programme.&lt;br /&gt;
*organisant au moins un rendez-vous collectif à l'issue de l'émission &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le second engagement pris par la société vis-à-vis des candidats est de leur offrir un cadre juridique leur permettant d’évoluer dans un environnement juridique sécurisé.&lt;br /&gt;
Pour cela, la société s'engage à:&lt;br /&gt;
*obtenir le consentement expresse de chaque participant à nos émisions pour la diffusion des images et propos tenus dans le cadre de l'émission&lt;br /&gt;
*transmettre aux candidats sélectionnés à un programme de longue durée d'un projet de contrat dans un délai raisonnable permettant leur consentement éclairé&lt;br /&gt;
*adapter en permanence leurs dispositiifs contractuels aux évolutions issues de la jurisprudence&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le troisième engagement concerne les conditions d’enregistrement des émissions. Endemol s’engage à être « sincère et transparent sur les règles du jeu ».&lt;br /&gt;
Les candidats seront donc informés:&lt;br /&gt;
*des règles du ju, du titre de l'émission, de son déroulement et de la liste des objets interdits pendant l'émission&lt;br /&gt;
*du nombre de caméras, de micros, de glaçes sans tain, de caméras infrarouges ainsi que de leurs emplacements&lt;br /&gt;
*des phases sans enregistrement&lt;br /&gt;
*de la Charte d'Endemol&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux derniers engagements, et sûrement les plus importants concernent le « respect d’une part d’intimité » et les « conditions d’hygiène, de salubrité et de sécurité ». En effet, de par la nature même des émissions auxquelles les candidats participent, leur vie privée et leur intimité sont considérablement réduites. Etant filmés près de 24 heures sur 24, il était impensable de ne pas leur offrir un espace non filmé appelé la salle « CSA ». &lt;br /&gt;
En ce qui concerne l’hygiène, la salubrité et la sécurité Endemol s’engage à mettre, entre autre,  à la disposition des candidats des médecins, des médicaments (y compris ceux délivrés sous ordonnance « aux seules personnes ayant une prescription médicale ») et un espace dédié aux fumeurs.&lt;br /&gt;
=== La convention passée entre W9 et le CSA ===&lt;br /&gt;
La chaîne W9 a conclu une [http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503 convention le 10 juin 2003 avec le CSA]. Elle a depuis été modifiée par six avenants signés entre 2005 et 2009.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’article 2-3-4 de la convention fait référence aux « droits de la personne ».  Cela concerne entre autre le droit au respect de la dignité de la personne humaine, le droit au respect de la vie privée, de l’image, droit au respect de son honneur et de sa réputation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’article 2-3-6 de la convention concerne les « droits des participants à certaines émissions ». On y retrouve par exemple la même disposition que celle mentionnée ci-dessus concernant la fameuse salle « CSA ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus W9 s’engage également à informer de façon claire les candidats sur les conditions d’enregistrement des émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des participants par le CSA ==&lt;br /&gt;
=== La recommandation du CSA du 14 mai 2010 ===&lt;br /&gt;
Le CSA a fait publié une [http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=10543 recommandation le 14 mai 2001] à destination de tous les services de communication audiovisuelle&lt;br /&gt;
=== Les sanctions du CSA pour non respect à la dignité de la personne humaine ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA joue bien évident un rôle indispensable dans la protection des participants aux jeux de télé réalité. &lt;br /&gt;
C’est en vertu de ce principe que le CSA a [http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 mis en demeure la chaîne W9] le 1er juin 2010. En effet, lors de l’émission quotidienne « Dilemme » du 25 mai 2010 la chaîne a diffusé une séquence au cours de laquelle une candidate portait un collier de chien attaché à une laisse. Le CSA considère alors que la candidate a fait l’objet d’un « traitement avilissant et dégradant ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon le CSA la chaîne aurait méconnu l’article 1er de la [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=1312049066&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte loi du 30 septembre 1986] imposant le respect de la dignité humaine, ainsi que l’article 2-3-4 de la convention de la chaîne. Cet article disposant entre autre que « la dignité de la personne humaine constitue l’une des composantes de l’ordre public. L’éditeur ne saurait y déroger par des conventions particulières, même si le consentement est exprimé par la personne intéressée. L’éditeur s’engage à ce qu’aucune émission qu’il diffuse ne porte atteinte à la dignité de la personne humaine telle qu'elle est définie par la loi et la jurisprudence. ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des participants par le droit ==&lt;br /&gt;
=== La loi du 30 septembre 1986 === &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’article 1 de la loi du 30 septembre 1986 dispose que « l'exercice de cette liberté ne peut être limité que dans la mesure requise, d'une part, par le respect de la dignité de la personne humaine, de la liberté et de la propriété d'autrui, du caractère pluraliste de l'expression des courants de pensée et d'opinion et, d'autre part, par la protection de l'enfance et de l'adolescence, par la sauvegarde de l'ordre public, par les besoins de la défense nationale, par les exigences de service public, par les contraintes techniques inhérentes aux moyens de communication, ainsi que par la nécessité, pour les services audiovisuels, de développer la production audiovisuelle&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006068930&amp;amp;dateTexte=20110208 &amp;lt;/ref&amp;gt;   ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet article est essentiel à la protection tant des participants aux émissions qu’aux téléspectateurs. Il est d’ailleurs l’article le plus invoqué en cas de litige. Le CSA, notamment, est très vigilant au respect de cet article.&lt;br /&gt;
=== Une protection jurisprdentielle ===&lt;br /&gt;
Les participants sont désormais protégés par la jurisprudence. &lt;br /&gt;
En effet depuis une décision de la Cour de Cassation du 3 juin 2009, le statut des participants aux émissions de téléréalité a changé.Une participante à l’émission « L’île de la tentation » avait demandé à la justice que sa participation à l’émission soit requalifiée en contrat de travail. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela est chose faite. La cour de Cassation a notamment retenu le lien de subordination juridique qui liait le candidat à la société de production. &lt;br /&gt;
Les candidats vont alors être protégés par le droit du travail&lt;br /&gt;
= &amp;quot;La télé-réalité nuit gravement à votre santé&amp;quot; =&lt;br /&gt;
== Un candidat décédé peu avant la diffusion d'une émission ==&lt;br /&gt;
La chaîne M6 devait diffuser durant l'été 2010 une émission de télé-réalité : &amp;quot;Trompe-moi si tu peux&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le principe? Des couples doivent cacher aux autres candidats leur véritable situation amoureuse en faisant mine de séduire de nouveaux partenaires.Le but était de tromper, ou du moins, faire croire qu'on a trompé son partenaire et ce afin de gagner une forte somme d'argent. &lt;br /&gt;
Oui mais voilà, il en sera autrement. La chaîne a été contrainte de déprogrammer le jeu pour une raison dramatique: un candidat s'est donné la mort peu de temps avant la diffusion de l'émission.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Personne ne connait les véritables raisons de ce drame et pourtant certains l'assimilent à l'émission, pendant que d'autres démentent ces rumeurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Des drames à l'étranger ==&lt;br /&gt;
Si le cas évoqué précédemment est le premier de ce genre en France, à l'étranger il en est autrement.&lt;br /&gt;
En 2009 aux Philippines, lors du tournage du &amp;quot;Survivor&amp;quot; bulgare un participant a succombé à une crise cardiaque.&lt;br /&gt;
En Thaïlande, un candidat s'était lui noyée lors d'une épreuve avec un sac à dos de 7 kilogrammes sur les épaules.&lt;br /&gt;
En Belgique, en 2009 un candidat de l'émission &amp;quot;Mijn Restaurant&amp;quot; s'est également donné la mort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La téléréalité est loin d'être un format anodin et sans danger que ce soit, aussi bien sur le plan physique que psychologique. &lt;br /&gt;
La course à l'audimat pousse les chaînes de télévison à aller toujours plus loin et parfois même au détriment des participants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui est censé être un programme dit de &amp;quot;divertissement&amp;quot; peut malheureusement tourner au cauchemar pour certains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Liens externes =&lt;br /&gt;
* [http://www.endemol.fr/ Site internet d'Endemol France]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] *[http://www.csa.fr/ Site internet du CSA]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 Mise en demeure de W9 par le CSA]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte Article 15 de la loi N°86-1067 du 30 septembre 1986]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503 Convention signée entre W9 et le CSA] &lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 Mise en demeure la chaîne W9]&lt;br /&gt;
*[http://www.endemol.fr/charte-deontologie/index.htmlCharte déontologique d'Endemol France.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Références =&lt;br /&gt;
Charte déontologique Endemol France&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503Convention signée entre la chaîne W9 et le CSA]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]] &lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] &lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte Loi N°86-1067 du 30 septembre 1986]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503 Convention signée entre W9 et le CSA] &lt;br /&gt;
*[http://www.endemol.fr/charte-deontologie/index.htmlCharte déontologique d'Endemol France.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Notes =&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarazin</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)</id>
		<title>Individu et télé-réalité (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)"/>
				<updated>2011-06-30T09:38:57Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarazin : /* La protection des mineurs */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Souvenez vous, que faisiez-vous le 26 avril 2001 ? Vous étiez peut être parmi les millions de téléspectateurs, à suivre la première émission de télé réalité française « Loft Story ». &lt;br /&gt;
Le principe était d'enfermer des candidats pendant de longues semaines dans une maison et de les regarder vivre. &lt;br /&gt;
Depuis cette date le concept n’a cessé d’évoluer et il est aujourd’hui impossible de ne pas « tomber » sur ce genre d’émission en cherchant votre programme préféré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seul le site internet linternaute.com tente de donner une définition à la télé-réalité. Elle se définirait alors &amp;quot;une émission de télévision présentant la vie quotidienne de personnes sélectionnées&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/tele-realite/&amp;lt;/ref&amp;gt;  &amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à l’évolution tant sur le plan quantitatif que « qualitatif » des émissions de télé réalité, les chaînes de télévision, le [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'Audiovisuel] (CSA) et le droit ont dû intervenir afin de protéger les participants à ces jeux ainsi que les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
= La protection des téléspectateurs =&lt;br /&gt;
Les téléspactateurs sont les premières cibles de ce type d'émissions. Afin de protéger leur jeune public, les chaînes se doivent de mettre en place des &amp;quot;codes&amp;quot; limitant tout dérapage pouvant heurter les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par les chaînes diffusant des émissions de télé-réalité ==&lt;br /&gt;
Le goupe [http://www.endemol.fr/ Endemol France], créateur de la première télé-réalité en France a décidé d’éditer début 2010, une Charte Déontologique applicable, entre autre, à ce genre d’émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette société a produit les plus célèbres télé-réalités en France comme par exemple ''L'amour est aveugle'', ''La ferme célébrités'' ou encore ''Secret Story''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin d'illustrer les différentes façons dont les chaînes peuvent protéger les téléspectateurs, nous nous appuierons essentiellement sur la [http://www.endemol.fr/charte-deontologie/index.html Charte déontologique d'Endemol France.]&lt;br /&gt;
=== Une garantie de l'intégrité des programmes diffusés ===&lt;br /&gt;
Il n'est un secret pour personne que dans la plupart des émissions de téléréalité les candidats n'évoluent pas toujours à leur convenance : il arrive que les productions les incitent plus ou moins à agir de telle ou telle façon. &lt;br /&gt;
Dans ces cas là, le caractère &amp;quot;réel&amp;quot; de l'émission est largement atténué dans la mesure où le candidat n'est pas libre de la façon dont il doit se comporter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans sa charte déontologique, la société Endemol s'engage à fournir aux téléspectateurs des &amp;quot;règles du jeu claires, transparentes et non équivoques&amp;quot;. Elle précise en outre que &amp;quot;les programmes de téléréalité se construisent au fil de l'eau, sans scénario préalablement écrit&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique Endemol s'engage à: &lt;br /&gt;
*laisser à la disposition du public les règles du jeu chez un huissier de justice &lt;br /&gt;
*informer le téléspectateur du type d'émission qu'il regarde afin de pas biaiser  sa perception des choses&amp;quot; &lt;br /&gt;
*ne pas insérer d'images subliminales au sein de leurs émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette première disposition permettrait au public de ne pas être &amp;quot;manipulé&amp;quot; et d'être sûr de regarder des candidats libres de tous mouvements et non des &amp;quot;acteurs&amp;quot;, ce qui retirerait tout son sens au programme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Transprence et sincérité ===&lt;br /&gt;
Une des raisons pour lesquelles le public est fidèles aux émissions de télé-réalités est sa participation car c'est en quelque sorte lui qui influence et ryhtme le déroulement du jeu. En effet, dans la plupart des émissions le téléspectateur est invité à voter pour &amp;quot;eliminer&amp;quot; ou &amp;quot;sauver&amp;quot; le candidat de son choix. Selon les votes du public le cours du jeu peut être totalement différent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais qui ne s'est jamais posé la question de la véracité des résultats des votes? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endemol s'engage à travers sa Charte déontologique sur la sincérité des résultats des votes du public. &lt;br /&gt;
En pratique cela consiste en: &lt;br /&gt;
*la sécurisation du procesus de vote par la présence SYSTEMATIQUE d'un huissier de justice&lt;br /&gt;
*donner publiquement la répartition des votes&lt;br /&gt;
*la présentation des votes des téléspectateurs de manière positive et non comme un sondage d'opinion en faveur de tel ou tel candidat&lt;br /&gt;
*la fourniture de toutes les informations relatives au nombre de gagants&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des mineurs ===&lt;br /&gt;
Aujourd'hui quasiment tous les enfants de moins de 18 ans ont déjà eu accès au visionnage d'au moins une scène d'une émission de télé-réalité. Ces émissions ne sont pas toujours adaptées à un jeune public qui reste influencable et influencé par ce qu'il voit ou entend à travers les vecteurs de communication tels qu'internet ou la télévision. &lt;br /&gt;
C'est la raison pour laquelle Endemol précise dans sa charte que la société fait &amp;quot;de la protection des mineurs un enjeu prioritaire&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ce faire la société s'engage à:&lt;br /&gt;
*s'adpater aux choix du diffuseur en matière de protection de l'enfance, qu'il s'agisse de la case de programmation ou de la signalétique retenue par le [http://www.csa.fr/ CSA]*ne pas diffuser d'images montrant des agressions physiques&lt;br /&gt;
*masquer par un signal sonore les propos orduriers et les insultes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous verrons ci-après qu'en réalité tous ces engagements sont difficilement tenus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La non expostion de certains produits ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;] ainsi qu'en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision] du [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel] que les chaînes de télévisions se doivent de ne pas diffuser d'images où de tels produits apparaissent. Endemol invoque à cet égard la prévention des addictions ainsi que la protection des jeunes téléspectateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique cela se traduit par:&lt;br /&gt;
*l'abstention de montrer à l'écran des marques de cigarettes ou de boisons alcooliques&lt;br /&gt;
*le fait de ne pas diffuser de plans serrés montrant les candidats en train de fumer ou de consommer de l'acool&lt;br /&gt;
*l'utilisation de gobelets opaques afin d'en masquer le ocntenu &lt;br /&gt;
*le fait de masquer par un signal sonore toutes discussions valorisant la consommation de tabac, d'alcool ou de drogue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la pratique il n'est pas impossible que certaines de ces recommandations ne soient pas respectées à la lettre où que le public reconnaisse, malgré toutes les précautions prises, la marque des cigarettes consommées par exemple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par le CSA ==&lt;br /&gt;
=== De possibles mises en garde ou en demeure des chaînes par le CSA ===&lt;br /&gt;
En vertu de [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte l'article 15 de la loi N°86-1067 du 30 septembre 1986], dite loi Léotard, relative à la liberté de communication, il incombe au CSA de &amp;quot;veiller à la protection de l'enfance et de l'adolescence et au respect de la dignité de la personne dans les programmes mis à disposition du public par un service de communication audiovisuelle&amp;quot;. Il peut donc sanctionner tout manquement à ces obligations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons un exemple relativement récent. Le 20 juillet 2010, suite au visionnage d’un épisode de l’émission « Secret story », le CSA  a mis en garde TF1 au respect de la [http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=126871 délibération prise par les Sages le 17 juin 2008]. &lt;br /&gt;
Cette délibération avait été prise dans le but de proteger le public des possibles addictions et de l'influence de tels programmes sur le jeune public. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des enfants et des adolecents par le CSA ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA est tenu de protéger les enfants et les adolescents quant aux programmes diffusés par les chaînes de télévision. En 2009 le CSA a par exemple imposé à TF1 de mettre une signalétique pour les enfants lors de la diffusion de son émission estival « Secret Story ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus récemment, le 1er juin 2010, la chaîne [http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 W9 a été mise en demeure] par le CSA d’apposer une signalétique de catégorie II (déconseillé aux moins de 10 ans) « dès le début de l’émission et lorsque la nature des rapports entre les candidats ou de leurs propos le justifie . Et pourtant, le CSA et W9 ont conclu une convention dans laquelle la chaîne s’engage à protéger les enfants et les adolescents susceptibles de regarder de tels programmes. C’est l’article 2-4-2  qui oblige W9 a apposer une signalétique définissant des catégories de programmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA a décidé de s’emparer de la question de la télé réalité et a ainsi lancé une consultation sur le sujet. En effet, en 2009 le CSA  a reçu pas moins de 1200 courriers de téléspectateurs. Ils désiraient se plaindre de la qualité des programmes : 50% des téléspectateurs mécontents dénonçaient la violence et l’érotisme. &lt;br /&gt;
Il est vrai qu’aujourd’hui pour qu’une téléréalité « marche » les chaînes n’hésitent pas à imposer aux participants, de façon directe ou indirecte, d’être de plus en plus suggestifs et de moins en moins pudiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA ne compte pas « instruire à charge » lors de cette consultation. Il ne veut pas faire un amalgame entre toutes ces émissions considérant que les émissions qui, par exemple donnent une chance à un jeune de réussir professionnellement (comme par exemple « Star academy » ou « a la recherche de la nouvelle star ») peuvent être positives.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par le droit ==&lt;br /&gt;
=== La protection des téléspectateurs par la loi du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte &amp;lt;/ref&amp;gt;  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do?idArticle=LEGIARTI000022469879&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006068930&amp;amp;dateTexte=20101023 article 15 L'article 15] de la loi dite Léotard relative à la liberté de communication attribue au CSA d'importatnts pouvoirs concernant la protection des téléspectateurs. l'article 15 dispose, entre autre, qu'&amp;quot;il veille à ce que des programmes susceptibles de nuire à l'épanouissement physique, mental ou moral des mineurs ne soient pas mis à disposition du public par un service de communication audiovisuelle, sauf lorsqu'il est assuré, par le choix de l'heure de diffusion ou par tout procédé technique approprié, que des mineurs ne sont normalement pas susceptibles de les voir ou de les entendre&amp;quot;. Pour cela le CSA veille à ce que les programmes soient &amp;quot;catégorisés&amp;quot; et signalés grâce à des pictogrammes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces pictogrammes sont en général présents lors de la diffusion d'émissions de télé-réalité ce qui permet au public d'avoir une petite idée du genre de programme qu'il s'apprête à visionner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des téléspectateurs par le Code pénal ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000023711920&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070719&amp;amp;dateTexte=20110629&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle l'article 227-24 du Code pénal] qui protège les téléspectateurs de toute diffusion d'image &amp;quot;à caractère violent ou pornographique ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine ou à inciter des mineurs à se livrer à des jeux les mettant physiquement en danger&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est donc totalement interdit de diffuser de telles images dans les programmes de téléréalité.&lt;br /&gt;
= La protection des participants aux émissions de télé-réalité =&lt;br /&gt;
== La protection des participants par les services de télévision ==&lt;br /&gt;
=== La charte déontologique éditée par Endemol ===&lt;br /&gt;
La Charte édictée par Endemol a également vocation à protéger les participants à ce genre d’émission. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, Endemol s’engage à accompagner les participants « du stade de la sélection jusqu’à l’issue de la diffusion du programme ». &lt;br /&gt;
Afin de répondre à cet engagement la société s’engage à mettre en place un « soutien psychologique individualisé pour tous les candidats » en:&lt;br /&gt;
*garantissant l'accès au psychologue à tous les particpants, à leur demande 24 heures sur 24 pendant les émissions&lt;br /&gt;
*communiquant aux candidats les coordonnées du psychologue lorsqu'ils quittent le jeu. Celui-ci devra rester à leur disposition au moins le mois suivant la fin de la programmation du programme.&lt;br /&gt;
*organisant au moins un rendez-vous collectif à l'issue de l'émission &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le second engagement pris par la société vis-à-vis des candidats est de leur offrir un cadre juridique leur permettant d’évoluer dans un environnement juridique sécurisé.&lt;br /&gt;
Pour cela, la société s'engage à:&lt;br /&gt;
*obtenir le consentement expresse de chaque participant à nos émisions pour la diffusion des images et propos tenus dans le cadre de l'émission&lt;br /&gt;
*transmettre aux candidats sélectionnés à un programme de longue durée d'un projet de contrat dans un délai raisonnable permettant leur consentement éclairé&lt;br /&gt;
*adapter en permanence leurs dispositiifs contractuels aux évolutions issues de la jurisprudence&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le troisième engagement concerne les conditions d’enregistrement des émissions. Endemol s’engage à être « sincère et transparent sur les règles du jeu ».&lt;br /&gt;
Les candidats seront donc informés:&lt;br /&gt;
*des règles du ju, du titre de l'émission, de son déroulement et de la liste des objets interdits pendant l'émission&lt;br /&gt;
*du nombre de caméras, de micros, de glaçes sans tain, de caméras infrarouges ainsi que de leurs emplacements&lt;br /&gt;
*des phases sans enregistrement&lt;br /&gt;
*de la Charte d'Endemol&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux derniers engagements, et sûrement les plus importants concernent le « respect d’une part d’intimité » et les « conditions d’hygiène, de salubrité et de sécurité ». En effet, de par la nature même des émissions auxquelles les candidats participent, leur vie privée et leur intimité sont considérablement réduites. Etant filmés près de 24 heures sur 24, il était impensable de ne pas leur offrir un espace non filmé appelé la salle « CSA ». &lt;br /&gt;
En ce qui concerne l’hygiène, la salubrité et la sécurité Endemol s’engage à mettre, entre autre,  à la disposition des candidats des médecins, des médicaments (y compris ceux délivrés sous ordonnance « aux seules personnes ayant une prescription médicale ») et un espace dédié aux fumeurs.&lt;br /&gt;
=== La convention passée entre W9 et le CSA ===&lt;br /&gt;
La chaîne W9 a conclu une [http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503 convention le 10 juin 2003 avec le CSA]. Elle a depuis été modifiée par six avenants signés entre 2005 et 2009.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’article 2-3-4 de la convention fait référence aux « droits de la personne ».  Cela concerne entre autre le droit au respect de la dignité de la personne humaine, le droit au respect de la vie privée, de l’image, droit au respect de son honneur et de sa réputation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’article 2-3-6 de la convention concerne les « droits des participants à certaines émissions ». On y retrouve par exemple la même disposition que celle mentionnée ci-dessus concernant la fameuse salle « CSA ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus W9 s’engage également à informer de façon claire les candidats sur les conditions d’enregistrement des émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des participants par le CSA ==&lt;br /&gt;
=== La recommandation du CSA du 14 mai 2010 ===&lt;br /&gt;
Le CSA a fait publié une [http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=10543 recommandation le 14 mai 2001] à destination de tous les services de communication audiovisuelle&lt;br /&gt;
=== Les sanctions du CSA pour non respect à la dignité de la personne humaine ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA joue bien évident un rôle indispensable dans la protection des participants aux jeux de télé réalité. &lt;br /&gt;
C’est en vertu de ce principe que le CSA a [http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 mis en demeure la chaîne W9] le 1er juin 2010. En effet, lors de l’émission quotidienne « Dilemme » du 25 mai 2010 la chaîne a diffusé une séquence au cours de laquelle une candidate portait un collier de chien attaché à une laisse. Le CSA considère alors que la candidate a fait l’objet d’un « traitement avilissant et dégradant ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon le CSA la chaîne aurait méconnu l’article 1er de la [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=1312049066&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte loi du 30 septembre 1986] imposant le respect de la dignité humaine, ainsi que l’article 2-3-4 de la convention de la chaîne. Cet article disposant entre autre que « la dignité de la personne humaine constitue l’une des composantes de l’ordre public. L’éditeur ne saurait y déroger par des conventions particulières, même si le consentement est exprimé par la personne intéressée. L’éditeur s’engage à ce qu’aucune émission qu’il diffuse ne porte atteinte à la dignité de la personne humaine telle qu'elle est définie par la loi et la jurisprudence. ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des participants par le droit ==&lt;br /&gt;
=== La loi du 30 septembre 1986 === &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’article 1 de la loi du 30 septembre 1986 dispose que « l'exercice de cette liberté ne peut être limité que dans la mesure requise, d'une part, par le respect de la dignité de la personne humaine, de la liberté et de la propriété d'autrui, du caractère pluraliste de l'expression des courants de pensée et d'opinion et, d'autre part, par la protection de l'enfance et de l'adolescence, par la sauvegarde de l'ordre public, par les besoins de la défense nationale, par les exigences de service public, par les contraintes techniques inhérentes aux moyens de communication, ainsi que par la nécessité, pour les services audiovisuels, de développer la production audiovisuelle&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006068930&amp;amp;dateTexte=20110208 &amp;lt;/ref&amp;gt;   ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet article est essentiel à la protection tant des participants aux émissions qu’aux téléspectateurs. Il est d’ailleurs l’article le plus invoqué en cas de litige. Le CSA, notamment, est très vigilant au respect de cet article.&lt;br /&gt;
=== Une protection jurisprdentielle ===&lt;br /&gt;
Les participants sont désormais protégés par la jurisprudence. &lt;br /&gt;
En effet depuis une décision de la Cour de Cassation du 3 juin 2009, le statut des participants aux émissions de téléréalité a changé.Une participante à l’émission « L’île de la tentation » avait demandé à la justice que sa participation à l’émission soit requalifiée en contrat de travail. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela est chose faite. La cour de Cassation a notamment retenu le lien de subordination juridique qui liait le candidat à la société de production. &lt;br /&gt;
Les candidats vont alors être protégés par le droit du travail&lt;br /&gt;
= &amp;quot;La télé-réalité nuit gravement à votre santé&amp;quot; =&lt;br /&gt;
== Un candidat décédé peu avant la diffusion d'une émission ==&lt;br /&gt;
La chaîne M6 devait diffuser durant l'été 2010 une émission de télé-réalité : &amp;quot;Trompe-moi si tu peux&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le principe? Des couples doivent cacher aux autres candidats leur véritable situation amoureuse en faisant mine de séduire de nouveaux partenaires.Le but était de tromper, ou du moins, faire croire qu'on a trompé son partenaire et ce afin de gagner une forte somme d'argent. &lt;br /&gt;
Oui mais voilà, il en sera autrement. La chaîne a été contrainte de déprogrammer le jeu pour une raison dramatique: un candidat s'est donné la mort peu de temps avant la diffusion de l'émission.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Personne ne connait les véritables raisons de ce drame et pourtant certains l'assimilent à l'émission, pendant que d'autres démentent ces rumeurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Des drames à l'étranger ==&lt;br /&gt;
Si le cas évoqué précédemment est le premier de ce genre en France, à l'étranger il en est autrement.&lt;br /&gt;
En 2009 aux Philippines, lors du tournage du &amp;quot;Survivor&amp;quot; bulgare un participant a succombé à une crise cardiaque.&lt;br /&gt;
En Thaïlande, un candidat s'était lui noyée lors d'une épreuve avec un sac à dos de 7 kilogrammes sur les épaules.&lt;br /&gt;
En Belgique, en 2009 un candidat de l'émission &amp;quot;Mijn Restaurant&amp;quot; s'est également donné la mort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La téléréalité est loin d'être un format anodin et sans danger que ce soit, aussi bien sur le plan physique que psychologique. &lt;br /&gt;
La course à l'audimat pousse les chaînes de télévison à aller toujours plus loin et parfois même au détriment des participants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui est censé être un programme dit de &amp;quot;divertissement&amp;quot; peut malheureusement tourner au cauchemar pour certains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Liens externes =&lt;br /&gt;
* [http://www.endemol.fr/ Site internet d'Endemol France]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] *[http://www.csa.fr/ Site internet du CSA]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 Mise en demeure de W9 par le CSA]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte Article 15 de la loi N°86-1067 du 30 septembre 1986]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503 Convention signée entre W9 et le CSA] &lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 Mise en demeure la chaîne W9]&lt;br /&gt;
*[http://www.endemol.fr/charte-deontologie/index.htmlCharte déontologique d'Endemol France.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Références =&lt;br /&gt;
Charte déontologique Endemol France&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503Convention signée entre la chaîne W9 et le CSA]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]] &lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] &lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte Loi N°86-1067 du 30 septembre 1986]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503 Convention signée entre W9 et le CSA] &lt;br /&gt;
*[http://www.endemol.fr/charte-deontologie/index.htmlCharte déontologique d'Endemol France.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Notes =&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarazin</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)</id>
		<title>Individu et télé-réalité (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)"/>
				<updated>2011-06-30T09:37:43Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarazin : /* Une garantie de l'intégrité des programmes diffusés */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Souvenez vous, que faisiez-vous le 26 avril 2001 ? Vous étiez peut être parmi les millions de téléspectateurs, à suivre la première émission de télé réalité française « Loft Story ». &lt;br /&gt;
Le principe était d'enfermer des candidats pendant de longues semaines dans une maison et de les regarder vivre. &lt;br /&gt;
Depuis cette date le concept n’a cessé d’évoluer et il est aujourd’hui impossible de ne pas « tomber » sur ce genre d’émission en cherchant votre programme préféré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seul le site internet linternaute.com tente de donner une définition à la télé-réalité. Elle se définirait alors &amp;quot;une émission de télévision présentant la vie quotidienne de personnes sélectionnées&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/tele-realite/&amp;lt;/ref&amp;gt;  &amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à l’évolution tant sur le plan quantitatif que « qualitatif » des émissions de télé réalité, les chaînes de télévision, le [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'Audiovisuel] (CSA) et le droit ont dû intervenir afin de protéger les participants à ces jeux ainsi que les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
= La protection des téléspectateurs =&lt;br /&gt;
Les téléspactateurs sont les premières cibles de ce type d'émissions. Afin de protéger leur jeune public, les chaînes se doivent de mettre en place des &amp;quot;codes&amp;quot; limitant tout dérapage pouvant heurter les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par les chaînes diffusant des émissions de télé-réalité ==&lt;br /&gt;
Le goupe [http://www.endemol.fr/ Endemol France], créateur de la première télé-réalité en France a décidé d’éditer début 2010, une Charte Déontologique applicable, entre autre, à ce genre d’émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette société a produit les plus célèbres télé-réalités en France comme par exemple ''L'amour est aveugle'', ''La ferme célébrités'' ou encore ''Secret Story''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin d'illustrer les différentes façons dont les chaînes peuvent protéger les téléspectateurs, nous nous appuierons essentiellement sur la [http://www.endemol.fr/charte-deontologie/index.html Charte déontologique d'Endemol France.]&lt;br /&gt;
=== Une garantie de l'intégrité des programmes diffusés ===&lt;br /&gt;
Il n'est un secret pour personne que dans la plupart des émissions de téléréalité les candidats n'évoluent pas toujours à leur convenance : il arrive que les productions les incitent plus ou moins à agir de telle ou telle façon. &lt;br /&gt;
Dans ces cas là, le caractère &amp;quot;réel&amp;quot; de l'émission est largement atténué dans la mesure où le candidat n'est pas libre de la façon dont il doit se comporter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans sa charte déontologique, la société Endemol s'engage à fournir aux téléspectateurs des &amp;quot;règles du jeu claires, transparentes et non équivoques&amp;quot;. Elle précise en outre que &amp;quot;les programmes de téléréalité se construisent au fil de l'eau, sans scénario préalablement écrit&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique Endemol s'engage à: &lt;br /&gt;
*laisser à la disposition du public les règles du jeu chez un huissier de justice &lt;br /&gt;
*informer le téléspectateur du type d'émission qu'il regarde afin de pas biaiser  sa perception des choses&amp;quot; &lt;br /&gt;
*ne pas insérer d'images subliminales au sein de leurs émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette première disposition permettrait au public de ne pas être &amp;quot;manipulé&amp;quot; et d'être sûr de regarder des candidats libres de tous mouvements et non des &amp;quot;acteurs&amp;quot;, ce qui retirerait tout son sens au programme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Transprence et sincérité ===&lt;br /&gt;
Une des raisons pour lesquelles le public est fidèles aux émissions de télé-réalités est sa participation car c'est en quelque sorte lui qui influence et ryhtme le déroulement du jeu. En effet, dans la plupart des émissions le téléspectateur est invité à voter pour &amp;quot;eliminer&amp;quot; ou &amp;quot;sauver&amp;quot; le candidat de son choix. Selon les votes du public le cours du jeu peut être totalement différent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais qui ne s'est jamais posé la question de la véracité des résultats des votes? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endemol s'engage à travers sa Charte déontologique sur la sincérité des résultats des votes du public. &lt;br /&gt;
En pratique cela consiste en: &lt;br /&gt;
*la sécurisation du procesus de vote par la présence SYSTEMATIQUE d'un huissier de justice&lt;br /&gt;
*donner publiquement la répartition des votes&lt;br /&gt;
*la présentation des votes des téléspectateurs de manière positive et non comme un sondage d'opinion en faveur de tel ou tel candidat&lt;br /&gt;
*la fourniture de toutes les informations relatives au nombre de gagants&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des mineurs ===&lt;br /&gt;
Aujourd'hui quasiment tous les enfants de moins de 18 ans ont déjà eu accès au visionnage d'au moins une scène d'une émission de télé-réalité. Ces émissions ne sont pas toujours adaptées à un jeune public qui reste influencable et influencé par ce qu'il voit ou entend à travers les vecteurs de communication tels qu'internet ou la télévision. &lt;br /&gt;
C'est la raison pour laquelle Endemol précise dans se charte que la société fait &amp;quot;de la protection des mineurs un enjeu prioritaire&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ce faire la société s'engage à:&lt;br /&gt;
*s'adpater aux choix du diffuseur en matière de protection de l'enfance, qu'il s'agisse de la case de programmation ou de la signalétique retenue par le [http://www.csa.fr/ CSA]*ne pas diffuser d'images montrant des agressions physiques&lt;br /&gt;
*masquer par un signal sonore les propos orduriers et les insultes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous verrons ci-après qu'en réalité tous ces engagements sont difficilement tenus.&lt;br /&gt;
=== La non expostion de certains produits ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;] ainsi qu'en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision] du [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel] que les chaînes de télévisions se doivent de ne pas diffuser d'images où de tels produits apparaissent. Endemol invoque à cet égard la prévention des addictions ainsi que la protection des jeunes téléspectateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique cela se traduit par:&lt;br /&gt;
*l'abstention de montrer à l'écran des marques de cigarettes ou de boisons alcooliques&lt;br /&gt;
*le fait de ne pas diffuser de plans serrés montrant les candidats en train de fumer ou de consommer de l'acool&lt;br /&gt;
*l'utilisation de gobelets opaques afin d'en masquer le ocntenu &lt;br /&gt;
*le fait de masquer par un signal sonore toutes discussions valorisant la consommation de tabac, d'alcool ou de drogue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la pratique il n'est pas impossible que certaines de ces recommandations ne soient pas respectées à la lettre où que le public reconnaisse, malgré toutes les précautions prises, la marque des cigarettes consommées par exemple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par le CSA ==&lt;br /&gt;
=== De possibles mises en garde ou en demeure des chaînes par le CSA ===&lt;br /&gt;
En vertu de [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte l'article 15 de la loi N°86-1067 du 30 septembre 1986], dite loi Léotard, relative à la liberté de communication, il incombe au CSA de &amp;quot;veiller à la protection de l'enfance et de l'adolescence et au respect de la dignité de la personne dans les programmes mis à disposition du public par un service de communication audiovisuelle&amp;quot;. Il peut donc sanctionner tout manquement à ces obligations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons un exemple relativement récent. Le 20 juillet 2010, suite au visionnage d’un épisode de l’émission « Secret story », le CSA  a mis en garde TF1 au respect de la [http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=126871 délibération prise par les Sages le 17 juin 2008]. &lt;br /&gt;
Cette délibération avait été prise dans le but de proteger le public des possibles addictions et de l'influence de tels programmes sur le jeune public. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des enfants et des adolecents par le CSA ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA est tenu de protéger les enfants et les adolescents quant aux programmes diffusés par les chaînes de télévision. En 2009 le CSA a par exemple imposé à TF1 de mettre une signalétique pour les enfants lors de la diffusion de son émission estival « Secret Story ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus récemment, le 1er juin 2010, la chaîne [http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 W9 a été mise en demeure] par le CSA d’apposer une signalétique de catégorie II (déconseillé aux moins de 10 ans) « dès le début de l’émission et lorsque la nature des rapports entre les candidats ou de leurs propos le justifie . Et pourtant, le CSA et W9 ont conclu une convention dans laquelle la chaîne s’engage à protéger les enfants et les adolescents susceptibles de regarder de tels programmes. C’est l’article 2-4-2  qui oblige W9 a apposer une signalétique définissant des catégories de programmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA a décidé de s’emparer de la question de la télé réalité et a ainsi lancé une consultation sur le sujet. En effet, en 2009 le CSA  a reçu pas moins de 1200 courriers de téléspectateurs. Ils désiraient se plaindre de la qualité des programmes : 50% des téléspectateurs mécontents dénonçaient la violence et l’érotisme. &lt;br /&gt;
Il est vrai qu’aujourd’hui pour qu’une téléréalité « marche » les chaînes n’hésitent pas à imposer aux participants, de façon directe ou indirecte, d’être de plus en plus suggestifs et de moins en moins pudiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA ne compte pas « instruire à charge » lors de cette consultation. Il ne veut pas faire un amalgame entre toutes ces émissions considérant que les émissions qui, par exemple donnent une chance à un jeune de réussir professionnellement (comme par exemple « Star academy » ou « a la recherche de la nouvelle star ») peuvent être positives.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par le droit ==&lt;br /&gt;
=== La protection des téléspectateurs par la loi du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte &amp;lt;/ref&amp;gt;  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do?idArticle=LEGIARTI000022469879&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006068930&amp;amp;dateTexte=20101023 article 15 L'article 15] de la loi dite Léotard relative à la liberté de communication attribue au CSA d'importatnts pouvoirs concernant la protection des téléspectateurs. l'article 15 dispose, entre autre, qu'&amp;quot;il veille à ce que des programmes susceptibles de nuire à l'épanouissement physique, mental ou moral des mineurs ne soient pas mis à disposition du public par un service de communication audiovisuelle, sauf lorsqu'il est assuré, par le choix de l'heure de diffusion ou par tout procédé technique approprié, que des mineurs ne sont normalement pas susceptibles de les voir ou de les entendre&amp;quot;. Pour cela le CSA veille à ce que les programmes soient &amp;quot;catégorisés&amp;quot; et signalés grâce à des pictogrammes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces pictogrammes sont en général présents lors de la diffusion d'émissions de télé-réalité ce qui permet au public d'avoir une petite idée du genre de programme qu'il s'apprête à visionner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des téléspectateurs par le Code pénal ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000023711920&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070719&amp;amp;dateTexte=20110629&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle l'article 227-24 du Code pénal] qui protège les téléspectateurs de toute diffusion d'image &amp;quot;à caractère violent ou pornographique ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine ou à inciter des mineurs à se livrer à des jeux les mettant physiquement en danger&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est donc totalement interdit de diffuser de telles images dans les programmes de téléréalité.&lt;br /&gt;
= La protection des participants aux émissions de télé-réalité =&lt;br /&gt;
== La protection des participants par les services de télévision ==&lt;br /&gt;
=== La charte déontologique éditée par Endemol ===&lt;br /&gt;
La Charte édictée par Endemol a également vocation à protéger les participants à ce genre d’émission. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, Endemol s’engage à accompagner les participants « du stade de la sélection jusqu’à l’issue de la diffusion du programme ». &lt;br /&gt;
Afin de répondre à cet engagement la société s’engage à mettre en place un « soutien psychologique individualisé pour tous les candidats » en:&lt;br /&gt;
*garantissant l'accès au psychologue à tous les particpants, à leur demande 24 heures sur 24 pendant les émissions&lt;br /&gt;
*communiquant aux candidats les coordonnées du psychologue lorsqu'ils quittent le jeu. Celui-ci devra rester à leur disposition au moins le mois suivant la fin de la programmation du programme.&lt;br /&gt;
*organisant au moins un rendez-vous collectif à l'issue de l'émission &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le second engagement pris par la société vis-à-vis des candidats est de leur offrir un cadre juridique leur permettant d’évoluer dans un environnement juridique sécurisé.&lt;br /&gt;
Pour cela, la société s'engage à:&lt;br /&gt;
*obtenir le consentement expresse de chaque participant à nos émisions pour la diffusion des images et propos tenus dans le cadre de l'émission&lt;br /&gt;
*transmettre aux candidats sélectionnés à un programme de longue durée d'un projet de contrat dans un délai raisonnable permettant leur consentement éclairé&lt;br /&gt;
*adapter en permanence leurs dispositiifs contractuels aux évolutions issues de la jurisprudence&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le troisième engagement concerne les conditions d’enregistrement des émissions. Endemol s’engage à être « sincère et transparent sur les règles du jeu ».&lt;br /&gt;
Les candidats seront donc informés:&lt;br /&gt;
*des règles du ju, du titre de l'émission, de son déroulement et de la liste des objets interdits pendant l'émission&lt;br /&gt;
*du nombre de caméras, de micros, de glaçes sans tain, de caméras infrarouges ainsi que de leurs emplacements&lt;br /&gt;
*des phases sans enregistrement&lt;br /&gt;
*de la Charte d'Endemol&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux derniers engagements, et sûrement les plus importants concernent le « respect d’une part d’intimité » et les « conditions d’hygiène, de salubrité et de sécurité ». En effet, de par la nature même des émissions auxquelles les candidats participent, leur vie privée et leur intimité sont considérablement réduites. Etant filmés près de 24 heures sur 24, il était impensable de ne pas leur offrir un espace non filmé appelé la salle « CSA ». &lt;br /&gt;
En ce qui concerne l’hygiène, la salubrité et la sécurité Endemol s’engage à mettre, entre autre,  à la disposition des candidats des médecins, des médicaments (y compris ceux délivrés sous ordonnance « aux seules personnes ayant une prescription médicale ») et un espace dédié aux fumeurs.&lt;br /&gt;
=== La convention passée entre W9 et le CSA ===&lt;br /&gt;
La chaîne W9 a conclu une [http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503 convention le 10 juin 2003 avec le CSA]. Elle a depuis été modifiée par six avenants signés entre 2005 et 2009.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’article 2-3-4 de la convention fait référence aux « droits de la personne ».  Cela concerne entre autre le droit au respect de la dignité de la personne humaine, le droit au respect de la vie privée, de l’image, droit au respect de son honneur et de sa réputation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’article 2-3-6 de la convention concerne les « droits des participants à certaines émissions ». On y retrouve par exemple la même disposition que celle mentionnée ci-dessus concernant la fameuse salle « CSA ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus W9 s’engage également à informer de façon claire les candidats sur les conditions d’enregistrement des émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des participants par le CSA ==&lt;br /&gt;
=== La recommandation du CSA du 14 mai 2010 ===&lt;br /&gt;
Le CSA a fait publié une [http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=10543 recommandation le 14 mai 2001] à destination de tous les services de communication audiovisuelle&lt;br /&gt;
=== Les sanctions du CSA pour non respect à la dignité de la personne humaine ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA joue bien évident un rôle indispensable dans la protection des participants aux jeux de télé réalité. &lt;br /&gt;
C’est en vertu de ce principe que le CSA a [http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 mis en demeure la chaîne W9] le 1er juin 2010. En effet, lors de l’émission quotidienne « Dilemme » du 25 mai 2010 la chaîne a diffusé une séquence au cours de laquelle une candidate portait un collier de chien attaché à une laisse. Le CSA considère alors que la candidate a fait l’objet d’un « traitement avilissant et dégradant ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon le CSA la chaîne aurait méconnu l’article 1er de la [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=1312049066&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte loi du 30 septembre 1986] imposant le respect de la dignité humaine, ainsi que l’article 2-3-4 de la convention de la chaîne. Cet article disposant entre autre que « la dignité de la personne humaine constitue l’une des composantes de l’ordre public. L’éditeur ne saurait y déroger par des conventions particulières, même si le consentement est exprimé par la personne intéressée. L’éditeur s’engage à ce qu’aucune émission qu’il diffuse ne porte atteinte à la dignité de la personne humaine telle qu'elle est définie par la loi et la jurisprudence. ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des participants par le droit ==&lt;br /&gt;
=== La loi du 30 septembre 1986 === &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’article 1 de la loi du 30 septembre 1986 dispose que « l'exercice de cette liberté ne peut être limité que dans la mesure requise, d'une part, par le respect de la dignité de la personne humaine, de la liberté et de la propriété d'autrui, du caractère pluraliste de l'expression des courants de pensée et d'opinion et, d'autre part, par la protection de l'enfance et de l'adolescence, par la sauvegarde de l'ordre public, par les besoins de la défense nationale, par les exigences de service public, par les contraintes techniques inhérentes aux moyens de communication, ainsi que par la nécessité, pour les services audiovisuels, de développer la production audiovisuelle&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006068930&amp;amp;dateTexte=20110208 &amp;lt;/ref&amp;gt;   ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet article est essentiel à la protection tant des participants aux émissions qu’aux téléspectateurs. Il est d’ailleurs l’article le plus invoqué en cas de litige. Le CSA, notamment, est très vigilant au respect de cet article.&lt;br /&gt;
=== Une protection jurisprdentielle ===&lt;br /&gt;
Les participants sont désormais protégés par la jurisprudence. &lt;br /&gt;
En effet depuis une décision de la Cour de Cassation du 3 juin 2009, le statut des participants aux émissions de téléréalité a changé.Une participante à l’émission « L’île de la tentation » avait demandé à la justice que sa participation à l’émission soit requalifiée en contrat de travail. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela est chose faite. La cour de Cassation a notamment retenu le lien de subordination juridique qui liait le candidat à la société de production. &lt;br /&gt;
Les candidats vont alors être protégés par le droit du travail&lt;br /&gt;
= &amp;quot;La télé-réalité nuit gravement à votre santé&amp;quot; =&lt;br /&gt;
== Un candidat décédé peu avant la diffusion d'une émission ==&lt;br /&gt;
La chaîne M6 devait diffuser durant l'été 2010 une émission de télé-réalité : &amp;quot;Trompe-moi si tu peux&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le principe? Des couples doivent cacher aux autres candidats leur véritable situation amoureuse en faisant mine de séduire de nouveaux partenaires.Le but était de tromper, ou du moins, faire croire qu'on a trompé son partenaire et ce afin de gagner une forte somme d'argent. &lt;br /&gt;
Oui mais voilà, il en sera autrement. La chaîne a été contrainte de déprogrammer le jeu pour une raison dramatique: un candidat s'est donné la mort peu de temps avant la diffusion de l'émission.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Personne ne connait les véritables raisons de ce drame et pourtant certains l'assimilent à l'émission, pendant que d'autres démentent ces rumeurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Des drames à l'étranger ==&lt;br /&gt;
Si le cas évoqué précédemment est le premier de ce genre en France, à l'étranger il en est autrement.&lt;br /&gt;
En 2009 aux Philippines, lors du tournage du &amp;quot;Survivor&amp;quot; bulgare un participant a succombé à une crise cardiaque.&lt;br /&gt;
En Thaïlande, un candidat s'était lui noyée lors d'une épreuve avec un sac à dos de 7 kilogrammes sur les épaules.&lt;br /&gt;
En Belgique, en 2009 un candidat de l'émission &amp;quot;Mijn Restaurant&amp;quot; s'est également donné la mort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La téléréalité est loin d'être un format anodin et sans danger que ce soit, aussi bien sur le plan physique que psychologique. &lt;br /&gt;
La course à l'audimat pousse les chaînes de télévison à aller toujours plus loin et parfois même au détriment des participants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui est censé être un programme dit de &amp;quot;divertissement&amp;quot; peut malheureusement tourner au cauchemar pour certains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Liens externes =&lt;br /&gt;
* [http://www.endemol.fr/ Site internet d'Endemol France]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] *[http://www.csa.fr/ Site internet du CSA]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 Mise en demeure de W9 par le CSA]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte Article 15 de la loi N°86-1067 du 30 septembre 1986]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503 Convention signée entre W9 et le CSA] &lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 Mise en demeure la chaîne W9]&lt;br /&gt;
*[http://www.endemol.fr/charte-deontologie/index.htmlCharte déontologique d'Endemol France.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Références =&lt;br /&gt;
Charte déontologique Endemol France&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503Convention signée entre la chaîne W9 et le CSA]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]] &lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] &lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte Loi N°86-1067 du 30 septembre 1986]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503 Convention signée entre W9 et le CSA] &lt;br /&gt;
*[http://www.endemol.fr/charte-deontologie/index.htmlCharte déontologique d'Endemol France.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Notes =&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarazin</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)</id>
		<title>Individu et télé-réalité (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)"/>
				<updated>2011-06-30T09:36:53Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarazin : /* La protection des téléspectateurs par les chaînes diffusant des émissions de télé-réalité */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Souvenez vous, que faisiez-vous le 26 avril 2001 ? Vous étiez peut être parmi les millions de téléspectateurs, à suivre la première émission de télé réalité française « Loft Story ». &lt;br /&gt;
Le principe était d'enfermer des candidats pendant de longues semaines dans une maison et de les regarder vivre. &lt;br /&gt;
Depuis cette date le concept n’a cessé d’évoluer et il est aujourd’hui impossible de ne pas « tomber » sur ce genre d’émission en cherchant votre programme préféré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seul le site internet linternaute.com tente de donner une définition à la télé-réalité. Elle se définirait alors &amp;quot;une émission de télévision présentant la vie quotidienne de personnes sélectionnées&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/tele-realite/&amp;lt;/ref&amp;gt;  &amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à l’évolution tant sur le plan quantitatif que « qualitatif » des émissions de télé réalité, les chaînes de télévision, le [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'Audiovisuel] (CSA) et le droit ont dû intervenir afin de protéger les participants à ces jeux ainsi que les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
= La protection des téléspectateurs =&lt;br /&gt;
Les téléspactateurs sont les premières cibles de ce type d'émissions. Afin de protéger leur jeune public, les chaînes se doivent de mettre en place des &amp;quot;codes&amp;quot; limitant tout dérapage pouvant heurter les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par les chaînes diffusant des émissions de télé-réalité ==&lt;br /&gt;
Le goupe [http://www.endemol.fr/ Endemol France], créateur de la première télé-réalité en France a décidé d’éditer début 2010, une Charte Déontologique applicable, entre autre, à ce genre d’émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette société a produit les plus célèbres télé-réalités en France comme par exemple ''L'amour est aveugle'', ''La ferme célébrités'' ou encore ''Secret Story''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin d'illustrer les différentes façons dont les chaînes peuvent protéger les téléspectateurs, nous nous appuierons essentiellement sur la [http://www.endemol.fr/charte-deontologie/index.html Charte déontologique d'Endemol France.]&lt;br /&gt;
=== Une garantie de l'intégrité des programmes diffusés ===&lt;br /&gt;
Il n'est un secret pour personne que dans la plupart des émissions de téléréalité les candidats n'évoluent pas toujours à leur convenance : il arrive que les productions les incitent plus ou moins à agir de telle ou telle façon. &lt;br /&gt;
Dans ces cas là, le caractère &amp;quot;réel&amp;quot; de l'émission est largement atténué dans la mesure où le candidat n'est pas libre de la façon dont il doit se comporter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans sa charte déontologique, la société Endemol s'engage à fournir aux téléspectateurs des &amp;quot;règles du jeu claires, transparentes et non équivoques&amp;quot;. Elle précise en outre que &amp;quot;les programmes de téléréalité se construisent au fil de l'eau, sans scénario préalablement écrit&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique Endemol s'engage à: &lt;br /&gt;
*laisser à la disposition du public les règles du jeu chez un huissier de justice &lt;br /&gt;
*informer le téléspectateur du type d'émission qu'il regarde afin de pas biaiser  sa perception des choses&amp;quot; &lt;br /&gt;
*ne pas insérer d'images subliminales au seins de leurs émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette première disposition permettrait au public de ne pas être &amp;quot;manipulé&amp;quot; et d'être sûr de regarder des candidats libres de tout mouvement et non des &amp;quot;acteurs&amp;quot;, ce qui retirerait tout son sens au programme.&lt;br /&gt;
=== Transprence et sincérité ===&lt;br /&gt;
Une des raisons pour lesquelles le public est fidèles aux émissions de télé-réalités est sa participation car c'est en quelque sorte lui qui influence et ryhtme le déroulement du jeu. En effet, dans la plupart des émissions le téléspectateur est invité à voter pour &amp;quot;eliminer&amp;quot; ou &amp;quot;sauver&amp;quot; le candidat de son choix. Selon les votes du public le cours du jeu peut être totalement différent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais qui ne s'est jamais posé la question de la véracité des résultats des votes? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endemol s'engage à travers sa Charte déontologique sur la sincérité des résultats des votes du public. &lt;br /&gt;
En pratique cela consiste en: &lt;br /&gt;
*la sécurisation du procesus de vote par la présence SYSTEMATIQUE d'un huissier de justice&lt;br /&gt;
*donner publiquement la répartition des votes&lt;br /&gt;
*la présentation des votes des téléspectateurs de manière positive et non comme un sondage d'opinion en faveur de tel ou tel candidat&lt;br /&gt;
*la fourniture de toutes les informations relatives au nombre de gagants&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des mineurs ===&lt;br /&gt;
Aujourd'hui quasiment tous les enfants de moins de 18 ans ont déjà eu accès au visionnage d'au moins une scène d'une émission de télé-réalité. Ces émissions ne sont pas toujours adaptées à un jeune public qui reste influencable et influencé par ce qu'il voit ou entend à travers les vecteurs de communication tels qu'internet ou la télévision. &lt;br /&gt;
C'est la raison pour laquelle Endemol précise dans se charte que la société fait &amp;quot;de la protection des mineurs un enjeu prioritaire&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ce faire la société s'engage à:&lt;br /&gt;
*s'adpater aux choix du diffuseur en matière de protection de l'enfance, qu'il s'agisse de la case de programmation ou de la signalétique retenue par le [http://www.csa.fr/ CSA]*ne pas diffuser d'images montrant des agressions physiques&lt;br /&gt;
*masquer par un signal sonore les propos orduriers et les insultes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous verrons ci-après qu'en réalité tous ces engagements sont difficilement tenus.&lt;br /&gt;
=== La non expostion de certains produits ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;] ainsi qu'en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision] du [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel] que les chaînes de télévisions se doivent de ne pas diffuser d'images où de tels produits apparaissent. Endemol invoque à cet égard la prévention des addictions ainsi que la protection des jeunes téléspectateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique cela se traduit par:&lt;br /&gt;
*l'abstention de montrer à l'écran des marques de cigarettes ou de boisons alcooliques&lt;br /&gt;
*le fait de ne pas diffuser de plans serrés montrant les candidats en train de fumer ou de consommer de l'acool&lt;br /&gt;
*l'utilisation de gobelets opaques afin d'en masquer le ocntenu &lt;br /&gt;
*le fait de masquer par un signal sonore toutes discussions valorisant la consommation de tabac, d'alcool ou de drogue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la pratique il n'est pas impossible que certaines de ces recommandations ne soient pas respectées à la lettre où que le public reconnaisse, malgré toutes les précautions prises, la marque des cigarettes consommées par exemple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par le CSA ==&lt;br /&gt;
=== De possibles mises en garde ou en demeure des chaînes par le CSA ===&lt;br /&gt;
En vertu de [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte l'article 15 de la loi N°86-1067 du 30 septembre 1986], dite loi Léotard, relative à la liberté de communication, il incombe au CSA de &amp;quot;veiller à la protection de l'enfance et de l'adolescence et au respect de la dignité de la personne dans les programmes mis à disposition du public par un service de communication audiovisuelle&amp;quot;. Il peut donc sanctionner tout manquement à ces obligations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons un exemple relativement récent. Le 20 juillet 2010, suite au visionnage d’un épisode de l’émission « Secret story », le CSA  a mis en garde TF1 au respect de la [http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=126871 délibération prise par les Sages le 17 juin 2008]. &lt;br /&gt;
Cette délibération avait été prise dans le but de proteger le public des possibles addictions et de l'influence de tels programmes sur le jeune public. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des enfants et des adolecents par le CSA ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA est tenu de protéger les enfants et les adolescents quant aux programmes diffusés par les chaînes de télévision. En 2009 le CSA a par exemple imposé à TF1 de mettre une signalétique pour les enfants lors de la diffusion de son émission estival « Secret Story ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus récemment, le 1er juin 2010, la chaîne [http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 W9 a été mise en demeure] par le CSA d’apposer une signalétique de catégorie II (déconseillé aux moins de 10 ans) « dès le début de l’émission et lorsque la nature des rapports entre les candidats ou de leurs propos le justifie . Et pourtant, le CSA et W9 ont conclu une convention dans laquelle la chaîne s’engage à protéger les enfants et les adolescents susceptibles de regarder de tels programmes. C’est l’article 2-4-2  qui oblige W9 a apposer une signalétique définissant des catégories de programmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA a décidé de s’emparer de la question de la télé réalité et a ainsi lancé une consultation sur le sujet. En effet, en 2009 le CSA  a reçu pas moins de 1200 courriers de téléspectateurs. Ils désiraient se plaindre de la qualité des programmes : 50% des téléspectateurs mécontents dénonçaient la violence et l’érotisme. &lt;br /&gt;
Il est vrai qu’aujourd’hui pour qu’une téléréalité « marche » les chaînes n’hésitent pas à imposer aux participants, de façon directe ou indirecte, d’être de plus en plus suggestifs et de moins en moins pudiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA ne compte pas « instruire à charge » lors de cette consultation. Il ne veut pas faire un amalgame entre toutes ces émissions considérant que les émissions qui, par exemple donnent une chance à un jeune de réussir professionnellement (comme par exemple « Star academy » ou « a la recherche de la nouvelle star ») peuvent être positives.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par le droit ==&lt;br /&gt;
=== La protection des téléspectateurs par la loi du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte &amp;lt;/ref&amp;gt;  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do?idArticle=LEGIARTI000022469879&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006068930&amp;amp;dateTexte=20101023 article 15 L'article 15] de la loi dite Léotard relative à la liberté de communication attribue au CSA d'importatnts pouvoirs concernant la protection des téléspectateurs. l'article 15 dispose, entre autre, qu'&amp;quot;il veille à ce que des programmes susceptibles de nuire à l'épanouissement physique, mental ou moral des mineurs ne soient pas mis à disposition du public par un service de communication audiovisuelle, sauf lorsqu'il est assuré, par le choix de l'heure de diffusion ou par tout procédé technique approprié, que des mineurs ne sont normalement pas susceptibles de les voir ou de les entendre&amp;quot;. Pour cela le CSA veille à ce que les programmes soient &amp;quot;catégorisés&amp;quot; et signalés grâce à des pictogrammes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces pictogrammes sont en général présents lors de la diffusion d'émissions de télé-réalité ce qui permet au public d'avoir une petite idée du genre de programme qu'il s'apprête à visionner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des téléspectateurs par le Code pénal ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000023711920&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070719&amp;amp;dateTexte=20110629&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle l'article 227-24 du Code pénal] qui protège les téléspectateurs de toute diffusion d'image &amp;quot;à caractère violent ou pornographique ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine ou à inciter des mineurs à se livrer à des jeux les mettant physiquement en danger&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est donc totalement interdit de diffuser de telles images dans les programmes de téléréalité.&lt;br /&gt;
= La protection des participants aux émissions de télé-réalité =&lt;br /&gt;
== La protection des participants par les services de télévision ==&lt;br /&gt;
=== La charte déontologique éditée par Endemol ===&lt;br /&gt;
La Charte édictée par Endemol a également vocation à protéger les participants à ce genre d’émission. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, Endemol s’engage à accompagner les participants « du stade de la sélection jusqu’à l’issue de la diffusion du programme ». &lt;br /&gt;
Afin de répondre à cet engagement la société s’engage à mettre en place un « soutien psychologique individualisé pour tous les candidats » en:&lt;br /&gt;
*garantissant l'accès au psychologue à tous les particpants, à leur demande 24 heures sur 24 pendant les émissions&lt;br /&gt;
*communiquant aux candidats les coordonnées du psychologue lorsqu'ils quittent le jeu. Celui-ci devra rester à leur disposition au moins le mois suivant la fin de la programmation du programme.&lt;br /&gt;
*organisant au moins un rendez-vous collectif à l'issue de l'émission &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le second engagement pris par la société vis-à-vis des candidats est de leur offrir un cadre juridique leur permettant d’évoluer dans un environnement juridique sécurisé.&lt;br /&gt;
Pour cela, la société s'engage à:&lt;br /&gt;
*obtenir le consentement expresse de chaque participant à nos émisions pour la diffusion des images et propos tenus dans le cadre de l'émission&lt;br /&gt;
*transmettre aux candidats sélectionnés à un programme de longue durée d'un projet de contrat dans un délai raisonnable permettant leur consentement éclairé&lt;br /&gt;
*adapter en permanence leurs dispositiifs contractuels aux évolutions issues de la jurisprudence&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le troisième engagement concerne les conditions d’enregistrement des émissions. Endemol s’engage à être « sincère et transparent sur les règles du jeu ».&lt;br /&gt;
Les candidats seront donc informés:&lt;br /&gt;
*des règles du ju, du titre de l'émission, de son déroulement et de la liste des objets interdits pendant l'émission&lt;br /&gt;
*du nombre de caméras, de micros, de glaçes sans tain, de caméras infrarouges ainsi que de leurs emplacements&lt;br /&gt;
*des phases sans enregistrement&lt;br /&gt;
*de la Charte d'Endemol&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux derniers engagements, et sûrement les plus importants concernent le « respect d’une part d’intimité » et les « conditions d’hygiène, de salubrité et de sécurité ». En effet, de par la nature même des émissions auxquelles les candidats participent, leur vie privée et leur intimité sont considérablement réduites. Etant filmés près de 24 heures sur 24, il était impensable de ne pas leur offrir un espace non filmé appelé la salle « CSA ». &lt;br /&gt;
En ce qui concerne l’hygiène, la salubrité et la sécurité Endemol s’engage à mettre, entre autre,  à la disposition des candidats des médecins, des médicaments (y compris ceux délivrés sous ordonnance « aux seules personnes ayant une prescription médicale ») et un espace dédié aux fumeurs.&lt;br /&gt;
=== La convention passée entre W9 et le CSA ===&lt;br /&gt;
La chaîne W9 a conclu une [http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503 convention le 10 juin 2003 avec le CSA]. Elle a depuis été modifiée par six avenants signés entre 2005 et 2009.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’article 2-3-4 de la convention fait référence aux « droits de la personne ».  Cela concerne entre autre le droit au respect de la dignité de la personne humaine, le droit au respect de la vie privée, de l’image, droit au respect de son honneur et de sa réputation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’article 2-3-6 de la convention concerne les « droits des participants à certaines émissions ». On y retrouve par exemple la même disposition que celle mentionnée ci-dessus concernant la fameuse salle « CSA ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus W9 s’engage également à informer de façon claire les candidats sur les conditions d’enregistrement des émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des participants par le CSA ==&lt;br /&gt;
=== La recommandation du CSA du 14 mai 2010 ===&lt;br /&gt;
Le CSA a fait publié une [http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=10543 recommandation le 14 mai 2001] à destination de tous les services de communication audiovisuelle&lt;br /&gt;
=== Les sanctions du CSA pour non respect à la dignité de la personne humaine ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA joue bien évident un rôle indispensable dans la protection des participants aux jeux de télé réalité. &lt;br /&gt;
C’est en vertu de ce principe que le CSA a [http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 mis en demeure la chaîne W9] le 1er juin 2010. En effet, lors de l’émission quotidienne « Dilemme » du 25 mai 2010 la chaîne a diffusé une séquence au cours de laquelle une candidate portait un collier de chien attaché à une laisse. Le CSA considère alors que la candidate a fait l’objet d’un « traitement avilissant et dégradant ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon le CSA la chaîne aurait méconnu l’article 1er de la [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=1312049066&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte loi du 30 septembre 1986] imposant le respect de la dignité humaine, ainsi que l’article 2-3-4 de la convention de la chaîne. Cet article disposant entre autre que « la dignité de la personne humaine constitue l’une des composantes de l’ordre public. L’éditeur ne saurait y déroger par des conventions particulières, même si le consentement est exprimé par la personne intéressée. L’éditeur s’engage à ce qu’aucune émission qu’il diffuse ne porte atteinte à la dignité de la personne humaine telle qu'elle est définie par la loi et la jurisprudence. ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des participants par le droit ==&lt;br /&gt;
=== La loi du 30 septembre 1986 === &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’article 1 de la loi du 30 septembre 1986 dispose que « l'exercice de cette liberté ne peut être limité que dans la mesure requise, d'une part, par le respect de la dignité de la personne humaine, de la liberté et de la propriété d'autrui, du caractère pluraliste de l'expression des courants de pensée et d'opinion et, d'autre part, par la protection de l'enfance et de l'adolescence, par la sauvegarde de l'ordre public, par les besoins de la défense nationale, par les exigences de service public, par les contraintes techniques inhérentes aux moyens de communication, ainsi que par la nécessité, pour les services audiovisuels, de développer la production audiovisuelle&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006068930&amp;amp;dateTexte=20110208 &amp;lt;/ref&amp;gt;   ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet article est essentiel à la protection tant des participants aux émissions qu’aux téléspectateurs. Il est d’ailleurs l’article le plus invoqué en cas de litige. Le CSA, notamment, est très vigilant au respect de cet article.&lt;br /&gt;
=== Une protection jurisprdentielle ===&lt;br /&gt;
Les participants sont désormais protégés par la jurisprudence. &lt;br /&gt;
En effet depuis une décision de la Cour de Cassation du 3 juin 2009, le statut des participants aux émissions de téléréalité a changé.Une participante à l’émission « L’île de la tentation » avait demandé à la justice que sa participation à l’émission soit requalifiée en contrat de travail. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela est chose faite. La cour de Cassation a notamment retenu le lien de subordination juridique qui liait le candidat à la société de production. &lt;br /&gt;
Les candidats vont alors être protégés par le droit du travail&lt;br /&gt;
= &amp;quot;La télé-réalité nuit gravement à votre santé&amp;quot; =&lt;br /&gt;
== Un candidat décédé peu avant la diffusion d'une émission ==&lt;br /&gt;
La chaîne M6 devait diffuser durant l'été 2010 une émission de télé-réalité : &amp;quot;Trompe-moi si tu peux&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le principe? Des couples doivent cacher aux autres candidats leur véritable situation amoureuse en faisant mine de séduire de nouveaux partenaires.Le but était de tromper, ou du moins, faire croire qu'on a trompé son partenaire et ce afin de gagner une forte somme d'argent. &lt;br /&gt;
Oui mais voilà, il en sera autrement. La chaîne a été contrainte de déprogrammer le jeu pour une raison dramatique: un candidat s'est donné la mort peu de temps avant la diffusion de l'émission.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Personne ne connait les véritables raisons de ce drame et pourtant certains l'assimilent à l'émission, pendant que d'autres démentent ces rumeurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Des drames à l'étranger ==&lt;br /&gt;
Si le cas évoqué précédemment est le premier de ce genre en France, à l'étranger il en est autrement.&lt;br /&gt;
En 2009 aux Philippines, lors du tournage du &amp;quot;Survivor&amp;quot; bulgare un participant a succombé à une crise cardiaque.&lt;br /&gt;
En Thaïlande, un candidat s'était lui noyée lors d'une épreuve avec un sac à dos de 7 kilogrammes sur les épaules.&lt;br /&gt;
En Belgique, en 2009 un candidat de l'émission &amp;quot;Mijn Restaurant&amp;quot; s'est également donné la mort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La téléréalité est loin d'être un format anodin et sans danger que ce soit, aussi bien sur le plan physique que psychologique. &lt;br /&gt;
La course à l'audimat pousse les chaînes de télévison à aller toujours plus loin et parfois même au détriment des participants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui est censé être un programme dit de &amp;quot;divertissement&amp;quot; peut malheureusement tourner au cauchemar pour certains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Liens externes =&lt;br /&gt;
* [http://www.endemol.fr/ Site internet d'Endemol France]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] *[http://www.csa.fr/ Site internet du CSA]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 Mise en demeure de W9 par le CSA]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte Article 15 de la loi N°86-1067 du 30 septembre 1986]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503 Convention signée entre W9 et le CSA] &lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 Mise en demeure la chaîne W9]&lt;br /&gt;
*[http://www.endemol.fr/charte-deontologie/index.htmlCharte déontologique d'Endemol France.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Références =&lt;br /&gt;
Charte déontologique Endemol France&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503Convention signée entre la chaîne W9 et le CSA]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]] &lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] &lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte Loi N°86-1067 du 30 septembre 1986]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503 Convention signée entre W9 et le CSA] &lt;br /&gt;
*[http://www.endemol.fr/charte-deontologie/index.htmlCharte déontologique d'Endemol France.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Notes =&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarazin</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Droit_%C3%A0_l%27oubli_sur_internet_(fr)</id>
		<title>Droit à l'oubli sur internet (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Droit_%C3%A0_l%27oubli_sur_internet_(fr)"/>
				<updated>2011-06-30T09:29:00Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarazin : /* Extension du principe du droit au respect de sa vie privée au domaine du numérique */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;« Chacun a droit au respect de sa vie privée » nous indique l’article 9 du code civil. Ce principe est bien ancré dans l’esprit collectif, cependant, l’avènement de l’ère numérique et plus particulièrement des réseaux sociaux a mis à mal cet article. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont les 27 et 28 mai 2011 que s’est ouvert, à Paris, le premier e-G8. Se sont donc rassemblés à cette occasion une grande partie des géants du monde numérique et certains chefs d’Etats afin de trouver des consensus sur la délicate question de l’entrée massive d’internet dans nos sociétés. Alors que Nicolas Sarkozy demandait aux acteurs du net de mettre en place des règles afin de protéger les internautes, les fondateurs de sites prônaient quant à eux la neutralité du net. Entre conflits d’intérêts et responsabilisation le  « juste équilibre » n’est toujours pas atteint.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin d’illustrer ce que l’on vient de dire, prenons comme exemple celui d’une salariée canadienne qui s’est portée malade auprès de son employeur et qui a « posté » des photographies d’elle en pleine santé sur Facebook. L’employeur étant allé visiter son « profil », il est tombé sur ces clichés et a tout naturellement retiré à son employée ses indemnités d’arrêt maladie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais alors qu’en est-il de la protection du droit au respect de sa vie privée sur internet? C’est la question à laquelle les auteurs des deux textes que nous allons étudier ont tenté de répondre.&lt;br /&gt;
= La « Charte sur le droit à l’oubli numérique » =&lt;br /&gt;
== Présentation ==&lt;br /&gt;
La [http://www.cnil.fr/  CNIL] définit le droit à l’oubli comme étant un droit « qui touche au plus profond de l’identité humaine », « d’éviter d’attacher aux personnes des étiquettes définitives qui portent atteinte à leur capacité de changement et au sentiment le plus intime de leur liberté &amp;lt;ref&amp;gt; « CNIL, dix ans d’informatique et libertés », Economica 1988, p. 18 &amp;lt;/ref&amp;gt;   » &lt;br /&gt;
=== Qui ? ===&lt;br /&gt;
Cette Charte est née d’une idée de [http://www.gouvernement.fr/gouvernement/nathalie-kosciusko-morizet Nathalie Kosciusko-Morizet] , à ce moment encore secrétaire d’Etat chargée de la prospective et de développement de l’économie numérique. En effet, elle est aujourd’hui Ministre de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Quand ? ===&lt;br /&gt;
Elle a été adoptée le mercredi 13 octobre 2010 à Paris après plus d’un an de concertation et de réflexion autour du sujet de la vie privée sur internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Avec qui ? ===&lt;br /&gt;
Cette Charte a été signée avec un grand nombre de moteurs de recherches et de sites collaboratifs comme, entre autres, Skyblog, Bing, la messagerie instantanée Windows Live, Pagesjaunes ou encore Copainsdavant. Les représentants d’associations familiales et de protection de l’enfance &amp;lt;ref&amp;gt;Des association telles que Action Innocence, CNAFC, Confédération nationale des associations familiales catholiques, E-Enfance, UNAF Union nationale des associations familiales, ont signé la Charte&amp;lt;/ref&amp;gt;  se sont également joints à eux dans la signature de ce texte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pourquoi une telle Charte ? ==&lt;br /&gt;
C’est dans un souci de protection de la vie privée sur Internet que cette Charte a vu le jour. Les représentants des sites collaboratifs et de moteurs de recherches, entre autres, s’engagent grâce à ce texte à mettre en place des dispositifs de protection de la vie privée des internautes. La charte permettrait aux internautes de garder la maîtrise de leurs données personnelles publiées sur internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Extension du principe du droit au respect de sa vie privée au domaine du numérique ===&lt;br /&gt;
[http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006419288&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070721&amp;amp;dateTexte=20110628&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle L’article 9 du code civil] nous confère un droit au respect de notre vie privée. Aujourd’hui les outils numériques accélèrent le transport de l’information et de nos données personnelles. &lt;br /&gt;
Ils font partie intégrante de nos modes de vies et de consommations. De nombreux employeurs ou compagnies d’assurances par exemple, se servent des réseaux sociaux pour compléter les dossiers de candidats, salariés ou clients. &lt;br /&gt;
Le problème est que sur ce genre de sites y circulent des photos, des informations personnelles sur les préférences sexuelles ou politiques par exemple. Ce type d’informations peut porter préjudice aux internautes en se voyant refuser un emploi, un logement ou encore une assurance. Sans les outils numériques ces informations n’auraient sans doute pas été utilisées car méconnues et appartenant au domaine de la vie privée. C’est la raison pour laquelle il était important d’étendre le principe du respect à la vie privée au domaine du numérique. Il paraît inconcevable que des informations mises en lignes sur une personne aient vocation à demeurer ad vitam aeternam portant préjudice aux internautes les moins vigilants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le droit à une « e-réputation » ===&lt;br /&gt;
Ce texte a été rédigé dans le but  de permettre aux internautes de pouvoir faire « table rase » de leur passé… numérique. &lt;br /&gt;
Internet étant la plus grande base de données au monde, il paraissait normal de pouvoir permettre à ses utilisateurs de ne pas être poursuivis toutes leurs vies pour des photos prises pendant leur jeunesse, ou par des mots lancés au détour d’une conversation qui, sortis de leur contexte seraient préjudiciables à leurs auteurs. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A ce sujet, le 25 juin 2009, le Tribunal de Grande Instance de Paris a rendu un jugement intéressant &amp;lt;ref&amp;gt; TGI de Paris, 25 juin 2009, C. Vernes c/SAS les Echos, légipresse N°266, III p. 215, novembre 2009 &amp;lt;/ref&amp;gt;  . L’administrateur d’une société a découvert en se « googlant » que les deux premiers liens apparaissant sur la page « Google » renvoyait à deux articles du journal les Echos, lesquels rendaient à compte d’une sanction prononcée à son encontre par la COB &amp;lt;ref&amp;gt; la Commission des opérations de bourse &amp;lt;/ref&amp;gt; , en dépit des décisions ultérieures ayant établi que les faits lui ayant valu une telle sanction résultaient d’une tromperie dont il avait été victime. &lt;br /&gt;
Le TGI de Paris avait alors jugé que c’est « tant le contenu éditorial de la publication qui est susceptible de nuire à autrui que l’existence de certaines données sur la toile&lt;br /&gt;
C’est entre autre grâce, ou à cause de ce genre de mésaventures que la question du droit à l’oubli numérique est de plus en plus présente ces dernières années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Une tentative d’encadrement de la publicité ciblée sur internet ===&lt;br /&gt;
C’est le 30 septembre 2010 que l’ex-secrétaire d’Etat avait signé avec dix associations professionnelles le volet de la Charte concernant la publicité ciblée sur Internet .. Les publicitaires se sont donc engagés à proposer aux internautes des « informations claires et lisibles sur le caractère ciblé des offres publicitaires insérées dans les services qu’ils consultent ». En effet, lorsque la publicité touche à la localisation, à la navigation ou à l’identification des internautes elle peut porter atteinte à leur vie privée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les principales dispositions de la Charte ==&lt;br /&gt;
=== Le &amp;quot;bureau des réclamations&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
Ce bureau virtuel est essentiellement destiné aux réseaux sociaux. Ce  « bureau des réclamations » permet en quelque sorte de centraliser les demandes des internautes en vue de modifier ou de supprimer leur(s) compte(s) et leurs données personnelles. Cependant, une fois la demande prise en compte, le « bureau des réclamations » doit signaler la demande aux moteurs de recherches qui devront ensuite supprimer le cache des pages signalées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Faciliter de la suppression de comptes ===&lt;br /&gt;
Cette mesure permettra aux utilisateurs de la toile de voir leurs données personnelles supprimées du web bien plus facilement qu’auparavant. En effet, jusqu’à présent il était très difficile, voire impossible, de voir ses données personnelles retirées d’internet de façon concrète. &lt;br /&gt;
Prenons l’exemple de Facebook. Chacun sait qu’il est très facile de « supprimer » son profil. Il suffit pour cela de changer ses paramètres et de suspendre son compte. Oui mais voilà, cette manœuvre ne supprime pas définitivement votre compte, elle le désactive seulement. Cela signifie que votre compte, comprenant un grand nombre de données personnelles est encore existant et peut être réactivé à tout moment. La Charte sur le droit à l’oubli numérique propose alors de pallier à ce problème en facilitant la suppression et non plus la suspension, définitive des comptes, grâce notamment à la création du « bureau des réclamations ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Ne plus référencer des données qui ont fait l’objet d’une demande de suppression ===&lt;br /&gt;
Les moteurs de recherches s’engagent en signant cette Charte à supprimer de leur référencement les données qui ont fait l’objet d’une demande de suppression auprès du « bureau des réclamation ». Cette disposition est primordiale dans la mesure où il serait inutile de supprimer les données personnelles stockées sur un site si elles peuvent être retrouvées ailleurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La portée de la Charte sur le droit à l’oubli sur internet ==&lt;br /&gt;
=== « Un droit mou &amp;lt;ref&amp;gt; &amp;quot;Une charte sur le droit à l’oubli sur internet, sans Google ni Facebook&amp;quot;, La tribune.fr du 13 octobre 2010 &amp;lt;/ref&amp;gt;  » ===&lt;br /&gt;
Cette Charte déontologique est en quelque sorte un code de bonne conduite auquel les signataires souscrivent volontairement. Elle n’a donc aucune valeur juridique. Sa portée normative est en somme extrêmement restreinte et bien plus morale que matérielle. &lt;br /&gt;
En effet, rien ne contraint les signataires à appliquer cette Charte et à respecter leurs engagements. Afin de donner un effet obligatoire à un tel texte, l’intervention du juge reste indispensable, ce qui n’est pas prévu ici.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Une « base internationale &amp;lt;ref&amp;gt; &amp;quot;Une charte sur le droit à l’oubli sur internet, sans Google ni Facebook&amp;quot;, La tribune.fr du 13 octobre 2010 &amp;lt;/ref&amp;gt;  » ===&lt;br /&gt;
L’ex-secrétaire d’Etat a qualifié cette charte de « base internationale  ». Elle espère que ce texte servira de modèle et qu’il constituera un premier pas vers une harmonisation des législations de tous les Etats en matière numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= La proposition de loi visant à mieux garantir le droit à la vie privée à l’heure du numérique &amp;lt;ref&amp;gt; http://www.senat.fr/leg/ppl09-093.html &amp;lt;/ref&amp;gt;   =&lt;br /&gt;
== Présentation ==&lt;br /&gt;
=== Qui ? ===&lt;br /&gt;
Cette proposition de loi a été présentée par les sénateurs Yves Détraigne &amp;lt;ref&amp;gt; http://www.senat.fr/senateur/detraigne_yves01024m.html &amp;lt;/ref&amp;gt;  (Alliance centriste) et Anne-Marie escoffier &amp;lt;ref&amp;gt; http://www.senat.fr/senateur/escoffier_anne_marie08064b.html &amp;lt;/ref&amp;gt; (Parti radical de gauche).&lt;br /&gt;
=== Quand ? ===&lt;br /&gt;
Le texte est déposé au Sénat pour une première lecture le 6 novembre 2009. Le 23 mars 2010 les sénateurs adoptent, à l’unanimité, cette proposition de loi sur le droit à la vie privée sur internet. Afin d’entrer en vigueur, il faut désormais qu’elle soit votée par l’Assemblée Nationale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les principales dispositions de la proposition de loi ==&lt;br /&gt;
=== Renforcement des pouvoirs et obligations de la CNIL ===&lt;br /&gt;
C’est l’article 12 de la proposition de loi qui renforce les pouvoirs de sanction de la CNIL en modifiant l’article 47 de [http://www.cnil.fr/fileadmin/documents/approfondir/textes/CNIL-78-17_definitive-annotee.pdf la loi relative à l'informatique, aux fichiers et libertés du 6 janvier 1978]. &lt;br /&gt;
Les montants des sanctions financières en passeraient alors de 150 000 euros ou 300 000 euros en cas de manquement réitéré dans les cinq années, à 300 000 ou 600 000 euros en cas de récidive. Les auteurs de la proposition de loi espèrent, en augmentant ces montants, que la CNIL fera preuve d’une plus grande sévérité à l’encontre des contrevenants à la loi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Une information claire ===&lt;br /&gt;
La proposition de loi oblige qu’une information « spécifique, claire et accessible soit donnée aux personnes, avant tout traitement, mais également de manière permanente, sur le site Internet du responsable du traitement, de la durée du traitement ».  &lt;br /&gt;
Les internautes pourront, en vertu de cette loi, demander à la CNIL la durée de conservation des données pour les traitements qui auront été déclarées auprès d’elle. Cette possibilité crée une certaine sécurité du côté des utilisateurs de la toile dans la mesure où ils pourront désormais « filtrer » les données personnelles qu’ils divulguent en fonction de leur durée de conservation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Faciliter la suppression de données personnelles ===&lt;br /&gt;
Jusqu’à la proposition de loi, la suppression des données personnelles devait répondre à un formalisme contraignant ayant tendance à décourager les personnes concernées. Il faut, encore aujourd’hui, afin de demander la suppression de données, adresser une demande auprès des responsables de traitement de sites Internet par courrier postal. Cette démarche est donc plus ou moins longue et onéreuse. La proposition de loi change ce système en instaurant une demande par voie électronique, et gratuite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Faciliter la saisine des juridictions civiles ===&lt;br /&gt;
Le texte complète les dispositions de [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006071154&amp;amp;idArticle=LEGIARTI000006574932&amp;amp;dateTexte=20080521 l’article 40 du code de procédure pénale] afin que la CNIL puisse présenter des informations devant les juridictions, d’office ou à la demande des parties. « Ces observations ne pourront être frappées d’irrecevabilité même dans le cas ou la procédure est orale ». Désormais, « toute personne s’estimant lésée par la non-application de la loi « informatique et libertés » pourra saisir la juridiction civile où il demeure et non plus celle dans le ressort de laquelle se trouve le siège du responsable du traitement ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== L’éducation de plus jeunes ===&lt;br /&gt;
Les Sénateurs à l’origine de cette proposition de loi ont considéré que les jeunes étaient une des catégories les plus touchées par le fléau du non respect de la vie privée numérique. Afin de remédier à cela ils proposent, à travers l’article 1 de la proposition de loi, de renforcer l’éducation des jeunes en la matière, en les sensibilisant davantage sur les dangers du téléchargement illégal et sur la protection des données personnelles, de la vie privée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les nécessaires adaptions des lois en vigueur ==&lt;br /&gt;
=== Modification de la loi du 6 janvier  1978 « Informatique, fichiers et libertés » ===&lt;br /&gt;
Ce sont les articles 2 à 12 de la proposition de loi qui modifient la loi « informatique, fichiers et libertés » de 1978. &lt;br /&gt;
Cette loi n’est plus en tout point conforme aux réalités de l’Internet d’aujourd’hui. C’est une des raisons pour lesquelles cette proposition de loi adapte la loi de 1978 aux évolutions du secteur du numérique et tout particulièrement de l’Internet. C’est donc avec pour objectif de renforcer la préservation de la vie privée des internautes que cette loi pourrait bien être modifiée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Modification du code de l’éducation ===&lt;br /&gt;
L’article 1 de la proposition de loi étudiée modifie le second alinéa de [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000020740395&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006071191&amp;amp;dateTexte=20110628&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle l’article L. 312-9 du code de l’éducation] une sensibilisation au droit de la propriété intellectuelle sera mise en place : les élèves seront informés sur « les dangers du téléchargement et de la mise à disposition illégale d’œuvres ou d’objets protégés par un droit d’auteur ou un droit voisin » ainsi que sur les « sanctions encourues en cas de manquement au délit de contrefaçon ». &lt;br /&gt;
En ce qui concerne le droit à la vie privée, ils seront « informés des dangers de l’exposition de soi et d’autrui lorsqu’ils utilisent des services de communication au public en ligne ».&lt;br /&gt;
Ces quelques dispositions modifieraient le deuxième alinéa de l’article L.312-9 du code de l’éducation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Les incertitudes face à ces nouvelles normes =&lt;br /&gt;
== Le conflit entre défenseurs de la neutralité du net et les adeptes de la régulation ==&lt;br /&gt;
Lundi 7 décembre 2010, France 3 lance le débat au cours de son émission Ce soir ou jamais : faut-il contrôler Internet ? A cette question, deux écoles tentent de donner une réponse. Les supporters de la neutralité du net pour qui, à partir du moment où un internaute publie un contenu sur Internet, ce contenu est public  et est donc susceptible d’être consulté par des millions voire des milliards d’autres internautes.&lt;br /&gt;
Face à eux, les » pro-régulation » qui rétorquent que le problème réside dans le fait que ces contenus sont non seulement sur Internet, mais sont quasiment impossible à retirer, et que d’autre part, il y a également les contenus nous concernant qui sont publiés par d’autres internautes que nous. &lt;br /&gt;
A cet argument, Jacques Séguéla, célèbre publicitaire, donne l’exemple des photos intimes de Laure Manaudou, mises en ligne à son insu. Ben entendu, les « pro-neutralité » répondent à cela que légiférer sur le droit à l’oubli est inutile dans la mesure où la loi permet déjà aux internautes concernés de faire retirer des contenus les concernant. &lt;br /&gt;
L’adoption de ces textes ne mettra de toute évidence, pas fin au débat, et il faudra bien plus que cela pour réunir les deux courants de pensée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Des géants du net non signataires de la Charte ==&lt;br /&gt;
En effet, de grands noms comme Facebook ou encore Google restent absent de la liste des sites signataires de la Charte.  Google serait réticent à signer le Charte pour des questions de territorialité. Facebook évoque « des questions de validation juridique centrale» &amp;lt;ref&amp;gt; &amp;quot;Une charte sur le droit à l’oubli sur internet, sans Google ni Facebook&amp;quot;, La tribune.fr du 13 octobre 2010&amp;lt;/ref&amp;gt;  . Sans ces deux géants du monde numérique, la Charte n’a plus vraiment tout son sens dans la mesure où ils sont tous les deux, dans leurs domaines respectifs, en tête de classement des sites les plus visités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Des normes nationales face à un outil numérique planétaire ==&lt;br /&gt;
Il est tout de même important de mettre un bémol à ces deux textes.&lt;br /&gt;
En effet, l’un, la Charte, n’a aucune valeur juridique mais seulement une valeur morale. La question que l’on peut légitimement se poser est de savoir si les représentants des sites signataires vont, effectivement, respecter leurs engagements ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La seconde observation que l’on peut faire est que ces textes n’ont aujourd’hui encore qu’une portée nationale, or internet est un outil numérique planétaire. &lt;br /&gt;
Comment un site comme Facebook ou un moteur de recherches comme Google, s’ils signaient la Charte sur le droit à l’oubli numérique, pourraient mettre en œuvre leurs engagements auprès des internautes français et ceux pris auprès des internautes des autres Etats ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les « législations » en la matière étant nécessairement différentes voir inexistantes dans certains Etats.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Voir aussi =&lt;br /&gt;
= Liens externes =&lt;br /&gt;
* [http://www.gouvernement.fr/gouvernement/nathalie-kosciusko-morizetNathalie Kosciusko-Morizet] &lt;br /&gt;
* [http://www.cnil.fr/ Site internet de la CNIL]&lt;br /&gt;
* [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006419288&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070721&amp;amp;dateTexte=20110628&amp;amp;oldAction=rechCodeArticleArticle 9 du code civil]&lt;br /&gt;
* [http://www.senat.fr/senateur/detraigne_yves01024m.htmlYves Détraigne ]&lt;br /&gt;
* [http://www.senat.fr/senateur/escoffier_anne_marie08064b.htmlAnne-Marie Escoffier]&lt;br /&gt;
* [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000020740395&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006071191&amp;amp;dateTexte=20110628&amp;amp;oldAction=rechCodeArticleArticle L.312-9 du code de l'éducation  ]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Références =&lt;br /&gt;
* [http://www.senat.fr/leg/ppl09-093.html Proposition de loi visant à garantir le droit à la vie privée à l'heure du numérique  ]&lt;br /&gt;
* [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006071154&amp;amp;idArticle=LEGIARTI000006574932&amp;amp;dateTexte=20080521 Article 40 du code de procédure pénale  ]&lt;br /&gt;
* [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006419288&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070721&amp;amp;dateTexte=20110628&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle Article 9 du code civil ]&lt;br /&gt;
* [http://www.cnil.fr/fileadmin/documents/approfondir/textes/CNIL-78-17_definitive-annotee.pdf Site internet de la CNIL ]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Notes =&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarazin</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Droit_%C3%A0_l%27oubli_sur_internet_(fr)</id>
		<title>Droit à l'oubli sur internet (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Droit_%C3%A0_l%27oubli_sur_internet_(fr)"/>
				<updated>2011-06-30T09:27:17Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarazin : /* Présentation */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;« Chacun a droit au respect de sa vie privée » nous indique l’article 9 du code civil. Ce principe est bien ancré dans l’esprit collectif, cependant, l’avènement de l’ère numérique et plus particulièrement des réseaux sociaux a mis à mal cet article. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont les 27 et 28 mai 2011 que s’est ouvert, à Paris, le premier e-G8. Se sont donc rassemblés à cette occasion une grande partie des géants du monde numérique et certains chefs d’Etats afin de trouver des consensus sur la délicate question de l’entrée massive d’internet dans nos sociétés. Alors que Nicolas Sarkozy demandait aux acteurs du net de mettre en place des règles afin de protéger les internautes, les fondateurs de sites prônaient quant à eux la neutralité du net. Entre conflits d’intérêts et responsabilisation le  « juste équilibre » n’est toujours pas atteint.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin d’illustrer ce que l’on vient de dire, prenons comme exemple celui d’une salariée canadienne qui s’est portée malade auprès de son employeur et qui a « posté » des photographies d’elle en pleine santé sur Facebook. L’employeur étant allé visiter son « profil », il est tombé sur ces clichés et a tout naturellement retiré à son employée ses indemnités d’arrêt maladie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais alors qu’en est-il de la protection du droit au respect de sa vie privée sur internet? C’est la question à laquelle les auteurs des deux textes que nous allons étudier ont tenté de répondre.&lt;br /&gt;
= La « Charte sur le droit à l’oubli numérique » =&lt;br /&gt;
== Présentation ==&lt;br /&gt;
La [http://www.cnil.fr/  CNIL] définit le droit à l’oubli comme étant un droit « qui touche au plus profond de l’identité humaine », « d’éviter d’attacher aux personnes des étiquettes définitives qui portent atteinte à leur capacité de changement et au sentiment le plus intime de leur liberté &amp;lt;ref&amp;gt; « CNIL, dix ans d’informatique et libertés », Economica 1988, p. 18 &amp;lt;/ref&amp;gt;   » &lt;br /&gt;
=== Qui ? ===&lt;br /&gt;
Cette Charte est née d’une idée de [http://www.gouvernement.fr/gouvernement/nathalie-kosciusko-morizet Nathalie Kosciusko-Morizet] , à ce moment encore secrétaire d’Etat chargée de la prospective et de développement de l’économie numérique. En effet, elle est aujourd’hui Ministre de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Quand ? ===&lt;br /&gt;
Elle a été adoptée le mercredi 13 octobre 2010 à Paris après plus d’un an de concertation et de réflexion autour du sujet de la vie privée sur internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Avec qui ? ===&lt;br /&gt;
Cette Charte a été signée avec un grand nombre de moteurs de recherches et de sites collaboratifs comme, entre autres, Skyblog, Bing, la messagerie instantanée Windows Live, Pagesjaunes ou encore Copainsdavant. Les représentants d’associations familiales et de protection de l’enfance &amp;lt;ref&amp;gt;Des association telles que Action Innocence, CNAFC, Confédération nationale des associations familiales catholiques, E-Enfance, UNAF Union nationale des associations familiales, ont signé la Charte&amp;lt;/ref&amp;gt;  se sont également joints à eux dans la signature de ce texte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pourquoi une telle Charte ? ==&lt;br /&gt;
C’est dans un souci de protection de la vie privée sur Internet que cette Charte a vu le jour. Les représentants des sites collaboratifs et de moteurs de recherches, entre autres, s’engagent grâce à ce texte à mettre en place des dispositifs de protection de la vie privée des internautes. La charte permettrait aux internautes de garder la maîtrise de leurs données personnelles publiées sur internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Extension du principe du droit au respect de sa vie privée au domaine du numérique ===&lt;br /&gt;
[http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006419288&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070721&amp;amp;dateTexte=20110628&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle L’article 9 du code civil] nous confère un droit au respect de notre vie privée. Aujourd’hui les outils numériques accélèrent le transport de l’information et de nos données personnelles. &lt;br /&gt;
Ils font partie intégrante de nos modes de vie et de consommations. De nombreux employeurs ou compagnies d’assurances par exemple, se servent des réseaux sociaux pour compléter les dossiers de candidats, salariés ou clients. &lt;br /&gt;
Le problème est que sur ce genre de sites y circulent des photos, des informations personnelles sur les préférences sexuelles ou politiques par exemple. Ce type d’informations peut porter préjudice aux internautes en se voyant refuser un emploi, un logement ou encore une assurance. Sans les outils numériques ces informations n’auraient sans doute pas été utilisées car méconnues et appartenant au domaine de la vie privée. C’est la raison pour laquelle il était important d’étendre le principe du respect à la vie privée au domaine du numérique. Il paraît inconcevable que des informations mises en lignes sur une personne aient vocation à demeurer ad vitam aeternam portant préjudice aux internautes les moins vigilants.&lt;br /&gt;
=== Le droit à une « e-réputation » ===&lt;br /&gt;
Ce texte a été rédigé dans le but  de permettre aux internautes de pouvoir faire « table rase » de leur passé… numérique. &lt;br /&gt;
Internet étant la plus grande base de données au monde, il paraissait normal de pouvoir permettre à ses utilisateurs de ne pas être poursuivis toutes leurs vies pour des photos prises pendant leur jeunesse, ou par des mots lancés au détour d’une conversation qui, sortis de leur contexte seraient préjudiciables à leurs auteurs. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A ce sujet, le 25 juin 2009, le Tribunal de Grande Instance de Paris a rendu un jugement intéressant &amp;lt;ref&amp;gt; TGI de Paris, 25 juin 2009, C. Vernes c/SAS les Echos, légipresse N°266, III p. 215, novembre 2009 &amp;lt;/ref&amp;gt;  . L’administrateur d’une société a découvert en se « googlant » que les deux premiers liens apparaissant sur la page « Google » renvoyait à deux articles du journal les Echos, lesquels rendaient à compte d’une sanction prononcée à son encontre par la COB &amp;lt;ref&amp;gt; la Commission des opérations de bourse &amp;lt;/ref&amp;gt; , en dépit des décisions ultérieures ayant établi que les faits lui ayant valu une telle sanction résultaient d’une tromperie dont il avait été victime. &lt;br /&gt;
Le TGI de Paris avait alors jugé que c’est « tant le contenu éditorial de la publication qui est susceptible de nuire à autrui que l’existence de certaines données sur la toile&lt;br /&gt;
C’est entre autre grâce, ou à cause de ce genre de mésaventures que la question du droit à l’oubli numérique est de plus en plus présente ces dernières années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Une tentative d’encadrement de la publicité ciblée sur internet ===&lt;br /&gt;
C’est le 30 septembre 2010 que l’ex-secrétaire d’Etat avait signé avec dix associations professionnelles le volet de la Charte concernant la publicité ciblée sur Internet .. Les publicitaires se sont donc engagés à proposer aux internautes des « informations claires et lisibles sur le caractère ciblé des offres publicitaires insérées dans les services qu’ils consultent ». En effet, lorsque la publicité touche à la localisation, à la navigation ou à l’identification des internautes elle peut porter atteinte à leur vie privée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les principales dispositions de la Charte ==&lt;br /&gt;
=== Le &amp;quot;bureau des réclamations&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
Ce bureau virtuel est essentiellement destiné aux réseaux sociaux. Ce  « bureau des réclamations » permet en quelque sorte de centraliser les demandes des internautes en vue de modifier ou de supprimer leur(s) compte(s) et leurs données personnelles. Cependant, une fois la demande prise en compte, le « bureau des réclamations » doit signaler la demande aux moteurs de recherches qui devront ensuite supprimer le cache des pages signalées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Faciliter de la suppression de comptes ===&lt;br /&gt;
Cette mesure permettra aux utilisateurs de la toile de voir leurs données personnelles supprimées du web bien plus facilement qu’auparavant. En effet, jusqu’à présent il était très difficile, voire impossible, de voir ses données personnelles retirées d’internet de façon concrète. &lt;br /&gt;
Prenons l’exemple de Facebook. Chacun sait qu’il est très facile de « supprimer » son profil. Il suffit pour cela de changer ses paramètres et de suspendre son compte. Oui mais voilà, cette manœuvre ne supprime pas définitivement votre compte, elle le désactive seulement. Cela signifie que votre compte, comprenant un grand nombre de données personnelles est encore existant et peut être réactivé à tout moment. La Charte sur le droit à l’oubli numérique propose alors de pallier à ce problème en facilitant la suppression et non plus la suspension, définitive des comptes, grâce notamment à la création du « bureau des réclamations ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Ne plus référencer des données qui ont fait l’objet d’une demande de suppression ===&lt;br /&gt;
Les moteurs de recherches s’engagent en signant cette Charte à supprimer de leur référencement les données qui ont fait l’objet d’une demande de suppression auprès du « bureau des réclamation ». Cette disposition est primordiale dans la mesure où il serait inutile de supprimer les données personnelles stockées sur un site si elles peuvent être retrouvées ailleurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La portée de la Charte sur le droit à l’oubli sur internet ==&lt;br /&gt;
=== « Un droit mou &amp;lt;ref&amp;gt; &amp;quot;Une charte sur le droit à l’oubli sur internet, sans Google ni Facebook&amp;quot;, La tribune.fr du 13 octobre 2010 &amp;lt;/ref&amp;gt;  » ===&lt;br /&gt;
Cette Charte déontologique est en quelque sorte un code de bonne conduite auquel les signataires souscrivent volontairement. Elle n’a donc aucune valeur juridique. Sa portée normative est en somme extrêmement restreinte et bien plus morale que matérielle. &lt;br /&gt;
En effet, rien ne contraint les signataires à appliquer cette Charte et à respecter leurs engagements. Afin de donner un effet obligatoire à un tel texte, l’intervention du juge reste indispensable, ce qui n’est pas prévu ici.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Une « base internationale &amp;lt;ref&amp;gt; &amp;quot;Une charte sur le droit à l’oubli sur internet, sans Google ni Facebook&amp;quot;, La tribune.fr du 13 octobre 2010 &amp;lt;/ref&amp;gt;  » ===&lt;br /&gt;
L’ex-secrétaire d’Etat a qualifié cette charte de « base internationale  ». Elle espère que ce texte servira de modèle et qu’il constituera un premier pas vers une harmonisation des législations de tous les Etats en matière numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= La proposition de loi visant à mieux garantir le droit à la vie privée à l’heure du numérique &amp;lt;ref&amp;gt; http://www.senat.fr/leg/ppl09-093.html &amp;lt;/ref&amp;gt;   =&lt;br /&gt;
== Présentation ==&lt;br /&gt;
=== Qui ? ===&lt;br /&gt;
Cette proposition de loi a été présentée par les sénateurs Yves Détraigne &amp;lt;ref&amp;gt; http://www.senat.fr/senateur/detraigne_yves01024m.html &amp;lt;/ref&amp;gt;  (Alliance centriste) et Anne-Marie escoffier &amp;lt;ref&amp;gt; http://www.senat.fr/senateur/escoffier_anne_marie08064b.html &amp;lt;/ref&amp;gt; (Parti radical de gauche).&lt;br /&gt;
=== Quand ? ===&lt;br /&gt;
Le texte est déposé au Sénat pour une première lecture le 6 novembre 2009. Le 23 mars 2010 les sénateurs adoptent, à l’unanimité, cette proposition de loi sur le droit à la vie privée sur internet. Afin d’entrer en vigueur, il faut désormais qu’elle soit votée par l’Assemblée Nationale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les principales dispositions de la proposition de loi ==&lt;br /&gt;
=== Renforcement des pouvoirs et obligations de la CNIL ===&lt;br /&gt;
C’est l’article 12 de la proposition de loi qui renforce les pouvoirs de sanction de la CNIL en modifiant l’article 47 de [http://www.cnil.fr/fileadmin/documents/approfondir/textes/CNIL-78-17_definitive-annotee.pdf la loi relative à l'informatique, aux fichiers et libertés du 6 janvier 1978]. &lt;br /&gt;
Les montants des sanctions financières en passeraient alors de 150 000 euros ou 300 000 euros en cas de manquement réitéré dans les cinq années, à 300 000 ou 600 000 euros en cas de récidive. Les auteurs de la proposition de loi espèrent, en augmentant ces montants, que la CNIL fera preuve d’une plus grande sévérité à l’encontre des contrevenants à la loi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Une information claire ===&lt;br /&gt;
La proposition de loi oblige qu’une information « spécifique, claire et accessible soit donnée aux personnes, avant tout traitement, mais également de manière permanente, sur le site Internet du responsable du traitement, de la durée du traitement ».  &lt;br /&gt;
Les internautes pourront, en vertu de cette loi, demander à la CNIL la durée de conservation des données pour les traitements qui auront été déclarées auprès d’elle. Cette possibilité crée une certaine sécurité du côté des utilisateurs de la toile dans la mesure où ils pourront désormais « filtrer » les données personnelles qu’ils divulguent en fonction de leur durée de conservation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Faciliter la suppression de données personnelles ===&lt;br /&gt;
Jusqu’à la proposition de loi, la suppression des données personnelles devait répondre à un formalisme contraignant ayant tendance à décourager les personnes concernées. Il faut, encore aujourd’hui, afin de demander la suppression de données, adresser une demande auprès des responsables de traitement de sites Internet par courrier postal. Cette démarche est donc plus ou moins longue et onéreuse. La proposition de loi change ce système en instaurant une demande par voie électronique, et gratuite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Faciliter la saisine des juridictions civiles ===&lt;br /&gt;
Le texte complète les dispositions de [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006071154&amp;amp;idArticle=LEGIARTI000006574932&amp;amp;dateTexte=20080521 l’article 40 du code de procédure pénale] afin que la CNIL puisse présenter des informations devant les juridictions, d’office ou à la demande des parties. « Ces observations ne pourront être frappées d’irrecevabilité même dans le cas ou la procédure est orale ». Désormais, « toute personne s’estimant lésée par la non-application de la loi « informatique et libertés » pourra saisir la juridiction civile où il demeure et non plus celle dans le ressort de laquelle se trouve le siège du responsable du traitement ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== L’éducation de plus jeunes ===&lt;br /&gt;
Les Sénateurs à l’origine de cette proposition de loi ont considéré que les jeunes étaient une des catégories les plus touchées par le fléau du non respect de la vie privée numérique. Afin de remédier à cela ils proposent, à travers l’article 1 de la proposition de loi, de renforcer l’éducation des jeunes en la matière, en les sensibilisant davantage sur les dangers du téléchargement illégal et sur la protection des données personnelles, de la vie privée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les nécessaires adaptions des lois en vigueur ==&lt;br /&gt;
=== Modification de la loi du 6 janvier  1978 « Informatique, fichiers et libertés » ===&lt;br /&gt;
Ce sont les articles 2 à 12 de la proposition de loi qui modifient la loi « informatique, fichiers et libertés » de 1978. &lt;br /&gt;
Cette loi n’est plus en tout point conforme aux réalités de l’Internet d’aujourd’hui. C’est une des raisons pour lesquelles cette proposition de loi adapte la loi de 1978 aux évolutions du secteur du numérique et tout particulièrement de l’Internet. C’est donc avec pour objectif de renforcer la préservation de la vie privée des internautes que cette loi pourrait bien être modifiée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Modification du code de l’éducation ===&lt;br /&gt;
L’article 1 de la proposition de loi étudiée modifie le second alinéa de [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000020740395&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006071191&amp;amp;dateTexte=20110628&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle l’article L. 312-9 du code de l’éducation] une sensibilisation au droit de la propriété intellectuelle sera mise en place : les élèves seront informés sur « les dangers du téléchargement et de la mise à disposition illégale d’œuvres ou d’objets protégés par un droit d’auteur ou un droit voisin » ainsi que sur les « sanctions encourues en cas de manquement au délit de contrefaçon ». &lt;br /&gt;
En ce qui concerne le droit à la vie privée, ils seront « informés des dangers de l’exposition de soi et d’autrui lorsqu’ils utilisent des services de communication au public en ligne ».&lt;br /&gt;
Ces quelques dispositions modifieraient le deuxième alinéa de l’article L.312-9 du code de l’éducation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Les incertitudes face à ces nouvelles normes =&lt;br /&gt;
== Le conflit entre défenseurs de la neutralité du net et les adeptes de la régulation ==&lt;br /&gt;
Lundi 7 décembre 2010, France 3 lance le débat au cours de son émission Ce soir ou jamais : faut-il contrôler Internet ? A cette question, deux écoles tentent de donner une réponse. Les supporters de la neutralité du net pour qui, à partir du moment où un internaute publie un contenu sur Internet, ce contenu est public  et est donc susceptible d’être consulté par des millions voire des milliards d’autres internautes.&lt;br /&gt;
Face à eux, les » pro-régulation » qui rétorquent que le problème réside dans le fait que ces contenus sont non seulement sur Internet, mais sont quasiment impossible à retirer, et que d’autre part, il y a également les contenus nous concernant qui sont publiés par d’autres internautes que nous. &lt;br /&gt;
A cet argument, Jacques Séguéla, célèbre publicitaire, donne l’exemple des photos intimes de Laure Manaudou, mises en ligne à son insu. Ben entendu, les « pro-neutralité » répondent à cela que légiférer sur le droit à l’oubli est inutile dans la mesure où la loi permet déjà aux internautes concernés de faire retirer des contenus les concernant. &lt;br /&gt;
L’adoption de ces textes ne mettra de toute évidence, pas fin au débat, et il faudra bien plus que cela pour réunir les deux courants de pensée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Des géants du net non signataires de la Charte ==&lt;br /&gt;
En effet, de grands noms comme Facebook ou encore Google restent absent de la liste des sites signataires de la Charte.  Google serait réticent à signer le Charte pour des questions de territorialité. Facebook évoque « des questions de validation juridique centrale» &amp;lt;ref&amp;gt; &amp;quot;Une charte sur le droit à l’oubli sur internet, sans Google ni Facebook&amp;quot;, La tribune.fr du 13 octobre 2010&amp;lt;/ref&amp;gt;  . Sans ces deux géants du monde numérique, la Charte n’a plus vraiment tout son sens dans la mesure où ils sont tous les deux, dans leurs domaines respectifs, en tête de classement des sites les plus visités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Des normes nationales face à un outil numérique planétaire ==&lt;br /&gt;
Il est tout de même important de mettre un bémol à ces deux textes.&lt;br /&gt;
En effet, l’un, la Charte, n’a aucune valeur juridique mais seulement une valeur morale. La question que l’on peut légitimement se poser est de savoir si les représentants des sites signataires vont, effectivement, respecter leurs engagements ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La seconde observation que l’on peut faire est que ces textes n’ont aujourd’hui encore qu’une portée nationale, or internet est un outil numérique planétaire. &lt;br /&gt;
Comment un site comme Facebook ou un moteur de recherches comme Google, s’ils signaient la Charte sur le droit à l’oubli numérique, pourraient mettre en œuvre leurs engagements auprès des internautes français et ceux pris auprès des internautes des autres Etats ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les « législations » en la matière étant nécessairement différentes voir inexistantes dans certains Etats.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Voir aussi =&lt;br /&gt;
= Liens externes =&lt;br /&gt;
* [http://www.gouvernement.fr/gouvernement/nathalie-kosciusko-morizetNathalie Kosciusko-Morizet] &lt;br /&gt;
* [http://www.cnil.fr/ Site internet de la CNIL]&lt;br /&gt;
* [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006419288&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070721&amp;amp;dateTexte=20110628&amp;amp;oldAction=rechCodeArticleArticle 9 du code civil]&lt;br /&gt;
* [http://www.senat.fr/senateur/detraigne_yves01024m.htmlYves Détraigne ]&lt;br /&gt;
* [http://www.senat.fr/senateur/escoffier_anne_marie08064b.htmlAnne-Marie Escoffier]&lt;br /&gt;
* [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000020740395&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006071191&amp;amp;dateTexte=20110628&amp;amp;oldAction=rechCodeArticleArticle L.312-9 du code de l'éducation  ]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Références =&lt;br /&gt;
* [http://www.senat.fr/leg/ppl09-093.html Proposition de loi visant à garantir le droit à la vie privée à l'heure du numérique  ]&lt;br /&gt;
* [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006071154&amp;amp;idArticle=LEGIARTI000006574932&amp;amp;dateTexte=20080521 Article 40 du code de procédure pénale  ]&lt;br /&gt;
* [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006419288&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070721&amp;amp;dateTexte=20110628&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle Article 9 du code civil ]&lt;br /&gt;
* [http://www.cnil.fr/fileadmin/documents/approfondir/textes/CNIL-78-17_definitive-annotee.pdf Site internet de la CNIL ]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Notes =&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarazin</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)</id>
		<title>Individu et télé-réalité (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)"/>
				<updated>2011-06-30T09:14:52Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarazin : /* Un candidat décédé peut avant la diffusion d'une émission */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Souvenez vous, que faisiez-vous le 26 avril 2001 ? Vous étiez peut être parmi les millions de téléspectateurs, à suivre la première émission de télé réalité française « Loft Story ». &lt;br /&gt;
Le principe était d'enfermer des candidats pendant de longues semaines dans une maison et de les regarder vivre. &lt;br /&gt;
Depuis cette date le concept n’a cessé d’évoluer et il est aujourd’hui impossible de ne pas « tomber » sur ce genre d’émission en cherchant votre programme préféré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seul le site internet linternaute.com tente de donner une définition à la télé-réalité. Elle se définirait alors &amp;quot;une émission de télévision présentant la vie quotidienne de personnes sélectionnées&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/tele-realite/&amp;lt;/ref&amp;gt;  &amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à l’évolution tant sur le plan quantitatif que « qualitatif » des émissions de télé réalité, les chaînes de télévision, le [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'Audiovisuel] (CSA) et le droit ont dû intervenir afin de protéger les participants à ces jeux ainsi que les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
= La protection des téléspectateurs =&lt;br /&gt;
Les téléspactateurs sont les premières cibles de ce type d'émissions. Afin de protéger leur jeune public, les chaînes se doivent de mettre en place des &amp;quot;codes&amp;quot; limitant tout dérapage pouvant heurter les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par les chaînes diffusant des émissions de télé-réalité ==&lt;br /&gt;
Le goupe [http://www.endemol.fr/ Endemol France], créateur de la première télé-réalité en France a décidé d’éditer début 2010, une Charte Déontologique applicable, entre autre, à ce genre d’émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette société a produit les plus célèbres télé-réalités en France comme par exemple ''L'amour est aveugle'', ''La ferme célébrités'' ou encore ''Secret Story''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin d'illustrer les différentes façons dont les chaînes peuvent protéger les téléspectateurs, nous nous appuierons essentiellement sur la [http://www.endemol.fr/charte-deontologie/index.htmlCharte déontologique d'Endemol France.]&lt;br /&gt;
=== Une garantie de l'intégrité des programmes diffusés ===&lt;br /&gt;
Il n'est un secret pour personne que dans la plupart des émissions de téléréalité les candidats n'évoluent pas toujours à leur convenance : il arrive que les productions les incitent plus ou moins à agir de telle ou telle façon. &lt;br /&gt;
Dans ces cas là, le caractère &amp;quot;réel&amp;quot; de l'émission est largement atténué dans la mesure où le candidat n'est pas libre de la façon dont il doit se comporter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans sa charte déontologique, la société Endemol s'engage à fournir aux téléspectateurs des &amp;quot;règles du jeu claires, transparentes et non équivoques&amp;quot;. Elle précise en outre que &amp;quot;les programmes de téléréalité se construisent au fil de l'eau, sans scénario préalablement écrit&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique Endemol s'engage à: &lt;br /&gt;
*laisser à la disposition du public les règles du jeu chez un huissier de justice &lt;br /&gt;
*informer le téléspectateur du type d'émission qu'il regarde afin de pas biaiser  sa perception des choses&amp;quot; &lt;br /&gt;
*ne pas insérer d'images subliminales au seins de leurs émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette première disposition permettrait au public de ne pas être &amp;quot;manipulé&amp;quot; et d'être sûr de regarder des candidats libres de tout mouvement et non des &amp;quot;acteurs&amp;quot;, ce qui retirerait tout son sens au programme.&lt;br /&gt;
=== Transprence et sincérité ===&lt;br /&gt;
Une des raisons pour lesquelles le public est fidèles aux émissions de télé-réalités est sa participation car c'est en quelque sorte lui qui influence et ryhtme le déroulement du jeu. En effet, dans la plupart des émissions le téléspectateur est invité à voter pour &amp;quot;eliminer&amp;quot; ou &amp;quot;sauver&amp;quot; le candidat de son choix. Selon les votes du public le cours du jeu peut être totalement différent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais qui ne s'est jamais posé la question de la véracité des résultats des votes? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endemol s'engage à travers sa Charte déontologique sur la sincérité des résultats des votes du public. &lt;br /&gt;
En pratique cela consiste en: &lt;br /&gt;
*la sécurisation du procesus de vote par la présence SYSTEMATIQUE d'un huissier de justice&lt;br /&gt;
*donner publiquement la répartition des votes&lt;br /&gt;
*la présentation des votes des téléspectateurs de manière positive et non comme un sondage d'opinion en faveur de tel ou tel candidat&lt;br /&gt;
*la fourniture de toutes les informations relatives au nombre de gagants&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des mineurs ===&lt;br /&gt;
Aujourd'hui quasiment tous les enfants de moins de 18 ans ont déjà eu accès au visionnage d'au moins une scène d'une émission de télé-réalité. Ces émissions ne sont pas toujours adaptées à un jeune public qui reste influencable et influencé par ce qu'il voit ou entend à travers les vecteurs de communication tels qu'internet ou la télévision. &lt;br /&gt;
C'est la raison pour laquelle Endemol précise dans se charte que la société fait &amp;quot;de la protection des mineurs un enjeu prioritaire&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ce faire la société s'engage à:&lt;br /&gt;
*s'adpater aux choix du diffuseur en matière de protection de l'enfance, qu'il s'agisse de la case de programmation ou de la signalétique retenue par le [http://www.csa.fr/ CSA]*ne pas diffuser d'images montrant des agressions physiques&lt;br /&gt;
*masquer par un signal sonore les propos orduriers et les insultes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous verrons ci-après qu'en réalité tous ces engagements sont difficilement tenus.&lt;br /&gt;
=== La non expostion de certains produits ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;] ainsi qu'en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision] du [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel] que les chaînes de télévisions se doivent de ne pas diffuser d'images où de tels produits apparaissent. Endemol invoque à cet égard la prévention des addictions ainsi que la protection des jeunes téléspectateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique cela se traduit par:&lt;br /&gt;
*l'abstention de montrer à l'écran des marques de cigarettes ou de boisons alcooliques&lt;br /&gt;
*le fait de ne pas diffuser de plans serrés montrant les candidats en train de fumer ou de consommer de l'acool&lt;br /&gt;
*l'utilisation de gobelets opaques afin d'en masquer le ocntenu &lt;br /&gt;
*le fait de masquer par un signal sonore toutes discussions valorisant la consommation de tabac, d'alcool ou de drogue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la pratique il n'est pas impossible que certaines de ces recommandations ne soient pas respectées à la lettre où que le public reconnaisse, malgré toutes les précautions prises, la marque des cigarettes consommées par exemple.&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par le CSA ==&lt;br /&gt;
=== De possibles mises en garde ou en demeure des chaînes par le CSA ===&lt;br /&gt;
En vertu de [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte l'article 15 de la loi N°86-1067 du 30 septembre 1986], dite loi Léotard, relative à la liberté de communication, il incombe au CSA de &amp;quot;veiller à la protection de l'enfance et de l'adolescence et au respect de la dignité de la personne dans les programmes mis à disposition du public par un service de communication audiovisuelle&amp;quot;. Il peut donc sanctionner tout manquement à ces obligations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons un exemple relativement récent. Le 20 juillet 2010, suite au visionnage d’un épisode de l’émission « Secret story », le CSA  a mis en garde TF1 au respect de la [http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=126871 délibération prise par les Sages le 17 juin 2008]. &lt;br /&gt;
Cette délibération avait été prise dans le but de proteger le public des possibles addictions et de l'influence de tels programmes sur le jeune public. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des enfants et des adolecents par le CSA ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA est tenu de protéger les enfants et les adolescents quant aux programmes diffusés par les chaînes de télévision. En 2009 le CSA a par exemple imposé à TF1 de mettre une signalétique pour les enfants lors de la diffusion de son émission estival « Secret Story ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus récemment, le 1er juin 2010, la chaîne [http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 W9 a été mise en demeure] par le CSA d’apposer une signalétique de catégorie II (déconseillé aux moins de 10 ans) « dès le début de l’émission et lorsque la nature des rapports entre les candidats ou de leurs propos le justifie . Et pourtant, le CSA et W9 ont conclu une convention dans laquelle la chaîne s’engage à protéger les enfants et les adolescents susceptibles de regarder de tels programmes. C’est l’article 2-4-2  qui oblige W9 a apposer une signalétique définissant des catégories de programmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA a décidé de s’emparer de la question de la télé réalité et a ainsi lancé une consultation sur le sujet. En effet, en 2009 le CSA  a reçu pas moins de 1200 courriers de téléspectateurs. Ils désiraient se plaindre de la qualité des programmes : 50% des téléspectateurs mécontents dénonçaient la violence et l’érotisme. &lt;br /&gt;
Il est vrai qu’aujourd’hui pour qu’une téléréalité « marche » les chaînes n’hésitent pas à imposer aux participants, de façon directe ou indirecte, d’être de plus en plus suggestifs et de moins en moins pudiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA ne compte pas « instruire à charge » lors de cette consultation. Il ne veut pas faire un amalgame entre toutes ces émissions considérant que les émissions qui, par exemple donnent une chance à un jeune de réussir professionnellement (comme par exemple « Star academy » ou « a la recherche de la nouvelle star ») peuvent être positives.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par le droit ==&lt;br /&gt;
=== La protection des téléspectateurs par la loi du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte &amp;lt;/ref&amp;gt;  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do?idArticle=LEGIARTI000022469879&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006068930&amp;amp;dateTexte=20101023 article 15 L'article 15] de la loi dite Léotard relative à la liberté de communication attribue au CSA d'importatnts pouvoirs concernant la protection des téléspectateurs. l'article 15 dispose, entre autre, qu'&amp;quot;il veille à ce que des programmes susceptibles de nuire à l'épanouissement physique, mental ou moral des mineurs ne soient pas mis à disposition du public par un service de communication audiovisuelle, sauf lorsqu'il est assuré, par le choix de l'heure de diffusion ou par tout procédé technique approprié, que des mineurs ne sont normalement pas susceptibles de les voir ou de les entendre&amp;quot;. Pour cela le CSA veille à ce que les programmes soient &amp;quot;catégorisés&amp;quot; et signalés grâce à des pictogrammes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces pictogrammes sont en général présents lors de la diffusion d'émissions de télé-réalité ce qui permet au public d'avoir une petite idée du genre de programme qu'il s'apprête à visionner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des téléspectateurs par le Code pénal ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000023711920&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070719&amp;amp;dateTexte=20110629&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle l'article 227-24 du Code pénal] qui protège les téléspectateurs de toute diffusion d'image &amp;quot;à caractère violent ou pornographique ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine ou à inciter des mineurs à se livrer à des jeux les mettant physiquement en danger&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est donc totalement interdit de diffuser de telles images dans les programmes de téléréalité.&lt;br /&gt;
= La protection des participants aux émissions de télé-réalité =&lt;br /&gt;
== La protection des participants par les services de télévision ==&lt;br /&gt;
=== La charte déontologique éditée par Endemol ===&lt;br /&gt;
La Charte édictée par Endemol a également vocation à protéger les participants à ce genre d’émission. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, Endemol s’engage à accompagner les participants « du stade de la sélection jusqu’à l’issue de la diffusion du programme ». &lt;br /&gt;
Afin de répondre à cet engagement la société s’engage à mettre en place un « soutien psychologique individualisé pour tous les candidats » en:&lt;br /&gt;
*garantissant l'accès au psychologue à tous les particpants, à leur demande 24 heures sur 24 pendant les émissions&lt;br /&gt;
*communiquant aux candidats les coordonnées du psychologue lorsqu'ils quittent le jeu. Celui-ci devra rester à leur disposition au moins le mois suivant la fin de la programmation du programme.&lt;br /&gt;
*organisant au moins un rendez-vous collectif à l'issue de l'émission &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le second engagement pris par la société vis-à-vis des candidats est de leur offrir un cadre juridique leur permettant d’évoluer dans un environnement juridique sécurisé.&lt;br /&gt;
Pour cela, la société s'engage à:&lt;br /&gt;
*obtenir le consentement expresse de chaque participant à nos émisions pour la diffusion des images et propos tenus dans le cadre de l'émission&lt;br /&gt;
*transmettre aux candidats sélectionnés à un programme de longue durée d'un projet de contrat dans un délai raisonnable permettant leur consentement éclairé&lt;br /&gt;
*adapter en permanence leurs dispositiifs contractuels aux évolutions issues de la jurisprudence&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le troisième engagement concerne les conditions d’enregistrement des émissions. Endemol s’engage à être « sincère et transparent sur les règles du jeu ».&lt;br /&gt;
Les candidats seront donc informés:&lt;br /&gt;
*des règles du ju, du titre de l'émission, de son déroulement et de la liste des objets interdits pendant l'émission&lt;br /&gt;
*du nombre de caméras, de micros, de glaçes sans tain, de caméras infrarouges ainsi que de leurs emplacements&lt;br /&gt;
*des phases sans enregistrement&lt;br /&gt;
*de la Charte d'Endemol&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux derniers engagements, et sûrement les plus importants concernent le « respect d’une part d’intimité » et les « conditions d’hygiène, de salubrité et de sécurité ». En effet, de par la nature même des émissions auxquelles les candidats participent, leur vie privée et leur intimité sont considérablement réduites. Etant filmés près de 24 heures sur 24, il était impensable de ne pas leur offrir un espace non filmé appelé la salle « CSA ». &lt;br /&gt;
En ce qui concerne l’hygiène, la salubrité et la sécurité Endemol s’engage à mettre, entre autre,  à la disposition des candidats des médecins, des médicaments (y compris ceux délivrés sous ordonnance « aux seules personnes ayant une prescription médicale ») et un espace dédié aux fumeurs.&lt;br /&gt;
=== La convention passée entre W9 et le CSA ===&lt;br /&gt;
La chaîne W9 a conclu une [http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503 convention le 10 juin 2003 avec le CSA]. Elle a depuis été modifiée par six avenants signés entre 2005 et 2009.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’article 2-3-4 de la convention fait référence aux « droits de la personne ».  Cela concerne entre autre le droit au respect de la dignité de la personne humaine, le droit au respect de la vie privée, de l’image, droit au respect de son honneur et de sa réputation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’article 2-3-6 de la convention concerne les « droits des participants à certaines émissions ». On y retrouve par exemple la même disposition que celle mentionnée ci-dessus concernant la fameuse salle « CSA ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus W9 s’engage également à informer de façon claire les candidats sur les conditions d’enregistrement des émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des participants par le CSA ==&lt;br /&gt;
=== La recommandation du CSA du 14 mai 2010 ===&lt;br /&gt;
Le CSA a fait publié une [http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=10543 recommandation le 14 mai 2001] à destination de tous les services de communication audiovisuelle&lt;br /&gt;
=== Les sanctions du CSA pour non respect à la dignité de la personne humaine ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA joue bien évident un rôle indispensable dans la protection des participants aux jeux de télé réalité. &lt;br /&gt;
C’est en vertu de ce principe que le CSA a [http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 mis en demeure la chaîne W9] le 1er juin 2010. En effet, lors de l’émission quotidienne « Dilemme » du 25 mai 2010 la chaîne a diffusé une séquence au cours de laquelle une candidate portait un collier de chien attaché à une laisse. Le CSA considère alors que la candidate a fait l’objet d’un « traitement avilissant et dégradant ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon le CSA la chaîne aurait méconnu l’article 1er de la [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=1312049066&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte loi du 30 septembre 1986] imposant le respect de la dignité humaine, ainsi que l’article 2-3-4 de la convention de la chaîne. Cet article disposant entre autre que « la dignité de la personne humaine constitue l’une des composantes de l’ordre public. L’éditeur ne saurait y déroger par des conventions particulières, même si le consentement est exprimé par la personne intéressée. L’éditeur s’engage à ce qu’aucune émission qu’il diffuse ne porte atteinte à la dignité de la personne humaine telle qu'elle est définie par la loi et la jurisprudence. ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des participants par le droit ==&lt;br /&gt;
=== La loi du 30 septembre 1986 === &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’article 1 de la loi du 30 septembre 1986 dispose que « l'exercice de cette liberté ne peut être limité que dans la mesure requise, d'une part, par le respect de la dignité de la personne humaine, de la liberté et de la propriété d'autrui, du caractère pluraliste de l'expression des courants de pensée et d'opinion et, d'autre part, par la protection de l'enfance et de l'adolescence, par la sauvegarde de l'ordre public, par les besoins de la défense nationale, par les exigences de service public, par les contraintes techniques inhérentes aux moyens de communication, ainsi que par la nécessité, pour les services audiovisuels, de développer la production audiovisuelle&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006068930&amp;amp;dateTexte=20110208 &amp;lt;/ref&amp;gt;   ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet article est essentiel à la protection tant des participants aux émissions qu’aux téléspectateurs. Il est d’ailleurs l’article le plus invoqué en cas de litige. Le CSA, notamment, est très vigilant au respect de cet article.&lt;br /&gt;
=== Une protection jurisprdentielle ===&lt;br /&gt;
Les participants sont désormais protégés par la jurisprudence. &lt;br /&gt;
En effet depuis une décision de la Cour de Cassation du 3 juin 2009, le statut des participants aux émissions de téléréalité a changé.Une participante à l’émission « L’île de la tentation » avait demandé à la justice que sa participation à l’émission soit requalifiée en contrat de travail. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela est chose faite. La cour de Cassation a notamment retenu le lien de subordination juridique qui liait le candidat à la société de production. &lt;br /&gt;
Les candidats vont alors être protégés par le droit du travail&lt;br /&gt;
= &amp;quot;La télé-réalité nuit gravement à votre santé&amp;quot; =&lt;br /&gt;
== Un candidat décédé peu avant la diffusion d'une émission ==&lt;br /&gt;
La chaîne M6 devait diffuser durant l'été 2010 une émission de télé-réalité : &amp;quot;Trompe-moi si tu peux&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le principe? Des couples doivent cacher aux autres candidats leur véritable situation amoureuse en faisant mine de séduire de nouveaux partenaires.Le but était de tromper, ou du moins, faire croire qu'on a trompé son partenaire et ce afin de gagner une forte somme d'argent. &lt;br /&gt;
Oui mais voilà, il en sera autrement. La chaîne a été contrainte de déprogrammer le jeu pour une raison dramatique: un candidat s'est donné la mort peu de temps avant la diffusion de l'émission.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Personne ne connait les véritables raisons de ce drame et pourtant certains l'assimilent à l'émission, pendant que d'autres démentent ces rumeurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Des drames à l'étranger ==&lt;br /&gt;
Si le cas évoqué précédemment est le premier de ce genre en France, à l'étranger il en est autrement.&lt;br /&gt;
En 2009 aux Philippines, lors du tournage du &amp;quot;Survivor&amp;quot; bulgare un participant a succombé à une crise cardiaque.&lt;br /&gt;
En Thaïlande, un candidat s'était lui noyée lors d'une épreuve avec un sac à dos de 7 kilogrammes sur les épaules.&lt;br /&gt;
En Belgique, en 2009 un candidat de l'émission &amp;quot;Mijn Restaurant&amp;quot; s'est également donné la mort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La téléréalité est loin d'être un format anodin et sans danger que ce soit, aussi bien sur le plan physique que psychologique. &lt;br /&gt;
La course à l'audimat pousse les chaînes de télévison à aller toujours plus loin et parfois même au détriment des participants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui est censé être un programme dit de &amp;quot;divertissement&amp;quot; peut malheureusement tourner au cauchemar pour certains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Liens externes =&lt;br /&gt;
* [http://www.endemol.fr/ Site internet d'Endemol France]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] *[http://www.csa.fr/ Site internet du CSA]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 Mise en demeure de W9 par le CSA]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte Article 15 de la loi N°86-1067 du 30 septembre 1986]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503 Convention signée entre W9 et le CSA] &lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 Mise en demeure la chaîne W9]&lt;br /&gt;
*[http://www.endemol.fr/charte-deontologie/index.htmlCharte déontologique d'Endemol France.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Références =&lt;br /&gt;
Charte déontologique Endemol France&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503Convention signée entre la chaîne W9 et le CSA]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]] &lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] &lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte Loi N°86-1067 du 30 septembre 1986]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503 Convention signée entre W9 et le CSA] &lt;br /&gt;
*[http://www.endemol.fr/charte-deontologie/index.htmlCharte déontologique d'Endemol France.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Notes =&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarazin</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)</id>
		<title>Individu et télé-réalité (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)"/>
				<updated>2011-06-30T09:13:50Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarazin : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Souvenez vous, que faisiez-vous le 26 avril 2001 ? Vous étiez peut être parmi les millions de téléspectateurs, à suivre la première émission de télé réalité française « Loft Story ». &lt;br /&gt;
Le principe était d'enfermer des candidats pendant de longues semaines dans une maison et de les regarder vivre. &lt;br /&gt;
Depuis cette date le concept n’a cessé d’évoluer et il est aujourd’hui impossible de ne pas « tomber » sur ce genre d’émission en cherchant votre programme préféré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seul le site internet linternaute.com tente de donner une définition à la télé-réalité. Elle se définirait alors &amp;quot;une émission de télévision présentant la vie quotidienne de personnes sélectionnées&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/tele-realite/&amp;lt;/ref&amp;gt;  &amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à l’évolution tant sur le plan quantitatif que « qualitatif » des émissions de télé réalité, les chaînes de télévision, le [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'Audiovisuel] (CSA) et le droit ont dû intervenir afin de protéger les participants à ces jeux ainsi que les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
= La protection des téléspectateurs =&lt;br /&gt;
Les téléspactateurs sont les premières cibles de ce type d'émissions. Afin de protéger leur jeune public, les chaînes se doivent de mettre en place des &amp;quot;codes&amp;quot; limitant tout dérapage pouvant heurter les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par les chaînes diffusant des émissions de télé-réalité ==&lt;br /&gt;
Le goupe [http://www.endemol.fr/ Endemol France], créateur de la première télé-réalité en France a décidé d’éditer début 2010, une Charte Déontologique applicable, entre autre, à ce genre d’émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette société a produit les plus célèbres télé-réalités en France comme par exemple ''L'amour est aveugle'', ''La ferme célébrités'' ou encore ''Secret Story''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin d'illustrer les différentes façons dont les chaînes peuvent protéger les téléspectateurs, nous nous appuierons essentiellement sur la [http://www.endemol.fr/charte-deontologie/index.htmlCharte déontologique d'Endemol France.]&lt;br /&gt;
=== Une garantie de l'intégrité des programmes diffusés ===&lt;br /&gt;
Il n'est un secret pour personne que dans la plupart des émissions de téléréalité les candidats n'évoluent pas toujours à leur convenance : il arrive que les productions les incitent plus ou moins à agir de telle ou telle façon. &lt;br /&gt;
Dans ces cas là, le caractère &amp;quot;réel&amp;quot; de l'émission est largement atténué dans la mesure où le candidat n'est pas libre de la façon dont il doit se comporter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans sa charte déontologique, la société Endemol s'engage à fournir aux téléspectateurs des &amp;quot;règles du jeu claires, transparentes et non équivoques&amp;quot;. Elle précise en outre que &amp;quot;les programmes de téléréalité se construisent au fil de l'eau, sans scénario préalablement écrit&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique Endemol s'engage à: &lt;br /&gt;
*laisser à la disposition du public les règles du jeu chez un huissier de justice &lt;br /&gt;
*informer le téléspectateur du type d'émission qu'il regarde afin de pas biaiser  sa perception des choses&amp;quot; &lt;br /&gt;
*ne pas insérer d'images subliminales au seins de leurs émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette première disposition permettrait au public de ne pas être &amp;quot;manipulé&amp;quot; et d'être sûr de regarder des candidats libres de tout mouvement et non des &amp;quot;acteurs&amp;quot;, ce qui retirerait tout son sens au programme.&lt;br /&gt;
=== Transprence et sincérité ===&lt;br /&gt;
Une des raisons pour lesquelles le public est fidèles aux émissions de télé-réalités est sa participation car c'est en quelque sorte lui qui influence et ryhtme le déroulement du jeu. En effet, dans la plupart des émissions le téléspectateur est invité à voter pour &amp;quot;eliminer&amp;quot; ou &amp;quot;sauver&amp;quot; le candidat de son choix. Selon les votes du public le cours du jeu peut être totalement différent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais qui ne s'est jamais posé la question de la véracité des résultats des votes? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endemol s'engage à travers sa Charte déontologique sur la sincérité des résultats des votes du public. &lt;br /&gt;
En pratique cela consiste en: &lt;br /&gt;
*la sécurisation du procesus de vote par la présence SYSTEMATIQUE d'un huissier de justice&lt;br /&gt;
*donner publiquement la répartition des votes&lt;br /&gt;
*la présentation des votes des téléspectateurs de manière positive et non comme un sondage d'opinion en faveur de tel ou tel candidat&lt;br /&gt;
*la fourniture de toutes les informations relatives au nombre de gagants&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des mineurs ===&lt;br /&gt;
Aujourd'hui quasiment tous les enfants de moins de 18 ans ont déjà eu accès au visionnage d'au moins une scène d'une émission de télé-réalité. Ces émissions ne sont pas toujours adaptées à un jeune public qui reste influencable et influencé par ce qu'il voit ou entend à travers les vecteurs de communication tels qu'internet ou la télévision. &lt;br /&gt;
C'est la raison pour laquelle Endemol précise dans se charte que la société fait &amp;quot;de la protection des mineurs un enjeu prioritaire&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ce faire la société s'engage à:&lt;br /&gt;
*s'adpater aux choix du diffuseur en matière de protection de l'enfance, qu'il s'agisse de la case de programmation ou de la signalétique retenue par le [http://www.csa.fr/ CSA]*ne pas diffuser d'images montrant des agressions physiques&lt;br /&gt;
*masquer par un signal sonore les propos orduriers et les insultes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous verrons ci-après qu'en réalité tous ces engagements sont difficilement tenus.&lt;br /&gt;
=== La non expostion de certains produits ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;] ainsi qu'en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision] du [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel] que les chaînes de télévisions se doivent de ne pas diffuser d'images où de tels produits apparaissent. Endemol invoque à cet égard la prévention des addictions ainsi que la protection des jeunes téléspectateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique cela se traduit par:&lt;br /&gt;
*l'abstention de montrer à l'écran des marques de cigarettes ou de boisons alcooliques&lt;br /&gt;
*le fait de ne pas diffuser de plans serrés montrant les candidats en train de fumer ou de consommer de l'acool&lt;br /&gt;
*l'utilisation de gobelets opaques afin d'en masquer le ocntenu &lt;br /&gt;
*le fait de masquer par un signal sonore toutes discussions valorisant la consommation de tabac, d'alcool ou de drogue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la pratique il n'est pas impossible que certaines de ces recommandations ne soient pas respectées à la lettre où que le public reconnaisse, malgré toutes les précautions prises, la marque des cigarettes consommées par exemple.&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par le CSA ==&lt;br /&gt;
=== De possibles mises en garde ou en demeure des chaînes par le CSA ===&lt;br /&gt;
En vertu de [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte l'article 15 de la loi N°86-1067 du 30 septembre 1986], dite loi Léotard, relative à la liberté de communication, il incombe au CSA de &amp;quot;veiller à la protection de l'enfance et de l'adolescence et au respect de la dignité de la personne dans les programmes mis à disposition du public par un service de communication audiovisuelle&amp;quot;. Il peut donc sanctionner tout manquement à ces obligations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons un exemple relativement récent. Le 20 juillet 2010, suite au visionnage d’un épisode de l’émission « Secret story », le CSA  a mis en garde TF1 au respect de la [http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=126871 délibération prise par les Sages le 17 juin 2008]. &lt;br /&gt;
Cette délibération avait été prise dans le but de proteger le public des possibles addictions et de l'influence de tels programmes sur le jeune public. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des enfants et des adolecents par le CSA ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA est tenu de protéger les enfants et les adolescents quant aux programmes diffusés par les chaînes de télévision. En 2009 le CSA a par exemple imposé à TF1 de mettre une signalétique pour les enfants lors de la diffusion de son émission estival « Secret Story ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus récemment, le 1er juin 2010, la chaîne [http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 W9 a été mise en demeure] par le CSA d’apposer une signalétique de catégorie II (déconseillé aux moins de 10 ans) « dès le début de l’émission et lorsque la nature des rapports entre les candidats ou de leurs propos le justifie . Et pourtant, le CSA et W9 ont conclu une convention dans laquelle la chaîne s’engage à protéger les enfants et les adolescents susceptibles de regarder de tels programmes. C’est l’article 2-4-2  qui oblige W9 a apposer une signalétique définissant des catégories de programmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA a décidé de s’emparer de la question de la télé réalité et a ainsi lancé une consultation sur le sujet. En effet, en 2009 le CSA  a reçu pas moins de 1200 courriers de téléspectateurs. Ils désiraient se plaindre de la qualité des programmes : 50% des téléspectateurs mécontents dénonçaient la violence et l’érotisme. &lt;br /&gt;
Il est vrai qu’aujourd’hui pour qu’une téléréalité « marche » les chaînes n’hésitent pas à imposer aux participants, de façon directe ou indirecte, d’être de plus en plus suggestifs et de moins en moins pudiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA ne compte pas « instruire à charge » lors de cette consultation. Il ne veut pas faire un amalgame entre toutes ces émissions considérant que les émissions qui, par exemple donnent une chance à un jeune de réussir professionnellement (comme par exemple « Star academy » ou « a la recherche de la nouvelle star ») peuvent être positives.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par le droit ==&lt;br /&gt;
=== La protection des téléspectateurs par la loi du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte &amp;lt;/ref&amp;gt;  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do?idArticle=LEGIARTI000022469879&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006068930&amp;amp;dateTexte=20101023 article 15 L'article 15] de la loi dite Léotard relative à la liberté de communication attribue au CSA d'importatnts pouvoirs concernant la protection des téléspectateurs. l'article 15 dispose, entre autre, qu'&amp;quot;il veille à ce que des programmes susceptibles de nuire à l'épanouissement physique, mental ou moral des mineurs ne soient pas mis à disposition du public par un service de communication audiovisuelle, sauf lorsqu'il est assuré, par le choix de l'heure de diffusion ou par tout procédé technique approprié, que des mineurs ne sont normalement pas susceptibles de les voir ou de les entendre&amp;quot;. Pour cela le CSA veille à ce que les programmes soient &amp;quot;catégorisés&amp;quot; et signalés grâce à des pictogrammes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces pictogrammes sont en général présents lors de la diffusion d'émissions de télé-réalité ce qui permet au public d'avoir une petite idée du genre de programme qu'il s'apprête à visionner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des téléspectateurs par le Code pénal ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000023711920&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070719&amp;amp;dateTexte=20110629&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle l'article 227-24 du Code pénal] qui protège les téléspectateurs de toute diffusion d'image &amp;quot;à caractère violent ou pornographique ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine ou à inciter des mineurs à se livrer à des jeux les mettant physiquement en danger&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est donc totalement interdit de diffuser de telles images dans les programmes de téléréalité.&lt;br /&gt;
= La protection des participants aux émissions de télé-réalité =&lt;br /&gt;
== La protection des participants par les services de télévision ==&lt;br /&gt;
=== La charte déontologique éditée par Endemol ===&lt;br /&gt;
La Charte édictée par Endemol a également vocation à protéger les participants à ce genre d’émission. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, Endemol s’engage à accompagner les participants « du stade de la sélection jusqu’à l’issue de la diffusion du programme ». &lt;br /&gt;
Afin de répondre à cet engagement la société s’engage à mettre en place un « soutien psychologique individualisé pour tous les candidats » en:&lt;br /&gt;
*garantissant l'accès au psychologue à tous les particpants, à leur demande 24 heures sur 24 pendant les émissions&lt;br /&gt;
*communiquant aux candidats les coordonnées du psychologue lorsqu'ils quittent le jeu. Celui-ci devra rester à leur disposition au moins le mois suivant la fin de la programmation du programme.&lt;br /&gt;
*organisant au moins un rendez-vous collectif à l'issue de l'émission &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le second engagement pris par la société vis-à-vis des candidats est de leur offrir un cadre juridique leur permettant d’évoluer dans un environnement juridique sécurisé.&lt;br /&gt;
Pour cela, la société s'engage à:&lt;br /&gt;
*obtenir le consentement expresse de chaque participant à nos émisions pour la diffusion des images et propos tenus dans le cadre de l'émission&lt;br /&gt;
*transmettre aux candidats sélectionnés à un programme de longue durée d'un projet de contrat dans un délai raisonnable permettant leur consentement éclairé&lt;br /&gt;
*adapter en permanence leurs dispositiifs contractuels aux évolutions issues de la jurisprudence&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le troisième engagement concerne les conditions d’enregistrement des émissions. Endemol s’engage à être « sincère et transparent sur les règles du jeu ».&lt;br /&gt;
Les candidats seront donc informés:&lt;br /&gt;
*des règles du ju, du titre de l'émission, de son déroulement et de la liste des objets interdits pendant l'émission&lt;br /&gt;
*du nombre de caméras, de micros, de glaçes sans tain, de caméras infrarouges ainsi que de leurs emplacements&lt;br /&gt;
*des phases sans enregistrement&lt;br /&gt;
*de la Charte d'Endemol&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux derniers engagements, et sûrement les plus importants concernent le « respect d’une part d’intimité » et les « conditions d’hygiène, de salubrité et de sécurité ». En effet, de par la nature même des émissions auxquelles les candidats participent, leur vie privée et leur intimité sont considérablement réduites. Etant filmés près de 24 heures sur 24, il était impensable de ne pas leur offrir un espace non filmé appelé la salle « CSA ». &lt;br /&gt;
En ce qui concerne l’hygiène, la salubrité et la sécurité Endemol s’engage à mettre, entre autre,  à la disposition des candidats des médecins, des médicaments (y compris ceux délivrés sous ordonnance « aux seules personnes ayant une prescription médicale ») et un espace dédié aux fumeurs.&lt;br /&gt;
=== La convention passée entre W9 et le CSA ===&lt;br /&gt;
La chaîne W9 a conclu une [http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503 convention le 10 juin 2003 avec le CSA]. Elle a depuis été modifiée par six avenants signés entre 2005 et 2009.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’article 2-3-4 de la convention fait référence aux « droits de la personne ».  Cela concerne entre autre le droit au respect de la dignité de la personne humaine, le droit au respect de la vie privée, de l’image, droit au respect de son honneur et de sa réputation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’article 2-3-6 de la convention concerne les « droits des participants à certaines émissions ». On y retrouve par exemple la même disposition que celle mentionnée ci-dessus concernant la fameuse salle « CSA ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus W9 s’engage également à informer de façon claire les candidats sur les conditions d’enregistrement des émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des participants par le CSA ==&lt;br /&gt;
=== La recommandation du CSA du 14 mai 2010 ===&lt;br /&gt;
Le CSA a fait publié une [http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=10543 recommandation le 14 mai 2001] à destination de tous les services de communication audiovisuelle&lt;br /&gt;
=== Les sanctions du CSA pour non respect à la dignité de la personne humaine ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA joue bien évident un rôle indispensable dans la protection des participants aux jeux de télé réalité. &lt;br /&gt;
C’est en vertu de ce principe que le CSA a [http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 mis en demeure la chaîne W9] le 1er juin 2010. En effet, lors de l’émission quotidienne « Dilemme » du 25 mai 2010 la chaîne a diffusé une séquence au cours de laquelle une candidate portait un collier de chien attaché à une laisse. Le CSA considère alors que la candidate a fait l’objet d’un « traitement avilissant et dégradant ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon le CSA la chaîne aurait méconnu l’article 1er de la [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=1312049066&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte loi du 30 septembre 1986] imposant le respect de la dignité humaine, ainsi que l’article 2-3-4 de la convention de la chaîne. Cet article disposant entre autre que « la dignité de la personne humaine constitue l’une des composantes de l’ordre public. L’éditeur ne saurait y déroger par des conventions particulières, même si le consentement est exprimé par la personne intéressée. L’éditeur s’engage à ce qu’aucune émission qu’il diffuse ne porte atteinte à la dignité de la personne humaine telle qu'elle est définie par la loi et la jurisprudence. ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des participants par le droit ==&lt;br /&gt;
=== La loi du 30 septembre 1986 === &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’article 1 de la loi du 30 septembre 1986 dispose que « l'exercice de cette liberté ne peut être limité que dans la mesure requise, d'une part, par le respect de la dignité de la personne humaine, de la liberté et de la propriété d'autrui, du caractère pluraliste de l'expression des courants de pensée et d'opinion et, d'autre part, par la protection de l'enfance et de l'adolescence, par la sauvegarde de l'ordre public, par les besoins de la défense nationale, par les exigences de service public, par les contraintes techniques inhérentes aux moyens de communication, ainsi que par la nécessité, pour les services audiovisuels, de développer la production audiovisuelle&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006068930&amp;amp;dateTexte=20110208 &amp;lt;/ref&amp;gt;   ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet article est essentiel à la protection tant des participants aux émissions qu’aux téléspectateurs. Il est d’ailleurs l’article le plus invoqué en cas de litige. Le CSA, notamment, est très vigilant au respect de cet article.&lt;br /&gt;
=== Une protection jurisprdentielle ===&lt;br /&gt;
Les participants sont désormais protégés par la jurisprudence. &lt;br /&gt;
En effet depuis une décision de la Cour de Cassation du 3 juin 2009, le statut des participants aux émissions de téléréalité a changé.Une participante à l’émission « L’île de la tentation » avait demandé à la justice que sa participation à l’émission soit requalifiée en contrat de travail. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela est chose faite. La cour de Cassation a notamment retenu le lien de subordination juridique qui liait le candidat à la société de production. &lt;br /&gt;
Les candidats vont alors être protégés par le droit du travail&lt;br /&gt;
= &amp;quot;La télé-réalité nuit gravement à votre santé&amp;quot; =&lt;br /&gt;
== Un candidat décédé peut avant la diffusion d'une émission ==&lt;br /&gt;
La chaîne M6 devait diffuser durant l'été 2010 une émission de télé-réalité : &amp;quot;Trompe-moi si tu peux&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le principe? Des couples doivent cacher aux autres candidats leur véritable situation amoureuse en faisant mine de séduire de nouveaux partenaires.Le but était de tromper, ou du moins, faire croire qu'on a trompé son partenaire et ce afin de gagner une forte somme d'argent. &lt;br /&gt;
Oui mais voilà, il en sera autrement. La chaîne a été contrainte de déprogrammer le jeu pour une raison dramatique: un candidat s'est donné la mort peu de temps avant la diffusion de l'émission.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Personne ne connait les véritables raisons de ce drame et pourtant certains l'assimilent à l'émission pendant que d'autres démentent ces rumeurs. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Des drames à l'étranger ==&lt;br /&gt;
Si le cas évoqué précédemment est le premier de ce genre en France, à l'étranger il en est autrement.&lt;br /&gt;
En 2009 aux Philippines, lors du tournage du &amp;quot;Survivor&amp;quot; bulgare un participant a succombé à une crise cardiaque.&lt;br /&gt;
En Thaïlande, un candidat s'était lui noyée lors d'une épreuve avec un sac à dos de 7 kilogrammes sur les épaules.&lt;br /&gt;
En Belgique, en 2009 un candidat de l'émission &amp;quot;Mijn Restaurant&amp;quot; s'est également donné la mort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La téléréalité est loin d'être un format anodin et sans danger que ce soit, aussi bien sur le plan physique que psychologique. &lt;br /&gt;
La course à l'audimat pousse les chaînes de télévison à aller toujours plus loin et parfois même au détriment des participants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui est censé être un programme dit de &amp;quot;divertissement&amp;quot; peut malheureusement tourner au cauchemar pour certains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Liens externes =&lt;br /&gt;
* [http://www.endemol.fr/ Site internet d'Endemol France]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] *[http://www.csa.fr/ Site internet du CSA]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 Mise en demeure de W9 par le CSA]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte Article 15 de la loi N°86-1067 du 30 septembre 1986]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503 Convention signée entre W9 et le CSA] &lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 Mise en demeure la chaîne W9]&lt;br /&gt;
*[http://www.endemol.fr/charte-deontologie/index.htmlCharte déontologique d'Endemol France.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Références =&lt;br /&gt;
Charte déontologique Endemol France&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503Convention signée entre la chaîne W9 et le CSA]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]] &lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] &lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte Loi N°86-1067 du 30 septembre 1986]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503 Convention signée entre W9 et le CSA] &lt;br /&gt;
*[http://www.endemol.fr/charte-deontologie/index.htmlCharte déontologique d'Endemol France.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Notes =&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarazin</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)</id>
		<title>Individu et télé-réalité (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)"/>
				<updated>2011-06-30T08:25:03Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarazin : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Souvenez vous, que faisiez-vous le 26 avril 2001 ? Vous étiez peut être parmi les millions de téléspectateurs, à suivre la première émission de télé réalité française « Loft Story ». &lt;br /&gt;
Le principe était d'enfermer des candidats pendant de longues semaines dans une maison et de les regarder vivre. &lt;br /&gt;
Depuis cette date le concept n’a cessé d’évoluer et il est aujourd’hui impossible de ne pas « tomber » sur ce genre d’émission en cherchant votre programme préféré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seul le site internet linternaute.com tente de donner une définition à la télé-réalité. Elle se définirait alors &amp;quot;une émission de télévision présentant la vie quotidienne de personnes sélectionnées&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/tele-realite/&amp;lt;/ref&amp;gt;  &amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à l’évolution tant sur le plan quantitatif que « qualitatif » des émissions de télé réalité, les chaînes de télévision, le [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'Audiovisuel] (CSA) et le droit ont dû intervenir afin de protéger les participants à ces jeux ainsi que les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
= La protection des téléspectateurs =&lt;br /&gt;
Les téléspactateurs sont les premières cibles de ce type d'émissions. Afin de protéger leur jeune public, les chaînes se doivent de mettre en place des &amp;quot;codes&amp;quot; limitant tout dérapage pouvant heurter les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par les chaînes diffusant des émissions de télé-réalité ==&lt;br /&gt;
Le goupe [http://www.endemol.fr/ Endemol France], créateur de la première télé-réalité en France a décidé d’éditer début 2010, une Charte Déontologique applicable, entre autre, à ce genre d’émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette société a produit les plus célèbres télé-réalités en France comme par exemple ''L'amour est aveugle'', ''La ferme célébrités'' ou encore ''Secret Story''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin d'illustrer les différentes façons dont les chaînes peuvent protéger les téléspectateurs, nous nous appuierons essentiellement sur la [http://www.endemol.fr/charte-deontologie/index.htmlCharte déontologique d'Endemol France.]&lt;br /&gt;
=== Une garantie de l'intégrité des programmes diffusés ===&lt;br /&gt;
Il n'est un secret pour personne que dans la plupart des émissions de téléréalité les candidats n'évoluent pas toujours à leur convenance : il arrive que les productions les incitent plus ou moins à agir de telle ou telle façon. &lt;br /&gt;
Dans ces cas là, le caractère &amp;quot;réel&amp;quot; de l'émission est largement atténué dans la mesure où le candidat n'est pas libre de la façon dont il doit se comporter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans sa charte déontologique, la société Endemol s'engage à fournir aux téléspectateurs des &amp;quot;règles du jeu claires, transparentes et non équivoques&amp;quot;. Elle précise en outre que &amp;quot;les programmes de téléréalité se construisent au fil de l'eau, sans scénario préalablement écrit&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique Endemol s'engage à: &lt;br /&gt;
*laisser à la disposition du public les règles du jeu chez un huissier de justice &lt;br /&gt;
*informer le téléspectateur du type d'émission qu'il regarde afin de pas biaiser  sa perception des choses&amp;quot; &lt;br /&gt;
*ne pas insérer d'images subliminales au seins de leurs émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette première disposition permettrait au public de ne pas être &amp;quot;manipulé&amp;quot; et d'être sûr de regarder des candidats libres de tout mouvement et non des &amp;quot;acteurs&amp;quot;, ce qui retirerait tout son sens au programme.&lt;br /&gt;
=== Transprence et sincérité ===&lt;br /&gt;
Une des raisons pour lesquelles le public est fidèles aux émissions de télé-réalités est sa participation car c'est en quelque sorte lui qui influence et ryhtme le déroulement du jeu. En effet, dans la plupart des émissions le téléspectateur est invité à voter pour &amp;quot;eliminer&amp;quot; ou &amp;quot;sauver&amp;quot; le candidat de son choix. Selon les votes du public le cours du jeu peut être totalement différent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais qui ne s'est jamais posé la question de la véracité des résultats des votes? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endemol s'engage à travers sa Charte déontologique sur la sincérité des résultats des votes du public. &lt;br /&gt;
En pratique cela consiste en: &lt;br /&gt;
*la sécurisation du procesus de vote par la présence SYSTEMATIQUE d'un huissier de justice&lt;br /&gt;
*donner publiquement la répartition des votes&lt;br /&gt;
*la présentation des votes des téléspectateurs de manière positive et non comme un sondage d'opinion en faveur de tel ou tel candidat&lt;br /&gt;
*la fourniture de toutes les informations relatives au nombre de gagants&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des mineurs ===&lt;br /&gt;
Aujourd'hui quasiment tous les enfants de moins de 18 ans ont déjà eu accès au visionnage d'au moins une scène d'une émission de télé-réalité. Ces émissions ne sont pas toujours adaptées à un jeune public qui reste influencable et influencé par ce qu'il voit ou entend à travers les vecteurs de communication tels qu'internet ou la télévision. &lt;br /&gt;
C'est la raison pour laquelle Endemol précise dans se charte que la société fait &amp;quot;de la protection des mineurs un enjeu prioritaire&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ce faire la société s'engage à:&lt;br /&gt;
*s'adpater aux choix du diffuseur en matière de protection de l'enfance, qu'il s'agisse de la case de programmation ou de la signalétique retenue par le [http://www.csa.fr/ CSA]*ne pas diffuser d'images montrant des agressions physiques&lt;br /&gt;
*masquer par un signal sonore les propos orduriers et les insultes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous verrons ci-après qu'en réalité tous ces engagements sont difficilement tenus.&lt;br /&gt;
=== La non expostion de certains produits ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;] ainsi qu'en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision] du [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel] que les chaînes de télévisions se doivent de ne pas diffuser d'images où de tels produits apparaissent. Endemol invoque à cet égard la prévention des addictions ainsi que la protection des jeunes téléspectateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique cela se traduit par:&lt;br /&gt;
*l'abstention de montrer à l'écran des marques de cigarettes ou de boisons alcooliques&lt;br /&gt;
*le fait de ne pas diffuser de plans serrés montrant les candidats en train de fumer ou de consommer de l'acool&lt;br /&gt;
*l'utilisation de gobelets opaques afin d'en masquer le ocntenu &lt;br /&gt;
*le fait de masquer par un signal sonore toutes discussions valorisant la consommation de tabac, d'alcool ou de drogue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la pratique il n'est pas impossible que certaines de ces recommandations ne soient pas respectées à la lettre où que le public reconnaisse, malgré toutes les précautions prises, la marque des cigarettes consommées par exemple.&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par le CSA ==&lt;br /&gt;
=== De possibles mises en garde ou en demeure des chaînes par le CSA ===&lt;br /&gt;
En vertu de [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte l'article 15 de la loi N°86-1067 du 30 septembre 1986], dite loi Léotard, relative à la liberté de communication, il incombe au CSA de &amp;quot;veiller à la protection de l'enfance et de l'adolescence et au respect de la dignité de la personne dans les programmes mis à disposition du public par un service de communication audiovisuelle&amp;quot;. Il peut donc sanctionner tout manquement à ces obligations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons un exemple relativement récent. Le 20 juillet 2010, suite au visionnage d’un épisode de l’émission « Secret story », le CSA  a mis en garde TF1 au respect de la [http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=126871 délibération prise par les Sages le 17 juin 2008]. &lt;br /&gt;
Cette délibération avait été prise dans le but de proteger le public des possibles addictions et de l'influence de tels programmes sur le jeune public. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des enfants et des adolecents par le CSA ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA est tenu de protéger les enfants et les adolescents quant aux programmes diffusés par les chaînes de télévision. En 2009 le CSA a par exemple imposé à TF1 de mettre une signalétique pour les enfants lors de la diffusion de son émission estival « Secret Story ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus récemment, le 1er juin 2010, la chaîne [http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 W9 a été mise en demeure] par le CSA d’apposer une signalétique de catégorie II (déconseillé aux moins de 10 ans) « dès le début de l’émission et lorsque la nature des rapports entre les candidats ou de leurs propos le justifie . Et pourtant, le CSA et W9 ont conclu une convention dans laquelle la chaîne s’engage à protéger les enfants et les adolescents susceptibles de regarder de tels programmes. C’est l’article 2-4-2  qui oblige W9 a apposer une signalétique définissant des catégories de programmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA a décidé de s’emparer de la question de la télé réalité et a ainsi lancé une consultation sur le sujet. En effet, en 2009 le CSA  a reçu pas moins de 1200 courriers de téléspectateurs. Ils désiraient se plaindre de la qualité des programmes : 50% des téléspectateurs mécontents dénonçaient la violence et l’érotisme. &lt;br /&gt;
Il est vrai qu’aujourd’hui pour qu’une téléréalité « marche » les chaînes n’hésitent pas à imposer aux participants, de façon directe ou indirecte, d’être de plus en plus suggestifs et de moins en moins pudiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA ne compte pas « instruire à charge » lors de cette consultation. Il ne veut pas faire un amalgame entre toutes ces émissions considérant que les émissions qui, par exemple donnent une chance à un jeune de réussir professionnellement (comme par exemple « Star academy » ou « a la recherche de la nouvelle star ») peuvent être positives.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par le droit ==&lt;br /&gt;
=== La protection des téléspectateurs par la loi du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte &amp;lt;/ref&amp;gt;  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do?idArticle=LEGIARTI000022469879&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006068930&amp;amp;dateTexte=20101023 article 15 L'article 15] de la loi dite Léotard relative à la liberté de communication attribue au CSA d'importatnts pouvoirs concernant la protection des téléspectateurs. l'article 15 dispose, entre autre, qu'&amp;quot;il veille à ce que des programmes susceptibles de nuire à l'épanouissement physique, mental ou moral des mineurs ne soient pas mis à disposition du public par un service de communication audiovisuelle, sauf lorsqu'il est assuré, par le choix de l'heure de diffusion ou par tout procédé technique approprié, que des mineurs ne sont normalement pas susceptibles de les voir ou de les entendre&amp;quot;. Pour cela le CSA veille à ce que les programmes soient &amp;quot;catégorisés&amp;quot; et signalés grâce à des pictogrammes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces pictogrammes sont en général présents lors de la diffusion d'émissions de télé-réalité ce qui permet au public d'avoir une petite idée du genre de programme qu'il s'apprête à visionner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des téléspectateurs par le Code pénal ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000023711920&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070719&amp;amp;dateTexte=20110629&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle l'article 227-24 du Code pénal] qui protège les téléspectateurs de toute diffusion d'image &amp;quot;à caractère violent ou pornographique ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine ou à inciter des mineurs à se livrer à des jeux les mettant physiquement en danger&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est donc totalement interdit de diffuser de telles images dans les programmes de téléréalité.&lt;br /&gt;
= La protection des participants aux émissions de télé-réalité =&lt;br /&gt;
== La protection des participants par les services de télévision ==&lt;br /&gt;
=== La charte déontologique éditée par Endemol ===&lt;br /&gt;
La Charte édictée par Endemol a également vocation à protéger les participants à ce genre d’émission. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, Endemol s’engage à accompagner les participants « du stade de la sélection jusqu’à l’issue de la diffusion du programme ». &lt;br /&gt;
Afin de répondre à cet engagement la société s’engage à mettre en place un « soutien psychologique individualisé pour tous les candidats » en:&lt;br /&gt;
*garantissant l'accès au psychologue à tous les particpants, à leur demande 24 heures sur 24 pendant les émissions&lt;br /&gt;
*communiquant aux candidats les coordonnées du psychologue lorsqu'ils quittent le jeu. Celui-ci devra rester à leur disposition au moins le mois suivant la fin de la programmation du programme.&lt;br /&gt;
*organisant au moins un rendez-vous collectif à l'issue de l'émission &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le second engagement pris par la société vis-à-vis des candidats est de leur offrir un cadre juridique leur permettant d’évoluer dans un environnement juridique sécurisé.&lt;br /&gt;
Pour cela, la société s'engage à:&lt;br /&gt;
*obtenir le consentement expresse de chaque participant à nos émisions pour la diffusion des images et propos tenus dans le cadre de l'émission&lt;br /&gt;
*transmettre aux candidats sélectionnés à un programme de longue durée d'un projet de contrat dans un délai raisonnable permettant leur consentement éclairé&lt;br /&gt;
*adapter en permanence leurs dispositiifs contractuels aux évolutions issues de la jurisprudence&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le troisième engagement concerne les conditions d’enregistrement des émissions. Endemol s’engage à être « sincère et transparent sur les règles du jeu ».&lt;br /&gt;
Les candidats seront donc informés:&lt;br /&gt;
*des règles du ju, du titre de l'émission, de son déroulement et de la liste des objets interdits pendant l'émission&lt;br /&gt;
*du nombre de caméras, de micros, de glaçes sans tain, de caméras infrarouges ainsi que de leurs emplacements&lt;br /&gt;
*des phases sans enregistrement&lt;br /&gt;
*de la Charte d'Endemol&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux derniers engagements, et sûrement les plus importants concernent le « respect d’une part d’intimité » et les « conditions d’hygiène, de salubrité et de sécurité ». En effet, de par la nature même des émissions auxquelles les candidats participent, leur vie privée et leur intimité sont considérablement réduites. Etant filmés près de 24 heures sur 24, il était impensable de ne pas leur offrir un espace non filmé appelé la salle « CSA ». &lt;br /&gt;
En ce qui concerne l’hygiène, la salubrité et la sécurité Endemol s’engage à mettre, entre autre,  à la disposition des candidats des médecins, des médicaments (y compris ceux délivrés sous ordonnance « aux seules personnes ayant une prescription médicale ») et un espace dédié aux fumeurs.&lt;br /&gt;
=== La convention passée entre W9 et le CSA ===&lt;br /&gt;
La chaîne W9 a conclu une [http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503 convention le 10 juin 2003 avec le CSA]. Elle a depuis été modifiée par six avenants signés entre 2005 et 2009.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’article 2-3-4 de la convention fait référence aux « droits de la personne ».  Cela concerne entre autre le droit au respect de la dignité de la personne humaine, le droit au respect de la vie privée, de l’image, droit au respect de son honneur et de sa réputation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’article 2-3-6 de la convention concerne les « droits des participants à certaines émissions ». On y retrouve par exemple la même disposition que celle mentionnée ci-dessus concernant la fameuse salle « CSA ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus W9 s’engage également à informer de façon claire les candidats sur les conditions d’enregistrement des émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des participants par le CSA ==&lt;br /&gt;
=== La recommandation du CSA du 14 mai 2010 ===&lt;br /&gt;
Le CSA a fait publié une [http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=10543 recommandation le 14 mai 2001] à destination de tous les services de communication audiovisuelle&lt;br /&gt;
=== Les sanctions du CSA pour non respect à la dignité de la personne humaine ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA joue bien évident un rôle indispensable dans la protection des participants aux jeux de télé réalité. &lt;br /&gt;
C’est en vertu de ce principe que le CSA a [http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 mis en demeure la chaîne W9] le 1er juin 2010. En effet, lors de l’émission quotidienne « Dilemme » du 25 mai 2010 la chaîne a diffusé une séquence au cours de laquelle une candidate portait un collier de chien attaché à une laisse. Le CSA considère alors que la candidate a fait l’objet d’un « traitement avilissant et dégradant ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon le CSA la chaîne aurait méconnu l’article 1er de la [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=1312049066&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte loi du 30 septembre 1986] imposant le respect de la dignité humaine, ainsi que l’article 2-3-4 de la convention de la chaîne. Cet article disposant entre autre que « la dignité de la personne humaine constitue l’une des composantes de l’ordre public. L’éditeur ne saurait y déroger par des conventions particulières, même si le consentement est exprimé par la personne intéressée. L’éditeur s’engage à ce qu’aucune émission qu’il diffuse ne porte atteinte à la dignité de la personne humaine telle qu'elle est définie par la loi et la jurisprudence. ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des participants par le droit ==&lt;br /&gt;
=== La loi du 30 septembre 1986 === &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’article 1 de la loi du 30 septembre 1986 dispose que « l'exercice de cette liberté ne peut être limité que dans la mesure requise, d'une part, par le respect de la dignité de la personne humaine, de la liberté et de la propriété d'autrui, du caractère pluraliste de l'expression des courants de pensée et d'opinion et, d'autre part, par la protection de l'enfance et de l'adolescence, par la sauvegarde de l'ordre public, par les besoins de la défense nationale, par les exigences de service public, par les contraintes techniques inhérentes aux moyens de communication, ainsi que par la nécessité, pour les services audiovisuels, de développer la production audiovisuelle&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006068930&amp;amp;dateTexte=20110208 &amp;lt;/ref&amp;gt;   ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet article est essentiel à la protection tant des participants aux émissions qu’aux téléspectateurs. Il est d’ailleurs l’article le plus invoqué en cas de litige. Le CSA, notamment, est très vigilant au respect de cet article.&lt;br /&gt;
=== Une protection jurisprdentielle ===&lt;br /&gt;
Les participants sont désormais protégés par la jurisprudence. &lt;br /&gt;
En effet depuis une décision de la Cour de Cassation du 3 juin 2009, le statut des participants aux émissions de téléréalité a changé.Une participante à l’émission « L’île de la tentation » avait demandé à la justice que sa participation à l’émission soit requalifiée en contrat de travail. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela est chose faite. La cour de Cassation a notamment retenu le lien de subordination juridique qui liait le candidat à la société de production. &lt;br /&gt;
Les candidats vont alors être protégés par le droit du travail&lt;br /&gt;
= &amp;quot;La télé-réalité nuit gravement à votre santé&amp;quot; =&lt;br /&gt;
== Des suicides de candidats en France ==&lt;br /&gt;
== Des suicides de candidats à l'étranger ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Liens externes =&lt;br /&gt;
* [http://www.endemol.fr/ Site internet d'Endemol France]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] *[http://www.csa.fr/ Site internet du CSA]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 Mise en demeure de W9 par le CSA]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte Article 15 de la loi N°86-1067 du 30 septembre 1986]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503 Convention signée entre W9 et le CSA] &lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 Mise en demeure la chaîne W9]&lt;br /&gt;
*[http://www.endemol.fr/charte-deontologie/index.htmlCharte déontologique d'Endemol France.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Références =&lt;br /&gt;
Charte déontologique Endemol France&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503Convention signée entre la chaîne W9 et le CSA]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]] &lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] &lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte Loi N°86-1067 du 30 septembre 1986]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503 Convention signée entre W9 et le CSA] &lt;br /&gt;
*[http://www.endemol.fr/charte-deontologie/index.htmlCharte déontologique d'Endemol France.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Notes =&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarazin</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)</id>
		<title>Individu et télé-réalité (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)"/>
				<updated>2011-06-29T14:48:50Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarazin : /* La protection des participants par le CSA = */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Souvenez vous, que faisiez-vous le 26 avril 2001 ? Vous étiez peut être parmi les millions de téléspectateurs, à suivre la première émission de télé réalité française « Loft Story ». &lt;br /&gt;
Le principe était d'enfermer des candidats pendant de longues semaines dans une maison et de les regarder vivre. &lt;br /&gt;
Depuis cette date le concept n’a cessé d’évoluer et il est aujourd’hui impossible de ne pas « tomber » sur ce genre d’émission en cherchant votre programme préféré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seul le site internet linternaute.com tente de donner une définition à la télé-réalité. Elle se définirait alors &amp;quot;une émission de télévision présentant la vie quotidienne de personnes sélectionnées&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/tele-realite/&amp;lt;/ref&amp;gt;  &amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à l’évolution tant sur le plan quantitatif que « qualitatif » des émissions de télé réalité, les chaînes de télévision, le [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'Audiovisuel] (CSA) et le droit ont dû intervenir afin de protéger les participants à ces jeux ainsi que les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
= La protection des téléspectateurs =&lt;br /&gt;
Les téléspactateurs sont les premières cibles de ce type d'émissions. Afin de protéger leur jeune public, les chaînes se doivent de mettre en place des &amp;quot;codes&amp;quot; limitant tout dérapage pouvant heurter les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par les chaînes diffusant des émissions de télé-réalité ==&lt;br /&gt;
Le goupe [http://www.endemol.fr/ Endemol France], créateur de la première télé-réalité en France a décidé d’éditer début 2010, une Charte Déontologique applicable, entre autre, à ce genre d’émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette société a produit les plus célèbres télé-réalités en France comme par exemple ''L'amour est aveugle'', ''La ferme célébrités'' ou encore ''Secret Story''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin d'illustrer les différentes façons dont les chaînes peuvent protéger les téléspectateurs, nous nous appuierons essentiellement sur la Charte déontologique d'Endemol France.&lt;br /&gt;
=== Une garantie de l'intégrité des programmes diffusés ===&lt;br /&gt;
Il n'est un secret pour personne que dans la plupart des émissions de téléréalité les candidats n'évoluent pas toujours à leur convenance : il arrive que les productions les incitent plus ou moins à agir de telle ou telle façon. &lt;br /&gt;
Dans ces cas là, le caractère &amp;quot;réel&amp;quot; de l'émission est largement atténué dans la mesure où le candidat n'est pas libre de la façon dont il doit se comporter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans sa charte déontologique, la société Endemol s'engage à fournir aux téléspectateurs des &amp;quot;règles du jeu claires, transparentes et non équivoques&amp;quot;. Elle précise en outre que &amp;quot;les programmes de téléréalité se construisent au fil de l'eau, sans scénario préalablement écrit&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique Endemol s'engage à: &lt;br /&gt;
*laisser à la disposition du public les règles du jeu chez un huissier de justice &lt;br /&gt;
*informer le téléspectateur du type d'émission qu'il regarde afin de pas biaiser  sa perception des choses&amp;quot; &lt;br /&gt;
*ne pas insérer d'images subliminales au seins de leurs émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette première disposition permettrait au public de ne pas être &amp;quot;manipulé&amp;quot; et d'être sûr de regarder des candidats libres de tout mouvement et non des &amp;quot;acteurs&amp;quot;, ce qui retirerait tout son sens au programme.&lt;br /&gt;
=== Transprence et sincérité ===&lt;br /&gt;
Une des raisons pour lesquelles le public est fidèles aux émissions de télé-réalités est sa participation car c'est en quelque sorte lui qui influence et ryhtme le déroulement du jeu. En effet, dans la plupart des émissions le téléspectateur est invité à voter pour &amp;quot;eliminer&amp;quot; ou &amp;quot;sauver&amp;quot; le candidat de son choix. Selon les votes du public le cours du jeu peut être totalement différent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais qui ne s'est jamais posé la question de la véracité des résultats des votes? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endemol s'engage à travers sa Charte déontologique sur la sincérité des résultats des votes du public. &lt;br /&gt;
En pratique cela consiste en: &lt;br /&gt;
*la sécurisation du procesus de vote par la présence SYSTEMATIQUE d'un huissier de justice&lt;br /&gt;
*donner publiquement la répartition des votes&lt;br /&gt;
*la présentation des votes des téléspectateurs de manière positive et non comme un sondage d'opinion en faveur de tel ou tel candidat&lt;br /&gt;
*la fourniture de toutes les informations relatives au nombre de gagants&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des mineurs ===&lt;br /&gt;
Aujourd'hui quasiment tous les enfants de moins de 18 ans ont déjà eu accès au visionnage d'au moins une scène d'une émission de télé-réalité. Ces émissions ne sont pas toujours adaptées à un jeune public qui reste influencable et influencé par ce qu'il voit ou entend à travers les vecteurs de communication tels qu'internet ou la télévision. &lt;br /&gt;
C'est la raison pour laquelle Endemol précise dans se charte que la société fait &amp;quot;de la protection des mineurs un enjeu prioritaire&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ce faire la société s'engage à:&lt;br /&gt;
*s'adpater aux choix du diffuseur en matière de protection de l'enfance, qu'il s'agisse de la case de programmation ou de la signalétique retenue par le [http://www.csa.fr/ CSA]*ne pas diffuser d'images montrant des agressions physiques&lt;br /&gt;
*masquer par un signal sonore les propos orduriers et les insultes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous verrons ci-après qu'en réalité tous ces engagements sont difficilement tenus.&lt;br /&gt;
=== La non expostion de certains produits ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;] ainsi qu'en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision] du [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel] que les chaînes de télévisions se doivent de ne pas diffuser d'images où de tels produits apparaissent. Endemol invoque à cet égard la prévention des addictions ainsi que la protection des jeunes téléspectateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique cela se traduit par:&lt;br /&gt;
*l'abstention de montrer à l'écran des marques de cigarettes ou de boisons alcooliques&lt;br /&gt;
*le fait de ne pas diffuser de plans serrés montrant les candidats en train de fumer ou de consommer de l'acool&lt;br /&gt;
*l'utilisation de gobelets opaques afin d'en masquer le ocntenu &lt;br /&gt;
*le fait de masquer par un signal sonore toutes discussions valorisant la consommation de tabac, d'alcool ou de drogue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la pratique il n'est pas impossible que certaines de ces recommandations ne soient pas respectées à la lettre où que le public reconnaisse, malgré toutes les précautions prises, la marque des cigarettes consommées par exemple.&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par le CSA ==&lt;br /&gt;
=== De possibles mises en garde ou en demeure des chaînes par le CSA ===&lt;br /&gt;
En vertu de [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte l'article 15 de la loi N°86-1067 du 30 septembre 1986], dite loi Léotard, relative à la liberté de communication, il incombe au CSA de &amp;quot;veiller à la protection de l'enfance et de l'adolescence et au respect de la dignité de la personne dans les programmes mis à disposition du public par un service de communication audiovisuelle&amp;quot;. Il peut donc sanctionner tout manquement à ces obligations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons un exemple relativement récent. Le 20 juillet 2010, suite au visionnage d’un épisode de l’émission « Secret story », le CSA  a mis en garde TF1 au respect de la [http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=126871 délibération prise par les Sages le 17 juin 2008]. &lt;br /&gt;
Cette délibération avait été prise dans le but de proteger le public des possibles addictions et de l'influence de tels programmes sur le jeune public. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des enfants et des adolecents par le CSA ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA est tenu de protéger les enfants et les adolescents quant aux programmes diffusés par les chaînes de télévision. En 2009 le CSA a par exemple imposé à TF1 de mettre une signalétique pour les enfants lors de la diffusion de son émission estival « Secret Story ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus récemment, le 1er juin 2010, la chaîne [http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 W9 a été mise en demeure] par le CSA d’apposer une signalétique de catégorie II (déconseillé aux moins de 10 ans) « dès le début de l’émission et lorsque la nature des rapports entre les candidats ou de leurs propos le justifie . Et pourtant, le CSA et W9 ont conclu une convention dans laquelle la chaîne s’engage à protéger les enfants et les adolescents susceptibles de regarder de tels programmes. C’est l’article 2-4-2  qui oblige W9 a apposer une signalétique définissant des catégories de programmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA a décidé de s’emparer de la question de la télé réalité et a ainsi lancé une consultation sur le sujet. En effet, en 2009 le CSA  a reçu pas moins de 1200 courriers de téléspectateurs. Ils désiraient se plaindre de la qualité des programmes : 50% des téléspectateurs mécontents dénonçaient la violence et l’érotisme. &lt;br /&gt;
Il est vrai qu’aujourd’hui pour qu’une téléréalité « marche » les chaînes n’hésitent pas à imposer aux participants, de façon directe ou indirecte, d’être de plus en plus suggestifs et de moins en moins pudiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA ne compte pas « instruire à charge » lors de cette consultation. Il ne veut pas faire un amalgame entre toutes ces émissions considérant que les émissions qui, par exemple donnent une chance à un jeune de réussir professionnellement (comme par exemple « Star academy » ou « a la recherche de la nouvelle star ») peuvent être positives.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par le droit ==&lt;br /&gt;
=== La protection des téléspectateurs par la loi du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte &amp;lt;/ref&amp;gt;  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do?idArticle=LEGIARTI000022469879&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006068930&amp;amp;dateTexte=20101023 article 15 L'article 15] de la loi dite Léotard relative à la liberté de communication attribue au CSA d'importatnts pouvoirs concernant la protection des téléspectateurs. l'article 15 dispose, entre autre, qu'&amp;quot;il veille à ce que des programmes susceptibles de nuire à l'épanouissement physique, mental ou moral des mineurs ne soient pas mis à disposition du public par un service de communication audiovisuelle, sauf lorsqu'il est assuré, par le choix de l'heure de diffusion ou par tout procédé technique approprié, que des mineurs ne sont normalement pas susceptibles de les voir ou de les entendre&amp;quot;. Pour cela le CSA veille à ce que les programmes soient &amp;quot;catégorisés&amp;quot; et signalés grâce à des pictogrammes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces pictogrammes sont en général présents lors de la diffusion d'émissions de télé-réalité ce qui permet au public d'avoir une petite idée du genre de programme qu'il s'apprête à visionner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des téléspectateurs par le Code pénal ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000023711920&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070719&amp;amp;dateTexte=20110629&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle l'article 227-24 du Code pénal] qui protège les téléspectateurs de toute diffusion d'image &amp;quot;à caractère violent ou pornographique ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine ou à inciter des mineurs à se livrer à des jeux les mettant physiquement en danger&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est donc totalement interdit de diffuser de telles images dans les programmes de téléréalité.&lt;br /&gt;
= La protection des participants aux émissions de télé-réalité =&lt;br /&gt;
== La protection des participants par les services de télévision ==&lt;br /&gt;
=== La charte déontologique éditée par Endemol ===&lt;br /&gt;
La Charte édictée par Endemol a également vocation à protéger les participants à ce genre d’émission. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, Endemol s’engage à accompagner les participants « du stade de la sélection jusqu’à l’issue de la diffusion du programme ». &lt;br /&gt;
Afin de répondre à cet engagement la société s’engage à mettre en place un « soutien psychologique individualisé pour tous les candidats » en:&lt;br /&gt;
*garantissant l'accès au psychologue à tous les particpants, à leur demande 24 heures sur 24 pendant les émissions&lt;br /&gt;
*communiquant aux candidats les coordonnées du psychologue lorsqu'ils quittent le jeu. Celui-ci devra rester à leur disposition au moins le mois suivant la fin de la programmation du programme.&lt;br /&gt;
*organisant au moins un rendez-vous collectif à l'issue de l'émission &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le second engagement pris par la société vis-à-vis des candidats est de leur offrir un cadre juridique leur permettant d’évoluer dans un environnement juridique sécurisé.&lt;br /&gt;
Pour cela, la société s'engage à:&lt;br /&gt;
*obtenir le consentement expresse de chaque participant à nos émisions pour la diffusion des images et propos tenus dans le cadre de l'émission&lt;br /&gt;
*transmettre aux candidats sélectionnés à un programme de longue durée d'un projet de contrat dans un délai raisonnable permettant leur consentement éclairé&lt;br /&gt;
*adapter en permanence leurs dispositiifs contractuels aux évolutions issues de la jurisprudence&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le troisième engagement concerne les conditions d’enregistrement des émissions. Endemol s’engage à être « sincère et transparent sur les règles du jeu ».&lt;br /&gt;
Les candidats seront donc informés:&lt;br /&gt;
*des règles du ju, du titre de l'émission, de son déroulement et de la liste des objets interdits pendant l'émission&lt;br /&gt;
*du nombre de caméras, de micros, de glaçes sans tain, de caméras infrarouges ainsi que de leurs emplacements&lt;br /&gt;
*des phases sans enregistrement&lt;br /&gt;
*de la Charte d'Endemol&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux derniers engagements, et sûrement les plus importants concernent le « respect d’une part d’intimité » et les « conditions d’hygiène, de salubrité et de sécurité ». En effet, de par la nature même des émissions auxquelles les candidats participent, leur vie privée et leur intimité sont considérablement réduites. Etant filmés près de 24 heures sur 24, il était impensable de ne pas leur offrir un espace non filmé appelé la salle « CSA ». &lt;br /&gt;
En ce qui concerne l’hygiène, la salubrité et la sécurité Endemol s’engage à mettre, entre autre,  à la disposition des candidats des médecins, des médicaments (y compris ceux délivrés sous ordonnance « aux seules personnes ayant une prescription médicale ») et un espace dédié aux fumeurs.&lt;br /&gt;
=== La convention passée entre W9 et le CSA ===&lt;br /&gt;
La chaîne W9 a conclu une [http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503 convention le 10 juin 2003 avec le CSA]. Elle a depuis été modifiée par six avenants signés entre 2005 et 2009.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’article 2-3-4 de la convention fait référence aux « droits de la personne ».  Cela concerne entre autre le droit au respect de la dignité de la personne humaine, le droit au respect de la vie privée, de l’image, droit au respect de son honneur et de sa réputation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’article 2-3-6 de la convention concerne les « droits des participants à certaines émissions ». On y retrouve par exemple la même disposition que celle mentionnée ci-dessus concernant la fameuse salle « CSA ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus W9 s’engage également à informer de façon claire les candidats sur les conditions d’enregistrement des émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des participants par le CSA ==&lt;br /&gt;
=== La recommandation du CSA du 14 mai 2010 ===&lt;br /&gt;
Le CSA a fait publié une [http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=10543 recommandation le 14 mai 2001] à destination de tous les services de communication audiovisuelle&lt;br /&gt;
=== Les sanctions du CSA pour non respect à la dignité de la personne humaine ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA joue bien évident un rôle indispensable dans la protection des participants aux jeux de télé réalité. &lt;br /&gt;
C’est en vertu de ce principe que le CSA a [http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 mis en demeure la chaîne W9] le 1er juin 2010. En effet, lors de l’émission quotidienne « Dilemme » du 25 mai 2010 la chaîne a diffusé une séquence au cours de laquelle une candidate portait un collier de chien attaché à une laisse. Le CSA considère alors que la candidate a fait l’objet d’un « traitement avilissant et dégradant ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon le CSA la chaîne aurait méconnu l’article 1er de la [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=1312049066&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte loi du 30 septembre 1986] imposant le respect de la dignité humaine, ainsi que l’article 2-3-4 de la convention de la chaîne. Cet article disposant entre autre que « la dignité de la personne humaine constitue l’une des composantes de l’ordre public. L’éditeur ne saurait y déroger par des conventions particulières, même si le consentement est exprimé par la personne intéressée. L’éditeur s’engage à ce qu’aucune émission qu’il diffuse ne porte atteinte à la dignité de la personne humaine telle qu'elle est définie par la loi et la jurisprudence. ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des participants par le droit ==&lt;br /&gt;
=== La loi du 30 septembre 1986 === &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’article 1 de la loi du 30 septembre 1986 dispose que « l'exercice de cette liberté ne peut être limité que dans la mesure requise, d'une part, par le respect de la dignité de la personne humaine, de la liberté et de la propriété d'autrui, du caractère pluraliste de l'expression des courants de pensée et d'opinion et, d'autre part, par la protection de l'enfance et de l'adolescence, par la sauvegarde de l'ordre public, par les besoins de la défense nationale, par les exigences de service public, par les contraintes techniques inhérentes aux moyens de communication, ainsi que par la nécessité, pour les services audiovisuels, de développer la production audiovisuelle&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006068930&amp;amp;dateTexte=20110208 &amp;lt;/ref&amp;gt;   ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet article est essentiel à la protection tant des participants aux émissions qu’aux téléspectateurs. Il est d’ailleurs l’article le plus invoqué en cas de litige. Le CSA, notamment, est très vigilant au respect de cet article.&lt;br /&gt;
=== Une protection jurisprdentielle ===&lt;br /&gt;
Les participants sont désormais protégés par la jurisprudence. &lt;br /&gt;
En effet depuis une décision de la Cour de Cassation du 3 juin 2009, le statut des participants aux émissions de téléréalité a changé.Une participante à l’émission « L’île de la tentation » avait demandé à la justice que sa participation à l’émission soit requalifiée en contrat de travail. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela est chose faite. La cour de Cassation a notamment retenu le lien de subordination juridique qui liait le candidat à la société de production. &lt;br /&gt;
Les candidats vont alors être protégés par le droit du travail&lt;br /&gt;
= &amp;quot;La télé-réalité nuit gravement à votre santé&amp;quot; =&lt;br /&gt;
== Des suicides de candidats en France ==&lt;br /&gt;
== Des suicides de candidats à l'étranger ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Liens externes =&lt;br /&gt;
* [http://www.endemol.fr/ Site internet d'Endemol France]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] *[http://www.csa.fr/ Site internet du CSA]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 Mise en demeure de W9 par le CSA]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte Article 15 de la loi N°86-1067 du 30 septembre 1986]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503 Convention signée entre W9 et le CSA] &lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 Mise en demeure la chaîne W9]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Références =&lt;br /&gt;
Charte déontologique Endemol France&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503Convention signée entre la chaîne W9 et le CSA]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]] &lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] &lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte Loi N°86-1067 du 30 septembre 1986]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503 Convention signée entre W9 et le CSA] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Notes =&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarazin</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)</id>
		<title>Individu et télé-réalité (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)"/>
				<updated>2011-06-29T14:44:26Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarazin : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Souvenez vous, que faisiez-vous le 26 avril 2001 ? Vous étiez peut être parmi les millions de téléspectateurs, à suivre la première émission de télé réalité française « Loft Story ». &lt;br /&gt;
Le principe était d'enfermer des candidats pendant de longues semaines dans une maison et de les regarder vivre. &lt;br /&gt;
Depuis cette date le concept n’a cessé d’évoluer et il est aujourd’hui impossible de ne pas « tomber » sur ce genre d’émission en cherchant votre programme préféré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seul le site internet linternaute.com tente de donner une définition à la télé-réalité. Elle se définirait alors &amp;quot;une émission de télévision présentant la vie quotidienne de personnes sélectionnées&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/tele-realite/&amp;lt;/ref&amp;gt;  &amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à l’évolution tant sur le plan quantitatif que « qualitatif » des émissions de télé réalité, les chaînes de télévision, le [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'Audiovisuel] (CSA) et le droit ont dû intervenir afin de protéger les participants à ces jeux ainsi que les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
= La protection des téléspectateurs =&lt;br /&gt;
Les téléspactateurs sont les premières cibles de ce type d'émissions. Afin de protéger leur jeune public, les chaînes se doivent de mettre en place des &amp;quot;codes&amp;quot; limitant tout dérapage pouvant heurter les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par les chaînes diffusant des émissions de télé-réalité ==&lt;br /&gt;
Le goupe [http://www.endemol.fr/ Endemol France], créateur de la première télé-réalité en France a décidé d’éditer début 2010, une Charte Déontologique applicable, entre autre, à ce genre d’émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette société a produit les plus célèbres télé-réalités en France comme par exemple ''L'amour est aveugle'', ''La ferme célébrités'' ou encore ''Secret Story''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin d'illustrer les différentes façons dont les chaînes peuvent protéger les téléspectateurs, nous nous appuierons essentiellement sur la Charte déontologique d'Endemol France.&lt;br /&gt;
=== Une garantie de l'intégrité des programmes diffusés ===&lt;br /&gt;
Il n'est un secret pour personne que dans la plupart des émissions de téléréalité les candidats n'évoluent pas toujours à leur convenance : il arrive que les productions les incitent plus ou moins à agir de telle ou telle façon. &lt;br /&gt;
Dans ces cas là, le caractère &amp;quot;réel&amp;quot; de l'émission est largement atténué dans la mesure où le candidat n'est pas libre de la façon dont il doit se comporter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans sa charte déontologique, la société Endemol s'engage à fournir aux téléspectateurs des &amp;quot;règles du jeu claires, transparentes et non équivoques&amp;quot;. Elle précise en outre que &amp;quot;les programmes de téléréalité se construisent au fil de l'eau, sans scénario préalablement écrit&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique Endemol s'engage à: &lt;br /&gt;
*laisser à la disposition du public les règles du jeu chez un huissier de justice &lt;br /&gt;
*informer le téléspectateur du type d'émission qu'il regarde afin de pas biaiser  sa perception des choses&amp;quot; &lt;br /&gt;
*ne pas insérer d'images subliminales au seins de leurs émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette première disposition permettrait au public de ne pas être &amp;quot;manipulé&amp;quot; et d'être sûr de regarder des candidats libres de tout mouvement et non des &amp;quot;acteurs&amp;quot;, ce qui retirerait tout son sens au programme.&lt;br /&gt;
=== Transprence et sincérité ===&lt;br /&gt;
Une des raisons pour lesquelles le public est fidèles aux émissions de télé-réalités est sa participation car c'est en quelque sorte lui qui influence et ryhtme le déroulement du jeu. En effet, dans la plupart des émissions le téléspectateur est invité à voter pour &amp;quot;eliminer&amp;quot; ou &amp;quot;sauver&amp;quot; le candidat de son choix. Selon les votes du public le cours du jeu peut être totalement différent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais qui ne s'est jamais posé la question de la véracité des résultats des votes? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endemol s'engage à travers sa Charte déontologique sur la sincérité des résultats des votes du public. &lt;br /&gt;
En pratique cela consiste en: &lt;br /&gt;
*la sécurisation du procesus de vote par la présence SYSTEMATIQUE d'un huissier de justice&lt;br /&gt;
*donner publiquement la répartition des votes&lt;br /&gt;
*la présentation des votes des téléspectateurs de manière positive et non comme un sondage d'opinion en faveur de tel ou tel candidat&lt;br /&gt;
*la fourniture de toutes les informations relatives au nombre de gagants&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des mineurs ===&lt;br /&gt;
Aujourd'hui quasiment tous les enfants de moins de 18 ans ont déjà eu accès au visionnage d'au moins une scène d'une émission de télé-réalité. Ces émissions ne sont pas toujours adaptées à un jeune public qui reste influencable et influencé par ce qu'il voit ou entend à travers les vecteurs de communication tels qu'internet ou la télévision. &lt;br /&gt;
C'est la raison pour laquelle Endemol précise dans se charte que la société fait &amp;quot;de la protection des mineurs un enjeu prioritaire&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ce faire la société s'engage à:&lt;br /&gt;
*s'adpater aux choix du diffuseur en matière de protection de l'enfance, qu'il s'agisse de la case de programmation ou de la signalétique retenue par le [http://www.csa.fr/ CSA]*ne pas diffuser d'images montrant des agressions physiques&lt;br /&gt;
*masquer par un signal sonore les propos orduriers et les insultes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous verrons ci-après qu'en réalité tous ces engagements sont difficilement tenus.&lt;br /&gt;
=== La non expostion de certains produits ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;] ainsi qu'en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision] du [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel] que les chaînes de télévisions se doivent de ne pas diffuser d'images où de tels produits apparaissent. Endemol invoque à cet égard la prévention des addictions ainsi que la protection des jeunes téléspectateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique cela se traduit par:&lt;br /&gt;
*l'abstention de montrer à l'écran des marques de cigarettes ou de boisons alcooliques&lt;br /&gt;
*le fait de ne pas diffuser de plans serrés montrant les candidats en train de fumer ou de consommer de l'acool&lt;br /&gt;
*l'utilisation de gobelets opaques afin d'en masquer le ocntenu &lt;br /&gt;
*le fait de masquer par un signal sonore toutes discussions valorisant la consommation de tabac, d'alcool ou de drogue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la pratique il n'est pas impossible que certaines de ces recommandations ne soient pas respectées à la lettre où que le public reconnaisse, malgré toutes les précautions prises, la marque des cigarettes consommées par exemple.&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par le CSA ==&lt;br /&gt;
=== De possibles mises en garde ou en demeure des chaînes par le CSA ===&lt;br /&gt;
En vertu de [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte l'article 15 de la loi N°86-1067 du 30 septembre 1986], dite loi Léotard, relative à la liberté de communication, il incombe au CSA de &amp;quot;veiller à la protection de l'enfance et de l'adolescence et au respect de la dignité de la personne dans les programmes mis à disposition du public par un service de communication audiovisuelle&amp;quot;. Il peut donc sanctionner tout manquement à ces obligations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons un exemple relativement récent. Le 20 juillet 2010, suite au visionnage d’un épisode de l’émission « Secret story », le CSA  a mis en garde TF1 au respect de la [http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=126871 délibération prise par les Sages le 17 juin 2008]. &lt;br /&gt;
Cette délibération avait été prise dans le but de proteger le public des possibles addictions et de l'influence de tels programmes sur le jeune public. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des enfants et des adolecents par le CSA ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA est tenu de protéger les enfants et les adolescents quant aux programmes diffusés par les chaînes de télévision. En 2009 le CSA a par exemple imposé à TF1 de mettre une signalétique pour les enfants lors de la diffusion de son émission estival « Secret Story ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus récemment, le 1er juin 2010, la chaîne [http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 W9 a été mise en demeure] par le CSA d’apposer une signalétique de catégorie II (déconseillé aux moins de 10 ans) « dès le début de l’émission et lorsque la nature des rapports entre les candidats ou de leurs propos le justifie . Et pourtant, le CSA et W9 ont conclu une convention dans laquelle la chaîne s’engage à protéger les enfants et les adolescents susceptibles de regarder de tels programmes. C’est l’article 2-4-2  qui oblige W9 a apposer une signalétique définissant des catégories de programmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA a décidé de s’emparer de la question de la télé réalité et a ainsi lancé une consultation sur le sujet. En effet, en 2009 le CSA  a reçu pas moins de 1200 courriers de téléspectateurs. Ils désiraient se plaindre de la qualité des programmes : 50% des téléspectateurs mécontents dénonçaient la violence et l’érotisme. &lt;br /&gt;
Il est vrai qu’aujourd’hui pour qu’une téléréalité « marche » les chaînes n’hésitent pas à imposer aux participants, de façon directe ou indirecte, d’être de plus en plus suggestifs et de moins en moins pudiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA ne compte pas « instruire à charge » lors de cette consultation. Il ne veut pas faire un amalgame entre toutes ces émissions considérant que les émissions qui, par exemple donnent une chance à un jeune de réussir professionnellement (comme par exemple « Star academy » ou « a la recherche de la nouvelle star ») peuvent être positives.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par le droit ==&lt;br /&gt;
=== La protection des téléspectateurs par la loi du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte &amp;lt;/ref&amp;gt;  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do?idArticle=LEGIARTI000022469879&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006068930&amp;amp;dateTexte=20101023 article 15 L'article 15] de la loi dite Léotard relative à la liberté de communication attribue au CSA d'importatnts pouvoirs concernant la protection des téléspectateurs. l'article 15 dispose, entre autre, qu'&amp;quot;il veille à ce que des programmes susceptibles de nuire à l'épanouissement physique, mental ou moral des mineurs ne soient pas mis à disposition du public par un service de communication audiovisuelle, sauf lorsqu'il est assuré, par le choix de l'heure de diffusion ou par tout procédé technique approprié, que des mineurs ne sont normalement pas susceptibles de les voir ou de les entendre&amp;quot;. Pour cela le CSA veille à ce que les programmes soient &amp;quot;catégorisés&amp;quot; et signalés grâce à des pictogrammes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces pictogrammes sont en général présents lors de la diffusion d'émissions de télé-réalité ce qui permet au public d'avoir une petite idée du genre de programme qu'il s'apprête à visionner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des téléspectateurs par le Code pénal ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000023711920&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070719&amp;amp;dateTexte=20110629&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle l'article 227-24 du Code pénal] qui protège les téléspectateurs de toute diffusion d'image &amp;quot;à caractère violent ou pornographique ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine ou à inciter des mineurs à se livrer à des jeux les mettant physiquement en danger&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est donc totalement interdit de diffuser de telles images dans les programmes de téléréalité.&lt;br /&gt;
= La protection des participants aux émissions de télé-réalité =&lt;br /&gt;
== La protection des participants par les services de télévision ==&lt;br /&gt;
=== La charte déontologique éditée par Endemol ===&lt;br /&gt;
La Charte édictée par Endemol a également vocation à protéger les participants à ce genre d’émission. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, Endemol s’engage à accompagner les participants « du stade de la sélection jusqu’à l’issue de la diffusion du programme ». &lt;br /&gt;
Afin de répondre à cet engagement la société s’engage à mettre en place un « soutien psychologique individualisé pour tous les candidats » en:&lt;br /&gt;
*garantissant l'accès au psychologue à tous les particpants, à leur demande 24 heures sur 24 pendant les émissions&lt;br /&gt;
*communiquant aux candidats les coordonnées du psychologue lorsqu'ils quittent le jeu. Celui-ci devra rester à leur disposition au moins le mois suivant la fin de la programmation du programme.&lt;br /&gt;
*organisant au moins un rendez-vous collectif à l'issue de l'émission &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le second engagement pris par la société vis-à-vis des candidats est de leur offrir un cadre juridique leur permettant d’évoluer dans un environnement juridique sécurisé.&lt;br /&gt;
Pour cela, la société s'engage à:&lt;br /&gt;
*obtenir le consentement expresse de chaque participant à nos émisions pour la diffusion des images et propos tenus dans le cadre de l'émission&lt;br /&gt;
*transmettre aux candidats sélectionnés à un programme de longue durée d'un projet de contrat dans un délai raisonnable permettant leur consentement éclairé&lt;br /&gt;
*adapter en permanence leurs dispositiifs contractuels aux évolutions issues de la jurisprudence&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le troisième engagement concerne les conditions d’enregistrement des émissions. Endemol s’engage à être « sincère et transparent sur les règles du jeu ».&lt;br /&gt;
Les candidats seront donc informés:&lt;br /&gt;
*des règles du ju, du titre de l'émission, de son déroulement et de la liste des objets interdits pendant l'émission&lt;br /&gt;
*du nombre de caméras, de micros, de glaçes sans tain, de caméras infrarouges ainsi que de leurs emplacements&lt;br /&gt;
*des phases sans enregistrement&lt;br /&gt;
*de la Charte d'Endemol&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux derniers engagements, et sûrement les plus importants concernent le « respect d’une part d’intimité » et les « conditions d’hygiène, de salubrité et de sécurité ». En effet, de par la nature même des émissions auxquelles les candidats participent, leur vie privée et leur intimité sont considérablement réduites. Etant filmés près de 24 heures sur 24, il était impensable de ne pas leur offrir un espace non filmé appelé la salle « CSA ». &lt;br /&gt;
En ce qui concerne l’hygiène, la salubrité et la sécurité Endemol s’engage à mettre, entre autre,  à la disposition des candidats des médecins, des médicaments (y compris ceux délivrés sous ordonnance « aux seules personnes ayant une prescription médicale ») et un espace dédié aux fumeurs.&lt;br /&gt;
=== La convention passée entre W9 et le CSA ===&lt;br /&gt;
La chaîne W9 a conclu une [http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503 convention le 10 juin 2003 avec le CSA]. Elle a depuis été modifiée par six avenants signés entre 2005 et 2009.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’article 2-3-4 de la convention fait référence aux « droits de la personne ».  Cela concerne entre autre le droit au respect de la dignité de la personne humaine, le droit au respect de la vie privée, de l’image, droit au respect de son honneur et de sa réputation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’article 2-3-6 de la convention concerne les « droits des participants à certaines émissions ». On y retrouve par exemple la même disposition que celle mentionnée ci-dessus concernant la fameuse salle « CSA ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus W9 s’engage également à informer de façon claire les candidats sur les conditions d’enregistrement des émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des participants par le CSA ===&lt;br /&gt;
=== Les sanctions du CSA pour non respect à la dignité de la personne humaine ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA joue bien évident un rôle indispensable dans la protection des participants aux jeux de télé réalité. &lt;br /&gt;
C’est en vertu de ce principe que le CSA a [http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 mis en demeure la chaîne W9] le 1er juin 2010. En effet, lors de l’émission quotidienne « Dilemme » du 25 mai 2010 la chaîne a diffusé une séquence au cours de laquelle une candidate portait un collier de chien attaché à une laisse. Le CSA considère alors que la candidate a fait l’objet d’un « traitement avilissant et dégradant ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon le CSA la chaîne aurait méconnu l’article 1er de la [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=1312049066&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte loi du 30 septembre 1986] imposant le respect de la dignité humaine, ainsi que l’article 2-3-4 de la convention de la chaîne. Cet article disposant entre autre que « la dignité de la personne humaine constitue l’une des composantes de l’ordre public. L’éditeur ne saurait y déroger par des conventions particulières, même si le consentement est exprimé par la personne intéressée. L’éditeur s’engage à ce qu’aucune émission qu’il diffuse ne porte atteinte à la dignité de la personne humaine telle qu'elle est définie par la loi et la jurisprudence. ».   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des participants par le droit ==&lt;br /&gt;
=== La loi du 30 septembre 1986 === &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’article 1 de la loi du 30 septembre 1986 dispose que « l'exercice de cette liberté ne peut être limité que dans la mesure requise, d'une part, par le respect de la dignité de la personne humaine, de la liberté et de la propriété d'autrui, du caractère pluraliste de l'expression des courants de pensée et d'opinion et, d'autre part, par la protection de l'enfance et de l'adolescence, par la sauvegarde de l'ordre public, par les besoins de la défense nationale, par les exigences de service public, par les contraintes techniques inhérentes aux moyens de communication, ainsi que par la nécessité, pour les services audiovisuels, de développer la production audiovisuelle&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006068930&amp;amp;dateTexte=20110208 &amp;lt;/ref&amp;gt;   ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet article est essentiel à la protection tant des participants aux émissions qu’aux téléspectateurs. Il est d’ailleurs l’article le plus invoqué en cas de litige. Le CSA, notamment, est très vigilant au respect de cet article.&lt;br /&gt;
=== Une protection jurisprdentielle ===&lt;br /&gt;
Les participants sont désormais protégés par la jurisprudence. &lt;br /&gt;
En effet depuis une décision de la Cour de Cassation du 3 juin 2009, le statut des participants aux émissions de téléréalité a changé.Une participante à l’émission « L’île de la tentation » avait demandé à la justice que sa participation à l’émission soit requalifiée en contrat de travail. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela est chose faite. La cour de Cassation a notamment retenu le lien de subordination juridique qui liait le candidat à la société de production. &lt;br /&gt;
Les candidats vont alors être protégés par le droit du travail&lt;br /&gt;
= &amp;quot;La télé-réalité nuit gravement à votre santé&amp;quot; =&lt;br /&gt;
== Des suicides de candidats en France ==&lt;br /&gt;
== Des suicides de candidats à l'étranger ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Liens externes =&lt;br /&gt;
* [http://www.endemol.fr/ Site internet d'Endemol France]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] *[http://www.csa.fr/ Site internet du CSA]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 Mise en demeure de W9 par le CSA]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte Article 15 de la loi N°86-1067 du 30 septembre 1986]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503 Convention signée entre W9 et le CSA] &lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 Mise en demeure la chaîne W9]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Références =&lt;br /&gt;
Charte déontologique Endemol France&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503Convention signée entre la chaîne W9 et le CSA]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]] &lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] &lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte Loi N°86-1067 du 30 septembre 1986]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503 Convention signée entre W9 et le CSA] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Notes =&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarazin</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)</id>
		<title>Individu et télé-réalité (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)"/>
				<updated>2011-06-29T14:42:45Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarazin : /* Liens externes */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Souvenez vous, que faisiez-vous le 26 avril 2001 ? Vous étiez peut être parmi les millions de téléspectateurs, à suivre la première émission de télé réalité française « Loft Story ». &lt;br /&gt;
Le principe était d'enfermer des candidats pendant de longues semaines dans une maison et de les regarder vivre. &lt;br /&gt;
Depuis cette date le concept n’a cessé d’évoluer et il est aujourd’hui impossible de ne pas « tomber » sur ce genre d’émission en cherchant votre programme préféré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seul le site internet linternaute.com tente de donner une définition à la télé-réalité. Elle se définirait alors &amp;quot;une émission de télévision présentant la vie quotidienne de personnes sélectionnées&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/tele-realite/&amp;lt;/ref&amp;gt;  &amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à l’évolution tant sur le plan quantitatif que « qualitatif » des émissions de télé réalité, les chaînes de télévision, le [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'Audiovisuel] (CSA) et le droit ont dû intervenir afin de protéger les participants à ces jeux ainsi que les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
= La protection des téléspectateurs =&lt;br /&gt;
Les téléspactateurs sont les premières cibles de ce type d'émissions. Afin de protéger leur jeune public, les chaînes se doivent de mettre en place des &amp;quot;codes&amp;quot; limitant tout dérapage pouvant heurter les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par les chaînes diffusant des émissions de télé-réalité ==&lt;br /&gt;
Le goupe [http://www.endemol.fr/ Endemol France], créateur de la première télé-réalité en France a décidé d’éditer début 2010, une Charte Déontologique applicable, entre autre, à ce genre d’émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette société a produit les plus célèbres télé-réalités en France comme par exemple ''L'amour est aveugle'', ''La ferme célébrités'' ou encore ''Secret Story''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin d'illustrer les différentes façons dont les chaînes peuvent protéger les téléspectateurs, nous nous appuierons essentiellement sur la Charte déontologique d'Endemol France.&lt;br /&gt;
=== Une garantie de l'intégrité des programmes diffusés ===&lt;br /&gt;
Il n'est un secret pour personne que dans la plupart des émissions de téléréalité les candidats n'évoluent pas toujours à leur convenance : il arrive que les productions les incitent plus ou moins à agir de telle ou telle façon. &lt;br /&gt;
Dans ces cas là, le caractère &amp;quot;réel&amp;quot; de l'émission est largement atténué dans la mesure où le candidat n'est pas libre de la façon dont il doit se comporter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans sa charte déontologique, la société Endemol s'engage à fournir aux téléspectateurs des &amp;quot;règles du jeu claires, transparentes et non équivoques&amp;quot;. Elle précise en outre que &amp;quot;les programmes de téléréalité se construisent au fil de l'eau, sans scénario préalablement écrit&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique Endemol s'engage à: &lt;br /&gt;
*laisser à la disposition du public les règles du jeu chez un huissier de justice &lt;br /&gt;
*informer le téléspectateur du type d'émission qu'il regarde afin de pas biaiser  sa perception des choses&amp;quot; &lt;br /&gt;
*ne pas insérer d'images subliminales au seins de leurs émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette première disposition permettrait au public de ne pas être &amp;quot;manipulé&amp;quot; et d'être sûr de regarder des candidats libres de tout mouvement et non des &amp;quot;acteurs&amp;quot;, ce qui retirerait tout son sens au programme.&lt;br /&gt;
=== Transprence et sincérité ===&lt;br /&gt;
Une des raisons pour lesquelles le public est fidèles aux émissions de télé-réalités est sa participation car c'est en quelque sorte lui qui influence et ryhtme le déroulement du jeu. En effet, dans la plupart des émissions le téléspectateur est invité à voter pour &amp;quot;eliminer&amp;quot; ou &amp;quot;sauver&amp;quot; le candidat de son choix. Selon les votes du public le cours du jeu peut être totalement différent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais qui ne s'est jamais posé la question de la véracité des résultats des votes? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endemol s'engage à travers sa Charte déontologique sur la sincérité des résultats des votes du public. &lt;br /&gt;
En pratique cela consiste en: &lt;br /&gt;
*la sécurisation du procesus de vote par la présence SYSTEMATIQUE d'un huissier de justice&lt;br /&gt;
*donner publiquement la répartition des votes&lt;br /&gt;
*la présentation des votes des téléspectateurs de manière positive et non comme un sondage d'opinion en faveur de tel ou tel candidat&lt;br /&gt;
*la fourniture de toutes les informations relatives au nombre de gagants&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des mineurs ===&lt;br /&gt;
Aujourd'hui quasiment tous les enfants de moins de 18 ans ont déjà eu accès au visionnage d'au moins une scène d'une émission de télé-réalité. Ces émissions ne sont pas toujours adaptées à un jeune public qui reste influencable et influencé par ce qu'il voit ou entend à travers les vecteurs de communication tels qu'internet ou la télévision. &lt;br /&gt;
C'est la raison pour laquelle Endemol précise dans se charte que la société fait &amp;quot;de la protection des mineurs un enjeu prioritaire&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ce faire la société s'engage à:&lt;br /&gt;
*s'adpater aux choix du diffuseur en matière de protection de l'enfance, qu'il s'agisse de la case de programmation ou de la signalétique retenue par le [http://www.csa.fr/ CSA]*ne pas diffuser d'images montrant des agressions physiques&lt;br /&gt;
*masquer par un signal sonore les propos orduriers et les insultes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous verrons ci-après qu'en réalité tous ces engagements sont difficilement tenus.&lt;br /&gt;
=== La non expostion de certains produits ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;] ainsi qu'en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision] du [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel] que les chaînes de télévisions se doivent de ne pas diffuser d'images où de tels produits apparaissent. Endemol invoque à cet égard la prévention des addictions ainsi que la protection des jeunes téléspectateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique cela se traduit par:&lt;br /&gt;
*l'abstention de montrer à l'écran des marques de cigarettes ou de boisons alcooliques&lt;br /&gt;
*le fait de ne pas diffuser de plans serrés montrant les candidats en train de fumer ou de consommer de l'acool&lt;br /&gt;
*l'utilisation de gobelets opaques afin d'en masquer le ocntenu &lt;br /&gt;
*le fait de masquer par un signal sonore toutes discussions valorisant la consommation de tabac, d'alcool ou de drogue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la pratique il n'est pas impossible que certaines de ces recommandations ne soient pas respectées à la lettre où que le public reconnaisse, malgré toutes les précautions prises, la marque des cigarettes consommées par exemple.&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par le CSA ==&lt;br /&gt;
=== De possibles mises en garde ou en demeure des chaînes par le CSA ===&lt;br /&gt;
En vertu de [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte l'article 15 de la loi N°86-1067 du 30 septembre 1986], dite loi Léotard, relative à la liberté de communication, il incombe au CSA de &amp;quot;veiller à la protection de l'enfance et de l'adolescence et au respect de la dignité de la personne dans les programmes mis à disposition du public par un service de communication audiovisuelle&amp;quot;. Il peut donc sanctionner tout manquement à ces obligations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons un exemple relativement récent. Le 20 juillet 2010, suite au visionnage d’un épisode de l’émission « Secret story », le CSA  a mis en garde TF1 au respect de la [http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=126871 délibération prise par les Sages le 17 juin 2008]. &lt;br /&gt;
Cette délibération avait été prise dans le but de proteger le public des possibles addictions et de l'influence de tels programmes sur le jeune public. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des enfants et des adolecents par le CSA ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA est tenu de protéger les enfants et les adolescents quant aux programmes diffusés par les chaînes de télévision. En 2009 le CSA a par exemple imposé à TF1 de mettre une signalétique pour les enfants lors de la diffusion de son émission estival « Secret Story ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus récemment, le 1er juin 2010, la chaîne [http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 W9 a été mise en demeure] par le CSA d’apposer une signalétique de catégorie II (déconseillé aux moins de 10 ans) « dès le début de l’émission et lorsque la nature des rapports entre les candidats ou de leurs propos le justifie . Et pourtant, le CSA et W9 ont conclu une convention dans laquelle la chaîne s’engage à protéger les enfants et les adolescents susceptibles de regarder de tels programmes. C’est l’article 2-4-2  qui oblige W9 a apposer une signalétique définissant des catégories de programmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA a décidé de s’emparer de la question de la télé réalité et a ainsi lancé une consultation sur le sujet. En effet, en 2009 le CSA  a reçu pas moins de 1200 courriers de téléspectateurs. Ils désiraient se plaindre de la qualité des programmes : 50% des téléspectateurs mécontents dénonçaient la violence et l’érotisme. &lt;br /&gt;
Il est vrai qu’aujourd’hui pour qu’une téléréalité « marche » les chaînes n’hésitent pas à imposer aux participants, de façon directe ou indirecte, d’être de plus en plus suggestifs et de moins en moins pudiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA ne compte pas « instruire à charge » lors de cette consultation. Il ne veut pas faire un amalgame entre toutes ces émissions considérant que les émissions qui, par exemple donnent une chance à un jeune de réussir professionnellement (comme par exemple « Star academy » ou « a la recherche de la nouvelle star ») peuvent être positives.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par le droit ==&lt;br /&gt;
=== La protection des téléspectateurs par la loi du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte &amp;lt;/ref&amp;gt;  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do?idArticle=LEGIARTI000022469879&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006068930&amp;amp;dateTexte=20101023 article 15 L'article 15] de la loi dite Léotard relative à la liberté de communication attribue au CSA d'importatnts pouvoirs concernant la protection des téléspectateurs. l'article 15 dispose, entre autre, qu'&amp;quot;il veille à ce que des programmes susceptibles de nuire à l'épanouissement physique, mental ou moral des mineurs ne soient pas mis à disposition du public par un service de communication audiovisuelle, sauf lorsqu'il est assuré, par le choix de l'heure de diffusion ou par tout procédé technique approprié, que des mineurs ne sont normalement pas susceptibles de les voir ou de les entendre&amp;quot;. Pour cela le CSA veille à ce que les programmes soient &amp;quot;catégorisés&amp;quot; et signalés grâce à des pictogrammes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces pictogrammes sont en général présents lors de la diffusion d'émissions de télé-réalité ce qui permet au public d'avoir une petite idée du genre de programme qu'il s'apprête à visionner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des téléspectateurs par le Code pénal ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000023711920&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070719&amp;amp;dateTexte=20110629&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle l'article 227-24 du Code pénal] qui protège les téléspectateurs de toute diffusion d'image &amp;quot;à caractère violent ou pornographique ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine ou à inciter des mineurs à se livrer à des jeux les mettant physiquement en danger&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est donc totalement interdit de diffuser de telles images dans les programmes de téléréalité.&lt;br /&gt;
= La protection des participants aux émissions de télé-réalité =&lt;br /&gt;
== La protection des participants par les services de télévision ==&lt;br /&gt;
=== La charte déontologique éditée par Endemol ===&lt;br /&gt;
La Charte édictée par Endemol a également vocation à protéger les participants à ce genre d’émission. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, Endemol s’engage à accompagner les participants « du stade de la sélection jusqu’à l’issue de la diffusion du programme ». &lt;br /&gt;
Afin de répondre à cet engagement la société s’engage à mettre en place un « soutien psychologique individualisé pour tous les candidats » en:&lt;br /&gt;
*garantissant l'accès au psychologue à tous les particpants, à leur demande 24 heures sur 24 pendant les émissions&lt;br /&gt;
*communiquant aux candidats les coordonnées du psychologue lorsqu'ils quittent le jeu. Celui-ci devra rester à leur disposition au moins le mois suivant la fin de la programmation du programme.&lt;br /&gt;
*organisant au moins un rendez-vous collectif à l'issue de l'émission &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le second engagement pris par la société vis-à-vis des candidats est de leur offrir un cadre juridique leur permettant d’évoluer dans un environnement juridique sécurisé.&lt;br /&gt;
Pour cela, la société s'engage à:&lt;br /&gt;
*obtenir le consentement expresse de chaque participant à nos émisions pour la diffusion des images et propos tenus dans le cadre de l'émission&lt;br /&gt;
*transmettre aux candidats sélectionnés à un programme de longue durée d'un projet de contrat dans un délai raisonnable permettant leur consentement éclairé&lt;br /&gt;
*adapter en permanence leurs dispositiifs contractuels aux évolutions issues de la jurisprudence&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le troisième engagement concerne les conditions d’enregistrement des émissions. Endemol s’engage à être « sincère et transparent sur les règles du jeu ».&lt;br /&gt;
Les candidats seront donc informés:&lt;br /&gt;
*des règles du ju, du titre de l'émission, de son déroulement et de la liste des objets interdits pendant l'émission&lt;br /&gt;
*du nombre de caméras, de micros, de glaçes sans tain, de caméras infrarouges ainsi que de leurs emplacements&lt;br /&gt;
*des phases sans enregistrement&lt;br /&gt;
*de la Charte d'Endemol&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux derniers engagements, et sûrement les plus importants concernent le « respect d’une part d’intimité » et les « conditions d’hygiène, de salubrité et de sécurité ». En effet, de par la nature même des émissions auxquelles les candidats participent, leur vie privée et leur intimité sont considérablement réduites. Etant filmés près de 24 heures sur 24, il était impensable de ne pas leur offrir un espace non filmé appelé la salle « CSA ». &lt;br /&gt;
En ce qui concerne l’hygiène, la salubrité et la sécurité Endemol s’engage à mettre, entre autre,  à la disposition des candidats des médecins, des médicaments (y compris ceux délivrés sous ordonnance « aux seules personnes ayant une prescription médicale ») et un espace dédié aux fumeurs.&lt;br /&gt;
=== La convention passée entre W9 et le CSA ===&lt;br /&gt;
La chaîne W9 a conclu une [http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503 convention le 10 juin 2003 avec le CSA]. Elle a depuis été modifiée par six avenants signés entre 2005 et 2009.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’article 2-3-4 de la convention fait référence aux « droits de la personne ».  Cela concerne entre autre le droit au respect de la dignité de la personne humaine, le droit au respect de la vie privée, de l’image, droit au respect de son honneur et de sa réputation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’article 2-3-6 de la convention concerne les « droits des participants à certaines émissions ». On y retrouve par exemple la même disposition que celle mentionnée ci-dessus concernant la fameuse salle « CSA ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus W9 s’engage également à informer de façon claire les candidats sur les conditions d’enregistrement des émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des participants par le CSA ===&lt;br /&gt;
=== Les sanctions du CSA pour non respect à la dignité de la personne humaine ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA joue bien évident un rôle indispensable dans la protection des participants aux jeux de télé réalité. &lt;br /&gt;
C’est en vertu de ce principe que le CSA a [http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 mis en demeure la chaîne W9] le 1er juin 2010. En effet, lors de l’émission quotidienne « Dilemme » du 25 mai 2010 la chaîne a diffusé une séquence au cours de laquelle une candidate portait un collier de chien attaché à une laisse. Le CSA considère alors que la candidate a fait l’objet d’un « traitement avilissant et dégradant ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon le CSA la chaîne aurait méconnu l’article 1er de la [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=1312049066&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte loi du 30 septembre 1986] imposant le respect de la dignité humaine, ainsi que l’article 2-3-4 de la convention de la chaîne. Cet article disposant entre autre que « la dignité de la personne humaine constitue l’une des composantes de l’ordre public. L’éditeur ne saurait y déroger par des conventions particulières, même si le consentement est exprimé par la personne intéressée. L’éditeur s’engage à ce qu’aucune émission qu’il diffuse ne porte atteinte à la dignité de la personne humaine telle qu'elle est définie par la loi et la jurisprudence. ».   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des participants par le droit ==&lt;br /&gt;
=== La loi du 30 septembre 1986 === &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’article 1 de la loi du 30 septembre 1986 dispose que « l'exercice de cette liberté ne peut être limité que dans la mesure requise, d'une part, par le respect de la dignité de la personne humaine, de la liberté et de la propriété d'autrui, du caractère pluraliste de l'expression des courants de pensée et d'opinion et, d'autre part, par la protection de l'enfance et de l'adolescence, par la sauvegarde de l'ordre public, par les besoins de la défense nationale, par les exigences de service public, par les contraintes techniques inhérentes aux moyens de communication, ainsi que par la nécessité, pour les services audiovisuels, de développer la production audiovisuelle&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006068930&amp;amp;dateTexte=20110208 &amp;lt;/ref&amp;gt;   ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet article est essentiel à la protection tant des participants aux émissions qu’aux téléspectateurs. Il est d’ailleurs l’article le plus invoqué en cas de litige. Le CSA, notamment, est très vigilant au respect de cet article.&lt;br /&gt;
=== Une protection jurisprdentielle ===&lt;br /&gt;
Les participants sont désormais protégés par la jurisprudence. &lt;br /&gt;
En effet depuis une décision de la Cour de Cassation du 3 juin 2009, le statut des participants aux émissions de téléréalité a changé.Une participante à l’émission « L’île de la tentation » avait demandé à la justice que sa participation à l’émission soit requalifiée en contrat de travail. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela est chose faite. La cour de Cassation a notamment retenu le lien de subordination juridique qui liait le candidat à la société de production. &lt;br /&gt;
Les candidats vont alors être protégés par le droit du travail&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Liens externes =&lt;br /&gt;
* [http://www.endemol.fr/ Site internet d'Endemol France]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] *[http://www.csa.fr/ Site internet du CSA]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 Mise en demeure de W9 par le CSA]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte Article 15 de la loi N°86-1067 du 30 septembre 1986]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503 Convention signée entre W9 et le CSA] &lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 Mise en demeure la chaîne W9]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Références =&lt;br /&gt;
Charte déontologique Endemol France&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503Convention signée entre la chaîne W9 et le CSA]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]] &lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] &lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte Loi N°86-1067 du 30 septembre 1986]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503 Convention signée entre W9 et le CSA] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Notes =&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarazin</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)</id>
		<title>Individu et télé-réalité (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)"/>
				<updated>2011-06-29T14:42:03Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarazin : /* Une protection jurisprdentielle */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Souvenez vous, que faisiez-vous le 26 avril 2001 ? Vous étiez peut être parmi les millions de téléspectateurs, à suivre la première émission de télé réalité française « Loft Story ». &lt;br /&gt;
Le principe était d'enfermer des candidats pendant de longues semaines dans une maison et de les regarder vivre. &lt;br /&gt;
Depuis cette date le concept n’a cessé d’évoluer et il est aujourd’hui impossible de ne pas « tomber » sur ce genre d’émission en cherchant votre programme préféré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seul le site internet linternaute.com tente de donner une définition à la télé-réalité. Elle se définirait alors &amp;quot;une émission de télévision présentant la vie quotidienne de personnes sélectionnées&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/tele-realite/&amp;lt;/ref&amp;gt;  &amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à l’évolution tant sur le plan quantitatif que « qualitatif » des émissions de télé réalité, les chaînes de télévision, le [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'Audiovisuel] (CSA) et le droit ont dû intervenir afin de protéger les participants à ces jeux ainsi que les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
= La protection des téléspectateurs =&lt;br /&gt;
Les téléspactateurs sont les premières cibles de ce type d'émissions. Afin de protéger leur jeune public, les chaînes se doivent de mettre en place des &amp;quot;codes&amp;quot; limitant tout dérapage pouvant heurter les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par les chaînes diffusant des émissions de télé-réalité ==&lt;br /&gt;
Le goupe [http://www.endemol.fr/ Endemol France], créateur de la première télé-réalité en France a décidé d’éditer début 2010, une Charte Déontologique applicable, entre autre, à ce genre d’émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette société a produit les plus célèbres télé-réalités en France comme par exemple ''L'amour est aveugle'', ''La ferme célébrités'' ou encore ''Secret Story''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin d'illustrer les différentes façons dont les chaînes peuvent protéger les téléspectateurs, nous nous appuierons essentiellement sur la Charte déontologique d'Endemol France.&lt;br /&gt;
=== Une garantie de l'intégrité des programmes diffusés ===&lt;br /&gt;
Il n'est un secret pour personne que dans la plupart des émissions de téléréalité les candidats n'évoluent pas toujours à leur convenance : il arrive que les productions les incitent plus ou moins à agir de telle ou telle façon. &lt;br /&gt;
Dans ces cas là, le caractère &amp;quot;réel&amp;quot; de l'émission est largement atténué dans la mesure où le candidat n'est pas libre de la façon dont il doit se comporter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans sa charte déontologique, la société Endemol s'engage à fournir aux téléspectateurs des &amp;quot;règles du jeu claires, transparentes et non équivoques&amp;quot;. Elle précise en outre que &amp;quot;les programmes de téléréalité se construisent au fil de l'eau, sans scénario préalablement écrit&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique Endemol s'engage à: &lt;br /&gt;
*laisser à la disposition du public les règles du jeu chez un huissier de justice &lt;br /&gt;
*informer le téléspectateur du type d'émission qu'il regarde afin de pas biaiser  sa perception des choses&amp;quot; &lt;br /&gt;
*ne pas insérer d'images subliminales au seins de leurs émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette première disposition permettrait au public de ne pas être &amp;quot;manipulé&amp;quot; et d'être sûr de regarder des candidats libres de tout mouvement et non des &amp;quot;acteurs&amp;quot;, ce qui retirerait tout son sens au programme.&lt;br /&gt;
=== Transprence et sincérité ===&lt;br /&gt;
Une des raisons pour lesquelles le public est fidèles aux émissions de télé-réalités est sa participation car c'est en quelque sorte lui qui influence et ryhtme le déroulement du jeu. En effet, dans la plupart des émissions le téléspectateur est invité à voter pour &amp;quot;eliminer&amp;quot; ou &amp;quot;sauver&amp;quot; le candidat de son choix. Selon les votes du public le cours du jeu peut être totalement différent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais qui ne s'est jamais posé la question de la véracité des résultats des votes? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endemol s'engage à travers sa Charte déontologique sur la sincérité des résultats des votes du public. &lt;br /&gt;
En pratique cela consiste en: &lt;br /&gt;
*la sécurisation du procesus de vote par la présence SYSTEMATIQUE d'un huissier de justice&lt;br /&gt;
*donner publiquement la répartition des votes&lt;br /&gt;
*la présentation des votes des téléspectateurs de manière positive et non comme un sondage d'opinion en faveur de tel ou tel candidat&lt;br /&gt;
*la fourniture de toutes les informations relatives au nombre de gagants&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des mineurs ===&lt;br /&gt;
Aujourd'hui quasiment tous les enfants de moins de 18 ans ont déjà eu accès au visionnage d'au moins une scène d'une émission de télé-réalité. Ces émissions ne sont pas toujours adaptées à un jeune public qui reste influencable et influencé par ce qu'il voit ou entend à travers les vecteurs de communication tels qu'internet ou la télévision. &lt;br /&gt;
C'est la raison pour laquelle Endemol précise dans se charte que la société fait &amp;quot;de la protection des mineurs un enjeu prioritaire&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ce faire la société s'engage à:&lt;br /&gt;
*s'adpater aux choix du diffuseur en matière de protection de l'enfance, qu'il s'agisse de la case de programmation ou de la signalétique retenue par le [http://www.csa.fr/ CSA]*ne pas diffuser d'images montrant des agressions physiques&lt;br /&gt;
*masquer par un signal sonore les propos orduriers et les insultes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous verrons ci-après qu'en réalité tous ces engagements sont difficilement tenus.&lt;br /&gt;
=== La non expostion de certains produits ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;] ainsi qu'en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision] du [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel] que les chaînes de télévisions se doivent de ne pas diffuser d'images où de tels produits apparaissent. Endemol invoque à cet égard la prévention des addictions ainsi que la protection des jeunes téléspectateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique cela se traduit par:&lt;br /&gt;
*l'abstention de montrer à l'écran des marques de cigarettes ou de boisons alcooliques&lt;br /&gt;
*le fait de ne pas diffuser de plans serrés montrant les candidats en train de fumer ou de consommer de l'acool&lt;br /&gt;
*l'utilisation de gobelets opaques afin d'en masquer le ocntenu &lt;br /&gt;
*le fait de masquer par un signal sonore toutes discussions valorisant la consommation de tabac, d'alcool ou de drogue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la pratique il n'est pas impossible que certaines de ces recommandations ne soient pas respectées à la lettre où que le public reconnaisse, malgré toutes les précautions prises, la marque des cigarettes consommées par exemple.&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par le CSA ==&lt;br /&gt;
=== De possibles mises en garde ou en demeure des chaînes par le CSA ===&lt;br /&gt;
En vertu de [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte l'article 15 de la loi N°86-1067 du 30 septembre 1986], dite loi Léotard, relative à la liberté de communication, il incombe au CSA de &amp;quot;veiller à la protection de l'enfance et de l'adolescence et au respect de la dignité de la personne dans les programmes mis à disposition du public par un service de communication audiovisuelle&amp;quot;. Il peut donc sanctionner tout manquement à ces obligations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons un exemple relativement récent. Le 20 juillet 2010, suite au visionnage d’un épisode de l’émission « Secret story », le CSA  a mis en garde TF1 au respect de la [http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=126871 délibération prise par les Sages le 17 juin 2008]. &lt;br /&gt;
Cette délibération avait été prise dans le but de proteger le public des possibles addictions et de l'influence de tels programmes sur le jeune public. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des enfants et des adolecents par le CSA ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA est tenu de protéger les enfants et les adolescents quant aux programmes diffusés par les chaînes de télévision. En 2009 le CSA a par exemple imposé à TF1 de mettre une signalétique pour les enfants lors de la diffusion de son émission estival « Secret Story ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus récemment, le 1er juin 2010, la chaîne [http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 W9 a été mise en demeure] par le CSA d’apposer une signalétique de catégorie II (déconseillé aux moins de 10 ans) « dès le début de l’émission et lorsque la nature des rapports entre les candidats ou de leurs propos le justifie . Et pourtant, le CSA et W9 ont conclu une convention dans laquelle la chaîne s’engage à protéger les enfants et les adolescents susceptibles de regarder de tels programmes. C’est l’article 2-4-2  qui oblige W9 a apposer une signalétique définissant des catégories de programmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA a décidé de s’emparer de la question de la télé réalité et a ainsi lancé une consultation sur le sujet. En effet, en 2009 le CSA  a reçu pas moins de 1200 courriers de téléspectateurs. Ils désiraient se plaindre de la qualité des programmes : 50% des téléspectateurs mécontents dénonçaient la violence et l’érotisme. &lt;br /&gt;
Il est vrai qu’aujourd’hui pour qu’une téléréalité « marche » les chaînes n’hésitent pas à imposer aux participants, de façon directe ou indirecte, d’être de plus en plus suggestifs et de moins en moins pudiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA ne compte pas « instruire à charge » lors de cette consultation. Il ne veut pas faire un amalgame entre toutes ces émissions considérant que les émissions qui, par exemple donnent une chance à un jeune de réussir professionnellement (comme par exemple « Star academy » ou « a la recherche de la nouvelle star ») peuvent être positives.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par le droit ==&lt;br /&gt;
=== La protection des téléspectateurs par la loi du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte &amp;lt;/ref&amp;gt;  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do?idArticle=LEGIARTI000022469879&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006068930&amp;amp;dateTexte=20101023 article 15 L'article 15] de la loi dite Léotard relative à la liberté de communication attribue au CSA d'importatnts pouvoirs concernant la protection des téléspectateurs. l'article 15 dispose, entre autre, qu'&amp;quot;il veille à ce que des programmes susceptibles de nuire à l'épanouissement physique, mental ou moral des mineurs ne soient pas mis à disposition du public par un service de communication audiovisuelle, sauf lorsqu'il est assuré, par le choix de l'heure de diffusion ou par tout procédé technique approprié, que des mineurs ne sont normalement pas susceptibles de les voir ou de les entendre&amp;quot;. Pour cela le CSA veille à ce que les programmes soient &amp;quot;catégorisés&amp;quot; et signalés grâce à des pictogrammes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces pictogrammes sont en général présents lors de la diffusion d'émissions de télé-réalité ce qui permet au public d'avoir une petite idée du genre de programme qu'il s'apprête à visionner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des téléspectateurs par le Code pénal ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000023711920&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070719&amp;amp;dateTexte=20110629&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle l'article 227-24 du Code pénal] qui protège les téléspectateurs de toute diffusion d'image &amp;quot;à caractère violent ou pornographique ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine ou à inciter des mineurs à se livrer à des jeux les mettant physiquement en danger&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est donc totalement interdit de diffuser de telles images dans les programmes de téléréalité.&lt;br /&gt;
= La protection des participants aux émissions de télé-réalité =&lt;br /&gt;
== La protection des participants par les services de télévision ==&lt;br /&gt;
=== La charte déontologique éditée par Endemol ===&lt;br /&gt;
La Charte édictée par Endemol a également vocation à protéger les participants à ce genre d’émission. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, Endemol s’engage à accompagner les participants « du stade de la sélection jusqu’à l’issue de la diffusion du programme ». &lt;br /&gt;
Afin de répondre à cet engagement la société s’engage à mettre en place un « soutien psychologique individualisé pour tous les candidats » en:&lt;br /&gt;
*garantissant l'accès au psychologue à tous les particpants, à leur demande 24 heures sur 24 pendant les émissions&lt;br /&gt;
*communiquant aux candidats les coordonnées du psychologue lorsqu'ils quittent le jeu. Celui-ci devra rester à leur disposition au moins le mois suivant la fin de la programmation du programme.&lt;br /&gt;
*organisant au moins un rendez-vous collectif à l'issue de l'émission &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le second engagement pris par la société vis-à-vis des candidats est de leur offrir un cadre juridique leur permettant d’évoluer dans un environnement juridique sécurisé.&lt;br /&gt;
Pour cela, la société s'engage à:&lt;br /&gt;
*obtenir le consentement expresse de chaque participant à nos émisions pour la diffusion des images et propos tenus dans le cadre de l'émission&lt;br /&gt;
*transmettre aux candidats sélectionnés à un programme de longue durée d'un projet de contrat dans un délai raisonnable permettant leur consentement éclairé&lt;br /&gt;
*adapter en permanence leurs dispositiifs contractuels aux évolutions issues de la jurisprudence&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le troisième engagement concerne les conditions d’enregistrement des émissions. Endemol s’engage à être « sincère et transparent sur les règles du jeu ».&lt;br /&gt;
Les candidats seront donc informés:&lt;br /&gt;
*des règles du ju, du titre de l'émission, de son déroulement et de la liste des objets interdits pendant l'émission&lt;br /&gt;
*du nombre de caméras, de micros, de glaçes sans tain, de caméras infrarouges ainsi que de leurs emplacements&lt;br /&gt;
*des phases sans enregistrement&lt;br /&gt;
*de la Charte d'Endemol&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux derniers engagements, et sûrement les plus importants concernent le « respect d’une part d’intimité » et les « conditions d’hygiène, de salubrité et de sécurité ». En effet, de par la nature même des émissions auxquelles les candidats participent, leur vie privée et leur intimité sont considérablement réduites. Etant filmés près de 24 heures sur 24, il était impensable de ne pas leur offrir un espace non filmé appelé la salle « CSA ». &lt;br /&gt;
En ce qui concerne l’hygiène, la salubrité et la sécurité Endemol s’engage à mettre, entre autre,  à la disposition des candidats des médecins, des médicaments (y compris ceux délivrés sous ordonnance « aux seules personnes ayant une prescription médicale ») et un espace dédié aux fumeurs.&lt;br /&gt;
=== La convention passée entre W9 et le CSA ===&lt;br /&gt;
La chaîne W9 a conclu une [http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503 convention le 10 juin 2003 avec le CSA]. Elle a depuis été modifiée par six avenants signés entre 2005 et 2009.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’article 2-3-4 de la convention fait référence aux « droits de la personne ».  Cela concerne entre autre le droit au respect de la dignité de la personne humaine, le droit au respect de la vie privée, de l’image, droit au respect de son honneur et de sa réputation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’article 2-3-6 de la convention concerne les « droits des participants à certaines émissions ». On y retrouve par exemple la même disposition que celle mentionnée ci-dessus concernant la fameuse salle « CSA ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus W9 s’engage également à informer de façon claire les candidats sur les conditions d’enregistrement des émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des participants par le CSA ===&lt;br /&gt;
=== Les sanctions du CSA pour non respect à la dignité de la personne humaine ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA joue bien évident un rôle indispensable dans la protection des participants aux jeux de télé réalité. &lt;br /&gt;
C’est en vertu de ce principe que le CSA a [http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 mis en demeure la chaîne W9] le 1er juin 2010. En effet, lors de l’émission quotidienne « Dilemme » du 25 mai 2010 la chaîne a diffusé une séquence au cours de laquelle une candidate portait un collier de chien attaché à une laisse. Le CSA considère alors que la candidate a fait l’objet d’un « traitement avilissant et dégradant ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon le CSA la chaîne aurait méconnu l’article 1er de la [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=1312049066&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte loi du 30 septembre 1986] imposant le respect de la dignité humaine, ainsi que l’article 2-3-4 de la convention de la chaîne. Cet article disposant entre autre que « la dignité de la personne humaine constitue l’une des composantes de l’ordre public. L’éditeur ne saurait y déroger par des conventions particulières, même si le consentement est exprimé par la personne intéressée. L’éditeur s’engage à ce qu’aucune émission qu’il diffuse ne porte atteinte à la dignité de la personne humaine telle qu'elle est définie par la loi et la jurisprudence. ».   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des participants par le droit ==&lt;br /&gt;
=== La loi du 30 septembre 1986 === &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’article 1 de la loi du 30 septembre 1986 dispose que « l'exercice de cette liberté ne peut être limité que dans la mesure requise, d'une part, par le respect de la dignité de la personne humaine, de la liberté et de la propriété d'autrui, du caractère pluraliste de l'expression des courants de pensée et d'opinion et, d'autre part, par la protection de l'enfance et de l'adolescence, par la sauvegarde de l'ordre public, par les besoins de la défense nationale, par les exigences de service public, par les contraintes techniques inhérentes aux moyens de communication, ainsi que par la nécessité, pour les services audiovisuels, de développer la production audiovisuelle&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006068930&amp;amp;dateTexte=20110208 &amp;lt;/ref&amp;gt;   ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet article est essentiel à la protection tant des participants aux émissions qu’aux téléspectateurs. Il est d’ailleurs l’article le plus invoqué en cas de litige. Le CSA, notamment, est très vigilant au respect de cet article.&lt;br /&gt;
=== Une protection jurisprdentielle ===&lt;br /&gt;
Les participants sont désormais protégés par la jurisprudence. &lt;br /&gt;
En effet depuis une décision de la Cour de Cassation du 3 juin 2009, le statut des participants aux émissions de téléréalité a changé.Une participante à l’émission « L’île de la tentation » avait demandé à la justice que sa participation à l’émission soit requalifiée en contrat de travail. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela est chose faite. La cour de Cassation a notamment retenu le lien de subordination juridique qui liait le candidat à la société de production. &lt;br /&gt;
Les candidats vont alors être protégés par le droit du travail&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Liens externes =&lt;br /&gt;
* [http://www.endemol.fr/ Site internet d'Endemol France]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] *[http://www.csa.fr/ Site internet du CSA]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 Mise en demeure de W9 par le CSA]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte l'article 15 de la loi N°86-1067 du 30 septembre 1986]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503 Convention signée entre W9 et le CSA] &lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 mis en demeure la chaîne W9]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Références =&lt;br /&gt;
Charte déontologique Endemol France&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503Convention signée entre la chaîne W9 et le CSA]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]] &lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] &lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte Loi N°86-1067 du 30 septembre 1986]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503 Convention signée entre W9 et le CSA] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Notes =&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarazin</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)</id>
		<title>Individu et télé-réalité (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)"/>
				<updated>2011-06-29T14:41:06Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarazin : /* Une protection jurisprdentielle */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Souvenez vous, que faisiez-vous le 26 avril 2001 ? Vous étiez peut être parmi les millions de téléspectateurs, à suivre la première émission de télé réalité française « Loft Story ». &lt;br /&gt;
Le principe était d'enfermer des candidats pendant de longues semaines dans une maison et de les regarder vivre. &lt;br /&gt;
Depuis cette date le concept n’a cessé d’évoluer et il est aujourd’hui impossible de ne pas « tomber » sur ce genre d’émission en cherchant votre programme préféré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seul le site internet linternaute.com tente de donner une définition à la télé-réalité. Elle se définirait alors &amp;quot;une émission de télévision présentant la vie quotidienne de personnes sélectionnées&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/tele-realite/&amp;lt;/ref&amp;gt;  &amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à l’évolution tant sur le plan quantitatif que « qualitatif » des émissions de télé réalité, les chaînes de télévision, le [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'Audiovisuel] (CSA) et le droit ont dû intervenir afin de protéger les participants à ces jeux ainsi que les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
= La protection des téléspectateurs =&lt;br /&gt;
Les téléspactateurs sont les premières cibles de ce type d'émissions. Afin de protéger leur jeune public, les chaînes se doivent de mettre en place des &amp;quot;codes&amp;quot; limitant tout dérapage pouvant heurter les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par les chaînes diffusant des émissions de télé-réalité ==&lt;br /&gt;
Le goupe [http://www.endemol.fr/ Endemol France], créateur de la première télé-réalité en France a décidé d’éditer début 2010, une Charte Déontologique applicable, entre autre, à ce genre d’émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette société a produit les plus célèbres télé-réalités en France comme par exemple ''L'amour est aveugle'', ''La ferme célébrités'' ou encore ''Secret Story''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin d'illustrer les différentes façons dont les chaînes peuvent protéger les téléspectateurs, nous nous appuierons essentiellement sur la Charte déontologique d'Endemol France.&lt;br /&gt;
=== Une garantie de l'intégrité des programmes diffusés ===&lt;br /&gt;
Il n'est un secret pour personne que dans la plupart des émissions de téléréalité les candidats n'évoluent pas toujours à leur convenance : il arrive que les productions les incitent plus ou moins à agir de telle ou telle façon. &lt;br /&gt;
Dans ces cas là, le caractère &amp;quot;réel&amp;quot; de l'émission est largement atténué dans la mesure où le candidat n'est pas libre de la façon dont il doit se comporter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans sa charte déontologique, la société Endemol s'engage à fournir aux téléspectateurs des &amp;quot;règles du jeu claires, transparentes et non équivoques&amp;quot;. Elle précise en outre que &amp;quot;les programmes de téléréalité se construisent au fil de l'eau, sans scénario préalablement écrit&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique Endemol s'engage à: &lt;br /&gt;
*laisser à la disposition du public les règles du jeu chez un huissier de justice &lt;br /&gt;
*informer le téléspectateur du type d'émission qu'il regarde afin de pas biaiser  sa perception des choses&amp;quot; &lt;br /&gt;
*ne pas insérer d'images subliminales au seins de leurs émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette première disposition permettrait au public de ne pas être &amp;quot;manipulé&amp;quot; et d'être sûr de regarder des candidats libres de tout mouvement et non des &amp;quot;acteurs&amp;quot;, ce qui retirerait tout son sens au programme.&lt;br /&gt;
=== Transprence et sincérité ===&lt;br /&gt;
Une des raisons pour lesquelles le public est fidèles aux émissions de télé-réalités est sa participation car c'est en quelque sorte lui qui influence et ryhtme le déroulement du jeu. En effet, dans la plupart des émissions le téléspectateur est invité à voter pour &amp;quot;eliminer&amp;quot; ou &amp;quot;sauver&amp;quot; le candidat de son choix. Selon les votes du public le cours du jeu peut être totalement différent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais qui ne s'est jamais posé la question de la véracité des résultats des votes? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endemol s'engage à travers sa Charte déontologique sur la sincérité des résultats des votes du public. &lt;br /&gt;
En pratique cela consiste en: &lt;br /&gt;
*la sécurisation du procesus de vote par la présence SYSTEMATIQUE d'un huissier de justice&lt;br /&gt;
*donner publiquement la répartition des votes&lt;br /&gt;
*la présentation des votes des téléspectateurs de manière positive et non comme un sondage d'opinion en faveur de tel ou tel candidat&lt;br /&gt;
*la fourniture de toutes les informations relatives au nombre de gagants&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des mineurs ===&lt;br /&gt;
Aujourd'hui quasiment tous les enfants de moins de 18 ans ont déjà eu accès au visionnage d'au moins une scène d'une émission de télé-réalité. Ces émissions ne sont pas toujours adaptées à un jeune public qui reste influencable et influencé par ce qu'il voit ou entend à travers les vecteurs de communication tels qu'internet ou la télévision. &lt;br /&gt;
C'est la raison pour laquelle Endemol précise dans se charte que la société fait &amp;quot;de la protection des mineurs un enjeu prioritaire&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ce faire la société s'engage à:&lt;br /&gt;
*s'adpater aux choix du diffuseur en matière de protection de l'enfance, qu'il s'agisse de la case de programmation ou de la signalétique retenue par le [http://www.csa.fr/ CSA]*ne pas diffuser d'images montrant des agressions physiques&lt;br /&gt;
*masquer par un signal sonore les propos orduriers et les insultes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous verrons ci-après qu'en réalité tous ces engagements sont difficilement tenus.&lt;br /&gt;
=== La non expostion de certains produits ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;] ainsi qu'en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision] du [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel] que les chaînes de télévisions se doivent de ne pas diffuser d'images où de tels produits apparaissent. Endemol invoque à cet égard la prévention des addictions ainsi que la protection des jeunes téléspectateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique cela se traduit par:&lt;br /&gt;
*l'abstention de montrer à l'écran des marques de cigarettes ou de boisons alcooliques&lt;br /&gt;
*le fait de ne pas diffuser de plans serrés montrant les candidats en train de fumer ou de consommer de l'acool&lt;br /&gt;
*l'utilisation de gobelets opaques afin d'en masquer le ocntenu &lt;br /&gt;
*le fait de masquer par un signal sonore toutes discussions valorisant la consommation de tabac, d'alcool ou de drogue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la pratique il n'est pas impossible que certaines de ces recommandations ne soient pas respectées à la lettre où que le public reconnaisse, malgré toutes les précautions prises, la marque des cigarettes consommées par exemple.&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par le CSA ==&lt;br /&gt;
=== De possibles mises en garde ou en demeure des chaînes par le CSA ===&lt;br /&gt;
En vertu de [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte l'article 15 de la loi N°86-1067 du 30 septembre 1986], dite loi Léotard, relative à la liberté de communication, il incombe au CSA de &amp;quot;veiller à la protection de l'enfance et de l'adolescence et au respect de la dignité de la personne dans les programmes mis à disposition du public par un service de communication audiovisuelle&amp;quot;. Il peut donc sanctionner tout manquement à ces obligations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons un exemple relativement récent. Le 20 juillet 2010, suite au visionnage d’un épisode de l’émission « Secret story », le CSA  a mis en garde TF1 au respect de la [http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=126871 délibération prise par les Sages le 17 juin 2008]. &lt;br /&gt;
Cette délibération avait été prise dans le but de proteger le public des possibles addictions et de l'influence de tels programmes sur le jeune public. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des enfants et des adolecents par le CSA ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA est tenu de protéger les enfants et les adolescents quant aux programmes diffusés par les chaînes de télévision. En 2009 le CSA a par exemple imposé à TF1 de mettre une signalétique pour les enfants lors de la diffusion de son émission estival « Secret Story ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus récemment, le 1er juin 2010, la chaîne [http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 W9 a été mise en demeure] par le CSA d’apposer une signalétique de catégorie II (déconseillé aux moins de 10 ans) « dès le début de l’émission et lorsque la nature des rapports entre les candidats ou de leurs propos le justifie . Et pourtant, le CSA et W9 ont conclu une convention dans laquelle la chaîne s’engage à protéger les enfants et les adolescents susceptibles de regarder de tels programmes. C’est l’article 2-4-2  qui oblige W9 a apposer une signalétique définissant des catégories de programmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA a décidé de s’emparer de la question de la télé réalité et a ainsi lancé une consultation sur le sujet. En effet, en 2009 le CSA  a reçu pas moins de 1200 courriers de téléspectateurs. Ils désiraient se plaindre de la qualité des programmes : 50% des téléspectateurs mécontents dénonçaient la violence et l’érotisme. &lt;br /&gt;
Il est vrai qu’aujourd’hui pour qu’une téléréalité « marche » les chaînes n’hésitent pas à imposer aux participants, de façon directe ou indirecte, d’être de plus en plus suggestifs et de moins en moins pudiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA ne compte pas « instruire à charge » lors de cette consultation. Il ne veut pas faire un amalgame entre toutes ces émissions considérant que les émissions qui, par exemple donnent une chance à un jeune de réussir professionnellement (comme par exemple « Star academy » ou « a la recherche de la nouvelle star ») peuvent être positives.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par le droit ==&lt;br /&gt;
=== La protection des téléspectateurs par la loi du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte &amp;lt;/ref&amp;gt;  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do?idArticle=LEGIARTI000022469879&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006068930&amp;amp;dateTexte=20101023 article 15 L'article 15] de la loi dite Léotard relative à la liberté de communication attribue au CSA d'importatnts pouvoirs concernant la protection des téléspectateurs. l'article 15 dispose, entre autre, qu'&amp;quot;il veille à ce que des programmes susceptibles de nuire à l'épanouissement physique, mental ou moral des mineurs ne soient pas mis à disposition du public par un service de communication audiovisuelle, sauf lorsqu'il est assuré, par le choix de l'heure de diffusion ou par tout procédé technique approprié, que des mineurs ne sont normalement pas susceptibles de les voir ou de les entendre&amp;quot;. Pour cela le CSA veille à ce que les programmes soient &amp;quot;catégorisés&amp;quot; et signalés grâce à des pictogrammes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces pictogrammes sont en général présents lors de la diffusion d'émissions de télé-réalité ce qui permet au public d'avoir une petite idée du genre de programme qu'il s'apprête à visionner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des téléspectateurs par le Code pénal ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000023711920&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070719&amp;amp;dateTexte=20110629&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle l'article 227-24 du Code pénal] qui protège les téléspectateurs de toute diffusion d'image &amp;quot;à caractère violent ou pornographique ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine ou à inciter des mineurs à se livrer à des jeux les mettant physiquement en danger&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est donc totalement interdit de diffuser de telles images dans les programmes de téléréalité.&lt;br /&gt;
= La protection des participants aux émissions de télé-réalité =&lt;br /&gt;
== La protection des participants par les services de télévision ==&lt;br /&gt;
=== La charte déontologique éditée par Endemol ===&lt;br /&gt;
La Charte édictée par Endemol a également vocation à protéger les participants à ce genre d’émission. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, Endemol s’engage à accompagner les participants « du stade de la sélection jusqu’à l’issue de la diffusion du programme ». &lt;br /&gt;
Afin de répondre à cet engagement la société s’engage à mettre en place un « soutien psychologique individualisé pour tous les candidats » en:&lt;br /&gt;
*garantissant l'accès au psychologue à tous les particpants, à leur demande 24 heures sur 24 pendant les émissions&lt;br /&gt;
*communiquant aux candidats les coordonnées du psychologue lorsqu'ils quittent le jeu. Celui-ci devra rester à leur disposition au moins le mois suivant la fin de la programmation du programme.&lt;br /&gt;
*organisant au moins un rendez-vous collectif à l'issue de l'émission &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le second engagement pris par la société vis-à-vis des candidats est de leur offrir un cadre juridique leur permettant d’évoluer dans un environnement juridique sécurisé.&lt;br /&gt;
Pour cela, la société s'engage à:&lt;br /&gt;
*obtenir le consentement expresse de chaque participant à nos émisions pour la diffusion des images et propos tenus dans le cadre de l'émission&lt;br /&gt;
*transmettre aux candidats sélectionnés à un programme de longue durée d'un projet de contrat dans un délai raisonnable permettant leur consentement éclairé&lt;br /&gt;
*adapter en permanence leurs dispositiifs contractuels aux évolutions issues de la jurisprudence&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le troisième engagement concerne les conditions d’enregistrement des émissions. Endemol s’engage à être « sincère et transparent sur les règles du jeu ».&lt;br /&gt;
Les candidats seront donc informés:&lt;br /&gt;
*des règles du ju, du titre de l'émission, de son déroulement et de la liste des objets interdits pendant l'émission&lt;br /&gt;
*du nombre de caméras, de micros, de glaçes sans tain, de caméras infrarouges ainsi que de leurs emplacements&lt;br /&gt;
*des phases sans enregistrement&lt;br /&gt;
*de la Charte d'Endemol&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux derniers engagements, et sûrement les plus importants concernent le « respect d’une part d’intimité » et les « conditions d’hygiène, de salubrité et de sécurité ». En effet, de par la nature même des émissions auxquelles les candidats participent, leur vie privée et leur intimité sont considérablement réduites. Etant filmés près de 24 heures sur 24, il était impensable de ne pas leur offrir un espace non filmé appelé la salle « CSA ». &lt;br /&gt;
En ce qui concerne l’hygiène, la salubrité et la sécurité Endemol s’engage à mettre, entre autre,  à la disposition des candidats des médecins, des médicaments (y compris ceux délivrés sous ordonnance « aux seules personnes ayant une prescription médicale ») et un espace dédié aux fumeurs.&lt;br /&gt;
=== La convention passée entre W9 et le CSA ===&lt;br /&gt;
La chaîne W9 a conclu une [http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503 convention le 10 juin 2003 avec le CSA]. Elle a depuis été modifiée par six avenants signés entre 2005 et 2009.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’article 2-3-4 de la convention fait référence aux « droits de la personne ».  Cela concerne entre autre le droit au respect de la dignité de la personne humaine, le droit au respect de la vie privée, de l’image, droit au respect de son honneur et de sa réputation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’article 2-3-6 de la convention concerne les « droits des participants à certaines émissions ». On y retrouve par exemple la même disposition que celle mentionnée ci-dessus concernant la fameuse salle « CSA ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus W9 s’engage également à informer de façon claire les candidats sur les conditions d’enregistrement des émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des participants par le CSA ===&lt;br /&gt;
=== Les sanctions du CSA pour non respect à la dignité de la personne humaine ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA joue bien évident un rôle indispensable dans la protection des participants aux jeux de télé réalité. &lt;br /&gt;
C’est en vertu de ce principe que le CSA a [http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 mis en demeure la chaîne W9] le 1er juin 2010. En effet, lors de l’émission quotidienne « Dilemme » du 25 mai 2010 la chaîne a diffusé une séquence au cours de laquelle une candidate portait un collier de chien attaché à une laisse. Le CSA considère alors que la candidate a fait l’objet d’un « traitement avilissant et dégradant ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon le CSA la chaîne aurait méconnu l’article 1er de la [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=1312049066&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte loi du 30 septembre 1986] imposant le respect de la dignité humaine, ainsi que l’article 2-3-4 de la convention de la chaîne. Cet article disposant entre autre que « la dignité de la personne humaine constitue l’une des composantes de l’ordre public. L’éditeur ne saurait y déroger par des conventions particulières, même si le consentement est exprimé par la personne intéressée. L’éditeur s’engage à ce qu’aucune émission qu’il diffuse ne porte atteinte à la dignité de la personne humaine telle qu'elle est définie par la loi et la jurisprudence. ».   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des participants par le droit ==&lt;br /&gt;
=== La loi du 30 septembre 1986 === &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’article 1 de la loi du 30 septembre 1986 dispose que « l'exercice de cette liberté ne peut être limité que dans la mesure requise, d'une part, par le respect de la dignité de la personne humaine, de la liberté et de la propriété d'autrui, du caractère pluraliste de l'expression des courants de pensée et d'opinion et, d'autre part, par la protection de l'enfance et de l'adolescence, par la sauvegarde de l'ordre public, par les besoins de la défense nationale, par les exigences de service public, par les contraintes techniques inhérentes aux moyens de communication, ainsi que par la nécessité, pour les services audiovisuels, de développer la production audiovisuelle&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006068930&amp;amp;dateTexte=20110208 &amp;lt;/ref&amp;gt;   ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet article est essentiel à la protection tant des participants aux émissions qu’aux téléspectateurs. Il est d’ailleurs l’article le plus invoqué en cas de litige. Le CSA, notamment, est très vigilant au respect de cet article.&lt;br /&gt;
=== Une protection jurisprdentielle ===&lt;br /&gt;
Les participants sont désormais protégés par la jurisprudence. &lt;br /&gt;
En effet dans une décision de la Cour de Cassation du 3 juin 2009 sur le statut des participants aux émissions de téléréalité a changé. En effet, une participante à l’émission « L’île de la tentation » avait demandé à la justice que sa participation à l’émission soit requalifiée en contrat de travail. &lt;br /&gt;
Cela est chose faite. La cour de Cassation a notamment retenu le lien de subordination juridique qui liait le candidat à la société de production. &lt;br /&gt;
Les candidats vont alors être protégés par le droit du travail&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Liens externes =&lt;br /&gt;
* [http://www.endemol.fr/ Site internet d'Endemol France]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] *[http://www.csa.fr/ Site internet du CSA]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 Mise en demeure de W9 par le CSA]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte l'article 15 de la loi N°86-1067 du 30 septembre 1986]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503 Convention signée entre W9 et le CSA] &lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 mis en demeure la chaîne W9]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Références =&lt;br /&gt;
Charte déontologique Endemol France&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503Convention signée entre la chaîne W9 et le CSA]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]] &lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] &lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte Loi N°86-1067 du 30 septembre 1986]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503 Convention signée entre W9 et le CSA] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Notes =&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarazin</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)</id>
		<title>Individu et télé-réalité (fr)</title>
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				<updated>2011-06-29T14:40:17Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarazin : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Souvenez vous, que faisiez-vous le 26 avril 2001 ? Vous étiez peut être parmi les millions de téléspectateurs, à suivre la première émission de télé réalité française « Loft Story ». &lt;br /&gt;
Le principe était d'enfermer des candidats pendant de longues semaines dans une maison et de les regarder vivre. &lt;br /&gt;
Depuis cette date le concept n’a cessé d’évoluer et il est aujourd’hui impossible de ne pas « tomber » sur ce genre d’émission en cherchant votre programme préféré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seul le site internet linternaute.com tente de donner une définition à la télé-réalité. Elle se définirait alors &amp;quot;une émission de télévision présentant la vie quotidienne de personnes sélectionnées&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/tele-realite/&amp;lt;/ref&amp;gt;  &amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à l’évolution tant sur le plan quantitatif que « qualitatif » des émissions de télé réalité, les chaînes de télévision, le [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'Audiovisuel] (CSA) et le droit ont dû intervenir afin de protéger les participants à ces jeux ainsi que les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
= La protection des téléspectateurs =&lt;br /&gt;
Les téléspactateurs sont les premières cibles de ce type d'émissions. Afin de protéger leur jeune public, les chaînes se doivent de mettre en place des &amp;quot;codes&amp;quot; limitant tout dérapage pouvant heurter les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par les chaînes diffusant des émissions de télé-réalité ==&lt;br /&gt;
Le goupe [http://www.endemol.fr/ Endemol France], créateur de la première télé-réalité en France a décidé d’éditer début 2010, une Charte Déontologique applicable, entre autre, à ce genre d’émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette société a produit les plus célèbres télé-réalités en France comme par exemple ''L'amour est aveugle'', ''La ferme célébrités'' ou encore ''Secret Story''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin d'illustrer les différentes façons dont les chaînes peuvent protéger les téléspectateurs, nous nous appuierons essentiellement sur la Charte déontologique d'Endemol France.&lt;br /&gt;
=== Une garantie de l'intégrité des programmes diffusés ===&lt;br /&gt;
Il n'est un secret pour personne que dans la plupart des émissions de téléréalité les candidats n'évoluent pas toujours à leur convenance : il arrive que les productions les incitent plus ou moins à agir de telle ou telle façon. &lt;br /&gt;
Dans ces cas là, le caractère &amp;quot;réel&amp;quot; de l'émission est largement atténué dans la mesure où le candidat n'est pas libre de la façon dont il doit se comporter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans sa charte déontologique, la société Endemol s'engage à fournir aux téléspectateurs des &amp;quot;règles du jeu claires, transparentes et non équivoques&amp;quot;. Elle précise en outre que &amp;quot;les programmes de téléréalité se construisent au fil de l'eau, sans scénario préalablement écrit&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique Endemol s'engage à: &lt;br /&gt;
*laisser à la disposition du public les règles du jeu chez un huissier de justice &lt;br /&gt;
*informer le téléspectateur du type d'émission qu'il regarde afin de pas biaiser  sa perception des choses&amp;quot; &lt;br /&gt;
*ne pas insérer d'images subliminales au seins de leurs émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette première disposition permettrait au public de ne pas être &amp;quot;manipulé&amp;quot; et d'être sûr de regarder des candidats libres de tout mouvement et non des &amp;quot;acteurs&amp;quot;, ce qui retirerait tout son sens au programme.&lt;br /&gt;
=== Transprence et sincérité ===&lt;br /&gt;
Une des raisons pour lesquelles le public est fidèles aux émissions de télé-réalités est sa participation car c'est en quelque sorte lui qui influence et ryhtme le déroulement du jeu. En effet, dans la plupart des émissions le téléspectateur est invité à voter pour &amp;quot;eliminer&amp;quot; ou &amp;quot;sauver&amp;quot; le candidat de son choix. Selon les votes du public le cours du jeu peut être totalement différent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais qui ne s'est jamais posé la question de la véracité des résultats des votes? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endemol s'engage à travers sa Charte déontologique sur la sincérité des résultats des votes du public. &lt;br /&gt;
En pratique cela consiste en: &lt;br /&gt;
*la sécurisation du procesus de vote par la présence SYSTEMATIQUE d'un huissier de justice&lt;br /&gt;
*donner publiquement la répartition des votes&lt;br /&gt;
*la présentation des votes des téléspectateurs de manière positive et non comme un sondage d'opinion en faveur de tel ou tel candidat&lt;br /&gt;
*la fourniture de toutes les informations relatives au nombre de gagants&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des mineurs ===&lt;br /&gt;
Aujourd'hui quasiment tous les enfants de moins de 18 ans ont déjà eu accès au visionnage d'au moins une scène d'une émission de télé-réalité. Ces émissions ne sont pas toujours adaptées à un jeune public qui reste influencable et influencé par ce qu'il voit ou entend à travers les vecteurs de communication tels qu'internet ou la télévision. &lt;br /&gt;
C'est la raison pour laquelle Endemol précise dans se charte que la société fait &amp;quot;de la protection des mineurs un enjeu prioritaire&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ce faire la société s'engage à:&lt;br /&gt;
*s'adpater aux choix du diffuseur en matière de protection de l'enfance, qu'il s'agisse de la case de programmation ou de la signalétique retenue par le [http://www.csa.fr/ CSA]*ne pas diffuser d'images montrant des agressions physiques&lt;br /&gt;
*masquer par un signal sonore les propos orduriers et les insultes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous verrons ci-après qu'en réalité tous ces engagements sont difficilement tenus.&lt;br /&gt;
=== La non expostion de certains produits ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;] ainsi qu'en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision] du [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel] que les chaînes de télévisions se doivent de ne pas diffuser d'images où de tels produits apparaissent. Endemol invoque à cet égard la prévention des addictions ainsi que la protection des jeunes téléspectateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique cela se traduit par:&lt;br /&gt;
*l'abstention de montrer à l'écran des marques de cigarettes ou de boisons alcooliques&lt;br /&gt;
*le fait de ne pas diffuser de plans serrés montrant les candidats en train de fumer ou de consommer de l'acool&lt;br /&gt;
*l'utilisation de gobelets opaques afin d'en masquer le ocntenu &lt;br /&gt;
*le fait de masquer par un signal sonore toutes discussions valorisant la consommation de tabac, d'alcool ou de drogue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la pratique il n'est pas impossible que certaines de ces recommandations ne soient pas respectées à la lettre où que le public reconnaisse, malgré toutes les précautions prises, la marque des cigarettes consommées par exemple.&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par le CSA ==&lt;br /&gt;
=== De possibles mises en garde ou en demeure des chaînes par le CSA ===&lt;br /&gt;
En vertu de [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte l'article 15 de la loi N°86-1067 du 30 septembre 1986], dite loi Léotard, relative à la liberté de communication, il incombe au CSA de &amp;quot;veiller à la protection de l'enfance et de l'adolescence et au respect de la dignité de la personne dans les programmes mis à disposition du public par un service de communication audiovisuelle&amp;quot;. Il peut donc sanctionner tout manquement à ces obligations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons un exemple relativement récent. Le 20 juillet 2010, suite au visionnage d’un épisode de l’émission « Secret story », le CSA  a mis en garde TF1 au respect de la [http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=126871 délibération prise par les Sages le 17 juin 2008]. &lt;br /&gt;
Cette délibération avait été prise dans le but de proteger le public des possibles addictions et de l'influence de tels programmes sur le jeune public. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des enfants et des adolecents par le CSA ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA est tenu de protéger les enfants et les adolescents quant aux programmes diffusés par les chaînes de télévision. En 2009 le CSA a par exemple imposé à TF1 de mettre une signalétique pour les enfants lors de la diffusion de son émission estival « Secret Story ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus récemment, le 1er juin 2010, la chaîne [http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 W9 a été mise en demeure] par le CSA d’apposer une signalétique de catégorie II (déconseillé aux moins de 10 ans) « dès le début de l’émission et lorsque la nature des rapports entre les candidats ou de leurs propos le justifie . Et pourtant, le CSA et W9 ont conclu une convention dans laquelle la chaîne s’engage à protéger les enfants et les adolescents susceptibles de regarder de tels programmes. C’est l’article 2-4-2  qui oblige W9 a apposer une signalétique définissant des catégories de programmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA a décidé de s’emparer de la question de la télé réalité et a ainsi lancé une consultation sur le sujet. En effet, en 2009 le CSA  a reçu pas moins de 1200 courriers de téléspectateurs. Ils désiraient se plaindre de la qualité des programmes : 50% des téléspectateurs mécontents dénonçaient la violence et l’érotisme. &lt;br /&gt;
Il est vrai qu’aujourd’hui pour qu’une téléréalité « marche » les chaînes n’hésitent pas à imposer aux participants, de façon directe ou indirecte, d’être de plus en plus suggestifs et de moins en moins pudiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA ne compte pas « instruire à charge » lors de cette consultation. Il ne veut pas faire un amalgame entre toutes ces émissions considérant que les émissions qui, par exemple donnent une chance à un jeune de réussir professionnellement (comme par exemple « Star academy » ou « a la recherche de la nouvelle star ») peuvent être positives.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par le droit ==&lt;br /&gt;
=== La protection des téléspectateurs par la loi du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte &amp;lt;/ref&amp;gt;  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do?idArticle=LEGIARTI000022469879&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006068930&amp;amp;dateTexte=20101023 article 15 L'article 15] de la loi dite Léotard relative à la liberté de communication attribue au CSA d'importatnts pouvoirs concernant la protection des téléspectateurs. l'article 15 dispose, entre autre, qu'&amp;quot;il veille à ce que des programmes susceptibles de nuire à l'épanouissement physique, mental ou moral des mineurs ne soient pas mis à disposition du public par un service de communication audiovisuelle, sauf lorsqu'il est assuré, par le choix de l'heure de diffusion ou par tout procédé technique approprié, que des mineurs ne sont normalement pas susceptibles de les voir ou de les entendre&amp;quot;. Pour cela le CSA veille à ce que les programmes soient &amp;quot;catégorisés&amp;quot; et signalés grâce à des pictogrammes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces pictogrammes sont en général présents lors de la diffusion d'émissions de télé-réalité ce qui permet au public d'avoir une petite idée du genre de programme qu'il s'apprête à visionner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des téléspectateurs par le Code pénal ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000023711920&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070719&amp;amp;dateTexte=20110629&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle l'article 227-24 du Code pénal] qui protège les téléspectateurs de toute diffusion d'image &amp;quot;à caractère violent ou pornographique ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine ou à inciter des mineurs à se livrer à des jeux les mettant physiquement en danger&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est donc totalement interdit de diffuser de telles images dans les programmes de téléréalité.&lt;br /&gt;
= La protection des participants aux émissions de télé-réalité =&lt;br /&gt;
== La protection des participants par les services de télévision ==&lt;br /&gt;
=== La charte déontologique éditée par Endemol ===&lt;br /&gt;
La Charte édictée par Endemol a également vocation à protéger les participants à ce genre d’émission. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, Endemol s’engage à accompagner les participants « du stade de la sélection jusqu’à l’issue de la diffusion du programme ». &lt;br /&gt;
Afin de répondre à cet engagement la société s’engage à mettre en place un « soutien psychologique individualisé pour tous les candidats » en:&lt;br /&gt;
*garantissant l'accès au psychologue à tous les particpants, à leur demande 24 heures sur 24 pendant les émissions&lt;br /&gt;
*communiquant aux candidats les coordonnées du psychologue lorsqu'ils quittent le jeu. Celui-ci devra rester à leur disposition au moins le mois suivant la fin de la programmation du programme.&lt;br /&gt;
*organisant au moins un rendez-vous collectif à l'issue de l'émission &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le second engagement pris par la société vis-à-vis des candidats est de leur offrir un cadre juridique leur permettant d’évoluer dans un environnement juridique sécurisé.&lt;br /&gt;
Pour cela, la société s'engage à:&lt;br /&gt;
*obtenir le consentement expresse de chaque participant à nos émisions pour la diffusion des images et propos tenus dans le cadre de l'émission&lt;br /&gt;
*transmettre aux candidats sélectionnés à un programme de longue durée d'un projet de contrat dans un délai raisonnable permettant leur consentement éclairé&lt;br /&gt;
*adapter en permanence leurs dispositiifs contractuels aux évolutions issues de la jurisprudence&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le troisième engagement concerne les conditions d’enregistrement des émissions. Endemol s’engage à être « sincère et transparent sur les règles du jeu ».&lt;br /&gt;
Les candidats seront donc informés:&lt;br /&gt;
*des règles du ju, du titre de l'émission, de son déroulement et de la liste des objets interdits pendant l'émission&lt;br /&gt;
*du nombre de caméras, de micros, de glaçes sans tain, de caméras infrarouges ainsi que de leurs emplacements&lt;br /&gt;
*des phases sans enregistrement&lt;br /&gt;
*de la Charte d'Endemol&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux derniers engagements, et sûrement les plus importants concernent le « respect d’une part d’intimité » et les « conditions d’hygiène, de salubrité et de sécurité ». En effet, de par la nature même des émissions auxquelles les candidats participent, leur vie privée et leur intimité sont considérablement réduites. Etant filmés près de 24 heures sur 24, il était impensable de ne pas leur offrir un espace non filmé appelé la salle « CSA ». &lt;br /&gt;
En ce qui concerne l’hygiène, la salubrité et la sécurité Endemol s’engage à mettre, entre autre,  à la disposition des candidats des médecins, des médicaments (y compris ceux délivrés sous ordonnance « aux seules personnes ayant une prescription médicale ») et un espace dédié aux fumeurs.&lt;br /&gt;
=== La convention passée entre W9 et le CSA ===&lt;br /&gt;
La chaîne W9 a conclu une [http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503 convention le 10 juin 2003 avec le CSA]. Elle a depuis été modifiée par six avenants signés entre 2005 et 2009.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’article 2-3-4 de la convention fait référence aux « droits de la personne ».  Cela concerne entre autre le droit au respect de la dignité de la personne humaine, le droit au respect de la vie privée, de l’image, droit au respect de son honneur et de sa réputation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’article 2-3-6 de la convention concerne les « droits des participants à certaines émissions ». On y retrouve par exemple la même disposition que celle mentionnée ci-dessus concernant la fameuse salle « CSA ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus W9 s’engage également à informer de façon claire les candidats sur les conditions d’enregistrement des émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des participants par le CSA ===&lt;br /&gt;
=== Les sanctions du CSA pour non respect à la dignité de la personne humaine ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA joue bien évident un rôle indispensable dans la protection des participants aux jeux de télé réalité. &lt;br /&gt;
C’est en vertu de ce principe que le CSA a [http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 mis en demeure la chaîne W9] le 1er juin 2010. En effet, lors de l’émission quotidienne « Dilemme » du 25 mai 2010 la chaîne a diffusé une séquence au cours de laquelle une candidate portait un collier de chien attaché à une laisse. Le CSA considère alors que la candidate a fait l’objet d’un « traitement avilissant et dégradant ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon le CSA la chaîne aurait méconnu l’article 1er de la [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=1312049066&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte loi du 30 septembre 1986] imposant le respect de la dignité humaine, ainsi que l’article 2-3-4 de la convention de la chaîne. Cet article disposant entre autre que « la dignité de la personne humaine constitue l’une des composantes de l’ordre public. L’éditeur ne saurait y déroger par des conventions particulières, même si le consentement est exprimé par la personne intéressée. L’éditeur s’engage à ce qu’aucune émission qu’il diffuse ne porte atteinte à la dignité de la personne humaine telle qu'elle est définie par la loi et la jurisprudence. ».   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des participants par le droit ==&lt;br /&gt;
=== La loi du 30 septembre 1986 === &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’article 1 de la loi du 30 septembre 1986 dispose que « l'exercice de cette liberté ne peut être limité que dans la mesure requise, d'une part, par le respect de la dignité de la personne humaine, de la liberté et de la propriété d'autrui, du caractère pluraliste de l'expression des courants de pensée et d'opinion et, d'autre part, par la protection de l'enfance et de l'adolescence, par la sauvegarde de l'ordre public, par les besoins de la défense nationale, par les exigences de service public, par les contraintes techniques inhérentes aux moyens de communication, ainsi que par la nécessité, pour les services audiovisuels, de développer la production audiovisuelle&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006068930&amp;amp;dateTexte=20110208 &amp;lt;/ref&amp;gt;   ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet article est essentiel à la protection tant des participants aux émissions qu’aux téléspectateurs. Il est d’ailleurs l’article le plus invoqué en cas de litige. Le CSA, notamment, est très vigilant au respect de cet article.&lt;br /&gt;
=== Une protection jurisprdentielle ===&lt;br /&gt;
Les participants sont désormais protégés par la jurisprudence. En effet dans une décision de la Cour de Cassation du 3 juin 2009 sur le statut des participants aux émissions de téléréalité a changé. En effet, une participante à l’émission « L’île de la tentation » avait demandé à la justice que sa participation à l’émission soit requalifiée en contrat de travail. Cela est chose faite. La cour de Cassation a notamment retenu le lien de subordination juridique qui liait le candidat à la société de production. Les candidats vont alors être protégés par le droit du travail&lt;br /&gt;
= Liens externes =&lt;br /&gt;
* [http://www.endemol.fr/ Site internet d'Endemol France]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] *[http://www.csa.fr/ Site internet du CSA]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 Mise en demeure de W9 par le CSA]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte l'article 15 de la loi N°86-1067 du 30 septembre 1986]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503 Convention signée entre W9 et le CSA] &lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 mis en demeure la chaîne W9]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Références =&lt;br /&gt;
Charte déontologique Endemol France&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503Convention signée entre la chaîne W9 et le CSA]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]] &lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] &lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte Loi N°86-1067 du 30 septembre 1986]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503 Convention signée entre W9 et le CSA] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Notes =&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarazin</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)</id>
		<title>Individu et télé-réalité (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)"/>
				<updated>2011-06-29T14:29:10Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarazin : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Souvenez vous, que faisiez-vous le 26 avril 2001 ? Vous étiez peut être parmi les millions de téléspectateurs, à suivre la première émission de télé réalité française « Loft Story ». &lt;br /&gt;
Le principe était d'enfermer des candidats pendant de longues semaines dans une maison et de les regarder vivre. &lt;br /&gt;
Depuis cette date le concept n’a cessé d’évoluer et il est aujourd’hui impossible de ne pas « tomber » sur ce genre d’émission en cherchant votre programme préféré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seul le site internet linternaute.com tente de donner une définition à la télé-réalité. Elle se définirait alors &amp;quot;une émission de télévision présentant la vie quotidienne de personnes sélectionnées&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/tele-realite/&amp;lt;/ref&amp;gt;  &amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à l’évolution tant sur le plan quantitatif que « qualitatif » des émissions de télé réalité, les chaînes de télévision, le [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'Audiovisuel] (CSA) et le droit ont dû intervenir afin de protéger les participants à ces jeux ainsi que les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
= La protection des téléspectateurs =&lt;br /&gt;
Les téléspactateurs sont les premières cibles de ce type d'émissions. Afin de protéger leur jeune public, les chaînes se doivent de mettre en place des &amp;quot;codes&amp;quot; limitant tout dérapage pouvant heurter les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par les chaînes diffusant des émissions de télé-réalité ==&lt;br /&gt;
Le goupe [http://www.endemol.fr/ Endemol France], créateur de la première télé-réalité en France a décidé d’éditer début 2010, une Charte Déontologique applicable, entre autre, à ce genre d’émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette société a produit les plus célèbres télé-réalités en France comme par exemple ''L'amour est aveugle'', ''La ferme célébrités'' ou encore ''Secret Story''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin d'illustrer les différentes façons dont les chaînes peuvent protéger les téléspectateurs, nous nous appuierons essentiellement sur la Charte déontologique d'Endemol France.&lt;br /&gt;
=== Une garantie de l'intégrité des programmes diffusés ===&lt;br /&gt;
Il n'est un secret pour personne que dans la plupart des émissions de téléréalité les candidats n'évoluent pas toujours à leur convenance : il arrive que les productions les incitent plus ou moins à agir de telle ou telle façon. &lt;br /&gt;
Dans ces cas là, le caractère &amp;quot;réel&amp;quot; de l'émission est largement atténué dans la mesure où le candidat n'est pas libre de la façon dont il doit se comporter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans sa charte déontologique, la société Endemol s'engage à fournir aux téléspectateurs des &amp;quot;règles du jeu claires, transparentes et non équivoques&amp;quot;. Elle précise en outre que &amp;quot;les programmes de téléréalité se construisent au fil de l'eau, sans scénario préalablement écrit&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique Endemol s'engage à: &lt;br /&gt;
*laisser à la disposition du public les règles du jeu chez un huissier de justice &lt;br /&gt;
*informer le téléspectateur du type d'émission qu'il regarde afin de pas biaiser  sa perception des choses&amp;quot; &lt;br /&gt;
*ne pas insérer d'images subliminales au seins de leurs émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette première disposition permettrait au public de ne pas être &amp;quot;manipulé&amp;quot; et d'être sûr de regarder des candidats libres de tout mouvement et non des &amp;quot;acteurs&amp;quot;, ce qui retirerait tout son sens au programme.&lt;br /&gt;
=== Transprence et sincérité ===&lt;br /&gt;
Une des raisons pour lesquelles le public est fidèles aux émissions de télé-réalités est sa participation car c'est en quelque sorte lui qui influence et ryhtme le déroulement du jeu. En effet, dans la plupart des émissions le téléspectateur est invité à voter pour &amp;quot;eliminer&amp;quot; ou &amp;quot;sauver&amp;quot; le candidat de son choix. Selon les votes du public le cours du jeu peut être totalement différent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais qui ne s'est jamais posé la question de la véracité des résultats des votes? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endemol s'engage à travers sa Charte déontologique sur la sincérité des résultats des votes du public. &lt;br /&gt;
En pratique cela consiste en: &lt;br /&gt;
*la sécurisation du procesus de vote par la présence SYSTEMATIQUE d'un huissier de justice&lt;br /&gt;
*donner publiquement la répartition des votes&lt;br /&gt;
*la présentation des votes des téléspectateurs de manière positive et non comme un sondage d'opinion en faveur de tel ou tel candidat&lt;br /&gt;
*la fourniture de toutes les informations relatives au nombre de gagants&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des mineurs ===&lt;br /&gt;
Aujourd'hui quasiment tous les enfants de moins de 18 ans ont déjà eu accès au visionnage d'au moins une scène d'une émission de télé-réalité. Ces émissions ne sont pas toujours adaptées à un jeune public qui reste influencable et influencé par ce qu'il voit ou entend à travers les vecteurs de communication tels qu'internet ou la télévision. &lt;br /&gt;
C'est la raison pour laquelle Endemol précise dans se charte que la société fait &amp;quot;de la protection des mineurs un enjeu prioritaire&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ce faire la société s'engage à:&lt;br /&gt;
*s'adpater aux choix du diffuseur en matière de protection de l'enfance, qu'il s'agisse de la case de programmation ou de la signalétique retenue par le [http://www.csa.fr/ CSA]*ne pas diffuser d'images montrant des agressions physiques&lt;br /&gt;
*masquer par un signal sonore les propos orduriers et les insultes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous verrons ci-après qu'en réalité tous ces engagements sont difficilement tenus.&lt;br /&gt;
=== La non expostion de certains produits ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;] ainsi qu'en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision] du [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel] que les chaînes de télévisions se doivent de ne pas diffuser d'images où de tels produits apparaissent. Endemol invoque à cet égard la prévention des addictions ainsi que la protection des jeunes téléspectateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique cela se traduit par:&lt;br /&gt;
*l'abstention de montrer à l'écran des marques de cigarettes ou de boisons alcooliques&lt;br /&gt;
*le fait de ne pas diffuser de plans serrés montrant les candidats en train de fumer ou de consommer de l'acool&lt;br /&gt;
*l'utilisation de gobelets opaques afin d'en masquer le ocntenu &lt;br /&gt;
*le fait de masquer par un signal sonore toutes discussions valorisant la consommation de tabac, d'alcool ou de drogue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la pratique il n'est pas impossible que certaines de ces recommandations ne soient pas respectées à la lettre où que le public reconnaisse, malgré toutes les précautions prises, la marque des cigarettes consommées par exemple.&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par le CSA ==&lt;br /&gt;
=== De possibles mises en garde ou en demeure des chaînes par le CSA ===&lt;br /&gt;
En vertu de [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte l'article 15 de la loi N°86-1067 du 30 septembre 1986], dite loi Léotard, relative à la liberté de communication, il incombe au CSA de &amp;quot;veiller à la protection de l'enfance et de l'adolescence et au respect de la dignité de la personne dans les programmes mis à disposition du public par un service de communication audiovisuelle&amp;quot;. Il peut donc sanctionner tout manquement à ces obligations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons un exemple relativement récent. Le 20 juillet 2010, suite au visionnage d’un épisode de l’émission « Secret story », le CSA  a mis en garde TF1 au respect de la [http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=126871 délibération prise par les Sages le 17 juin 2008]. &lt;br /&gt;
Cette délibération avait été prise dans le but de proteger le public des possibles addictions et de l'influence de tels programmes sur le jeune public. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des enfants et des adolecents par le CSA ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA est tenu de protéger les enfants et les adolescents quant aux programmes diffusés par les chaînes de télévision. En 2009 le CSA a par exemple imposé à TF1 de mettre une signalétique pour les enfants lors de la diffusion de son émission estival « Secret Story ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus récemment, le 1er juin 2010, la chaîne [http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 W9 a été mise en demeure] par le CSA d’apposer une signalétique de catégorie II (déconseillé aux moins de 10 ans) « dès le début de l’émission et lorsque la nature des rapports entre les candidats ou de leurs propos le justifie . Et pourtant, le CSA et W9 ont conclu une convention dans laquelle la chaîne s’engage à protéger les enfants et les adolescents susceptibles de regarder de tels programmes. C’est l’article 2-4-2  qui oblige W9 a apposer une signalétique définissant des catégories de programmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA a décidé de s’emparer de la question de la télé réalité et a ainsi lancé une consultation sur le sujet. En effet, en 2009 le CSA  a reçu pas moins de 1200 courriers de téléspectateurs. Ils désiraient se plaindre de la qualité des programmes : 50% des téléspectateurs mécontents dénonçaient la violence et l’érotisme. &lt;br /&gt;
Il est vrai qu’aujourd’hui pour qu’une téléréalité « marche » les chaînes n’hésitent pas à imposer aux participants, de façon directe ou indirecte, d’être de plus en plus suggestifs et de moins en moins pudiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA ne compte pas « instruire à charge » lors de cette consultation. Il ne veut pas faire un amalgame entre toutes ces émissions considérant que les émissions qui, par exemple donnent une chance à un jeune de réussir professionnellement (comme par exemple « Star academy » ou « a la recherche de la nouvelle star ») peuvent être positives.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par le droit ==&lt;br /&gt;
=== La protection des téléspectateurs par la loi du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte &amp;lt;/ref&amp;gt;  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do?idArticle=LEGIARTI000022469879&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006068930&amp;amp;dateTexte=20101023 article 15 L'article 15] de la loi dite Léotard relative à la liberté de communication attribue au CSA d'importatnts pouvoirs concernant la protection des téléspectateurs. l'article 15 dispose, entre autre, qu'&amp;quot;il veille à ce que des programmes susceptibles de nuire à l'épanouissement physique, mental ou moral des mineurs ne soient pas mis à disposition du public par un service de communication audiovisuelle, sauf lorsqu'il est assuré, par le choix de l'heure de diffusion ou par tout procédé technique approprié, que des mineurs ne sont normalement pas susceptibles de les voir ou de les entendre&amp;quot;. Pour cela le CSA veille à ce que les programmes soient &amp;quot;catégorisés&amp;quot; et signalés grâce à des pictogrammes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces pictogrammes sont en général présents lors de la diffusion d'émissions de télé-réalité ce qui permet au public d'avoir une petite idée du genre de programme qu'il s'apprête à visionner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des téléspectateurs par le Code pénal ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000023711920&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070719&amp;amp;dateTexte=20110629&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle l'article 227-24 du Code pénal] qui protège les téléspectateurs de toute diffusion d'image &amp;quot;à caractère violent ou pornographique ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine ou à inciter des mineurs à se livrer à des jeux les mettant physiquement en danger&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est donc totalement interdit de diffuser de telles images dans les programmes de téléréalité.&lt;br /&gt;
= La protection des participants aux émissions de télé-réalité =&lt;br /&gt;
== La protection des participants par les services de télévision ==&lt;br /&gt;
=== La charte déontologique éditée par Endemol ===&lt;br /&gt;
La Charte édictée par Endemol a également vocation à protéger les participants à ce genre d’émission. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, Endemol s’engage à accompagner les participants « du stade de la sélection jusqu’à l’issue de la diffusion du programme ». &lt;br /&gt;
Afin de répondre à cet engagement la société s’engage à mettre en place un « soutien psychologique individualisé pour tous les candidats » en:&lt;br /&gt;
*garantissant l'accès au psychologue à tous les particpants, à leur demande 24 heures sur 24 pendant les émissions&lt;br /&gt;
*communiquant aux candidats les coordonnées du psychologue lorsqu'ils quittent le jeu. Celui-ci devra rester à leur disposition au moins le mois suivant la fin de la programmation du programme.&lt;br /&gt;
*organisant au moins un rendez-vous collectif à l'issue de l'émission &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le second engagement pris par la société vis-à-vis des candidats est de leur offrir un cadre juridique leur permettant d’évoluer dans un environnement juridique sécurisé.&lt;br /&gt;
Pour cela, la société s'engage à:&lt;br /&gt;
*obtenir le consentement expresse de chaque participant à nos émisions pour la diffusion des images et propos tenus dans le cadre de l'émission&lt;br /&gt;
*transmettre aux candidats sélectionnés à un programme de longue durée d'un projet de contrat dans un délai raisonnable permettant leur consentement éclairé&lt;br /&gt;
*adapter en permanence leurs dispositiifs contractuels aux évolutions issues de la jurisprudence&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le troisième engagement concerne les conditions d’enregistrement des émissions. Endemol s’engage à être « sincère et transparent sur les règles du jeu ».&lt;br /&gt;
Les candidats seront donc informés:&lt;br /&gt;
*des règles du ju, du titre de l'émission, de son déroulement et de la liste des objets interdits pendant l'émission&lt;br /&gt;
*du nombre de caméras, de micros, de glaçes sans tain, de caméras infrarouges ainsi que de leurs emplacements&lt;br /&gt;
*des phases sans enregistrement&lt;br /&gt;
*de la Charte d'Endemol&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux derniers engagements, et sûrement les plus importants concernent le « respect d’une part d’intimité » et les « conditions d’hygiène, de salubrité et de sécurité ». En effet, de par la nature même des émissions auxquelles les candidats participent, leur vie privée et leur intimité sont considérablement réduites. Etant filmés près de 24 heures sur 24, il était impensable de ne pas leur offrir un espace non filmé appelé la salle « CSA ». &lt;br /&gt;
En ce qui concerne l’hygiène, la salubrité et la sécurité Endemol s’engage à mettre, entre autre,  à la disposition des candidats des médecins, des médicaments (y compris ceux délivrés sous ordonnance « aux seules personnes ayant une prescription médicale ») et un espace dédié aux fumeurs.&lt;br /&gt;
=== La convention passée entre W9 et le CSA ===&lt;br /&gt;
La chaîne W9 a conclu une [http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503 convention le 10 juin 2003 avec le CSA]. Elle a depuis été modifiée par six avenants signés entre 2005 et 2009.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’article 2-3-4 de la convention fait référence aux « droits de la personne ».  Cela concerne entre autre le droit au respect de la dignité de la personne humaine, le droit au respect de la vie privée, de l’image, droit au respect de son honneur et de sa réputation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’article 2-3-6 de la convention concerne les « droits des participants à certaines émissions ». On y retrouve par exemple la même disposition que celle mentionnée ci-dessus concernant la fameuse salle « CSA ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus W9 s’engage également à informer de façon claire les candidats sur les conditions d’enregistrement des émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Liens externes =&lt;br /&gt;
* [http://www.endemol.fr/ Site internet d'Endemol France]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] *[http://www.csa.fr/ Site internet du CSA]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 Mise en demeure de W9 par le CSA]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte l'article 15 de la loi N°86-1067 du 30 septembre 1986]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503 Convention signée entre W9 et le CSA] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Références =&lt;br /&gt;
Charte déontologique Endemol France&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503Convention signée entre la chaîne W9 et le CSA]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]] &lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] &lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte Loi N°86-1067 du 30 septembre 1986]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503 Convention signée entre W9 et le CSA] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Notes =&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarazin</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)</id>
		<title>Individu et télé-réalité (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)"/>
				<updated>2011-06-29T14:23:54Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarazin : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Souvenez vous, que faisiez-vous le 26 avril 2001 ? Vous étiez peut être parmi les millions de téléspectateurs, à suivre la première émission de télé réalité française « Loft Story ». &lt;br /&gt;
Le principe était d'enfermer des candidats pendant de longues semaines dans une maison et de les regarder vivre. &lt;br /&gt;
Depuis cette date le concept n’a cessé d’évoluer et il est aujourd’hui impossible de ne pas « tomber » sur ce genre d’émission en cherchant votre programme préféré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seul le site internet linternaute.com tente de donner une définition à la télé-réalité. Elle se définirait alors &amp;quot;une émission de télévision présentant la vie quotidienne de personnes sélectionnées&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/tele-realite/&amp;lt;/ref&amp;gt;  &amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à l’évolution tant sur le plan quantitatif que « qualitatif » des émissions de télé réalité, les chaînes de télévision, le [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'Audiovisuel] (CSA) et le droit ont dû intervenir afin de protéger les participants à ces jeux ainsi que les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
= La protection des téléspectateurs =&lt;br /&gt;
Les téléspactateurs sont les premières cibles de ce type d'émissions. Afin de protéger leur jeune public, les chaînes se doivent de mettre en place des &amp;quot;codes&amp;quot; limitant tout dérapage pouvant heurter les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par les chaînes diffusant des émissions de télé-réalité ==&lt;br /&gt;
Le goupe [http://www.endemol.fr/ Endemol France], créateur de la première télé-réalité en France a décidé d’éditer début 2010, une Charte Déontologique applicable, entre autre, à ce genre d’émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette société a produit les plus célèbres télé-réalités en France comme par exemple ''L'amour est aveugle'', ''La ferme célébrités'' ou encore ''Secret Story''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin d'illustrer les différentes façons dont les chaînes peuvent protéger les téléspectateurs, nous nous appuierons essentiellement sur la Charte déontologique d'Endemol France.&lt;br /&gt;
=== Une garantie de l'intégrité des programmes diffusés ===&lt;br /&gt;
Il n'est un secret pour personne que dans la plupart des émissions de téléréalité les candidats n'évoluent pas toujours à leur convenance : il arrive que les productions les incitent plus ou moins à agir de telle ou telle façon. &lt;br /&gt;
Dans ces cas là, le caractère &amp;quot;réel&amp;quot; de l'émission est largement atténué dans la mesure où le candidat n'est pas libre de la façon dont il doit se comporter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans sa charte déontologique, la société Endemol s'engage à fournir aux téléspectateurs des &amp;quot;règles du jeu claires, transparentes et non équivoques&amp;quot;. Elle précise en outre que &amp;quot;les programmes de téléréalité se construisent au fil de l'eau, sans scénario préalablement écrit&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique Endemol s'engage à: &lt;br /&gt;
*laisser à la disposition du public les règles du jeu chez un huissier de justice &lt;br /&gt;
*informer le téléspectateur du type d'émission qu'il regarde afin de pas biaiser  sa perception des choses&amp;quot; &lt;br /&gt;
*ne pas insérer d'images subliminales au seins de leurs émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette première disposition permettrait au public de ne pas être &amp;quot;manipulé&amp;quot; et d'être sûr de regarder des candidats libres de tout mouvement et non des &amp;quot;acteurs&amp;quot;, ce qui retirerait tout son sens au programme.&lt;br /&gt;
=== Transprence et sincérité ===&lt;br /&gt;
Une des raisons pour lesquelles le public est fidèles aux émissions de télé-réalités est sa participation car c'est en quelque sorte lui qui influence et ryhtme le déroulement du jeu. En effet, dans la plupart des émissions le téléspectateur est invité à voter pour &amp;quot;eliminer&amp;quot; ou &amp;quot;sauver&amp;quot; le candidat de son choix. Selon les votes du public le cours du jeu peut être totalement différent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais qui ne s'est jamais posé la question de la véracité des résultats des votes? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endemol s'engage à travers sa Charte déontologique sur la sincérité des résultats des votes du public. &lt;br /&gt;
En pratique cela consiste en: &lt;br /&gt;
*la sécurisation du procesus de vote par la présence SYSTEMATIQUE d'un huissier de justice&lt;br /&gt;
*donner publiquement la répartition des votes&lt;br /&gt;
*la présentation des votes des téléspectateurs de manière positive et non comme un sondage d'opinion en faveur de tel ou tel candidat&lt;br /&gt;
*la fourniture de toutes les informations relatives au nombre de gagants&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des mineurs ===&lt;br /&gt;
Aujourd'hui quasiment tous les enfants de moins de 18 ans ont déjà eu accès au visionnage d'au moins une scène d'une émission de télé-réalité. Ces émissions ne sont pas toujours adaptées à un jeune public qui reste influencable et influencé par ce qu'il voit ou entend à travers les vecteurs de communication tels qu'internet ou la télévision. &lt;br /&gt;
C'est la raison pour laquelle Endemol précise dans se charte que la société fait &amp;quot;de la protection des mineurs un enjeu prioritaire&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ce faire la société s'engage à:&lt;br /&gt;
*s'adpater aux choix du diffuseur en matière de protection de l'enfance, qu'il s'agisse de la case de programmation ou de la signalétique retenue par le [http://www.csa.fr/ CSA]*ne pas diffuser d'images montrant des agressions physiques&lt;br /&gt;
*masquer par un signal sonore les propos orduriers et les insultes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous verrons ci-après qu'en réalité tous ces engagements sont difficilement tenus.&lt;br /&gt;
=== La non expostion de certains produits ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;] ainsi qu'en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision] du [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel] que les chaînes de télévisions se doivent de ne pas diffuser d'images où de tels produits apparaissent. Endemol invoque à cet égard la prévention des addictions ainsi que la protection des jeunes téléspectateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique cela se traduit par:&lt;br /&gt;
*l'abstention de montrer à l'écran des marques de cigarettes ou de boisons alcooliques&lt;br /&gt;
*le fait de ne pas diffuser de plans serrés montrant les candidats en train de fumer ou de consommer de l'acool&lt;br /&gt;
*l'utilisation de gobelets opaques afin d'en masquer le ocntenu &lt;br /&gt;
*le fait de masquer par un signal sonore toutes discussions valorisant la consommation de tabac, d'alcool ou de drogue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la pratique il n'est pas impossible que certaines de ces recommandations ne soient pas respectées à la lettre où que le public reconnaisse, malgré toutes les précautions prises, la marque des cigarettes consommées par exemple.&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par le CSA ==&lt;br /&gt;
=== De possibles mises en garde ou en demeure des chaînes par le CSA ===&lt;br /&gt;
En vertu de [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte l'article 15 de la loi N°86-1067 du 30 septembre 1986], dite loi Léotard, relative à la liberté de communication, il incombe au CSA de &amp;quot;veiller à la protection de l'enfance et de l'adolescence et au respect de la dignité de la personne dans les programmes mis à disposition du public par un service de communication audiovisuelle&amp;quot;. Il peut donc sanctionner tout manquement à ces obligations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons un exemple relativement récent. Le 20 juillet 2010, suite au visionnage d’un épisode de l’émission « Secret story », le CSA  a mis en garde TF1 au respect de la [http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=126871 délibération prise par les Sages le 17 juin 2008]. &lt;br /&gt;
Cette délibération avait été prise dans le but de proteger le public des possibles addictions et de l'influence de tels programmes sur le jeune public. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des enfants et des adolecents par le CSA ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA est tenu de protéger les enfants et les adolescents quant aux programmes diffusés par les chaînes de télévision. En 2009 le CSA a par exemple imposé à TF1 de mettre une signalétique pour les enfants lors de la diffusion de son émission estival « Secret Story ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus récemment, le 1er juin 2010, la chaîne [http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 W9 a été mise en demeure] par le CSA d’apposer une signalétique de catégorie II (déconseillé aux moins de 10 ans) « dès le début de l’émission et lorsque la nature des rapports entre les candidats ou de leurs propos le justifie . Et pourtant, le CSA et W9 ont conclu une convention dans laquelle la chaîne s’engage à protéger les enfants et les adolescents susceptibles de regarder de tels programmes. C’est l’article 2-4-2  qui oblige W9 a apposer une signalétique définissant des catégories de programmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA a décidé de s’emparer de la question de la télé réalité et a ainsi lancé une consultation sur le sujet. En effet, en 2009 le CSA  a reçu pas moins de 1200 courriers de téléspectateurs. Ils désiraient se plaindre de la qualité des programmes : 50% des téléspectateurs mécontents dénonçaient la violence et l’érotisme. &lt;br /&gt;
Il est vrai qu’aujourd’hui pour qu’une téléréalité « marche » les chaînes n’hésitent pas à imposer aux participants, de façon directe ou indirecte, d’être de plus en plus suggestifs et de moins en moins pudiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA ne compte pas « instruire à charge » lors de cette consultation. Il ne veut pas faire un amalgame entre toutes ces émissions considérant que les émissions qui, par exemple donnent une chance à un jeune de réussir professionnellement (comme par exemple « Star academy » ou « a la recherche de la nouvelle star ») peuvent être positives.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par le droit ==&lt;br /&gt;
=== La protection des téléspectateurs par la loi du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte &amp;lt;/ref&amp;gt;  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do?idArticle=LEGIARTI000022469879&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006068930&amp;amp;dateTexte=20101023 article 15 L'article 15] de la loi dite Léotard relative à la liberté de communication attribue au CSA d'importatnts pouvoirs concernant la protection des téléspectateurs. l'article 15 dispose, entre autre, qu'&amp;quot;il veille à ce que des programmes susceptibles de nuire à l'épanouissement physique, mental ou moral des mineurs ne soient pas mis à disposition du public par un service de communication audiovisuelle, sauf lorsqu'il est assuré, par le choix de l'heure de diffusion ou par tout procédé technique approprié, que des mineurs ne sont normalement pas susceptibles de les voir ou de les entendre&amp;quot;. Pour cela le CSA veille à ce que les programmes soient &amp;quot;catégorisés&amp;quot; et signalés grâce à des pictogrammes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces pictogrammes sont en général présents lors de la diffusion d'émissions de télé-réalité ce qui permet au public d'avoir une petite idée du genre de programme qu'il s'apprête à visionner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des téléspectateurs par le Code pénal ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000023711920&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070719&amp;amp;dateTexte=20110629&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle l'article 227-24 du Code pénal] qui protège les téléspectateurs de toute diffusion d'image &amp;quot;à caractère violent ou pornographique ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine ou à inciter des mineurs à se livrer à des jeux les mettant physiquement en danger&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est donc totalement interdit de diffuser de telles images dans les programmes de téléréalité.&lt;br /&gt;
= La protection des participants aux émissions de télé-réalité =&lt;br /&gt;
== La protection des participants par les services de télévision ==&lt;br /&gt;
=== La charte déontologique éditée par Endemol ===&lt;br /&gt;
La Charte édictée par Endemol a également vocation à protéger les participants à ce genre d’émission. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, Endemol s’engage à accompagner les participants « du stade de la sélection jusqu’à l’issue de la diffusion du programme ». &lt;br /&gt;
Afin de répondre à cet engagement la société s’engage à mettre en place un « soutien psychologique individualisé pour tous les candidats » en:&lt;br /&gt;
*garantissant l'accès au psychologue à tous les particpants, à leur demande 24 heures sur 24 pendant les émissions&lt;br /&gt;
*communiquant aux candidats les coordonnées du psychologue lorsqu'ils quittent le jeu. Celui-ci devra rester à leur disposition au moins le mois suivant la fin de la programmation du programme.&lt;br /&gt;
*organisant au moins un rendez-vous collectif à l'issue de l'émission &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le second engagement pris par la société vis-à-vis des candidats est de leur offrir un cadre juridique leur permettant d’évoluer dans un environnement juridique sécurisé.&lt;br /&gt;
Pour cela, la société s'engage à:&lt;br /&gt;
*obtenir le consentement expresse de chaque participant à nos émisions pour la diffusion des images et propos tenus dans le cadre de l'émission&lt;br /&gt;
*transmettre aux candidats sélectionnés à un programme de longue durée d'un projet de contrat dans un délai raisonnable permettant leur consentement éclairé&lt;br /&gt;
*adapter en permanence leurs dispositiifs contractuels aux évolutions issues de la jurisprudence&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le troisième engagement concerne les conditions d’enregistrement des émissions. Endemol s’engage à être « sincère et transparent sur les règles du jeu ».&lt;br /&gt;
Les candidats seront donc informés:&lt;br /&gt;
*des règles du ju, du titre de l'émission, de son déroulement et de la liste des objets interdits pendant l'émission&lt;br /&gt;
*du nombre de caméras, de micros, de glaçes sans tain, de caméras infrarouges ainsi que de leurs emplacements&lt;br /&gt;
*des phases sans enregistrement&lt;br /&gt;
*de la Charte d'Endemol&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux derniers engagements, et sûrement les plus importants concernent le « respect d’une part d’intimité » et les « conditions d’hygiène, de salubrité et de sécurité ». En effet, de par la nature même des émissions auxquelles les candidats participent, leur vie privée et leur intimité sont considérablement réduites. Etant filmés près de 24 heures sur 24, il était impensable de ne pas leur offrir un espace non filmé appelé la salle « CSA ». &lt;br /&gt;
En ce qui concerne l’hygiène, la salubrité et la sécurité Endemol s’engage à mettre, entre autre,  à la disposition des candidats des médecins, des médicaments (y compris ceux délivrés sous ordonnance « aux seules personnes ayant une prescription médicale ») et un espace dédié aux fumeurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Liens externes =&lt;br /&gt;
* [http://www.endemol.fr/ Site internet d'Endemol France]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] *[http://www.csa.fr/ Site internet du CSA]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 Mise en demeure de W9 par le CSA]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte l'article 15 de la loi N°86-1067 du 30 septembre 1986]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Références =&lt;br /&gt;
Charte déontologique Endemol France&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503Convention signée entre la chaîne W9 et le CSA]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]] &lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] &lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte Loi N°86-1067 du 30 septembre 1986]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Notes =&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarazin</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)</id>
		<title>Individu et télé-réalité (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)"/>
				<updated>2011-06-29T14:03:28Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarazin : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Souvenez vous, que faisiez-vous le 26 avril 2001 ? Vous étiez peut être parmi les millions de téléspectateurs, à suivre la première émission de télé réalité française « Loft Story ». &lt;br /&gt;
Le principe était d'enfermer des candidats pendant de longues semaines dans une maison et de les regarder vivre. &lt;br /&gt;
Depuis cette date le concept n’a cessé d’évoluer et il est aujourd’hui impossible de ne pas « tomber » sur ce genre d’émission en cherchant votre programme préféré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seul le site internet linternaute.com tente de donner une définition à la télé-réalité. Elle se définirait alors &amp;quot;une émission de télévision présentant la vie quotidienne de personnes sélectionnées&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/tele-realite/&amp;lt;/ref&amp;gt;  &amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à l’évolution tant sur le plan quantitatif que « qualitatif » des émissions de télé réalité, les chaînes de télévision, le [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'Audiovisuel] (CSA) et le droit ont dû intervenir afin de protéger les participants à ces jeux ainsi que les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
= La protection des téléspectateurs =&lt;br /&gt;
Les téléspactateurs sont les premières cibles de ce type d'émissions. Afin de protéger leur jeune public, les chaînes se doivent de mettre en place des &amp;quot;codes&amp;quot; limitant tout dérapage pouvant heurter les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par les chaînes diffusant des émissions de télé-réalité ==&lt;br /&gt;
Le goupe [http://www.endemol.fr/ Endemol France], créateur de la première télé-réalité en France a décidé d’éditer début 2010, une Charte Déontologique applicable, entre autre, à ce genre d’émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette société a produit les plus célèbres télé-réalités en France comme par exemple ''L'amour est aveugle'', ''La ferme célébrités'' ou encore ''Secret Story''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin d'illustrer les différentes façons dont les chaînes peuvent protéger les téléspectateurs, nous nous appuierons essentiellement sur la Charte déontologique d'Endemol France.&lt;br /&gt;
=== Une garantie de l'intégrité des programmes diffusés ===&lt;br /&gt;
Il n'est un secret pour personne que dans la plupart des émissions de téléréalité les candidats n'évoluent pas toujours à leur convenance : il arrive que les productions les incitent plus ou moins à agir de telle ou telle façon. &lt;br /&gt;
Dans ces cas là, le caractère &amp;quot;réel&amp;quot; de l'émission est largement atténué dans la mesure où le candidat n'est pas libre de la façon dont il doit se comporter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans sa charte déontologique, la société Endemol s'engage à fournir aux téléspectateurs des &amp;quot;règles du jeu claires, transparentes et non équivoques&amp;quot;. Elle précise en outre que &amp;quot;les programmes de téléréalité se construisent au fil de l'eau, sans scénario préalablement écrit&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique Endemol s'engage à: &lt;br /&gt;
*laisser à la disposition du public les règles du jeu chez un huissier de justice &lt;br /&gt;
*informer le téléspectateur du type d'émission qu'il regarde afin de pas biaiser  sa perception des choses&amp;quot; &lt;br /&gt;
*ne pas insérer d'images subliminales au seins de leurs émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette première disposition permettrait au public de ne pas être &amp;quot;manipulé&amp;quot; et d'être sûr de regarder des candidats libres de tout mouvement et non des &amp;quot;acteurs&amp;quot;, ce qui retirerait tout son sens au programme.&lt;br /&gt;
=== Transprence et sincérité ===&lt;br /&gt;
Une des raisons pour lesquelles le public est fidèles aux émissions de télé-réalités est sa participation car c'est en quelque sorte lui qui influence et ryhtme le déroulement du jeu. En effet, dans la plupart des émissions le téléspectateur est invité à voter pour &amp;quot;eliminer&amp;quot; ou &amp;quot;sauver&amp;quot; le candidat de son choix. Selon les votes du public le cours du jeu peut être totalement différent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais qui ne s'est jamais posé la question de la véracité des résultats des votes? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endemol s'engage à travers sa Charte déontologique sur la sincérité des résultats des votes du public. &lt;br /&gt;
En pratique cela consiste en: &lt;br /&gt;
*la sécurisation du procesus de vote par la présence SYSTEMATIQUE d'un huissier de justice&lt;br /&gt;
*donner publiquement la répartition des votes&lt;br /&gt;
*la présentation des votes des téléspectateurs de manière positive et non comme un sondage d'opinion en faveur de tel ou tel candidat&lt;br /&gt;
*la fourniture de toutes les informations relatives au nombre de gagants&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des mineurs ===&lt;br /&gt;
Aujourd'hui quasiment tous les enfants de moins de 18 ans ont déjà eu accès au visionnage d'au moins une scène d'une émission de télé-réalité. Ces émissions ne sont pas toujours adaptées à un jeune public qui reste influencable et influencé par ce qu'il voit ou entend à travers les vecteurs de communication tels qu'internet ou la télévision. &lt;br /&gt;
C'est la raison pour laquelle Endemol précise dans se charte que la société fait &amp;quot;de la protection des mineurs un enjeu prioritaire&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ce faire la société s'engage à:&lt;br /&gt;
*s'adpater aux choix du diffuseur en matière de protection de l'enfance, qu'il s'agisse de la case de programmation ou de la signalétique retenue par le [http://www.csa.fr/ CSA]*ne pas diffuser d'images montrant des agressions physiques&lt;br /&gt;
*masquer par un signal sonore les propos orduriers et les insultes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous verrons ci-après qu'en réalité tous ces engagements sont difficilement tenus.&lt;br /&gt;
=== La non expostion de certains produits ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;] ainsi qu'en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision] du [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel] que les chaînes de télévisions se doivent de ne pas diffuser d'images où de tels produits apparaissent. Endemol invoque à cet égard la prévention des addictions ainsi que la protection des jeunes téléspectateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique cela se traduit par:&lt;br /&gt;
*l'abstention de montrer à l'écran des marques de cigarettes ou de boisons alcooliques&lt;br /&gt;
*le fait de ne pas diffuser de plans serrés montrant les candidats en train de fumer ou de consommer de l'acool&lt;br /&gt;
*l'utilisation de gobelets opaques afin d'en masquer le ocntenu &lt;br /&gt;
*le fait de masquer par un signal sonore toutes discussions valorisant la consommation de tabac, d'alcool ou de drogue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la pratique il n'est pas impossible que certaines de ces recommandations ne soient pas respectées à la lettre où que le public reconnaisse, malgré toutes les précautions prises, la marque des cigarettes consommées par exemple.&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par le CSA ==&lt;br /&gt;
=== De possibles mises en garde ou en demeure des chaînes par le CSA ===&lt;br /&gt;
En vertu de [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte l'article 15 de la loi N°86-1067 du 30 septembre 1986], dite loi Léotard, relative à la liberté de communication, il incombe au CSA de &amp;quot;veiller à la protection de l'enfance et de l'adolescence et au respect de la dignité de la personne dans les programmes mis à disposition du public par un service de communication audiovisuelle&amp;quot;. Il peut donc sanctionner tout manquement à ces obligations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons un exemple relativement récent. Le 20 juillet 2010, suite au visionnage d’un épisode de l’émission « Secret story », le CSA  a mis en garde TF1 au respect de la [http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=126871 délibération prise par les Sages le 17 juin 2008]. &lt;br /&gt;
Cette délibération avait été prise dans le but de proteger le public des possibles addictions et de l'influence de tels programmes sur le jeune public. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des enfants et des adolecents par le CSA ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA est tenu de protéger les enfants et les adolescents quant aux programmes diffusés par les chaînes de télévision. En 2009 le CSA a par exemple imposé à TF1 de mettre une signalétique pour les enfants lors de la diffusion de son émission estival « Secret Story ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus récemment, le 1er juin 2010, la chaîne [http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 W9 a été mise en demeure] par le CSA d’apposer une signalétique de catégorie II (déconseillé aux moins de 10 ans) « dès le début de l’émission et lorsque la nature des rapports entre les candidats ou de leurs propos le justifie . Et pourtant, le CSA et W9 ont conclu une convention dans laquelle la chaîne s’engage à protéger les enfants et les adolescents susceptibles de regarder de tels programmes. C’est l’article 2-4-2  qui oblige W9 a apposer une signalétique définissant des catégories de programmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA a décidé de s’emparer de la question de la télé réalité et a ainsi lancé une consultation sur le sujet. En effet, en 2009 le CSA  a reçu pas moins de 1200 courriers de téléspectateurs. Ils désiraient se plaindre de la qualité des programmes : 50% des téléspectateurs mécontents dénonçaient la violence et l’érotisme. &lt;br /&gt;
Il est vrai qu’aujourd’hui pour qu’une téléréalité « marche » les chaînes n’hésitent pas à imposer aux participants, de façon directe ou indirecte, d’être de plus en plus suggestifs et de moins en moins pudiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA ne compte pas « instruire à charge » lors de cette consultation. Il ne veut pas faire un amalgame entre toutes ces émissions considérant que les émissions qui, par exemple donnent une chance à un jeune de réussir professionnellement (comme par exemple « Star academy » ou « a la recherche de la nouvelle star ») peuvent être positives.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par le droit ==&lt;br /&gt;
=== La protection des téléspectateurs par la loi du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte &amp;lt;/ref&amp;gt;  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do?idArticle=LEGIARTI000022469879&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006068930&amp;amp;dateTexte=20101023 article 15 L'article 15] de la loi dite Léotard relative à la liberté de communication attribue au CSA d'importatnts pouvoirs concernant la protection des téléspectateurs. l'article 15 dispose, entre autre, qu'&amp;quot;il veille à ce que des programmes susceptibles de nuire à l'épanouissement physique, mental ou moral des mineurs ne soient pas mis à disposition du public par un service de communication audiovisuelle, sauf lorsqu'il est assuré, par le choix de l'heure de diffusion ou par tout procédé technique approprié, que des mineurs ne sont normalement pas susceptibles de les voir ou de les entendre&amp;quot;. Pour cela le CSA veille à ce que les programmes soient &amp;quot;catégorisés&amp;quot; et signalés grâce à des pictogrammes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces pictogrammes sont en général présents lors de la diffusion d'émissions de télé-réalité ce qui permet au public d'avoir une petite idée du genre de programme qu'il s'apprête à visionner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des téléspectateurs par le Code pénal ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000023711920&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070719&amp;amp;dateTexte=20110629&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle l'article 227-24 du Code pénal] qui protège les téléspectateurs de toute diffusion d'image &amp;quot;à caractère violent ou pornographique ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine ou à inciter des mineurs à se livrer à des jeux les mettant physiquement en danger&amp;quot;. &lt;br /&gt;
= Liens externes =&lt;br /&gt;
* [http://www.endemol.fr/ Site internet d'Endemol France]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] *[http://www.csa.fr/ Site internet du CSA]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 Mise en demeure de W9 par le CSA]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte l'article 15 de la loi N°86-1067 du 30 septembre 1986]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Références =&lt;br /&gt;
Charte déontologique Endemol France&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503Convention signée entre la chaîne W9 et le CSA]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]] &lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] &lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte Loi N°86-1067 du 30 septembre 1986]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Notes =&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarazin</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)</id>
		<title>Individu et télé-réalité (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)"/>
				<updated>2011-06-29T14:01:23Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarazin : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Souvenez vous, que faisiez-vous le 26 avril 2001 ? Vous étiez peut être parmi les millions de téléspectateurs, à suivre la première émission de télé réalité française « Loft Story ». &lt;br /&gt;
Le principe était d'enfermer des candidats pendant de longues semaines dans une maison et de les regarder vivre. &lt;br /&gt;
Depuis cette date le concept n’a cessé d’évoluer et il est aujourd’hui impossible de ne pas « tomber » sur ce genre d’émission en cherchant votre programme préféré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seul le site internet linternaute.com tente de donner une définition à la télé-réalité. Elle se définirait alors &amp;quot;une émission de télévision présentant la vie quotidienne de personnes sélectionnées&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/tele-realite/&amp;lt;/ref&amp;gt;  &amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à l’évolution tant sur le plan quantitatif que « qualitatif » des émissions de télé réalité, les chaînes de télévision, le [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'Audiovisuel] (CSA) et le droit ont dû intervenir afin de protéger les participants à ces jeux ainsi que les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
= La protection des téléspectateurs =&lt;br /&gt;
Les téléspactateurs sont les premières cibles de ce type d'émissions. Afin de protéger leur jeune public, les chaînes se doivent de mettre en place des &amp;quot;codes&amp;quot; limitant tout dérapage pouvant heurter les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par les chaînes diffusant des émissions de télé-réalité ==&lt;br /&gt;
Le goupe [http://www.endemol.fr/ Endemol France], créateur de la première télé-réalité en France a décidé d’éditer début 2010, une Charte Déontologique applicable, entre autre, à ce genre d’émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette société a produit les plus célèbres télé-réalités en France comme par exemple ''L'amour est aveugle'', ''La ferme célébrités'' ou encore ''Secret Story''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin d'illustrer les différentes façons dont les chaînes peuvent protéger les téléspectateurs, nous nous appuierons essentiellement sur la Charte déontologique d'Endemol France.&lt;br /&gt;
=== Une garantie de l'intégrité des programmes diffusés ===&lt;br /&gt;
Il n'est un secret pour personne que dans la plupart des émissions de téléréalité les candidats n'évoluent pas toujours à leur convenance : il arrive que les productions les incitent plus ou moins à agir de telle ou telle façon. &lt;br /&gt;
Dans ces cas là, le caractère &amp;quot;réel&amp;quot; de l'émission est largement atténué dans la mesure où le candidat n'est pas libre de la façon dont il doit se comporter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans sa charte déontologique, la société Endemol s'engage à fournir aux téléspectateurs des &amp;quot;règles du jeu claires, transparentes et non équivoques&amp;quot;. Elle précise en outre que &amp;quot;les programmes de téléréalité se construisent au fil de l'eau, sans scénario préalablement écrit&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique Endemol s'engage à: &lt;br /&gt;
*laisser à la disposition du public les règles du jeu chez un huissier de justice &lt;br /&gt;
*informer le téléspectateur du type d'émission qu'il regarde afin de pas biaiser  sa perception des choses&amp;quot; &lt;br /&gt;
*ne pas insérer d'images subliminales au seins de leurs émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette première disposition permettrait au public de ne pas être &amp;quot;manipulé&amp;quot; et d'être sûr de regarder des candidats libres de tout mouvement et non des &amp;quot;acteurs&amp;quot;, ce qui retirerait tout son sens au programme.&lt;br /&gt;
=== Transprence et sincérité ===&lt;br /&gt;
Une des raisons pour lesquelles le public est fidèles aux émissions de télé-réalités est sa participation car c'est en quelque sorte lui qui influence et ryhtme le déroulement du jeu. En effet, dans la plupart des émissions le téléspectateur est invité à voter pour &amp;quot;eliminer&amp;quot; ou &amp;quot;sauver&amp;quot; le candidat de son choix. Selon les votes du public le cours du jeu peut être totalement différent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais qui ne s'est jamais posé la question de la véracité des résultats des votes? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endemol s'engage à travers sa Charte déontologique sur la sincérité des résultats des votes du public. &lt;br /&gt;
En pratique cela consiste en: &lt;br /&gt;
*la sécurisation du procesus de vote par la présence SYSTEMATIQUE d'un huissier de justice&lt;br /&gt;
*donner publiquement la répartition des votes&lt;br /&gt;
*la présentation des votes des téléspectateurs de manière positive et non comme un sondage d'opinion en faveur de tel ou tel candidat&lt;br /&gt;
*la fourniture de toutes les informations relatives au nombre de gagants&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des mineurs ===&lt;br /&gt;
Aujourd'hui quasiment tous les enfants de moins de 18 ans ont déjà eu accès au visionnage d'au moins une scène d'une émission de télé-réalité. Ces émissions ne sont pas toujours adaptées à un jeune public qui reste influencable et influencé par ce qu'il voit ou entend à travers les vecteurs de communication tels qu'internet ou la télévision. &lt;br /&gt;
C'est la raison pour laquelle Endemol précise dans se charte que la société fait &amp;quot;de la protection des mineurs un enjeu prioritaire&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ce faire la société s'engage à:&lt;br /&gt;
*s'adpater aux choix du diffuseur en matière de protection de l'enfance, qu'il s'agisse de la case de programmation ou de la signalétique retenue par le [http://www.csa.fr/ CSA]*ne pas diffuser d'images montrant des agressions physiques&lt;br /&gt;
*masquer par un signal sonore les propos orduriers et les insultes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous verrons ci-après qu'en réalité tous ces engagements sont difficilement tenus.&lt;br /&gt;
=== La non expostion de certains produits ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;] ainsi qu'en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision] du [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel] que les chaînes de télévisions se doivent de ne pas diffuser d'images où de tels produits apparaissent. Endemol invoque à cet égard la prévention des addictions ainsi que la protection des jeunes téléspectateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique cela se traduit par:&lt;br /&gt;
*l'abstention de montrer à l'écran des marques de cigarettes ou de boisons alcooliques&lt;br /&gt;
*le fait de ne pas diffuser de plans serrés montrant les candidats en train de fumer ou de consommer de l'acool&lt;br /&gt;
*l'utilisation de gobelets opaques afin d'en masquer le ocntenu &lt;br /&gt;
*le fait de masquer par un signal sonore toutes discussions valorisant la consommation de tabac, d'alcool ou de drogue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la pratique il n'est pas impossible que certaines de ces recommandations ne soient pas respectées à la lettre où que le public reconnaisse, malgré toutes les précautions prises, la marque des cigarettes consommées par exemple.&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par le CSA ==&lt;br /&gt;
=== De possibles mises en garde ou en demeure des chaînes par le CSA ===&lt;br /&gt;
En vertu de [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte l'article 15 de la loi N°86-1067 du 30 septembre 1986], dite loi Léotard, relative à la liberté de communication, il incombe au CSA de &amp;quot;veiller à la protection de l'enfance et de l'adolescence et au respect de la dignité de la personne dans les programmes mis à disposition du public par un service de communication audiovisuelle&amp;quot;. Il peut donc sanctionner tout manquement à ces obligations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons un exemple relativement récent. Le 20 juillet 2010, suite au visionnage d’un épisode de l’émission « Secret story », le CSA  a mis en garde TF1 au respect de la [http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=126871 délibération prise par les Sages le 17 juin 2008]. &lt;br /&gt;
Cette délibération avait été prise dans le but de proteger le public des possibles addictions et de l'influence de tels programmes sur le jeune public. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des enfants et des adolecents par le CSA ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA est tenu de protéger les enfants et les adolescents quant aux programmes diffusés par les chaînes de télévision. En 2009 le CSA a par exemple imposé à TF1 de mettre une signalétique pour les enfants lors de la diffusion de son émission estival « Secret Story ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus récemment, le 1er juin 2010, la chaîne [http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 W9 a été mise en demeure] par le CSA d’apposer une signalétique de catégorie II (déconseillé aux moins de 10 ans) « dès le début de l’émission et lorsque la nature des rapports entre les candidats ou de leurs propos le justifie . Et pourtant, le CSA et W9 ont conclu une convention dans laquelle la chaîne s’engage à protéger les enfants et les adolescents susceptibles de regarder de tels programmes. C’est l’article 2-4-2  qui oblige W9 a apposer une signalétique définissant des catégories de programmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA a décidé de s’emparer de la question de la télé réalité et a ainsi lancé une consultation sur le sujet. En effet, en 2009 le CSA  a reçu pas moins de 1200 courriers de téléspectateurs. Ils désiraient se plaindre de la qualité des programmes : 50% des téléspectateurs mécontents dénonçaient la violence et l’érotisme. &lt;br /&gt;
Il est vrai qu’aujourd’hui pour qu’une téléréalité « marche » les chaînes n’hésitent pas à imposer aux participants, de façon directe ou indirecte, d’être de plus en plus suggestifs et de moins en moins pudiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA ne compte pas « instruire à charge » lors de cette consultation. Il ne veut pas faire un amalgame entre toutes ces émissions considérant que les émissions qui, par exemple donnent une chance à un jeune de réussir professionnellement (comme par exemple « Star academy » ou « a la recherche de la nouvelle star ») peuvent être positives.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par le droit ==&lt;br /&gt;
=== La protection des téléspectateurs par la loi du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication&amp;lt;ref&amp;gt;http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte &amp;lt;/ref&amp;gt;  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do?idArticle=LEGIARTI000022469879&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006068930&amp;amp;dateTexte=20101023 article 15 L'article 15] de la loi dite Léotard relative à la liberté de communication attribue au CSA d'importatnts pouvoirs concernant la protection des téléspectateurs. l'article 15 dispose, entre autre, qu'&amp;quot;il veille à ce que des programmes susceptibles de nuire à l'épanouissement physique, mental ou moral des mineurs ne soient pas mis à disposition du public par un service de communication audiovisuelle, sauf lorsqu'il est assuré, par le choix de l'heure de diffusion ou par tout procédé technique approprié, que des mineurs ne sont normalement pas susceptibles de les voir ou de les entendre&amp;quot;. Pour cela le CSA veille à ce que les programmes soient &amp;quot;catégorisés&amp;quot; et signalés grâce à des pictogrammes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces pictogrammes sont en général présents lors de la diffusion d'émissions de télé-réalité ce qui permet au public d'avoir une petite idée du genre de programme qu'il s'apprête à visionner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des téléspectateurs par le Code pénal ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000023711920&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070719&amp;amp;dateTexte=20110629&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle l'article 227-24 du Code pénal] qui protège les téléspectateurs de toute diffusion d'image &amp;quot;à caractère violent ou pornographique ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine ou à inciter des mineurs à se livrer à des jeux les mettant physiquement en danger&amp;quot;. &lt;br /&gt;
= Liens externes =&lt;br /&gt;
* [http://www.endemol.fr/ Site internet d'Endemol France]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] *[http://www.csa.fr/ Site internet du CSA]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 Mise en demeure de W9 par le CSA]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Références =&lt;br /&gt;
Charte déontologique Endemol France&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503Convention signée entre la chaîne W9 et le CSA]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]] &lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] &lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Notes =&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarazin</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)</id>
		<title>Individu et télé-réalité (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)"/>
				<updated>2011-06-29T13:44:53Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarazin : /* La protection des enfants et des adolecents par le CSA */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Souvenez vous, que faisiez-vous le 26 avril 2001 ? Vous étiez peut être parmi les millions de téléspectateurs, à suivre la première émission de télé réalité française « Loft Story ». &lt;br /&gt;
Le principe était d'enfermer des candidats pendant de longues semaines dans une maison et de les regarder vivre. &lt;br /&gt;
Depuis cette date le concept n’a cessé d’évoluer et il est aujourd’hui impossible de ne pas « tomber » sur ce genre d’émission en cherchant votre programme préféré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seul le site internet linternaute.com tente de donner une définition à la télé-réalité. Elle se définirait alors &amp;quot;une émission de télévision présentant la vie quotidienne de personnes sélectionnées&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/tele-realite/&amp;lt;/ref&amp;gt;  &amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à l’évolution tant sur le plan quantitatif que « qualitatif » des émissions de télé réalité, les chaînes de télévision, le [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'Audiovisuel] (CSA) et le droit ont dû intervenir afin de protéger les participants à ces jeux ainsi que les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
= La protection des téléspectateurs =&lt;br /&gt;
Les téléspactateurs sont les premières cibles de ce type d'émissions. Afin de protéger leur jeune public, les chaînes se doivent de mettre en place des &amp;quot;codes&amp;quot; limitant tout dérapage pouvant heurter les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par les chaînes diffusant des émissions de télé-réalité ==&lt;br /&gt;
Le goupe [http://www.endemol.fr/ Endemol France], créateur de la première télé-réalité en France a décidé d’éditer début 2010, une Charte Déontologique applicable, entre autre, à ce genre d’émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette société a produit les plus célèbres télé-réalités en France comme par exemple ''L'amour est aveugle'', ''La ferme célébrités'' ou encore ''Secret Story''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin d'illustrer les différentes façons dont les chaînes peuvent protéger les téléspectateurs, nous nous appuierons essentiellement sur la Charte déontologique d'Endemol France.&lt;br /&gt;
=== Une garantie de l'intégrité des programmes diffusés ===&lt;br /&gt;
Il n'est un secret pour personne que dans la plupart des émissions de téléréalité les candidats n'évoluent pas toujours à leur convenance : il arrive que les productions les incitent plus ou moins à agir de telle ou telle façon. &lt;br /&gt;
Dans ces cas là, le caractère &amp;quot;réel&amp;quot; de l'émission est largement atténué dans la mesure où le candidat n'est pas libre de la façon dont il doit se comporter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans sa charte déontologique, la société Endemol s'engage à fournir aux téléspectateurs des &amp;quot;règles du jeu claires, transparentes et non équivoques&amp;quot;. Elle précise en outre que &amp;quot;les programmes de téléréalité se construisent au fil de l'eau, sans scénario préalablement écrit&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique Endemol s'engage à: &lt;br /&gt;
*laisser à la disposition du public les règles du jeu chez un huissier de justice &lt;br /&gt;
*informer le téléspectateur du type d'émission qu'il regarde afin de pas biaiser  sa perception des choses&amp;quot; &lt;br /&gt;
*ne pas insérer d'images subliminales au seins de leurs émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette première disposition permettrait au public de ne pas être &amp;quot;manipulé&amp;quot; et d'être sûr de regarder des candidats libres de tout mouvement et non des &amp;quot;acteurs&amp;quot;, ce qui retirerait tout son sens au programme.&lt;br /&gt;
=== Transprence et sincérité ===&lt;br /&gt;
Une des raisons pour lesquelles le public est fidèles aux émissions de télé-réalités est sa participation car c'est en quelque sorte lui qui influence et ryhtme le déroulement du jeu. En effet, dans la plupart des émissions le téléspectateur est invité à voter pour &amp;quot;eliminer&amp;quot; ou &amp;quot;sauver&amp;quot; le candidat de son choix. Selon les votes du public le cours du jeu peut être totalement différent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais qui ne s'est jamais posé la question de la véracité des résultats des votes? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endemol s'engage à travers sa Charte déontologique sur la sincérité des résultats des votes du public. &lt;br /&gt;
En pratique cela consiste en: &lt;br /&gt;
*la sécurisation du procesus de vote par la présence SYSTEMATIQUE d'un huissier de justice&lt;br /&gt;
*donner publiquement la répartition des votes&lt;br /&gt;
*la présentation des votes des téléspectateurs de manière positive et non comme un sondage d'opinion en faveur de tel ou tel candidat&lt;br /&gt;
*la fourniture de toutes les informations relatives au nombre de gagants&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des mineurs ===&lt;br /&gt;
Aujourd'hui quasiment tous les enfants de moins de 18 ans ont déjà eu accès au visionnage d'au moins une scène d'une émission de télé-réalité. Ces émissions ne sont pas toujours adaptées à un jeune public qui reste influencable et influencé par ce qu'il voit ou entend à travers les vecteurs de communication tels qu'internet ou la télévision. &lt;br /&gt;
C'est la raison pour laquelle Endemol précise dans se charte que la société fait &amp;quot;de la protection des mineurs un enjeu prioritaire&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ce faire la société s'engage à:&lt;br /&gt;
*s'adpater aux choix du diffuseur en matière de protection de l'enfance, qu'il s'agisse de la case de programmation ou de la signalétique retenue par le [http://www.csa.fr/ CSA]*ne pas diffuser d'images montrant des agressions physiques&lt;br /&gt;
*masquer par un signal sonore les propos orduriers et les insultes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous verrons ci-après qu'en réalité tous ces engagements sont difficilement tenus.&lt;br /&gt;
=== La non expostion de certains produits ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;] ainsi qu'en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision] du [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel] que les chaînes de télévisions se doivent de ne pas diffuser d'images où de tels produits apparaissent. Endemol invoque à cet égard la prévention des addictions ainsi que la protection des jeunes téléspectateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique cela se traduit par:&lt;br /&gt;
*l'abstention de montrer à l'écran des marques de cigarettes ou de boisons alcooliques&lt;br /&gt;
*le fait de ne pas diffuser de plans serrés montrant les candidats en train de fumer ou de consommer de l'acool&lt;br /&gt;
*l'utilisation de gobelets opaques afin d'en masquer le ocntenu &lt;br /&gt;
*le fait de masquer par un signal sonore toutes discussions valorisant la consommation de tabac, d'alcool ou de drogue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la pratique il n'est pas impossible que certaines de ces recommandations ne soient pas respectées à la lettre où que le public reconnaisse, malgré toutes les précautions prises, la marque des cigarettes consommées par exemple.&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par le CSA ==&lt;br /&gt;
=== De possibles mises en garde ou en demeure des chaînes par le CSA ===&lt;br /&gt;
En vertu de [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte l'article 15 de la loi N°86-1067 du 30 septembre 1986], dite loi Léotard, relative à la liberté de communication, il incombe au CSA de &amp;quot;veiller à la protection de l'enfance et de l'adolescence et au respect de la dignité de la personne dans les programmes mis à disposition du public par un service de communication audiovisuelle&amp;quot;. Il peut donc sanctionner tout manquement à ces obligations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons un exemple relativement récent. Le 20 juillet 2010, suite au visionnage d’un épisode de l’émission « Secret story », le CSA  a mis en garde TF1 au respect de la [http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=126871 délibération prise par les Sages le 17 juin 2008]. &lt;br /&gt;
Cette délibération avait été prise dans le but de proteger le public des possibles addictions et de l'influence de tels programmes sur le jeune public. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des enfants et des adolecents par le CSA ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA est tenu de protéger les enfants et les adolescents quant aux programmes diffusés par les chaînes de télévision. En 2009 le CSA a par exemple imposé à TF1 de mettre une signalétique pour les enfants lors de la diffusion de son émission estival « Secret Story ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus récemment, le 1er juin 2010, la chaîne [http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 W9 a été mise en demeure] par le CSA d’apposer une signalétique de catégorie II (déconseillé aux moins de 10 ans) « dès le début de l’émission et lorsque la nature des rapports entre les candidats ou de leurs propos le justifie . Et pourtant, le CSA et W9 ont conclu une convention dans laquelle la chaîne s’engage à protéger les enfants et les adolescents susceptibles de regarder de tels programmes. C’est l’article 2-4-2  qui oblige W9 a apposer une signalétique définissant des catégories de programmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA a décidé de s’emparer de la question de la télé réalité et a ainsi lancé une consultation sur le sujet. En effet, en 2009 le CSA  a reçu pas moins de 1200 courriers de téléspectateurs. Ils désiraient se plaindre de la qualité des programmes : 50% des téléspectateurs mécontents dénonçaient la violence et l’érotisme. &lt;br /&gt;
Il est vrai qu’aujourd’hui pour qu’une téléréalité « marche » les chaînes n’hésitent pas à imposer aux participants, de façon directe ou indirecte, d’être de plus en plus suggestifs et de moins en moins pudiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA ne compte pas « instruire à charge » lors de cette consultation. Il ne veut pas faire un amalgame entre toutes ces émissions considérant que les émissions qui, par exemple donnent une chance à un jeune de réussir professionnellement (comme par exemple « Star academy » ou « a la recherche de la nouvelle star ») peuvent être positives.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Liens externes =&lt;br /&gt;
* [http://www.endemol.fr/ Site internet d'Endemol France]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] *[http://www.csa.fr/ Site internet du CSA]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 Mise en demeure de W9 par le CSA]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Références =&lt;br /&gt;
Charte déontologique Endemol France&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503Convention signée entre la chaîne W9 et le CSA]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]] &lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] &lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Notes =&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarazin</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)</id>
		<title>Individu et télé-réalité (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)"/>
				<updated>2011-06-29T13:44:05Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarazin : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Souvenez vous, que faisiez-vous le 26 avril 2001 ? Vous étiez peut être parmi les millions de téléspectateurs, à suivre la première émission de télé réalité française « Loft Story ». &lt;br /&gt;
Le principe était d'enfermer des candidats pendant de longues semaines dans une maison et de les regarder vivre. &lt;br /&gt;
Depuis cette date le concept n’a cessé d’évoluer et il est aujourd’hui impossible de ne pas « tomber » sur ce genre d’émission en cherchant votre programme préféré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seul le site internet linternaute.com tente de donner une définition à la télé-réalité. Elle se définirait alors &amp;quot;une émission de télévision présentant la vie quotidienne de personnes sélectionnées&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/tele-realite/&amp;lt;/ref&amp;gt;  &amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à l’évolution tant sur le plan quantitatif que « qualitatif » des émissions de télé réalité, les chaînes de télévision, le [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'Audiovisuel] (CSA) et le droit ont dû intervenir afin de protéger les participants à ces jeux ainsi que les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
= La protection des téléspectateurs =&lt;br /&gt;
Les téléspactateurs sont les premières cibles de ce type d'émissions. Afin de protéger leur jeune public, les chaînes se doivent de mettre en place des &amp;quot;codes&amp;quot; limitant tout dérapage pouvant heurter les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par les chaînes diffusant des émissions de télé-réalité ==&lt;br /&gt;
Le goupe [http://www.endemol.fr/ Endemol France], créateur de la première télé-réalité en France a décidé d’éditer début 2010, une Charte Déontologique applicable, entre autre, à ce genre d’émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette société a produit les plus célèbres télé-réalités en France comme par exemple ''L'amour est aveugle'', ''La ferme célébrités'' ou encore ''Secret Story''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin d'illustrer les différentes façons dont les chaînes peuvent protéger les téléspectateurs, nous nous appuierons essentiellement sur la Charte déontologique d'Endemol France.&lt;br /&gt;
=== Une garantie de l'intégrité des programmes diffusés ===&lt;br /&gt;
Il n'est un secret pour personne que dans la plupart des émissions de téléréalité les candidats n'évoluent pas toujours à leur convenance : il arrive que les productions les incitent plus ou moins à agir de telle ou telle façon. &lt;br /&gt;
Dans ces cas là, le caractère &amp;quot;réel&amp;quot; de l'émission est largement atténué dans la mesure où le candidat n'est pas libre de la façon dont il doit se comporter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans sa charte déontologique, la société Endemol s'engage à fournir aux téléspectateurs des &amp;quot;règles du jeu claires, transparentes et non équivoques&amp;quot;. Elle précise en outre que &amp;quot;les programmes de téléréalité se construisent au fil de l'eau, sans scénario préalablement écrit&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique Endemol s'engage à: &lt;br /&gt;
*laisser à la disposition du public les règles du jeu chez un huissier de justice &lt;br /&gt;
*informer le téléspectateur du type d'émission qu'il regarde afin de pas biaiser  sa perception des choses&amp;quot; &lt;br /&gt;
*ne pas insérer d'images subliminales au seins de leurs émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette première disposition permettrait au public de ne pas être &amp;quot;manipulé&amp;quot; et d'être sûr de regarder des candidats libres de tout mouvement et non des &amp;quot;acteurs&amp;quot;, ce qui retirerait tout son sens au programme.&lt;br /&gt;
=== Transprence et sincérité ===&lt;br /&gt;
Une des raisons pour lesquelles le public est fidèles aux émissions de télé-réalités est sa participation car c'est en quelque sorte lui qui influence et ryhtme le déroulement du jeu. En effet, dans la plupart des émissions le téléspectateur est invité à voter pour &amp;quot;eliminer&amp;quot; ou &amp;quot;sauver&amp;quot; le candidat de son choix. Selon les votes du public le cours du jeu peut être totalement différent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais qui ne s'est jamais posé la question de la véracité des résultats des votes? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endemol s'engage à travers sa Charte déontologique sur la sincérité des résultats des votes du public. &lt;br /&gt;
En pratique cela consiste en: &lt;br /&gt;
*la sécurisation du procesus de vote par la présence SYSTEMATIQUE d'un huissier de justice&lt;br /&gt;
*donner publiquement la répartition des votes&lt;br /&gt;
*la présentation des votes des téléspectateurs de manière positive et non comme un sondage d'opinion en faveur de tel ou tel candidat&lt;br /&gt;
*la fourniture de toutes les informations relatives au nombre de gagants&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des mineurs ===&lt;br /&gt;
Aujourd'hui quasiment tous les enfants de moins de 18 ans ont déjà eu accès au visionnage d'au moins une scène d'une émission de télé-réalité. Ces émissions ne sont pas toujours adaptées à un jeune public qui reste influencable et influencé par ce qu'il voit ou entend à travers les vecteurs de communication tels qu'internet ou la télévision. &lt;br /&gt;
C'est la raison pour laquelle Endemol précise dans se charte que la société fait &amp;quot;de la protection des mineurs un enjeu prioritaire&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ce faire la société s'engage à:&lt;br /&gt;
*s'adpater aux choix du diffuseur en matière de protection de l'enfance, qu'il s'agisse de la case de programmation ou de la signalétique retenue par le [http://www.csa.fr/ CSA]*ne pas diffuser d'images montrant des agressions physiques&lt;br /&gt;
*masquer par un signal sonore les propos orduriers et les insultes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous verrons ci-après qu'en réalité tous ces engagements sont difficilement tenus.&lt;br /&gt;
=== La non expostion de certains produits ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;] ainsi qu'en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision] du [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel] que les chaînes de télévisions se doivent de ne pas diffuser d'images où de tels produits apparaissent. Endemol invoque à cet égard la prévention des addictions ainsi que la protection des jeunes téléspectateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique cela se traduit par:&lt;br /&gt;
*l'abstention de montrer à l'écran des marques de cigarettes ou de boisons alcooliques&lt;br /&gt;
*le fait de ne pas diffuser de plans serrés montrant les candidats en train de fumer ou de consommer de l'acool&lt;br /&gt;
*l'utilisation de gobelets opaques afin d'en masquer le ocntenu &lt;br /&gt;
*le fait de masquer par un signal sonore toutes discussions valorisant la consommation de tabac, d'alcool ou de drogue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la pratique il n'est pas impossible que certaines de ces recommandations ne soient pas respectées à la lettre où que le public reconnaisse, malgré toutes les précautions prises, la marque des cigarettes consommées par exemple.&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par le CSA ==&lt;br /&gt;
=== De possibles mises en garde ou en demeure des chaînes par le CSA ===&lt;br /&gt;
En vertu de [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000512205&amp;amp;fastPos=1&amp;amp;fastReqId=2129709951&amp;amp;categorieLien=cid&amp;amp;oldAction=rechTexte l'article 15 de la loi N°86-1067 du 30 septembre 1986], dite loi Léotard, relative à la liberté de communication, il incombe au CSA de &amp;quot;veiller à la protection de l'enfance et de l'adolescence et au respect de la dignité de la personne dans les programmes mis à disposition du public par un service de communication audiovisuelle&amp;quot;. Il peut donc sanctionner tout manquement à ces obligations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons un exemple relativement récent. Le 20 juillet 2010, suite au visionnage d’un épisode de l’émission « Secret story », le CSA  a mis en garde TF1 au respect de la [http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=126871 délibération prise par les Sages le 17 juin 2008]. &lt;br /&gt;
Cette délibération avait été prise dans le but de proteger le public des possibles addictions et de l'influence de tels programmes sur le jeune public. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des enfants et des adolecents par le CSA ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA est tenu de protéger les enfants et les adolescents quant aux programmes diffusés par les chaînes de télévision (lien interne sujet Nathalie). En 2009 le CSA a par exemple imposé à TF1 de mettre une signalétique pour les enfants lors de la diffusion de son émission estival « Secret Story ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus récemment, le 1er juin 2010, la chaîne [http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 W9 a été mise en demeure] par le CSA d’apposer une signalétique de catégorie II (déconseillé aux moins de 10 ans) « dès le début de l’émission et lorsque la nature des rapports entre les candidats ou de leurs propos le justifie . Et pourtant, le CSA et W9 ont conclu une convention dans laquelle la chaîne s’engage à protéger les enfants et les adolescents susceptibles de regarder de tels programmes. C’est l’article 2-4-2  qui oblige W9 a apposer une signalétique définissant des catégories de programmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA a décidé de s’emparer de la question de la télé réalité et a ainsi lancé une consultation sur le sujet. En effet, en 2009 le CSA  a reçu pas moins de 1200 courriers de téléspectateurs. Ils désiraient se plaindre de la qualité des programmes : 50% des téléspectateurs mécontents dénonçaient la violence et l’érotisme. &lt;br /&gt;
Il est vrai qu’aujourd’hui pour qu’une téléréalité « marche » les chaînes n’hésitent pas à imposer aux participants, de façon directe ou indirecte, d’être de plus en plus suggestifs et de moins en moins pudiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le CSA ne compte pas « instruire à charge » lors de cette consultation. Il ne veut pas faire un amalgame entre toutes ces émissions considérant que les émissions qui, par exemple donnent une chance à un jeune de réussir professionnellement (comme par exemple « Star academy » ou « a la recherche de la nouvelle star ») peuvent être positives.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Liens externes =&lt;br /&gt;
* [http://www.endemol.fr/ Site internet d'Endemol France]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] *[http://www.csa.fr/ Site internet du CSA]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/actualite/decisions/decisions_detail.php?id=131244 Mise en demeure de W9 par le CSA]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Références =&lt;br /&gt;
Charte déontologique Endemol France&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503Convention signée entre la chaîne W9 et le CSA]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]] &lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] &lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Notes =&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarazin</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)</id>
		<title>Individu et télé-réalité (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)"/>
				<updated>2011-06-29T13:21:15Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarazin : /* La protection des téléspectateurs par le CSA */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Souvenez vous, que faisiez-vous le 26 avril 2001 ? Vous étiez peut être parmi les millions de téléspectateurs, à suivre la première émission de télé réalité française « Loft Story ». &lt;br /&gt;
Le principe était d'enfermer des candidats pendant de longues semaines dans une maison et de les regarder vivre. &lt;br /&gt;
Depuis cette date le concept n’a cessé d’évoluer et il est aujourd’hui impossible de ne pas « tomber » sur ce genre d’émission en cherchant votre programme préféré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seul le site internet linternaute.com tente de donner une définition à la télé-réalité. Elle se définirait alors &amp;quot;une émission de télévision présentant la vie quotidienne de personnes sélectionnées&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/tele-realite/&amp;lt;/ref&amp;gt;  &amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à l’évolution tant sur le plan quantitatif que « qualitatif » des émissions de télé réalité, les chaînes de télévision, le [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'Audiovisuel] (CSA) et le droit ont dû intervenir afin de protéger les participants à ces jeux ainsi que les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
= La protection des téléspectateurs =&lt;br /&gt;
Les téléspactateurs sont les premières cibles de ce type d'émissions. Afin de protéger leur jeune public, les chaînes se doivent de mettre en place des &amp;quot;codes&amp;quot; limitant tout dérapage pouvant heurter les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par les chaînes diffusant des émissions de télé-réalité ==&lt;br /&gt;
Le goupe [http://www.endemol.fr/ Endemol France], créateur de la première télé-réalité en France a décidé d’éditer début 2010, une Charte Déontologique applicable, entre autre, à ce genre d’émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette société a produit les plus célèbres télé-réalités en France comme par exemple ''L'amour est aveugle'', ''La ferme célébrités'' ou encore ''Secret Story''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin d'illustrer les différentes façons dont les chaînes peuvent protéger les téléspectateurs, nous nous appuierons essentiellement sur la Charte déontologique d'Endemol France.&lt;br /&gt;
=== Une garantie de l'intégrité des programmes diffusés ===&lt;br /&gt;
Il n'est un secret pour personne que dans la plupart des émissions de téléréalité les candidats n'évoluent pas toujours à leur convenance : il arrive que les productions les incitent plus ou moins à agir de telle ou telle façon. &lt;br /&gt;
Dans ces cas là, le caractère &amp;quot;réel&amp;quot; de l'émission est largement atténué dans la mesure où le candidat n'est pas libre de la façon dont il doit se comporter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans sa charte déontologique, la société Endemol s'engage à fournir aux téléspectateurs des &amp;quot;règles du jeu claires, transparentes et non équivoques&amp;quot;. Elle précise en outre que &amp;quot;les programmes de téléréalité se construisent au fil de l'eau, sans scénario préalablement écrit&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique Endemol s'engage à: &lt;br /&gt;
*laisser à la disposition du public les règles du jeu chez un huissier de justice &lt;br /&gt;
*informer le téléspectateur du type d'émission qu'il regarde afin de pas biaiser  sa perception des choses&amp;quot; &lt;br /&gt;
*ne pas insérer d'images subliminales au seins de leurs émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette première disposition permettrait au public de ne pas être &amp;quot;manipulé&amp;quot; et d'être sûr de regarder des candidats libres de tout mouvement et non des &amp;quot;acteurs&amp;quot;, ce qui retirerait tout son sens au programme.&lt;br /&gt;
=== Transprence et sincérité ===&lt;br /&gt;
Une des raisons pour lesquelles le public est fidèles aux émissions de télé-réalités est sa participation car c'est en quelque sorte lui qui influence et ryhtme le déroulement du jeu. En effet, dans la plupart des émissions le téléspectateur est invité à voter pour &amp;quot;eliminer&amp;quot; ou &amp;quot;sauver&amp;quot; le candidat de son choix. Selon les votes du public le cours du jeu peut être totalement différent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais qui ne s'est jamais posé la question de la véracité des résultats des votes? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endemol s'engage à travers sa Charte déontologique sur la sincérité des résultats des votes du public. &lt;br /&gt;
En pratique cela consiste en: &lt;br /&gt;
*la sécurisation du procesus de vote par la présence SYSTEMATIQUE d'un huissier de justice&lt;br /&gt;
*donner publiquement la répartition des votes&lt;br /&gt;
*la présentation des votes des téléspectateurs de manière positive et non comme un sondage d'opinion en faveur de tel ou tel candidat&lt;br /&gt;
*la fourniture de toutes les informations relatives au nombre de gagants&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des mineurs ===&lt;br /&gt;
Aujourd'hui quasiment tous les enfants de moins de 18 ans ont déjà eu accès au visionnage d'au moins une scène d'une émission de télé-réalité. Ces émissions ne sont pas toujours adaptées à un jeune public qui reste influencable et influencé par ce qu'il voit ou entend à travers les vecteurs de communication tels qu'internet ou la télévision. &lt;br /&gt;
C'est la raison pour laquelle Endemol précise dans se charte que la société fait &amp;quot;de la protection des mineurs un enjeu prioritaire&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ce faire la société s'engage à:&lt;br /&gt;
*s'adpater aux choix du diffuseur en matière de protection de l'enfance, qu'il s'agisse de la case de programmation ou de la signalétique retenue par le [http://www.csa.fr/ CSA]*ne pas diffuser d'images montrant des agressions physiques&lt;br /&gt;
*masquer par un signal sonore les propos orduriers et les insultes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous verrons ci-après qu'en réalité tous ces engagements sont difficilement tenus.&lt;br /&gt;
=== La non expostion de certains produits ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;] ainsi qu'en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision] du [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel] que les chaînes de télévisions se doivent de ne pas diffuser d'images où de tels produits apparaissent. Endemol invoque à cet égard la prévention des addictions ainsi que la protection des jeunes téléspectateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique cela se traduit par:&lt;br /&gt;
*l'abstention de montrer à l'écran des marques de cigarettes ou de boisons alcooliques&lt;br /&gt;
*le fait de ne pas diffuser de plans serrés montrant les candidats en train de fumer ou de consommer de l'acool&lt;br /&gt;
*l'utilisation de gobelets opaques afin d'en masquer le ocntenu &lt;br /&gt;
*le fait de masquer par un signal sonore toutes discussions valorisant la consommation de tabac, d'alcool ou de drogue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la pratique il n'est pas impossible que certaines de ces recommandations ne soient pas respectées à la lettre où que le public reconnaisse, malgré toutes les précautions prises, la marque des cigarettes consommées par exemple.&lt;br /&gt;
=== La protection des téléspectateurs par le CSA ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Liens externes =&lt;br /&gt;
* [http://www.endemol.fr/ Site internet d'Endemol France]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] *[http://www.csa.fr/ Site internet du CSA]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Références =&lt;br /&gt;
Charte déontologique Endemol France&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503Convention signée entre la chaîne W9 et le CSA]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]] &lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] &lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Notes =&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarazin</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)</id>
		<title>Individu et télé-réalité (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)"/>
				<updated>2011-06-29T13:03:12Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarazin : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Souvenez vous, que faisiez-vous le 26 avril 2001 ? Vous étiez peut être parmi les millions de téléspectateurs, à suivre la première émission de télé réalité française « Loft Story ». &lt;br /&gt;
Le principe était d'enfermer des candidats pendant de longues semaines dans une maison et de les regarder vivre. &lt;br /&gt;
Depuis cette date le concept n’a cessé d’évoluer et il est aujourd’hui impossible de ne pas « tomber » sur ce genre d’émission en cherchant votre programme préféré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seul le site internet linternaute.com tente de donner une définition à la télé-réalité. Elle se définirait alors &amp;quot;une émission de télévision présentant la vie quotidienne de personnes sélectionnées&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/tele-realite/&amp;lt;/ref&amp;gt;  &amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à l’évolution tant sur le plan quantitatif que « qualitatif » des émissions de télé réalité, les chaînes de télévision, le [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'Audiovisuel] (CSA) et le droit ont dû intervenir afin de protéger les participants à ces jeux ainsi que les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
= La protection des téléspectateurs =&lt;br /&gt;
Les téléspactateurs sont les premières cibles de ce type d'émissions. Afin de protéger leur jeune public, les chaînes se doivent de mettre en place des &amp;quot;codes&amp;quot; limitant tout dérapage pouvant heurter les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par les chaînes diffusant des émissions de télé-réalité ==&lt;br /&gt;
Le goupe [http://www.endemol.fr/ Endemol France], créateur de la première télé-réalité en France a décidé d’éditer début 2010, une Charte Déontologique applicable, entre autre, à ce genre d’émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette société a produit les plus célèbres télé-réalités en France comme par exemple ''L'amour est aveugle'', ''La ferme célébrités'' ou encore ''Secret Story''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin d'illustrer les différentes façons dont les chaînes peuvent protéger les téléspectateurs, nous nous appuierons essentiellement sur la Charte déontologique d'Endemol France.&lt;br /&gt;
=== Une garantie de l'intégrité des programmes diffusés ===&lt;br /&gt;
Il n'est un secret pour personne que dans la plupart des émissions de téléréalité les candidats n'évoluent pas toujours à leur convenance : il arrive que les productions les incitent plus ou moins à agir de telle ou telle façon. &lt;br /&gt;
Dans ces cas là, le caractère &amp;quot;réel&amp;quot; de l'émission est largement atténué dans la mesure où le candidat n'est pas libre de la façon dont il doit se comporter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans sa charte déontologique, la société Endemol s'engage à fournir aux téléspectateurs des &amp;quot;règles du jeu claires, transparentes et non équivoques&amp;quot;. Elle précise en outre que &amp;quot;les programmes de téléréalité se construisent au fil de l'eau, sans scénario préalablement écrit&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique Endemol s'engage à: &lt;br /&gt;
*laisser à la disposition du public les règles du jeu chez un huissier de justice &lt;br /&gt;
*informer le téléspectateur du type d'émission qu'il regarde afin de pas biaiser  sa perception des choses&amp;quot; &lt;br /&gt;
*ne pas insérer d'images subliminales au seins de leurs émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette première disposition permettrait au public de ne pas être &amp;quot;manipulé&amp;quot; et d'être sûr de regarder des candidats libres de tout mouvement et non des &amp;quot;acteurs&amp;quot;, ce qui retirerait tout son sens au programme.&lt;br /&gt;
=== Transprence et sincérité ===&lt;br /&gt;
Une des raisons pour lesquelles le public est fidèles aux émissions de télé-réalités est sa participation car c'est en quelque sorte lui qui influence et ryhtme le déroulement du jeu. En effet, dans la plupart des émissions le téléspectateur est invité à voter pour &amp;quot;eliminer&amp;quot; ou &amp;quot;sauver&amp;quot; le candidat de son choix. Selon les votes du public le cours du jeu peut être totalement différent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais qui ne s'est jamais posé la question de la véracité des résultats des votes? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endemol s'engage à travers sa Charte déontologique sur la sincérité des résultats des votes du public. &lt;br /&gt;
En pratique cela consiste en: &lt;br /&gt;
*la sécurisation du procesus de vote par la présence SYSTEMATIQUE d'un huissier de justice&lt;br /&gt;
*donner publiquement la répartition des votes&lt;br /&gt;
*la présentation des votes des téléspectateurs de manière positive et non comme un sondage d'opinion en faveur de tel ou tel candidat&lt;br /&gt;
*la fourniture de toutes les informations relatives au nombre de gagants&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des mineurs ===&lt;br /&gt;
Aujourd'hui quasiment tous les enfants de moins de 18 ans ont déjà eu accès au visionnage d'au moins une scène d'une émission de télé-réalité. Ces émissions ne sont pas toujours adaptées à un jeune public qui reste influencable et influencé par ce qu'il voit ou entend à travers les vecteurs de communication tels qu'internet ou la télévision. &lt;br /&gt;
C'est la raison pour laquelle Endemol précise dans se charte que la société fait &amp;quot;de la protection des mineurs un enjeu prioritaire&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ce faire la société s'engage à:&lt;br /&gt;
*s'adpater aux choix du diffuseur en matière de protection de l'enfance, qu'il s'agisse de la case de programmation ou de la signalétique retenue par le [http://www.csa.fr/ CSA]*ne pas diffuser d'images montrant des agressions physiques&lt;br /&gt;
*masquer par un signal sonore les propos orduriers et les insultes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous verrons ci-après qu'en réalité tous ces engagements sont difficilement tenus.&lt;br /&gt;
=== La non expostion de certains produits ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;] ainsi qu'en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision] du [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel] que les chaînes de télévisions se doivent de ne pas diffuser d'images où de tels produits apparaissent. Endemol invoque à cet égard la prévention des addictions ainsi que la protection des jeunes téléspectateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique cela se traduit par:&lt;br /&gt;
*l'abstention de montrer à l'écran des marques de cigarettes ou de boisons alcooliques&lt;br /&gt;
*le fait de ne pas diffuser de plans serrés montrant les candidats en train de fumer ou de consommer de l'acool&lt;br /&gt;
*l'utilisation de gobelets opaques afin d'en masquer le ocntenu &lt;br /&gt;
*le fait de masquer par un signal sonore toutes discussions valorisant la consommation de tabac, d'alcool ou de drogue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la pratique il n'est pas impossible que certaines de ces recommandations ne soient pas respectées à la lettre où que le public reconnaisse, malgré toutes les précautions prises, la marque des cigarettes consommées par exemple.&lt;br /&gt;
=== La protection des téléspectateurs par le CSA ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Liens externes =&lt;br /&gt;
* [http://www.endemol.fr/ Site internet d'Endemol France]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] *[http://www.csa.fr/ Site internet du CSA]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Références =&lt;br /&gt;
Charte déontologique Endemol France&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503Convention signée entre la chaîne W9 et le CSA]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]] &lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] &lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Notes =&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarazin</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)</id>
		<title>Individu et télé-réalité (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)"/>
				<updated>2011-06-29T13:01:27Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarazin : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Souvenez vous, que faisiez-vous le 26 avril 2001 ? Vous étiez peut être parmi les millions de téléspectateurs, à suivre la première émission de télé réalité française « Loft Story ». &lt;br /&gt;
Le principe était d'enfermer des candidats pendant de longues semaines dans une maison et de les regarder vivre. &lt;br /&gt;
Depuis cette date le concept n’a cessé d’évoluer et il est aujourd’hui impossible de ne pas « tomber » sur ce genre d’émission en cherchant votre programme préféré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seul le site internet linternaute.com tente de donner une définition à la télé-réalité. Elle se définirait alors &amp;quot;une émission de télévision présentant la vie quotidienne de personnes sélectionnées&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/tele-realite/&amp;lt;/ref&amp;gt;  &amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à l’évolution tant sur le plan quantitatif que « qualitatif » des émissions de télé réalité, les chaînes de télévision, le [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'Audiovisuel] (CSA) et le droit ont dû intervenir afin de protéger les participants à ces jeux ainsi que les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
= La protection des téléspectateurs =&lt;br /&gt;
Les téléspactateurs sont les premières cibles de ce type d'émissions. Afin de protéger leur jeune public, les chaînes se doivent de mettre en place des &amp;quot;codes&amp;quot; limitant tout dérapage pouvant heurter les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par les chaînes diffusant des émissions de télé-réalité ==&lt;br /&gt;
Le goupe [http://www.endemol.fr/ Endemol France], créateur de la première télé-réalité en France a décidé d’éditer début 2010, une Charte Déontologique applicable, entre autre, à ce genre d’émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette société a produit les plus célèbres télé-réalités en France comme par exemple ''L'amour est aveugle'', ''La ferme célébrités'' ou encore ''Secret Story''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin d'illustrer les différentes façons dont les chaînes peuvent protéger les téléspectateurs, nous nous appuierons essentiellement sur la Charte déontologique d'Endemol France.&lt;br /&gt;
=== Une garantie de l'intégrité des programmes diffusés ===&lt;br /&gt;
Il n'est un secret pour personne que dans la plupart des émissions de téléréalité les candidats n'évoluent pas toujours à leur convenance : il arrive que les productions les incitent plus ou moins à agir de telle ou telle façon. &lt;br /&gt;
Dans ces cas là, le caractère &amp;quot;réel&amp;quot; de l'émission est largement atténué dans la mesure où le candidat n'est pas libre de la façon dont il doit se comporter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans sa charte déontologique, la société Endemol s'engage à fournir aux téléspectateurs des &amp;quot;règles du jeu claires, transparentes et non équivoques&amp;quot;. Elle précise en outre que &amp;quot;les programmes de téléréalité se construisent au fil de l'eau, sans scénario préalablement écrit&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique Endemol s'engage à: &lt;br /&gt;
*laisser à la disposition du public les règles du jeu chez un huissier de justice &lt;br /&gt;
*informer le téléspectateur du type d'émission qu'il regarde afin de pas biaiser  sa perception des choses&amp;quot; &lt;br /&gt;
*ne pas insérer d'images subliminales au seins de leurs émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette première disposition permettrait au public de ne pas être &amp;quot;manipulé&amp;quot; et d'être sûr de regarder des candidats libres de tout mouvement et non des &amp;quot;acteurs&amp;quot;, ce qui retirerait tout son sens au programme.&lt;br /&gt;
=== Transprence et sincérité ===&lt;br /&gt;
Une des raisons pour lesquelles le public est fidèles aux émissions de télé-réalités est sa participation car c'est en quelque sorte lui qui influence et ryhtme le déroulement du jeu. En effet, dans la plupart des émissions le téléspectateur est invité à voter pour &amp;quot;eliminer&amp;quot; ou &amp;quot;sauver&amp;quot; le candidat de son choix. Selon les votes du public le cours du jeu peut être totalement différent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais qui ne s'est jamais posé la question de la véracité des résultats des votes? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endemol s'engage à travers sa Charte déontologique sur la sincérité des résultats des votes du public. &lt;br /&gt;
En pratique cela consiste en: &lt;br /&gt;
*la sécurisation du procesus de vote par la présence SYSTEMATIQUE d'un huissier de justice&lt;br /&gt;
*donner publiquement la répartition des votes&lt;br /&gt;
*la présentation des votes des téléspectateurs de manière positive et non comme un sondage d'opinion en faveur de tel ou tel candidat&lt;br /&gt;
*la fourniture de toutes les informations relatives au nombre de gagants&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des mineurs ===&lt;br /&gt;
Aujourd'hui quasiment tous les enfants de moins de 18 ans ont déjà eu accès au visionnage d'au moins une scène d'une émission de télé-réalité. Ces émissions ne sont pas toujours adaptées à un jeune public qui reste influencable et influencé par ce qu'il voit ou entend à travers les vecteurs de communication tels qu'internet ou la télévision. &lt;br /&gt;
C'est la raison pour laquelle Endemol précise dans se charte que la société fait &amp;quot;de la protection des mineurs un enjeu prioritaire&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ce faire la société s'engage à:&lt;br /&gt;
*s'adpater aux choix du diffuseur en matière de protection de l'enfance, qu'il s'agisse de la case de programmation ou de la signalétique retenue par le [http://www.csa.fr/ CSA]*ne pas diffuser d'images montrant des agressions physiques&lt;br /&gt;
*masquer par un signal sonore les propos orduriers et les insultes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous verrons ci-après qu'en réalité tous ces engagements sont difficilement tenus.&lt;br /&gt;
=== La non expostion de certains produits ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;] ainsi qu'en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision] du [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Liens externes =&lt;br /&gt;
* [http://www.endemol.fr/ Site internet d'Endemol France]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] que les chaînes de télévisions se doivent de ne pas diffuser d'images où de tels produits apparaissent. Endemol invoque à cet égard la prévention des addictions ainsi que la protection des jeunes téléspectateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique cela se traduit par:&lt;br /&gt;
*l'abstention de montrer à l'écran des marques de cigarettes ou de boisons alcooliques&lt;br /&gt;
*ne pas diffuser de plans serrés montrant les candidats en train de fumer ou de consommer de l'acool&lt;br /&gt;
*l'utilisation de gobelets opaques afin d'en masquer le ocntenu &lt;br /&gt;
*le fait de masquer par un signal sonore toutes discussions valorisant la consommation de tabac, d'alcool ou de drogue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la pratique il n'est pas impossible que certaines de ces recommandations ne soient pas respectées à la lettre où que le public reconnaisse, malgré toutes les précautions prises, la marque des cigarettes consommées par exemple.&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/ Site internet du CSA]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Références =&lt;br /&gt;
Charte déontologique Endemol France&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503Convention signée entre la chaîne W9 et le CSA]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]] &lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] &lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Notes =&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarazin</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)</id>
		<title>Individu et télé-réalité (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)"/>
				<updated>2011-06-29T09:39:51Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarazin : /* Références */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Souvenez vous, que faisiez-vous le 26 avril 2001 ? Vous étiez peut être parmi les millions de téléspectateurs, à suivre la première émission de télé réalité française « Loft Story ». &lt;br /&gt;
Le principe était d'enfermer des candidats pendant de longues semaines dans une maison et de les regarder vivre. &lt;br /&gt;
Depuis cette date le concept n’a cessé d’évoluer et il est aujourd’hui impossible de ne pas « tomber » sur ce genre d’émission en cherchant votre programme préféré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seul le site internet linternaute.com tente de donner une définition à la télé-réalité. Elle se définirait alors &amp;quot;une émission de télévision présentant la vie quotidienne de personnes sélectionnées&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/tele-realite/&amp;lt;/ref&amp;gt;  &amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à l’évolution tant sur le plan quantitatif que « qualitatif » des émissions de télé réalité, les chaînes de télévision, le [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'Audiovisuel] (CSA) et le droit ont dû intervenir afin de protéger les participants à ces jeux ainsi que les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
= La protection des téléspectateurs =&lt;br /&gt;
Les téléspactateurs sont les premières cibles de ce type d'émissions. Afin de protéger leur jeune public, les chaînes se doivent de mettre en place des &amp;quot;codes&amp;quot; limitant tout dérapage pouvant heurter les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par les chaînes diffusant des émissions de télé-réalité ==&lt;br /&gt;
Le goupe [http://www.endemol.fr/ Endemol France], créateur de la première télé-réalité en France a décidé d’éditer début 2010, une Charte Déontologique applicable, entre autre, à ce genre d’émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette société a produit les plus célèbres télé-réalités en France comme par exemple ''L'amour est aveugle'', ''La ferme célébrités'' ou encore ''Secret Story''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin d'illustrer les différentes façons dont les chaînes peuvent protéger les téléspectateurs, nous nous appuierons essentiellement sur la Charte déontologique d'Endemol France.&lt;br /&gt;
=== Une garantie de l'intégrité des programmes diffusés ===&lt;br /&gt;
Il n'est un secret pour personne que dans la plupart des émissions de téléréalité les candidats n'évoluent pas toujours à leur convenance : il arrive que les productions les incitent plus ou moins à agir de telle ou telle façon. &lt;br /&gt;
Dans ces cas là, le caractère &amp;quot;réel&amp;quot; de l'émission est largement atténué dans la mesure où le candidat n'est pas libre de la façon dont il doit se comporter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans sa charte déontologique, la société Endemol s'engage à fournir aux téléspectateurs des &amp;quot;règles du jeu claires, transparentes et non équivoques&amp;quot;. Elle précise en outre que &amp;quot;les programmes de téléréalité se construisent au fil de l'eau, sans scénario préalablement écrit&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique Endemol s'engage à: &lt;br /&gt;
*laisser à la disposition du public les règles du jeu chez un huissier de justice &lt;br /&gt;
*informer le téléspectateur du type d'émission qu'il regarde afin de pas biaiser  sa perception des choses&amp;quot; &lt;br /&gt;
*ne pas insérer d'images subliminales au seins de leurs émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette première disposition permettrait au public de ne pas être &amp;quot;manipulé&amp;quot; et d'être sûr de regarder des candidats libres de tout mouvement et non des &amp;quot;acteurs&amp;quot;, ce qui retirerait tout son sens au programme.&lt;br /&gt;
=== Transprence et sincérité ===&lt;br /&gt;
Une des raisons pour lesquelles le public est fidèles aux émissions de télé-réalités est sa participation car c'est en quelque sorte lui qui influence et ryhtme le déroulement du jeu. En effet, dans la plupart des émissions le téléspectateur est invité à voter pour &amp;quot;eliminer&amp;quot; ou &amp;quot;sauver&amp;quot; le candidat de son choix. Selon les votes du public le cours du jeu peut être totalement différent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais qui ne s'est jamais posé la question de la véracité des résultats des votes? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endemol s'engage à travers sa Charte déontologique sur la sincérité des résultats des votes du public. &lt;br /&gt;
En pratique cela consiste en: &lt;br /&gt;
*la sécurisation du procesus de vote par la présence SYSTEMATIQUE d'un huissier de justice&lt;br /&gt;
*donner publiquement la répartition des votes&lt;br /&gt;
*la présentation des votes des téléspectateurs de manière positive et non comme un sondage d'opinion en faveur de tel ou tel candidat&lt;br /&gt;
*la fourniture de toutes les informations relatives au nombre de gagants&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des mineurs ===&lt;br /&gt;
Aujourd'hui quasiment tous les enfants de moins de 18 ans ont déjà eu accès au visionnage d'au moins une scène d'une émission de télé-réalité. Ces émissions ne sont pas toujours adaptées à un jeune public qui reste influencable et influencé par ce qu'il voit ou entend à travers les vecteurs de communication tels qu'internet ou la télévision. &lt;br /&gt;
C'est la raison pour laquelle Endemol précise dans se charte que la société fait &amp;quot;de la protection des mineurs un enjeu prioritaire&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ce faire la société s'engage à:&lt;br /&gt;
*s'adpater aux choix du diffuseur en matière de protection de l'enfance, qu'il s'agisse de la case de programmation ou de la signalétique retenue par le [http://www.csa.fr/ CSA]*ne pas diffuser d'images montrant des agressions physiques&lt;br /&gt;
*masquer par un signal sonore les propos orduriers et les insultes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous verrons ci-après qu'en réalité tous ces engagements sont difficilement tenus.&lt;br /&gt;
=== La non expostion de certains produits ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;] ainsi qu'en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision] du [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Liens externes =&lt;br /&gt;
* [http://www.endemol.fr/ Site internet d'Endemol France]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/ Site internet du CSA]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Références =&lt;br /&gt;
Charte déontologique Endemol France&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503Convention signée entre la chaîne W9 et le CSA]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]] &lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] &lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Notes =&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarazin</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)</id>
		<title>Individu et télé-réalité (fr)</title>
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				<updated>2011-06-29T09:39:33Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarazin : /* Liens externes */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Souvenez vous, que faisiez-vous le 26 avril 2001 ? Vous étiez peut être parmi les millions de téléspectateurs, à suivre la première émission de télé réalité française « Loft Story ». &lt;br /&gt;
Le principe était d'enfermer des candidats pendant de longues semaines dans une maison et de les regarder vivre. &lt;br /&gt;
Depuis cette date le concept n’a cessé d’évoluer et il est aujourd’hui impossible de ne pas « tomber » sur ce genre d’émission en cherchant votre programme préféré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seul le site internet linternaute.com tente de donner une définition à la télé-réalité. Elle se définirait alors &amp;quot;une émission de télévision présentant la vie quotidienne de personnes sélectionnées&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/tele-realite/&amp;lt;/ref&amp;gt;  &amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à l’évolution tant sur le plan quantitatif que « qualitatif » des émissions de télé réalité, les chaînes de télévision, le [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'Audiovisuel] (CSA) et le droit ont dû intervenir afin de protéger les participants à ces jeux ainsi que les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
= La protection des téléspectateurs =&lt;br /&gt;
Les téléspactateurs sont les premières cibles de ce type d'émissions. Afin de protéger leur jeune public, les chaînes se doivent de mettre en place des &amp;quot;codes&amp;quot; limitant tout dérapage pouvant heurter les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par les chaînes diffusant des émissions de télé-réalité ==&lt;br /&gt;
Le goupe [http://www.endemol.fr/ Endemol France], créateur de la première télé-réalité en France a décidé d’éditer début 2010, une Charte Déontologique applicable, entre autre, à ce genre d’émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette société a produit les plus célèbres télé-réalités en France comme par exemple ''L'amour est aveugle'', ''La ferme célébrités'' ou encore ''Secret Story''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin d'illustrer les différentes façons dont les chaînes peuvent protéger les téléspectateurs, nous nous appuierons essentiellement sur la Charte déontologique d'Endemol France.&lt;br /&gt;
=== Une garantie de l'intégrité des programmes diffusés ===&lt;br /&gt;
Il n'est un secret pour personne que dans la plupart des émissions de téléréalité les candidats n'évoluent pas toujours à leur convenance : il arrive que les productions les incitent plus ou moins à agir de telle ou telle façon. &lt;br /&gt;
Dans ces cas là, le caractère &amp;quot;réel&amp;quot; de l'émission est largement atténué dans la mesure où le candidat n'est pas libre de la façon dont il doit se comporter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans sa charte déontologique, la société Endemol s'engage à fournir aux téléspectateurs des &amp;quot;règles du jeu claires, transparentes et non équivoques&amp;quot;. Elle précise en outre que &amp;quot;les programmes de téléréalité se construisent au fil de l'eau, sans scénario préalablement écrit&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique Endemol s'engage à: &lt;br /&gt;
*laisser à la disposition du public les règles du jeu chez un huissier de justice &lt;br /&gt;
*informer le téléspectateur du type d'émission qu'il regarde afin de pas biaiser  sa perception des choses&amp;quot; &lt;br /&gt;
*ne pas insérer d'images subliminales au seins de leurs émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette première disposition permettrait au public de ne pas être &amp;quot;manipulé&amp;quot; et d'être sûr de regarder des candidats libres de tout mouvement et non des &amp;quot;acteurs&amp;quot;, ce qui retirerait tout son sens au programme.&lt;br /&gt;
=== Transprence et sincérité ===&lt;br /&gt;
Une des raisons pour lesquelles le public est fidèles aux émissions de télé-réalités est sa participation car c'est en quelque sorte lui qui influence et ryhtme le déroulement du jeu. En effet, dans la plupart des émissions le téléspectateur est invité à voter pour &amp;quot;eliminer&amp;quot; ou &amp;quot;sauver&amp;quot; le candidat de son choix. Selon les votes du public le cours du jeu peut être totalement différent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais qui ne s'est jamais posé la question de la véracité des résultats des votes? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endemol s'engage à travers sa Charte déontologique sur la sincérité des résultats des votes du public. &lt;br /&gt;
En pratique cela consiste en: &lt;br /&gt;
*la sécurisation du procesus de vote par la présence SYSTEMATIQUE d'un huissier de justice&lt;br /&gt;
*donner publiquement la répartition des votes&lt;br /&gt;
*la présentation des votes des téléspectateurs de manière positive et non comme un sondage d'opinion en faveur de tel ou tel candidat&lt;br /&gt;
*la fourniture de toutes les informations relatives au nombre de gagants&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des mineurs ===&lt;br /&gt;
Aujourd'hui quasiment tous les enfants de moins de 18 ans ont déjà eu accès au visionnage d'au moins une scène d'une émission de télé-réalité. Ces émissions ne sont pas toujours adaptées à un jeune public qui reste influencable et influencé par ce qu'il voit ou entend à travers les vecteurs de communication tels qu'internet ou la télévision. &lt;br /&gt;
C'est la raison pour laquelle Endemol précise dans se charte que la société fait &amp;quot;de la protection des mineurs un enjeu prioritaire&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ce faire la société s'engage à:&lt;br /&gt;
*s'adpater aux choix du diffuseur en matière de protection de l'enfance, qu'il s'agisse de la case de programmation ou de la signalétique retenue par le [http://www.csa.fr/ CSA]*ne pas diffuser d'images montrant des agressions physiques&lt;br /&gt;
*masquer par un signal sonore les propos orduriers et les insultes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous verrons ci-après qu'en réalité tous ces engagements sont difficilement tenus.&lt;br /&gt;
=== La non expostion de certains produits ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;] ainsi qu'en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision] du [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Liens externes =&lt;br /&gt;
* [http://www.endemol.fr/ Site internet d'Endemol France]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel]&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/ Site internet du CSA]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Références =&lt;br /&gt;
Charte déontologique Endemol France&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503Convention signée entre la chaîne W9 et le CSA]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]] &lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] &lt;br /&gt;
[http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Notes =&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarazin</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)</id>
		<title>Individu et télé-réalité (fr)</title>
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				<updated>2011-06-29T09:38:33Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarazin : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Souvenez vous, que faisiez-vous le 26 avril 2001 ? Vous étiez peut être parmi les millions de téléspectateurs, à suivre la première émission de télé réalité française « Loft Story ». &lt;br /&gt;
Le principe était d'enfermer des candidats pendant de longues semaines dans une maison et de les regarder vivre. &lt;br /&gt;
Depuis cette date le concept n’a cessé d’évoluer et il est aujourd’hui impossible de ne pas « tomber » sur ce genre d’émission en cherchant votre programme préféré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seul le site internet linternaute.com tente de donner une définition à la télé-réalité. Elle se définirait alors &amp;quot;une émission de télévision présentant la vie quotidienne de personnes sélectionnées&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/tele-realite/&amp;lt;/ref&amp;gt;  &amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à l’évolution tant sur le plan quantitatif que « qualitatif » des émissions de télé réalité, les chaînes de télévision, le [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'Audiovisuel] (CSA) et le droit ont dû intervenir afin de protéger les participants à ces jeux ainsi que les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
= La protection des téléspectateurs =&lt;br /&gt;
Les téléspactateurs sont les premières cibles de ce type d'émissions. Afin de protéger leur jeune public, les chaînes se doivent de mettre en place des &amp;quot;codes&amp;quot; limitant tout dérapage pouvant heurter les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par les chaînes diffusant des émissions de télé-réalité ==&lt;br /&gt;
Le goupe [http://www.endemol.fr/ Endemol France], créateur de la première télé-réalité en France a décidé d’éditer début 2010, une Charte Déontologique applicable, entre autre, à ce genre d’émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette société a produit les plus célèbres télé-réalités en France comme par exemple ''L'amour est aveugle'', ''La ferme célébrités'' ou encore ''Secret Story''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin d'illustrer les différentes façons dont les chaînes peuvent protéger les téléspectateurs, nous nous appuierons essentiellement sur la Charte déontologique d'Endemol France.&lt;br /&gt;
=== Une garantie de l'intégrité des programmes diffusés ===&lt;br /&gt;
Il n'est un secret pour personne que dans la plupart des émissions de téléréalité les candidats n'évoluent pas toujours à leur convenance : il arrive que les productions les incitent plus ou moins à agir de telle ou telle façon. &lt;br /&gt;
Dans ces cas là, le caractère &amp;quot;réel&amp;quot; de l'émission est largement atténué dans la mesure où le candidat n'est pas libre de la façon dont il doit se comporter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans sa charte déontologique, la société Endemol s'engage à fournir aux téléspectateurs des &amp;quot;règles du jeu claires, transparentes et non équivoques&amp;quot;. Elle précise en outre que &amp;quot;les programmes de téléréalité se construisent au fil de l'eau, sans scénario préalablement écrit&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique Endemol s'engage à: &lt;br /&gt;
*laisser à la disposition du public les règles du jeu chez un huissier de justice &lt;br /&gt;
*informer le téléspectateur du type d'émission qu'il regarde afin de pas biaiser  sa perception des choses&amp;quot; &lt;br /&gt;
*ne pas insérer d'images subliminales au seins de leurs émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette première disposition permettrait au public de ne pas être &amp;quot;manipulé&amp;quot; et d'être sûr de regarder des candidats libres de tout mouvement et non des &amp;quot;acteurs&amp;quot;, ce qui retirerait tout son sens au programme.&lt;br /&gt;
=== Transprence et sincérité ===&lt;br /&gt;
Une des raisons pour lesquelles le public est fidèles aux émissions de télé-réalités est sa participation car c'est en quelque sorte lui qui influence et ryhtme le déroulement du jeu. En effet, dans la plupart des émissions le téléspectateur est invité à voter pour &amp;quot;eliminer&amp;quot; ou &amp;quot;sauver&amp;quot; le candidat de son choix. Selon les votes du public le cours du jeu peut être totalement différent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais qui ne s'est jamais posé la question de la véracité des résultats des votes? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endemol s'engage à travers sa Charte déontologique sur la sincérité des résultats des votes du public. &lt;br /&gt;
En pratique cela consiste en: &lt;br /&gt;
*la sécurisation du procesus de vote par la présence SYSTEMATIQUE d'un huissier de justice&lt;br /&gt;
*donner publiquement la répartition des votes&lt;br /&gt;
*la présentation des votes des téléspectateurs de manière positive et non comme un sondage d'opinion en faveur de tel ou tel candidat&lt;br /&gt;
*la fourniture de toutes les informations relatives au nombre de gagants&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des mineurs ===&lt;br /&gt;
Aujourd'hui quasiment tous les enfants de moins de 18 ans ont déjà eu accès au visionnage d'au moins une scène d'une émission de télé-réalité. Ces émissions ne sont pas toujours adaptées à un jeune public qui reste influencable et influencé par ce qu'il voit ou entend à travers les vecteurs de communication tels qu'internet ou la télévision. &lt;br /&gt;
C'est la raison pour laquelle Endemol précise dans se charte que la société fait &amp;quot;de la protection des mineurs un enjeu prioritaire&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ce faire la société s'engage à:&lt;br /&gt;
*s'adpater aux choix du diffuseur en matière de protection de l'enfance, qu'il s'agisse de la case de programmation ou de la signalétique retenue par le [http://www.csa.fr/ CSA]*ne pas diffuser d'images montrant des agressions physiques&lt;br /&gt;
*masquer par un signal sonore les propos orduriers et les insultes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous verrons ci-après qu'en réalité tous ces engagements sont difficilement tenus.&lt;br /&gt;
=== La non expostion de certains produits ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;] ainsi qu'en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision] du [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Liens externes =&lt;br /&gt;
* [http://www.endemol.fr/ Site internet d'Endemol France]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel]&lt;br /&gt;
[http://www.csa.fr/ Site internet du CSA]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Références =&lt;br /&gt;
Charte déontologique Endemol France&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503Convention signée entre la chaîne W9 et le CSA]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]] &lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] &lt;br /&gt;
[http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Notes =&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarazin</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)</id>
		<title>Individu et télé-réalité (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)"/>
				<updated>2011-06-29T09:35:51Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarazin : /* La non expostion de certains produits */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Souvenez vous, que faisiez-vous le 26 avril 2001 ? Vous étiez peut être parmi les millions de téléspectateurs, à suivre la première émission de télé réalité française « Loft Story ». &lt;br /&gt;
Le principe était d'enfermer des candidats pendant de longues semaines dans une maison et de les regarder vivre. &lt;br /&gt;
Depuis cette date le concept n’a cessé d’évoluer et il est aujourd’hui impossible de ne pas « tomber » sur ce genre d’émission en cherchant votre programme préféré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seul le site internet linternaute.com tente de donner une définition à la télé-réalité. Elle se définirait alors &amp;quot;une émission de télévision présentant la vie quotidienne de personnes sélectionnées&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/tele-realite/&amp;lt;/ref&amp;gt;  &amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à l’évolution tant sur le plan quantitatif que « qualitatif » des émissions de télé réalité, les chaînes de télévision, le CSA et le droit ont dû intervenir afin de protéger les participants à ces jeux ainsi que les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
= La protection des téléspectateurs =&lt;br /&gt;
Les téléspactateurs sont les premières cibles de ce type d'émissions. Afin de protéger leur jeune public, les chaînes se doivent de mettre en place des &amp;quot;codes&amp;quot; limitant tout dérapage pouvant heurter les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par les chaînes diffusant des émissions de télé-réalité ==&lt;br /&gt;
Le goupe [http://www.endemol.fr/ Endemol France], créateur de la première télé-réalité en France a décidé d’éditer début 2010, une Charte Déontologique applicable, entre autre, à ce genre d’émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette société a produit les plus célèbres télé-réalités en France comme par exemple ''L'amour est aveugle'', ''La ferme célébrités'' ou encore ''Secret Story''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin d'illustrer les différentes façons dont les chaînes peuvent protéger les téléspectateurs, nous nous appuierons essentiellement sur la Charte déontologique d'Endemol France.&lt;br /&gt;
=== Une garantie de l'intégrité des programmes diffusés ===&lt;br /&gt;
Il n'est un secret pour personne que dans la plupart des émissions de téléréalité les candidats n'évoluent pas toujours à leur convenance : il arrive que les productions les incitent plus ou moins à agir de telle ou telle façon. &lt;br /&gt;
Dans ces cas là, le caractère &amp;quot;réel&amp;quot; de l'émission est largement atténué dans la mesure où le candidat n'est pas libre de la façon dont il doit se comporter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans sa charte déontologique, la société Endemol s'engage à fournir aux téléspectateurs des &amp;quot;règles du jeu claires, transparentes et non équivoques&amp;quot;. Elle précise en outre que &amp;quot;les programmes de téléréalité se construisent au fil de l'eau, sans scénario préalablement écrit&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique Endemol s'engage à: &lt;br /&gt;
*laisser à la disposition du public les règles du jeu chez un huissier de justice &lt;br /&gt;
*informer le téléspectateur du type d'émission qu'il regarde afin de pas biaiser  sa perception des choses&amp;quot; &lt;br /&gt;
*ne pas insérer d'images subliminales au seins de leurs émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette première disposition permettrait au public de ne pas être &amp;quot;manipulé&amp;quot; et d'être sûr de regarder des candidats libres de tout mouvement et non des &amp;quot;acteurs&amp;quot;, ce qui retirerait tout son sens au programme.&lt;br /&gt;
=== Transprence et sincérité ===&lt;br /&gt;
Une des raisons pour lesquelles le public est fidèles aux émissions de télé-réalités est sa participation car c'est en quelque sorte lui qui influence et ryhtme le déroulement du jeu. En effet, dans la plupart des émissions le téléspectateur est invité à voter pour &amp;quot;eliminer&amp;quot; ou &amp;quot;sauver&amp;quot; le candidat de son choix. Selon les votes du public le cours du jeu peut être totalement différent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais qui ne s'est jamais posé la question de la véracité des résultats des votes? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endemol s'engage à travers sa Charte déontologique sur la sincérité des résultats des votes du public. &lt;br /&gt;
En pratique cela consiste en: &lt;br /&gt;
*la sécurisation du procesus de vote par la présence SYSTEMATIQUE d'un huissier de justice&lt;br /&gt;
*donner publiquement la répartition des votes&lt;br /&gt;
*la présentation des votes des téléspectateurs de manière positive et non comme un sondage d'opinion en faveur de tel ou tel candidat&lt;br /&gt;
*la fourniture de toutes les informations relatives au nombre de gagants&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des mineurs ===&lt;br /&gt;
Aujourd'hui quasiment tous les enfants de moins de 18 ans ont déjà eu accès au visionnage d'au moins une scène d'une émission de télé-réalité. Ces émissions ne sont pas toujours adaptées à un jeune public qui reste influencable et influencé par ce qu'il voit ou entend à travers les vecteurs de communication tels qu'internet ou la télévision. &lt;br /&gt;
C'est la raison pour laquelle Endemol précise dans se charte que la société fait &amp;quot;de la protection des mineurs un enjeu prioritaire&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ce faire la société s'engage à:&lt;br /&gt;
*s'adpater aux choix du diffuseur en matière de protection de l'enfance, qu'il s'agisse de la case de programmation ou de la signalétique retenue par le CSA&lt;br /&gt;
*ne pas diffuser d'images montrant des agressions physiques&lt;br /&gt;
*masquer par un signal sonore les propos orduriers et les insultes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous verrons ci-après qu'en réalité tous ces engagements sont difficilement tenus.&lt;br /&gt;
=== La non expostion de certains produits ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;] ainsi qu'en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision] du [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Liens externes =&lt;br /&gt;
* [http://www.endemol.fr/ Site internet d'Endemol France]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel]&lt;br /&gt;
= Références =&lt;br /&gt;
Charte déontologique Endemol France&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503Convention signée entre la chaîne W9 et le CSA]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]] &lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] &lt;br /&gt;
= Notes =&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarazin</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)</id>
		<title>Individu et télé-réalité (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)"/>
				<updated>2011-06-29T09:34:30Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarazin : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Souvenez vous, que faisiez-vous le 26 avril 2001 ? Vous étiez peut être parmi les millions de téléspectateurs, à suivre la première émission de télé réalité française « Loft Story ». &lt;br /&gt;
Le principe était d'enfermer des candidats pendant de longues semaines dans une maison et de les regarder vivre. &lt;br /&gt;
Depuis cette date le concept n’a cessé d’évoluer et il est aujourd’hui impossible de ne pas « tomber » sur ce genre d’émission en cherchant votre programme préféré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seul le site internet linternaute.com tente de donner une définition à la télé-réalité. Elle se définirait alors &amp;quot;une émission de télévision présentant la vie quotidienne de personnes sélectionnées&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/tele-realite/&amp;lt;/ref&amp;gt;  &amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à l’évolution tant sur le plan quantitatif que « qualitatif » des émissions de télé réalité, les chaînes de télévision, le CSA et le droit ont dû intervenir afin de protéger les participants à ces jeux ainsi que les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
= La protection des téléspectateurs =&lt;br /&gt;
Les téléspactateurs sont les premières cibles de ce type d'émissions. Afin de protéger leur jeune public, les chaînes se doivent de mettre en place des &amp;quot;codes&amp;quot; limitant tout dérapage pouvant heurter les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par les chaînes diffusant des émissions de télé-réalité ==&lt;br /&gt;
Le goupe [http://www.endemol.fr/ Endemol France], créateur de la première télé-réalité en France a décidé d’éditer début 2010, une Charte Déontologique applicable, entre autre, à ce genre d’émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette société a produit les plus célèbres télé-réalités en France comme par exemple ''L'amour est aveugle'', ''La ferme célébrités'' ou encore ''Secret Story''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin d'illustrer les différentes façons dont les chaînes peuvent protéger les téléspectateurs, nous nous appuierons essentiellement sur la Charte déontologique d'Endemol France.&lt;br /&gt;
=== Une garantie de l'intégrité des programmes diffusés ===&lt;br /&gt;
Il n'est un secret pour personne que dans la plupart des émissions de téléréalité les candidats n'évoluent pas toujours à leur convenance : il arrive que les productions les incitent plus ou moins à agir de telle ou telle façon. &lt;br /&gt;
Dans ces cas là, le caractère &amp;quot;réel&amp;quot; de l'émission est largement atténué dans la mesure où le candidat n'est pas libre de la façon dont il doit se comporter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans sa charte déontologique, la société Endemol s'engage à fournir aux téléspectateurs des &amp;quot;règles du jeu claires, transparentes et non équivoques&amp;quot;. Elle précise en outre que &amp;quot;les programmes de téléréalité se construisent au fil de l'eau, sans scénario préalablement écrit&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique Endemol s'engage à: &lt;br /&gt;
*laisser à la disposition du public les règles du jeu chez un huissier de justice &lt;br /&gt;
*informer le téléspectateur du type d'émission qu'il regarde afin de pas biaiser  sa perception des choses&amp;quot; &lt;br /&gt;
*ne pas insérer d'images subliminales au seins de leurs émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette première disposition permettrait au public de ne pas être &amp;quot;manipulé&amp;quot; et d'être sûr de regarder des candidats libres de tout mouvement et non des &amp;quot;acteurs&amp;quot;, ce qui retirerait tout son sens au programme.&lt;br /&gt;
=== Transprence et sincérité ===&lt;br /&gt;
Une des raisons pour lesquelles le public est fidèles aux émissions de télé-réalités est sa participation car c'est en quelque sorte lui qui influence et ryhtme le déroulement du jeu. En effet, dans la plupart des émissions le téléspectateur est invité à voter pour &amp;quot;eliminer&amp;quot; ou &amp;quot;sauver&amp;quot; le candidat de son choix. Selon les votes du public le cours du jeu peut être totalement différent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais qui ne s'est jamais posé la question de la véracité des résultats des votes? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endemol s'engage à travers sa Charte déontologique sur la sincérité des résultats des votes du public. &lt;br /&gt;
En pratique cela consiste en: &lt;br /&gt;
*la sécurisation du procesus de vote par la présence SYSTEMATIQUE d'un huissier de justice&lt;br /&gt;
*donner publiquement la répartition des votes&lt;br /&gt;
*la présentation des votes des téléspectateurs de manière positive et non comme un sondage d'opinion en faveur de tel ou tel candidat&lt;br /&gt;
*la fourniture de toutes les informations relatives au nombre de gagants&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des mineurs ===&lt;br /&gt;
Aujourd'hui quasiment tous les enfants de moins de 18 ans ont déjà eu accès au visionnage d'au moins une scène d'une émission de télé-réalité. Ces émissions ne sont pas toujours adaptées à un jeune public qui reste influencable et influencé par ce qu'il voit ou entend à travers les vecteurs de communication tels qu'internet ou la télévision. &lt;br /&gt;
C'est la raison pour laquelle Endemol précise dans se charte que la société fait &amp;quot;de la protection des mineurs un enjeu prioritaire&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ce faire la société s'engage à:&lt;br /&gt;
*s'adpater aux choix du diffuseur en matière de protection de l'enfance, qu'il s'agisse de la case de programmation ou de la signalétique retenue par le CSA&lt;br /&gt;
*ne pas diffuser d'images montrant des agressions physiques&lt;br /&gt;
*masquer par un signal sonore les propos orduriers et les insultes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous verrons ci-après qu'en réalité tous ces engagements sont difficilement tenus.&lt;br /&gt;
=== La non expostion de certains produits ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;] ainsi qu'en vertu de la [http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du [http://www.csa.fr/ Conseil Supérieur de l'audiovisuel]]&lt;br /&gt;
= Liens externes =&lt;br /&gt;
* [http://www.endemol.fr/ Site internet d'Endemol France]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel]&lt;br /&gt;
= Références =&lt;br /&gt;
Charte déontologique Endemol France&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503Convention signée entre la chaîne W9 et le CSA]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]] &lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] &lt;br /&gt;
= Notes =&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarazin</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)</id>
		<title>Individu et télé-réalité (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)"/>
				<updated>2011-06-29T09:31:05Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarazin : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Souvenez vous, que faisiez-vous le 26 avril 2001 ? Vous étiez peut être parmi les millions de téléspectateurs, à suivre la première émission de télé réalité française « Loft Story ». &lt;br /&gt;
Le principe était d'enfermer des candidats pendant de longues semaines dans une maison et de les regarder vivre. &lt;br /&gt;
Depuis cette date le concept n’a cessé d’évoluer et il est aujourd’hui impossible de ne pas « tomber » sur ce genre d’émission en cherchant votre programme préféré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seul le site internet linternaute.com tente de donner une définition à la télé-réalité. Elle se définirait alors &amp;quot;une émission de télévision présentant la vie quotidienne de personnes sélectionnées&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/tele-realite/&amp;lt;/ref&amp;gt;  &amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à l’évolution tant sur le plan quantitatif que « qualitatif » des émissions de télé réalité, les chaînes de télévision, le CSA et le droit ont dû intervenir afin de protéger les participants à ces jeux ainsi que les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
= La protection des téléspectateurs =&lt;br /&gt;
Les téléspactateurs sont les premières cibles de ce type d'émissions. Afin de protéger leur jeune public, les chaînes se doivent de mettre en place des &amp;quot;codes&amp;quot; limitant tout dérapage pouvant heurter les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par les chaînes diffusant des émissions de télé-réalité ==&lt;br /&gt;
Le goupe [http://www.endemol.fr/ Endemol France], créateur de la première télé-réalité en France a décidé d’éditer début 2010, une Charte Déontologique applicable, entre autre, à ce genre d’émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette société a produit les plus célèbres télé-réalités en France comme par exemple ''L'amour est aveugle'', ''La ferme célébrités'' ou encore ''Secret Story''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin d'illustrer les différentes façons dont les chaînes peuvent protéger les téléspectateurs, nous nous appuierons essentiellement sur la Charte déontologique d'Endemol France.&lt;br /&gt;
=== Une garantie de l'intégrité des programmes diffusés ===&lt;br /&gt;
Il n'est un secret pour personne que dans la plupart des émissions de téléréalité les candidats n'évoluent pas toujours à leur convenance : il arrive que les productions les incitent plus ou moins à agir de telle ou telle façon. &lt;br /&gt;
Dans ces cas là, le caractère &amp;quot;réel&amp;quot; de l'émission est largement atténué dans la mesure où le candidat n'est pas libre de la façon dont il doit se comporter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans sa charte déontologique, la société Endemol s'engage à fournir aux téléspectateurs des &amp;quot;règles du jeu claires, transparentes et non équivoques&amp;quot;. Elle précise en outre que &amp;quot;les programmes de téléréalité se construisent au fil de l'eau, sans scénario préalablement écrit&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique Endemol s'engage à: &lt;br /&gt;
*laisser à la disposition du public les règles du jeu chez un huissier de justice &lt;br /&gt;
*informer le téléspectateur du type d'émission qu'il regarde afin de pas biaiser  sa perception des choses&amp;quot; &lt;br /&gt;
*ne pas insérer d'images subliminales au seins de leurs émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette première disposition permettrait au public de ne pas être &amp;quot;manipulé&amp;quot; et d'être sûr de regarder des candidats libres de tout mouvement et non des &amp;quot;acteurs&amp;quot;, ce qui retirerait tout son sens au programme.&lt;br /&gt;
=== Transprence et sincérité ===&lt;br /&gt;
Une des raisons pour lesquelles le public est fidèles aux émissions de télé-réalités est sa participation car c'est en quelque sorte lui qui influence et ryhtme le déroulement du jeu. En effet, dans la plupart des émissions le téléspectateur est invité à voter pour &amp;quot;eliminer&amp;quot; ou &amp;quot;sauver&amp;quot; le candidat de son choix. Selon les votes du public le cours du jeu peut être totalement différent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais qui ne s'est jamais posé la question de la véracité des résultats des votes? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endemol s'engage à travers sa Charte déontologique sur la sincérité des résultats des votes du public. &lt;br /&gt;
En pratique cela consiste en: &lt;br /&gt;
*la sécurisation du procesus de vote par la présence SYSTEMATIQUE d'un huissier de justice&lt;br /&gt;
*donner publiquement la répartition des votes&lt;br /&gt;
*la présentation des votes des téléspectateurs de manière positive et non comme un sondage d'opinion en faveur de tel ou tel candidat&lt;br /&gt;
*la fourniture de toutes les informations relatives au nombre de gagants&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des mineurs ===&lt;br /&gt;
Aujourd'hui quasiment tous les enfants de moins de 18 ans ont déjà eu accès au visionnage d'au moins une scène d'une émission de télé-réalité. Ces émissions ne sont pas toujours adaptées à un jeune public qui reste influencable et influencé par ce qu'il voit ou entend à travers les vecteurs de communication tels qu'internet ou la télévision. &lt;br /&gt;
C'est la raison pour laquelle Endemol précise dans se charte que la société fait &amp;quot;de la protection des mineurs un enjeu prioritaire&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ce faire la société s'engage à:&lt;br /&gt;
*s'adpater aux choix du diffuseur en matière de protection de l'enfance, qu'il s'agisse de la case de programmation ou de la signalétique retenue par le CSA&lt;br /&gt;
*ne pas diffuser d'images montrant des agressions physiques&lt;br /&gt;
*masquer par un signal sonore les propos orduriers et les insultes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous verrons ci-après qu'en réalité tous ces engagements sont difficilement tenus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Liens externes =&lt;br /&gt;
* [http://www.endemol.fr/ Site internet d'Endemol France]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]]&lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel]&lt;br /&gt;
= Références =&lt;br /&gt;
Charte déontologique Endemol France&lt;br /&gt;
*[http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=12503Convention signée entre la chaîne W9 et le CSA]&lt;br /&gt;
*[[http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006077071&amp;amp;dateTexte=20110629 Loi N°91-32 du 10 janvier 1991 dite &amp;quot;Evin&amp;quot;]] &lt;br /&gt;
*[http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&amp;amp;dateJO=20080828&amp;amp;numTexte=88 Délibération du N°2008-51 du 17 juin 2008 relative à l'exposition des produits du tabas, des boissons alcooliques et des drogues illicites à l'antenne de radiodiffuion et de télévision du Conseil Supérieur de l'audiovisuel] &lt;br /&gt;
= Notes =&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarazin</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)</id>
		<title>Individu et télé-réalité (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)"/>
				<updated>2011-06-29T09:16:02Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarazin : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Souvenez vous, que faisiez-vous le 26 avril 2001 ? Vous étiez peut être parmi les millions de téléspectateurs, à suivre la première émission de télé réalité française « Loft Story ». &lt;br /&gt;
Le principe était d'enfermer des candidats pendant de longues semaines dans une maison et de les regarder vivre. &lt;br /&gt;
Depuis cette date le concept n’a cessé d’évoluer et il est aujourd’hui impossible de ne pas « tomber » sur ce genre d’émission en cherchant votre programme préféré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seul le site internet linternaute.com tente de donner une définition à la télé-réalité. Elle se définirait alors &amp;quot;une émission de télévision présentant la vie quotidienne de personnes sélectionnées&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/tele-realite/&amp;lt;/ref&amp;gt;  &amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à l’évolution tant sur le plan quantitatif que « qualitatif » des émissions de télé réalité, les chaînes de télévision, le CSA et le droit ont dû intervenir afin de protéger les participants à ces jeux ainsi que les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
= La protection des téléspectateurs =&lt;br /&gt;
Les téléspactateurs sont les premières cibles de ce type d'émissions. Afin de protéger leur jeune public, les chaînes se doivent de mettre en place des &amp;quot;codes&amp;quot; limitant tout dérapage pouvant heurter les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par les chaînes diffusant des émissions de télé-réalité ==&lt;br /&gt;
Le goupe [http://www.endemol.fr/ Endemol France], créateur de la première télé-réalité en France a décidé d’éditer début 2010, une Charte Déontologique applicable, entre autre, à ce genre d’émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette société a produit les plus célèbres télé-réalités en France comme par exemple ''L'amour est aveugle'', ''La ferme célébrités'' ou encore ''Secret Story''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin d'illustrer les différentes façons dont les chaînes peuvent protéger les téléspectateurs, nous nous appuierons essentiellement sur la Charte déontologique d'Endemol France.&lt;br /&gt;
=== Une garantie de l'intégrité des programmes diffusés ===&lt;br /&gt;
Il n'est un secret pour personne que dans la plupart des émissions de téléréalité les candidats n'évoluent pas toujours à leur convenance : il arrive que les productions les incitent plus ou moins à agir de telle ou telle façon. &lt;br /&gt;
Dans ces cas là, le caractère &amp;quot;réel&amp;quot; de l'émission est largement atténué dans la mesure où le candidat n'est pas libre de la façon dont il doit se comporter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans sa charte déontologique, la société Endemol s'engage à fournir aux téléspectateurs des &amp;quot;règles du jeu claires, transparentes et non équivoques&amp;quot;. Elle précise en outre que &amp;quot;les programmes de téléréalité se construisent au fil de l'eau, sans scénario préalablement écrit&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique Endemol s'engage à: &lt;br /&gt;
*laisser à la disposition du public les règles du jeu chez un huissier de justice &lt;br /&gt;
*informer le téléspectateur du type d'émission qu'il regarde afin de pas biaiser  sa perception des choses&amp;quot; &lt;br /&gt;
*ne pas insérer d'images subliminales au seins de leurs émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette première disposition permettrait au public de ne pas être &amp;quot;manipulé&amp;quot; et d'être sûr de regarder des candidats libres de tout mouvement et non des &amp;quot;acteurs&amp;quot;, ce qui retirerait tout son sens au programme.&lt;br /&gt;
=== Transprence et sincérité ===&lt;br /&gt;
Une des raisons pour lesquelles le public est fidèles aux émissions de télé-réalités est sa participation car c'est en quelque sorte lui qui influence et ryhtme le déroulement du jeu. En effet, dans la plupart des émissions le téléspectateur est invité à voter pour &amp;quot;eliminer&amp;quot; ou &amp;quot;sauver&amp;quot; le candidat de son choix. Selon les votes du public le cours du jeu peut être totalement différent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais qui ne s'est jamais posé la question de la véracité des résultats des votes? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endemol s'engage à travers sa Charte déontologique sur la sincérité des résultats des votes du public. &lt;br /&gt;
En pratique cela consiste en: &lt;br /&gt;
*la sécurisation du procesus de vote par la présence SYSTEMATIQUE d'un huissier de justice&lt;br /&gt;
*donner publiquement la répartition des votes&lt;br /&gt;
*la présentation des votes des téléspectateurs de manière positive et non comme un sondage d'opinion en faveur de tel ou tel candidat&lt;br /&gt;
*la fourniture de toutes les informations relatives au nombre de gagants&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La protection des mineurs ===&lt;br /&gt;
Aujourd'hui quasiment tous les enfants de moins de 18 ans ont déjà eu accès au visionnage d'au moins une scène d'une émission de télé-réalité. Ces émissions ne sont pas toujours adaptées à un jeune public qui reste influencable et influencé par ce qu'il voit ou entend à travers les vecteurs de communication tels qu'internet ou la télévision. &lt;br /&gt;
C'est la raison pour laquelle Endemol précise dans se charte que la société fait &amp;quot;de la protection des mineurs un enjeu prioritaire&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ce faire la société s'engage à:&lt;br /&gt;
*s'adpater aux choix du diffuseur en matière de protection de l'enfance, qu'il s'agisse de la case de programmation ou de la signalétique retenue par le CSA&lt;br /&gt;
*ne pas diffuser d'images montrant des agressions physiques&lt;br /&gt;
*masquer par un signal sonore les propos orduriers et les insultes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous verrons ci-après qu'en réalité tous ces engagements sont difficilement tenus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Liens externes =&lt;br /&gt;
* [http://www.endemol.fr/ Site internet d'Endemol France]&lt;br /&gt;
= Références =&lt;br /&gt;
Charte déontologique Endemol France&lt;br /&gt;
Convention signée entre la chaîne W9 et le CSA&lt;br /&gt;
= Notes =&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarazin</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)</id>
		<title>Individu et télé-réalité (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)"/>
				<updated>2011-06-29T09:07:41Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarazin : /* Transprence et sincérité */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Souvenez vous, que faisiez-vous le 26 avril 2001 ? Vous étiez peut être parmi les millions de téléspectateurs, à suivre la première émission de télé réalité française « Loft Story ». &lt;br /&gt;
Le principe était d'enfermer des candidats pendant de longues semaines dans une maison et de les regarder vivre. &lt;br /&gt;
Depuis cette date le concept n’a cessé d’évoluer et il est aujourd’hui impossible de ne pas « tomber » sur ce genre d’émission en cherchant votre programme préféré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seul le site internet linternaute.com tente de donner une définition à la télé-réalité. Elle se définirait alors &amp;quot;une émission de télévision présentant la vie quotidienne de personnes sélectionnées&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/tele-realite/&amp;lt;/ref&amp;gt;  &amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à l’évolution tant sur le plan quantitatif que « qualitatif » des émissions de télé réalité, les chaînes de télévision, le CSA et le droit ont dû intervenir afin de protéger les participants à ces jeux ainsi que les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
= La protection des téléspectateurs =&lt;br /&gt;
Les téléspactateurs sont les premières cibles de ce type d'émissions. Afin de protéger leur jeune public, les chaînes se doivent de mettre en place des &amp;quot;codes&amp;quot; limitant tout dérapage pouvant heurter les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par les chaînes diffusant des émissions de télé-réalité ==&lt;br /&gt;
Le goupe [http://www.endemol.fr/ Endemol France], créateur de la première télé-réalité en France a décidé d’éditer début 2010, une Charte Déontologique applicable, entre autre, à ce genre d’émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette société a produit les plus célèbres télé-réalités en France comme par exemple ''L'amour est aveugle'', ''La ferme célébrités'' ou encore ''Secret Story''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin d'illustrer les différentes façons dont les chaînes peuvent protéger les téléspectateurs, nous nous appuierons essentiellement sur la Charte déontologique d'Endemol France.&lt;br /&gt;
=== Une garantie de l'intégrité des programmes diffusés ===&lt;br /&gt;
Il n'est un secret pour personne que dans la plupart des émissions de téléréalité les candidats n'évoluent pas toujours à leur convenance : il arrive que les productions les incitent plus ou moins à agir de telle ou telle façon. &lt;br /&gt;
Dans ces cas là, le caractère &amp;quot;réel&amp;quot; de l'émission est largement atténué dans la mesure où le candidat n'est pas libre de la façon dont il doit se comporter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans sa charte déontologique, la société Endemol s'engage à fournir aux téléspectateurs des &amp;quot;règles du jeu claires, transparentes et non équivoques&amp;quot;. Elle précise en outre que &amp;quot;les programmes de téléréalité se construisent au fil de l'eau, sans scénario préalablement écrit&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique Endemol s'engage à: &lt;br /&gt;
*laisser à la disposition du public les règles du jeu chez un huissier de justice &lt;br /&gt;
*informer le téléspectateur du type d'émission qu'il regarde afin de pas biaiser  sa perception des choses&amp;quot; &lt;br /&gt;
*ne pas insérer d'images subliminales au seins de leurs émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette première disposition permettrait au public de ne pas être &amp;quot;manipulé&amp;quot; et d'être sûr de regarder des candidats libres de tout mouvement et non des &amp;quot;acteurs&amp;quot;, ce qui retirerait tout son sens au programme.&lt;br /&gt;
=== Transprence et sincérité ===&lt;br /&gt;
Une des raisons pour lesquelles le public est fidèles aux émissions de télé-réalités est sa participation car c'est en quelque sorte lui qui influence et ryhtme le déroulement du jeu. En effet, dans la plupart des émissions le téléspectateur est invité à voter pour &amp;quot;eliminer&amp;quot; ou &amp;quot;sauver&amp;quot; le candidat de son choix. Selon les votes du public le cours du jeu peut être totalement différent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais qui ne s'est jamais posé la question de la véracité des résultats des votes? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endemol s'engage à travers sa Charte déontologique sur la sincérité des résultats des votes du public. &lt;br /&gt;
En pratique cela consiste en: &lt;br /&gt;
*la sécurisation du procesus de vote par la présence SYSTEMATIQUE d'un huissier de justice&lt;br /&gt;
*donner publiquement la répartition des votes&lt;br /&gt;
*la présentation des votes des téléspectateurs de manière positive et non comme un sondage d'opinion en faveur de tel ou tel candidat&lt;br /&gt;
*la fourniture de toutes les informations relatives au nombre de gagants&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Liens externes =&lt;br /&gt;
* [http://www.endemol.fr/ Site internet d'Endemol France]&lt;br /&gt;
= Références =&lt;br /&gt;
Charte déontologique Endemol France&lt;br /&gt;
Convention signée entre la chaîne W9 et le CSA&lt;br /&gt;
= Notes =&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarazin</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)</id>
		<title>Individu et télé-réalité (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)"/>
				<updated>2011-06-29T09:06:27Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarazin : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Souvenez vous, que faisiez-vous le 26 avril 2001 ? Vous étiez peut être parmi les millions de téléspectateurs, à suivre la première émission de télé réalité française « Loft Story ». &lt;br /&gt;
Le principe était d'enfermer des candidats pendant de longues semaines dans une maison et de les regarder vivre. &lt;br /&gt;
Depuis cette date le concept n’a cessé d’évoluer et il est aujourd’hui impossible de ne pas « tomber » sur ce genre d’émission en cherchant votre programme préféré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seul le site internet linternaute.com tente de donner une définition à la télé-réalité. Elle se définirait alors &amp;quot;une émission de télévision présentant la vie quotidienne de personnes sélectionnées&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/tele-realite/&amp;lt;/ref&amp;gt;  &amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à l’évolution tant sur le plan quantitatif que « qualitatif » des émissions de télé réalité, les chaînes de télévision, le CSA et le droit ont dû intervenir afin de protéger les participants à ces jeux ainsi que les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
= La protection des téléspectateurs =&lt;br /&gt;
Les téléspactateurs sont les premières cibles de ce type d'émissions. Afin de protéger leur jeune public, les chaînes se doivent de mettre en place des &amp;quot;codes&amp;quot; limitant tout dérapage pouvant heurter les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par les chaînes diffusant des émissions de télé-réalité ==&lt;br /&gt;
Le goupe [http://www.endemol.fr/ Endemol France], créateur de la première télé-réalité en France a décidé d’éditer début 2010, une Charte Déontologique applicable, entre autre, à ce genre d’émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette société a produit les plus célèbres télé-réalités en France comme par exemple ''L'amour est aveugle'', ''La ferme célébrités'' ou encore ''Secret Story''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin d'illustrer les différentes façons dont les chaînes peuvent protéger les téléspectateurs, nous nous appuierons essentiellement sur la Charte déontologique d'Endemol France.&lt;br /&gt;
=== Une garantie de l'intégrité des programmes diffusés ===&lt;br /&gt;
Il n'est un secret pour personne que dans la plupart des émissions de téléréalité les candidats n'évoluent pas toujours à leur convenance : il arrive que les productions les incitent plus ou moins à agir de telle ou telle façon. &lt;br /&gt;
Dans ces cas là, le caractère &amp;quot;réel&amp;quot; de l'émission est largement atténué dans la mesure où le candidat n'est pas libre de la façon dont il doit se comporter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans sa charte déontologique, la société Endemol s'engage à fournir aux téléspectateurs des &amp;quot;règles du jeu claires, transparentes et non équivoques&amp;quot;. Elle précise en outre que &amp;quot;les programmes de téléréalité se construisent au fil de l'eau, sans scénario préalablement écrit&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique Endemol s'engage à: &lt;br /&gt;
*laisser à la disposition du public les règles du jeu chez un huissier de justice &lt;br /&gt;
*informer le téléspectateur du type d'émission qu'il regarde afin de pas biaiser  sa perception des choses&amp;quot; &lt;br /&gt;
*ne pas insérer d'images subliminales au seins de leurs émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette première disposition permettrait au public de ne pas être &amp;quot;manipulé&amp;quot; et d'être sûr de regarder des candidats libres de tout mouvement et non des &amp;quot;acteurs&amp;quot;, ce qui retirerait tout son sens au programme.&lt;br /&gt;
=== Transprence et sincérité ===&lt;br /&gt;
Une des raisons pour lesquelles le public est fidèles aux émissions de télé-réalités est sa participation car c'est en quelque sorte lui qui influence et ryhtme le déroulement du jeu. En effet, dans la plupart des émissions le téléspectateur est invité à voter pour &amp;quot;eliminer&amp;quot; ou &amp;quot;sauver&amp;quot; le candidat de son choix. Selon les votes du public le cours du jeu peut être totalement différent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais qui ne s'est jamais posé la question de la véracité des résultats des votes? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Endemol s'engage à travers sa Charte déontologique sur la sincérité des résultats des votes du public. &lt;br /&gt;
En pratique cela consiste en: &lt;br /&gt;
*la sécurisation du procesus de vote par la présence SYSTEMATIQUE d'un huissier de justice&lt;br /&gt;
*donner publiquement la répartition des votes&lt;br /&gt;
*la présentation des votes des téléspectateurs de manière positive et non comme un sondage d'opinion en faveur de tel ou tel candidat&lt;br /&gt;
*&lt;br /&gt;
= Liens externes =&lt;br /&gt;
* [http://www.endemol.fr/ Site internet d'Endemol France]&lt;br /&gt;
= Références =&lt;br /&gt;
Charte déontologique Endemol France&lt;br /&gt;
Convention signée entre la chaîne W9 et le CSA&lt;br /&gt;
= Notes =&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarazin</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)</id>
		<title>Individu et télé-réalité (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)"/>
				<updated>2011-06-29T08:40:34Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarazin : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Souvenez vous, que faisiez-vous le 26 avril 2001 ? Vous étiez peut être parmi les millions de téléspectateurs, à suivre la première émission de télé réalité française « Loft Story ». &lt;br /&gt;
Le principe était d'enfermer des candidats pendant de longues semaines dans une maison et de les regarder vivre. &lt;br /&gt;
Depuis cette date le concept n’a cessé d’évoluer et il est aujourd’hui impossible de ne pas « tomber » sur ce genre d’émission en cherchant votre programme préféré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seul le site internet linternaute.com tente de donner une définition à la télé-réalité. Elle se définirait alors &amp;quot;une émission de télévision présentant la vie quotidienne de personnes sélectionnées&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/tele-realite/&amp;lt;/ref&amp;gt;  &amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à l’évolution tant sur le plan quantitatif que « qualitatif » des émissions de télé réalité, les chaînes de télévision, le CSA et le droit ont dû intervenir afin de protéger les participants à ces jeux ainsi que les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
= La protection des téléspectateurs =&lt;br /&gt;
Les téléspactateurs sont les premières cibles de ce type d'émissions. Afin de protéger leur jeune public, les chaînes se doivent de mettre en place des &amp;quot;codes&amp;quot; limitant tout dérapage pouvant heurter les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par les chaînes diffusant des émissions de télé-réalité ==&lt;br /&gt;
Le goupe Endemol France, créateur de la première télé-réalité en France a décidé d’éditer début 2010, une Charte Déontologique applicable, entre autre, à ce genre d’émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette société a produit les plus célèbres télé-réalités en France comme par exemple ''L'amour est aveugle'', ''La ferme célébrités'' ou encore ''Secret Story''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin d'illustrer les différentes façons dont les chaînes peuvent protéger les téléspectateurs, nous nous appuierons essentiellement sur la Charte déontologique d'Endemol France.&lt;br /&gt;
=== Une garantie de l'intégrité des programmes diffusés ===&lt;br /&gt;
Il n'est un secret pour personne que dans la plupart des émissions de téléréalité les candidats n'évoluent pas toujours à leur convenance : il arrive que les productions les incitent plus ou moins à agir de telle ou telle façon. &lt;br /&gt;
Dans ces cas là, le caractère &amp;quot;réel&amp;quot; de l'émission est largement atténué dans la mesure où le candidat n'est pas libre de la façon dont il doit se comporter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans sa charte déontologique, la société Endemol s'engage à fournir aux téléspectateurs des &amp;quot;règles du jeu claires, transparentes et non équivoques&amp;quot;. Elle précise en outre que &amp;quot;les programmes de téléréalité se construisent au fil de l'eau, sans scénario préalablement écrit&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique Endemol s'engage à: &lt;br /&gt;
*laisser à la disposition du public les règles du jeu chez un huissier de justice &lt;br /&gt;
*informer le téléspectateur du type d'émission qu'il regarde afin de pas biaiser  sa perception des choses&amp;quot; &lt;br /&gt;
*ne pas insérer d'images subliminales au seins de leurs émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette première disposition permettrait au public de ne pas être &amp;quot;manipulé&amp;quot; et d'être sûr de regarder des candidats libres de tout mouvement et non des &amp;quot;acteurs&amp;quot;, ce qui retirerait tout son sens au programme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Notes =&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarazin</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)</id>
		<title>Individu et télé-réalité (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)"/>
				<updated>2011-06-29T08:39:45Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarazin : /* La protection des téléspectateurs */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Souvenez vous, que faisiez-vous le 26 avril 2001 ? Vous étiez peut être parmi les millions de téléspectateurs, à suivre la première émission de télé réalité française « Loft Story ». &lt;br /&gt;
Le principe était d'enfermer des candidats pendant de longues semaines dans une maison et de les regarder vivre. &lt;br /&gt;
Depuis cette date le concept n’a cessé d’évoluer et il est aujourd’hui impossible de ne pas « tomber » sur ce genre d’émission en cherchant votre programme préféré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seul le site internet linternaute.com tente de donner une définition à la télé-réalité. Elle se définirait alors &amp;quot;une émission de télévision présentant la vie quotidienne de personnes sélectionnées&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/tele-realite/&amp;lt;/ref&amp;gt;  &amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à l’évolution tant sur le plan quantitatif que « qualitatif » des émissions de télé réalité, les chaînes de télévision, le CSA et le droit ont dû intervenir afin de protéger les participants à ces jeux ainsi que les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
= La protection des téléspectateurs =&lt;br /&gt;
Les téléspactateurs sont les premières cibles de ce type d'émissions. Afin de protéger leur jeune public, les chaînes se doivent de mettre en place des &amp;quot;codes&amp;quot; limitant tout dérapage pouvant heurter les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par les chaînes diffusant des émissions de télé-réalité ==&lt;br /&gt;
Le goupe Endemol France, créateur de la première télé-réalité en France a décidé d’éditer début 2010, une Charte Déontologique applicable, entre autre, à ce genre d’émissions.&lt;br /&gt;
C&lt;br /&gt;
ette société a produit les plus célèbres télé-réalités en France comme par exemple ''L'amour est aveugle'', ''La ferme célébrités'' ou encore ''Secret Story''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin d'illustrer les différentes façons dont les chaînes peuvent protéger les téléspectateurs, nous nous appuierons essentiellement sur la Charte déontologique d'Endemol France.&lt;br /&gt;
=== Une garantie de l'intégrité des programmes diffusés ===&lt;br /&gt;
Il n'est un secret pour personne que dans la plupart des émissions de téléréalité les candidats n'évoluent pas toujours à leur convenance : il arrive que les productions les incitent plus ou moins à agir de telle ou telle façon. &lt;br /&gt;
Dans ces cas là, le caractère &amp;quot;réel&amp;quot; de l'émission est largement atténué dans la mesure où le candidat n'est pas libre de la façon dont il doit se comporter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans sa charte déontologique, la société Endemol s'engage à fournir aux téléspectateurs des &amp;quot;règles du jeu claires, transparentes et non équivoques&amp;quot;. Elle précise en outre que &amp;quot;les programmes de téléréalité se construisent au fil de l'eau, sans scénario préalablement écrit&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pratique Endemol s'engage à: &lt;br /&gt;
*laisser à la disposition du public les règles du jeu chez un huissier de justice &lt;br /&gt;
*d'informer le téléspectateur du type d'émission qu'il regarde afin de pas biaiser  sa perception des choses&amp;quot; &lt;br /&gt;
*ne pas insérer d'images subliminales au seins de leurs émissions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette première disposition permettrait au public de ne pas être &amp;quot;manipulé&amp;quot; et d'être sûr de regarder des candidats libres de tout mouvement et non des &amp;quot;acteurs&amp;quot;, ce qui retirerait tout son sens au programme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Notes =&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarazin</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Individu_et_t%C3%A9l%C3%A9-r%C3%A9alit%C3%A9_(fr)</id>
		<title>Individu et télé-réalité (fr)</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarazin : /* La protection des téléspectateurs par les chaînes diffusant des émissions de télé-réalité */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Souvenez vous, que faisiez-vous le 26 avril 2001 ? Vous étiez peut être parmi les millions de téléspectateurs, à suivre la première émission de télé réalité française « Loft Story ». &lt;br /&gt;
Le principe était d'enfermer des candidats pendant de longues semaines dans une maison et de les regarder vivre. &lt;br /&gt;
Depuis cette date le concept n’a cessé d’évoluer et il est aujourd’hui impossible de ne pas « tomber » sur ce genre d’émission en cherchant votre programme préféré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seul le site internet linternaute.com tente de donner une définition à la télé-réalité. Elle se définirait alors &amp;quot;une émission de télévision présentant la vie quotidienne de personnes sélectionnées&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/tele-realite/&amp;lt;/ref&amp;gt;  &amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à l’évolution tant sur le plan quantitatif que « qualitatif » des émissions de télé réalité, les chaînes de télévision, le CSA et le droit ont dû intervenir afin de protéger les participants à ces jeux ainsi que les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
= La protection des téléspectateurs =&lt;br /&gt;
les téléspactateurs sont les premières cibles de ce type d'émissions. Afin de protéger leur jeune public, les chaînes se doivent de mettre en place des &amp;quot;codes&amp;quot; limitant tout dérapage pouvant heurter les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par les chaînes diffusant des émissions de télé-réalité ==&lt;br /&gt;
Afin d'illustrer les différentes façons dont les chaînes peuvent protéger les téléspectateurs, nous nous appuierons essentiellement sur la Charte déontologique d'Endemol France.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Notes =&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarazin</name></author>	</entry>

	<entry>
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		<title>Individu et télé-réalité (fr)</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarazin : /* La protection des téléspectateurs */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Souvenez vous, que faisiez-vous le 26 avril 2001 ? Vous étiez peut être parmi les millions de téléspectateurs, à suivre la première émission de télé réalité française « Loft Story ». &lt;br /&gt;
Le principe était d'enfermer des candidats pendant de longues semaines dans une maison et de les regarder vivre. &lt;br /&gt;
Depuis cette date le concept n’a cessé d’évoluer et il est aujourd’hui impossible de ne pas « tomber » sur ce genre d’émission en cherchant votre programme préféré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seul le site internet linternaute.com tente de donner une définition à la télé-réalité. Elle se définirait alors &amp;quot;une émission de télévision présentant la vie quotidienne de personnes sélectionnées&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/tele-realite/&amp;lt;/ref&amp;gt;  &amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à l’évolution tant sur le plan quantitatif que « qualitatif » des émissions de télé réalité, les chaînes de télévision, le CSA et le droit ont dû intervenir afin de protéger les participants à ces jeux ainsi que les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
= La protection des téléspectateurs =&lt;br /&gt;
les téléspactateurs sont les premières cibles de ce type d'émissions. Afin de protéger leur jeune public, les chaînes se doivent de mettre en place des &amp;quot;codes&amp;quot; limitant tout dérapage pouvant heurter les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par les chaînes diffusant des émissions de télé-réalité ==&lt;br /&gt;
Afin d'illustrer les différentes façons dont les chaînes peuvent protéger les téléspectateurs, nous nous appuierons essentiellement sur La charte d'Endemol.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Notes =&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarazin</name></author>	</entry>

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		<title>Individu et télé-réalité (fr)</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarazin : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Souvenez vous, que faisiez-vous le 26 avril 2001 ? Vous étiez peut être parmi les millions de téléspectateurs, à suivre la première émission de télé réalité française « Loft Story ». &lt;br /&gt;
Le principe était d'enfermer des candidats pendant de longues semaines dans une maison et de les regarder vivre. &lt;br /&gt;
Depuis cette date le concept n’a cessé d’évoluer et il est aujourd’hui impossible de ne pas « tomber » sur ce genre d’émission en cherchant votre programme préféré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seul le site internet linternaute.com tente de donner une définition à la télé-réalité. Elle se définirait alors &amp;quot;une émission de télévision présentant la vie quotidienne de personnes sélectionnées&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/tele-realite/&amp;lt;/ref&amp;gt;  &amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à l’évolution tant sur le plan quantitatif que « qualitatif » des émissions de télé réalité, les chaînes de télévision, le CSA et le droit ont dû intervenir afin de protéger les participants à ces jeux ainsi que les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
= La protection des téléspectateurs =&lt;br /&gt;
les téléspactateurs sont les premières cibles de ce type d'émissions. Afin de protéger leur jeune public, les chaînes se doivent de mettre en place des &amp;quot;codes&amp;quot; limitant tout dérapage pouvant heurter les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
== La protection des téléspectateurs par les chaînes diffusant des émissions de télé-réalité&lt;br /&gt;
Afin d'illustrer les différentes façons dont les chaînes peuvent protéger les téléspectateurs, nous nous appuierons essentiellement sur les chartes de deux chaînes françaises.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Notes =&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarazin</name></author>	</entry>

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		<title>Individu et télé-réalité (fr)</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarazin : /* La protection des téléspectateurs */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Souvenez vous, que faisiez-vous le 26 avril 2001 ? Vous étiez peut être parmi les millions de téléspectateurs, à suivre la première émission de télé réalité française « Loft Story ». &lt;br /&gt;
Le principe était d'enfermer des candidats pendant de longues semaines dans une maison et de les regarder vivre. &lt;br /&gt;
Depuis cette date le concept n’a cessé d’évoluer et il est aujourd’hui impossible de ne pas « tomber » sur ce genre d’émission en cherchant votre programme préféré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seul le site internet linternaute.com tente de donner une définition à la télé-réalité. Elle se définirait alors &amp;quot;une émission de télévision présentant la vie quotidienne de personnes sélectionnées&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/tele-realite/&amp;lt;/ref&amp;gt;  &amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à l’évolution tant sur le plan quantitatif que « qualitatif » des émissions de télé réalité, les chaînes de télévision, le CSA et le droit ont dû intervenir afin de protéger les participants à ces jeux ainsi que les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
= La protection des téléspectateurs =&lt;br /&gt;
Afin d'illustrer les différentes façons dont les chaînes peuvent protéger les téléspectateurs, nous nous appuierons essentiellement sur les chartes de deux chaînes françaises.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Notes =&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarazin</name></author>	</entry>

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				<updated>2011-06-29T07:52:35Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarazin : /* La protection des téléspectateurs */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Souvenez vous, que faisiez-vous le 26 avril 2001 ? Vous étiez peut être parmi les millions de téléspectateurs, à suivre la première émission de télé réalité française « Loft Story ». &lt;br /&gt;
Le principe était d'enfermer des candidats pendant de longues semaines dans une maison et de les regarder vivre. &lt;br /&gt;
Depuis cette date le concept n’a cessé d’évoluer et il est aujourd’hui impossible de ne pas « tomber » sur ce genre d’émission en cherchant votre programme préféré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seul le site internet linternaute.com tente de donner une définition à la télé-réalité. Elle se définirait alors &amp;quot;une émission de télévision présentant la vie quotidienne de personnes sélectionnées&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/tele-realite/&amp;lt;/ref&amp;gt;  &amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à l’évolution tant sur le plan quantitatif que « qualitatif » des émissions de télé réalité, les chaînes de télévision, le CSA et le droit ont dû intervenir afin de protéger les participants à ces jeux ainsi que les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
= La protection des téléspectateurs =&lt;br /&gt;
Afin d'illustrer les différentes façons odnt les chaînes peuvent protéger les téléespectateurs nous nous appuierons essentiellement sur les chartes de deux chaînes françaises.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Notes =&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarazin</name></author>	</entry>

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		<title>Individu et télé-réalité (fr)</title>
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				<updated>2011-06-29T07:49:20Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarazin : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Souvenez vous, que faisiez-vous le 26 avril 2001 ? Vous étiez peut être parmi les millions de téléspectateurs, à suivre la première émission de télé réalité française « Loft Story ». &lt;br /&gt;
Le principe était d'enfermer des candidats pendant de longues semaines dans une maison et de les regarder vivre. &lt;br /&gt;
Depuis cette date le concept n’a cessé d’évoluer et il est aujourd’hui impossible de ne pas « tomber » sur ce genre d’émission en cherchant votre programme préféré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seul le site internet linternaute.com tente de donner une définition à la télé-réalité. Elle se définirait alors &amp;quot;une émission de télévision présentant la vie quotidienne de personnes sélectionnées&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/tele-realite/&amp;lt;/ref&amp;gt;  &amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à l’évolution tant sur le plan quantitatif que « qualitatif » des émissions de télé réalité, les chaînes de télévision, le CSA et le droit ont dû intervenir afin de protéger les participants à ces jeux ainsi que les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
= La protection des téléspectateurs =&lt;br /&gt;
= Notes =&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarazin</name></author>	</entry>

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		<title>Individu et télé-réalité (fr)</title>
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				<updated>2011-06-29T07:48:14Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarazin : Nouvelle page : Souvenez vous, que faisiez-vous le 26 avril 2001 ? Vous étiez peut être parmi les millions de téléspectateurs, à suivre la première émission de télé réalité française « ...&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Souvenez vous, que faisiez-vous le 26 avril 2001 ? Vous étiez peut être parmi les millions de téléspectateurs, à suivre la première émission de télé réalité française « Loft Story ». &lt;br /&gt;
Le principe était d'enfermer des candidats pendant de longues semaines dans une maison et de les regarder vivre. &lt;br /&gt;
Depuis cette date le concept n’a cessé d’évoluer et il est aujourd’hui impossible de ne pas « tomber » sur ce genre d’émission en cherchant votre programme préféré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seul le site internet linternaute.com tente de donner une définition à la télé-réalité. Elle se définirait alors &amp;quot;une émission de télévision présentant la vie quotidienne de personnes sélectionnées&amp;lt;ref&amp;gt; http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/tele-realite/&amp;lt;/ref&amp;gt;  &amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à l’évolution tant sur le plan quantitatif que « qualitatif » des émissions de télé réalité, les chaînes de télévision, le CSA et le droit ont dû intervenir afin de protéger les participants à ces jeux ainsi que les téléspectateurs.&lt;br /&gt;
= La protection des téléspectateurs =&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarazin</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Droit_%C3%A0_l%27oubli_sur_internet_(fr)</id>
		<title>Droit à l'oubli sur internet (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Droit_%C3%A0_l%27oubli_sur_internet_(fr)"/>
				<updated>2011-06-28T10:09:39Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarazin : /* Références */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;« Chacun a droit au respect de sa vie privée » nous indique l’article 9 du code civil. Ce principe est bien ancré dans l’esprit collectif, cependant, l’avènement de l’ère numérique et plus particulièrement des réseaux sociaux a mis à mal cet article. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont les 27 et 28 mai 2011 que s’est ouvert, à Paris, le premier e-G8. Se sont donc rassemblés à cette occasion une grande partie des géants du monde numérique et certains chefs d’Etats afin de trouver des consensus sur la délicate question de l’entrée massive d’internet dans nos sociétés. Alors que Nicolas Sarkozy demandait aux acteurs du net de mettre en place des règles afin de protéger les internautes, les fondateurs de sites prônaient quant à eux la neutralité du net. Entre conflits d’intérêts et responsabilisation le  « juste équilibre » n’est toujours pas atteint.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin d’illustrer ce que l’on vient de dire, prenons comme exemple celui d’une salariée canadienne qui s’est portée malade auprès de son employeur et qui a « posté » des photographies d’elle en pleine santé sur Facebook. L’employeur étant allé visiter son « profil », il est tombé sur ces clichés et a tout naturellement retiré à son employée ses indemnités d’arrêt maladie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais alors qu’en est-il de la protection du droit au respect de sa vie privée sur internet? C’est la question à laquelle les auteurs des deux textes que nous allons étudier ont tenté de répondre.&lt;br /&gt;
= La « Charte sur le droit à l’oubli numérique » =&lt;br /&gt;
== Présentation ==&lt;br /&gt;
La [http://www.cnil.fr/  CNIL] défini le droit à l’oubli comme étant un droit « qui touche au plus profond de l’identité humaine », « d’éviter d’attacher aux personnes des étiquettes définitives qui portent atteinte à leur capacité de changement et au sentiment le plus intime de leur liberté &amp;lt;ref&amp;gt; « CNIL, dix ans d’informatique et libertés », Economica 1988, p. 18 &amp;lt;/ref&amp;gt;   » &lt;br /&gt;
=== Qui ? ===&lt;br /&gt;
Cette Charte est née d’une idée de [http://www.gouvernement.fr/gouvernement/nathalie-kosciusko-morizet Nathalie Kosciusko-Morizet] , à ce moment encore secrétaire d’Etat chargée de la prospective et de développement de l’économie numérique. En effet, elle est aujourd’hui Ministre de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Quand ? ===&lt;br /&gt;
Elle a été adoptée le mercredi 13 octobre 2010 à Paris après plus d’un an de concertation et de réflexion autour du sujet de la vie privée sur internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Avec qui ? ===&lt;br /&gt;
Cette Charte a été signée avec un grand nombre de moteurs de recherches et de sites collaboratifs comme, entre autres, Skyblog, Bing, la messagerie instantanée Windows Live, Pagesjaunes ou encore Copainsdavant. Les représentants d’associations familiales et de protection de l’enfance &amp;lt;ref&amp;gt;Des association telles que Action Innocence, CNAFC, Confédération nationale des associations familiales catholiques, E-Enfance, UNAF Union nationale des associations familiales, ont signé la Charte&amp;lt;/ref&amp;gt;  se sont également joints à eux dans la signature de ce texte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pourquoi une telle Charte ? ==&lt;br /&gt;
C’est dans un souci de protection de la vie privée sur Internet que cette Charte a vu le jour. Les représentants des sites collaboratifs et de moteurs de recherches, entre autres, s’engagent grâce à ce texte à mettre en place des dispositifs de protection de la vie privée des internautes. La charte permettrait aux internautes de garder la maîtrise de leurs données personnelles publiées sur internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Extension du principe du droit au respect de sa vie privée au domaine du numérique ===&lt;br /&gt;
[http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006419288&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070721&amp;amp;dateTexte=20110628&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle L’article 9 du code civil] nous confère un droit au respect de notre vie privée. Aujourd’hui les outils numériques accélèrent le transport de l’information et de nos données personnelles. &lt;br /&gt;
Ils font partie intégrante de nos modes de vie et de consommations. De nombreux employeurs ou compagnies d’assurances par exemple, se servent des réseaux sociaux pour compléter les dossiers de candidats, salariés ou clients. &lt;br /&gt;
Le problème est que sur ce genre de sites y circulent des photos, des informations personnelles sur les préférences sexuelles ou politiques par exemple. Ce type d’informations peut porter préjudice aux internautes en se voyant refuser un emploi, un logement ou encore une assurance. Sans les outils numériques ces informations n’auraient sans doute pas été utilisées car méconnues et appartenant au domaine de la vie privée. C’est la raison pour laquelle il était important d’étendre le principe du respect à la vie privée au domaine du numérique. Il paraît inconcevable que des informations mises en lignes sur une personne aient vocation à demeurer ad vitam aeternam portant préjudice aux internautes les moins vigilants.&lt;br /&gt;
=== Le droit à une « e-réputation » ===&lt;br /&gt;
Ce texte a été rédigé dans le but  de permettre aux internautes de pouvoir faire « table rase » de leur passé… numérique. &lt;br /&gt;
Internet étant la plus grande base de données au monde, il paraissait normal de pouvoir permettre à ses utilisateurs de ne pas être poursuivis toutes leurs vies pour des photos prises pendant leur jeunesse, ou par des mots lancés au détour d’une conversation qui, sortis de leur contexte seraient préjudiciables à leurs auteurs. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A ce sujet, le 25 juin 2009, le Tribunal de Grande Instance de Paris a rendu un jugement intéressant &amp;lt;ref&amp;gt; TGI de Paris, 25 juin 2009, C. Vernes c/SAS les Echos, légipresse N°266, III p. 215, novembre 2009 &amp;lt;/ref&amp;gt;  . L’administrateur d’une société a découvert en se « googlant » que les deux premiers liens apparaissant sur la page « Google » renvoyait à deux articles du journal les Echos, lesquels rendaient à compte d’une sanction prononcée à son encontre par la COB &amp;lt;ref&amp;gt; la Commission des opérations de bourse &amp;lt;/ref&amp;gt; , en dépit des décisions ultérieures ayant établi que les faits lui ayant valu une telle sanction résultaient d’une tromperie dont il avait été victime. &lt;br /&gt;
Le TGI de Paris avait alors jugé que c’est « tant le contenu éditorial de la publication qui est susceptible de nuire à autrui que l’existence de certaines données sur la toile&lt;br /&gt;
C’est entre autre grâce, ou à cause de ce genre de mésaventures que la question du droit à l’oubli numérique est de plus en plus présente ces dernières années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Une tentative d’encadrement de la publicité ciblée sur internet ===&lt;br /&gt;
C’est le 30 septembre 2010 que l’ex-secrétaire d’Etat avait signé avec dix associations professionnelles le volet de la Charte concernant la publicité ciblée sur Internet .. Les publicitaires se sont donc engagés à proposer aux internautes des « informations claires et lisibles sur le caractère ciblé des offres publicitaires insérées dans les services qu’ils consultent ». En effet, lorsque la publicité touche à la localisation, à la navigation ou à l’identification des internautes elle peut porter atteinte à leur vie privée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les principales dispositions de la Charte ==&lt;br /&gt;
=== Le &amp;quot;bureau des réclamations&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
Ce bureau virtuel est essentiellement destiné aux réseaux sociaux. Ce  « bureau des réclamations » permet en quelque sorte de centraliser les demandes des internautes en vue de modifier ou de supprimer leur(s) compte(s) et leurs données personnelles. Cependant, une fois la demande prise en compte, le « bureau des réclamations » doit signaler la demande aux moteurs de recherches qui devront ensuite supprimer le cache des pages signalées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Faciliter de la suppression de comptes ===&lt;br /&gt;
Cette mesure permettra aux utilisateurs de la toile de voir leurs données personnelles supprimées du web bien plus facilement qu’auparavant. En effet, jusqu’à présent il était très difficile, voire impossible, de voir ses données personnelles retirées d’internet de façon concrète. &lt;br /&gt;
Prenons l’exemple de Facebook. Chacun sait qu’il est très facile de « supprimer » son profil. Il suffit pour cela de changer ses paramètres et de suspendre son compte. Oui mais voilà, cette manœuvre ne supprime pas définitivement votre compte, elle le désactive seulement. Cela signifie que votre compte, comprenant un grand nombre de données personnelles est encore existant et peut être réactivé à tout moment. La Charte sur le droit à l’oubli numérique propose alors de pallier à ce problème en facilitant la suppression et non plus la suspension, définitive des comptes, grâce notamment à la création du « bureau des réclamations ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Ne plus référencer des données qui ont fait l’objet d’une demande de suppression ===&lt;br /&gt;
Les moteurs de recherches s’engagent en signant cette Charte à supprimer de leur référencement les données qui ont fait l’objet d’une demande de suppression auprès du « bureau des réclamation ». Cette disposition est primordiale dans la mesure où il serait inutile de supprimer les données personnelles stockées sur un site si elles peuvent être retrouvées ailleurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La portée de la Charte sur le droit à l’oubli sur internet ==&lt;br /&gt;
=== « Un droit mou &amp;lt;ref&amp;gt; &amp;quot;Une charte sur le droit à l’oubli sur internet, sans Google ni Facebook&amp;quot;, La tribune.fr du 13 octobre 2010 &amp;lt;/ref&amp;gt;  » ===&lt;br /&gt;
Cette Charte déontologique est en quelque sorte un code de bonne conduite auquel les signataires souscrivent volontairement. Elle n’a donc aucune valeur juridique. Sa portée normative est en somme extrêmement restreinte et bien plus morale que matérielle. &lt;br /&gt;
En effet, rien ne contraint les signataires à appliquer cette Charte et à respecter leurs engagements. Afin de donner un effet obligatoire à un tel texte, l’intervention du juge reste indispensable, ce qui n’est pas prévu ici.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Une « base internationale &amp;lt;ref&amp;gt; &amp;quot;Une charte sur le droit à l’oubli sur internet, sans Google ni Facebook&amp;quot;, La tribune.fr du 13 octobre 2010 &amp;lt;/ref&amp;gt;  » ===&lt;br /&gt;
L’ex-secrétaire d’Etat a qualifié cette charte de « base internationale  ». Elle espère que ce texte servira de modèle et qu’il constituera un premier pas vers une harmonisation des législations de tous les Etats en matière numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= La proposition de loi visant à mieux garantir le droit à la vie privée à l’heure du numérique &amp;lt;ref&amp;gt; http://www.senat.fr/leg/ppl09-093.html &amp;lt;/ref&amp;gt;   =&lt;br /&gt;
== Présentation ==&lt;br /&gt;
=== Qui ? ===&lt;br /&gt;
Cette proposition de loi a été présentée par les sénateurs Yves Détraigne &amp;lt;ref&amp;gt; http://www.senat.fr/senateur/detraigne_yves01024m.html &amp;lt;/ref&amp;gt;  (Alliance centriste) et Anne-Marie escoffier &amp;lt;ref&amp;gt; http://www.senat.fr/senateur/escoffier_anne_marie08064b.html &amp;lt;/ref&amp;gt; (Parti radical de gauche).&lt;br /&gt;
=== Quand ? ===&lt;br /&gt;
Le texte est déposé au Sénat pour une première lecture le 6 novembre 2009. Le 23 mars 2010 les sénateurs adoptent, à l’unanimité, cette proposition de loi sur le droit à la vie privée sur internet. Afin d’entrer en vigueur, il faut désormais qu’elle soit votée par l’Assemblée Nationale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les principales dispositions de la proposition de loi ==&lt;br /&gt;
=== Renforcement des pouvoirs et obligations de la CNIL ===&lt;br /&gt;
C’est l’article 12 de la proposition de loi qui renforce les pouvoirs de sanction de la CNIL en modifiant l’article 47 de [http://www.cnil.fr/fileadmin/documents/approfondir/textes/CNIL-78-17_definitive-annotee.pdf la loi relative à l'informatique, aux fichiers et libertés du 6 janvier 1978]. &lt;br /&gt;
Les montants des sanctions financières en passeraient alors de 150 000 euros ou 300 000 euros en cas de manquement réitéré dans les cinq années, à 300 000 ou 600 000 euros en cas de récidive. Les auteurs de la proposition de loi espèrent, en augmentant ces montants, que la CNIL fera preuve d’une plus grande sévérité à l’encontre des contrevenants à la loi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Une information claire ===&lt;br /&gt;
La proposition de loi oblige qu’une information « spécifique, claire et accessible soit donnée aux personnes, avant tout traitement, mais également de manière permanente, sur le site Internet du responsable du traitement, de la durée du traitement ».  &lt;br /&gt;
Les internautes pourront, en vertu de cette loi, demander à la CNIL la durée de conservation des données pour les traitements qui auront été déclarées auprès d’elle. Cette possibilité crée une certaine sécurité du côté des utilisateurs de la toile dans la mesure où ils pourront désormais « filtrer » les données personnelles qu’ils divulguent en fonction de leur durée de conservation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Faciliter la suppression de données personnelles ===&lt;br /&gt;
Jusqu’à la proposition de loi, la suppression des données personnelles devait répondre à un formalisme contraignant ayant tendance à décourager les personnes concernées. Il faut, encore aujourd’hui, afin de demander la suppression de données, adresser une demande auprès des responsables de traitement de sites Internet par courrier postal. Cette démarche est donc plus ou moins longue et onéreuse. La proposition de loi change ce système en instaurant une demande par voie électronique, et gratuite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Faciliter la saisine des juridictions civiles ===&lt;br /&gt;
Le texte complète les dispositions de [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006071154&amp;amp;idArticle=LEGIARTI000006574932&amp;amp;dateTexte=20080521 l’article 40 du code de procédure pénale] afin que la CNIL puisse présenter des informations devant les juridictions, d’office ou à la demande des parties. « Ces observations ne pourront être frappées d’irrecevabilité même dans le cas ou la procédure est orale ». Désormais, « toute personne s’estimant lésée par la non-application de la loi « informatique et libertés » pourra saisir la juridiction civile où il demeure et non plus celle dans le ressort de laquelle se trouve le siège du responsable du traitement ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== L’éducation de plus jeunes ===&lt;br /&gt;
Les Sénateurs à l’origine de cette proposition de loi ont considéré que les jeunes étaient une des catégories les plus touchées par le fléau du non respect de la vie privée numérique. Afin de remédier à cela ils proposent, à travers l’article 1 de la proposition de loi, de renforcer l’éducation des jeunes en la matière, en les sensibilisant davantage sur les dangers du téléchargement illégal et sur la protection des données personnelles, de la vie privée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les nécessaires adaptions des lois en vigueur ==&lt;br /&gt;
=== Modification de la loi du 6 janvier  1978 « Informatique, fichiers et libertés » ===&lt;br /&gt;
Ce sont les articles 2 à 12 de la proposition de loi qui modifient la loi « informatique, fichiers et libertés » de 1978. &lt;br /&gt;
Cette loi n’est plus en tout point conforme aux réalités de l’Internet d’aujourd’hui. C’est une des raisons pour lesquelles cette proposition de loi adapte la loi de 1978 aux évolutions du secteur du numérique et tout particulièrement de l’Internet. C’est donc avec pour objectif de renforcer la préservation de la vie privée des internautes que cette loi pourrait bien être modifiée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Modification du code de l’éducation ===&lt;br /&gt;
L’article 1 de la proposition de loi étudiée modifie le second alinéa de [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000020740395&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006071191&amp;amp;dateTexte=20110628&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle l’article L. 312-9 du code de l’éducation] une sensibilisation au droit de la propriété intellectuelle sera mise en place : les élèves seront informés sur « les dangers du téléchargement et de la mise à disposition illégale d’œuvres ou d’objets protégés par un droit d’auteur ou un droit voisin » ainsi que sur les « sanctions encourues en cas de manquement au délit de contrefaçon ». &lt;br /&gt;
En ce qui concerne le droit à la vie privée, ils seront « informés des dangers de l’exposition de soi et d’autrui lorsqu’ils utilisent des services de communication au public en ligne ».&lt;br /&gt;
Ces quelques dispositions modifieraient le deuxième alinéa de l’article L.312-9 du code de l’éducation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Les incertitudes face à ces nouvelles normes =&lt;br /&gt;
== Le conflit entre défenseurs de la neutralité du net et les adeptes de la régulation ==&lt;br /&gt;
Lundi 7 décembre 2010, France 3 lance le débat au cours de son émission Ce soir ou jamais : faut-il contrôler Internet ? A cette question, deux écoles tentent de donner une réponse. Les supporters de la neutralité du net pour qui, à partir du moment où un internaute publie un contenu sur Internet, ce contenu est public  et est donc susceptible d’être consulté par des millions voire des milliards d’autres internautes.&lt;br /&gt;
Face à eux, les » pro-régulation » qui rétorquent que le problème réside dans le fait que ces contenus sont non seulement sur Internet, mais sont quasiment impossible à retirer, et que d’autre part, il y a également les contenus nous concernant qui sont publiés par d’autres internautes que nous. &lt;br /&gt;
A cet argument, Jacques Séguéla, célèbre publicitaire, donne l’exemple des photos intimes de Laure Manaudou, mises en ligne à son insu. Ben entendu, les « pro-neutralité » répondent à cela que légiférer sur le droit à l’oubli est inutile dans la mesure où la loi permet déjà aux internautes concernés de faire retirer des contenus les concernant. &lt;br /&gt;
L’adoption de ces textes ne mettra de toute évidence, pas fin au débat, et il faudra bien plus que cela pour réunir les deux courants de pensée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Des géants du net non signataires de la Charte ==&lt;br /&gt;
En effet, de grands noms comme Facebook ou encore Google restent absent de la liste des sites signataires de la Charte.  Google serait réticent à signer le Charte pour des questions de territorialité. Facebook évoque « des questions de validation juridique centrale» &amp;lt;ref&amp;gt; &amp;quot;Une charte sur le droit à l’oubli sur internet, sans Google ni Facebook&amp;quot;, La tribune.fr du 13 octobre 2010&amp;lt;/ref&amp;gt;  . Sans ces deux géants du monde numérique, la Charte n’a plus vraiment tout son sens dans la mesure où ils sont tous les deux, dans leurs domaines respectifs, en tête de classement des sites les plus visités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Des normes nationales face à un outil numérique planétaire ==&lt;br /&gt;
Il est tout de même important de mettre un bémol à ces deux textes.&lt;br /&gt;
En effet, l’un, la Charte, n’a aucune valeur juridique mais seulement une valeur morale. La question que l’on peut légitimement se poser est de savoir si les représentants des sites signataires vont, effectivement, respecter leurs engagements ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La seconde observation que l’on peut faire est que ces textes n’ont aujourd’hui encore qu’une portée nationale, or internet est un outil numérique planétaire. &lt;br /&gt;
Comment un site comme Facebook ou un moteur de recherches comme Google, s’ils signaient la Charte sur le droit à l’oubli numérique, pourraient mettre en œuvre leurs engagements auprès des internautes français et ceux pris auprès des internautes des autres Etats ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les « législations » en la matière étant nécessairement différentes voir inexistantes dans certains Etats.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Voir aussi =&lt;br /&gt;
= Liens externes =&lt;br /&gt;
* [http://www.gouvernement.fr/gouvernement/nathalie-kosciusko-morizetNathalie Kosciusko-Morizet] &lt;br /&gt;
* [http://www.cnil.fr/ Site internet de la CNIL]&lt;br /&gt;
* [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006419288&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070721&amp;amp;dateTexte=20110628&amp;amp;oldAction=rechCodeArticleArticle 9 du code civil]&lt;br /&gt;
* [http://www.senat.fr/senateur/detraigne_yves01024m.htmlYves Détraigne ]&lt;br /&gt;
* [http://www.senat.fr/senateur/escoffier_anne_marie08064b.htmlAnne-Marie Escoffier]&lt;br /&gt;
* [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000020740395&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006071191&amp;amp;dateTexte=20110628&amp;amp;oldAction=rechCodeArticleArticle L.312-9 du code de l'éducation  ]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Références =&lt;br /&gt;
* [http://www.senat.fr/leg/ppl09-093.html Proposition de loi visant à garantir le droit à la vie privée à l'heure du numérique  ]&lt;br /&gt;
* [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006071154&amp;amp;idArticle=LEGIARTI000006574932&amp;amp;dateTexte=20080521 Article 40 du code de procédure pénale  ]&lt;br /&gt;
* [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006419288&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070721&amp;amp;dateTexte=20110628&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle Article 9 du code civil ]&lt;br /&gt;
* [http://www.cnil.fr/fileadmin/documents/approfondir/textes/CNIL-78-17_definitive-annotee.pdf Site internet de la CNIL ]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Notes =&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarazin</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Droit_%C3%A0_l%27oubli_sur_internet_(fr)</id>
		<title>Droit à l'oubli sur internet (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Droit_%C3%A0_l%27oubli_sur_internet_(fr)"/>
				<updated>2011-06-28T10:08:59Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarazin : /* Références */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;« Chacun a droit au respect de sa vie privée » nous indique l’article 9 du code civil. Ce principe est bien ancré dans l’esprit collectif, cependant, l’avènement de l’ère numérique et plus particulièrement des réseaux sociaux a mis à mal cet article. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont les 27 et 28 mai 2011 que s’est ouvert, à Paris, le premier e-G8. Se sont donc rassemblés à cette occasion une grande partie des géants du monde numérique et certains chefs d’Etats afin de trouver des consensus sur la délicate question de l’entrée massive d’internet dans nos sociétés. Alors que Nicolas Sarkozy demandait aux acteurs du net de mettre en place des règles afin de protéger les internautes, les fondateurs de sites prônaient quant à eux la neutralité du net. Entre conflits d’intérêts et responsabilisation le  « juste équilibre » n’est toujours pas atteint.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin d’illustrer ce que l’on vient de dire, prenons comme exemple celui d’une salariée canadienne qui s’est portée malade auprès de son employeur et qui a « posté » des photographies d’elle en pleine santé sur Facebook. L’employeur étant allé visiter son « profil », il est tombé sur ces clichés et a tout naturellement retiré à son employée ses indemnités d’arrêt maladie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais alors qu’en est-il de la protection du droit au respect de sa vie privée sur internet? C’est la question à laquelle les auteurs des deux textes que nous allons étudier ont tenté de répondre.&lt;br /&gt;
= La « Charte sur le droit à l’oubli numérique » =&lt;br /&gt;
== Présentation ==&lt;br /&gt;
La [http://www.cnil.fr/  CNIL] défini le droit à l’oubli comme étant un droit « qui touche au plus profond de l’identité humaine », « d’éviter d’attacher aux personnes des étiquettes définitives qui portent atteinte à leur capacité de changement et au sentiment le plus intime de leur liberté &amp;lt;ref&amp;gt; « CNIL, dix ans d’informatique et libertés », Economica 1988, p. 18 &amp;lt;/ref&amp;gt;   » &lt;br /&gt;
=== Qui ? ===&lt;br /&gt;
Cette Charte est née d’une idée de [http://www.gouvernement.fr/gouvernement/nathalie-kosciusko-morizet Nathalie Kosciusko-Morizet] , à ce moment encore secrétaire d’Etat chargée de la prospective et de développement de l’économie numérique. En effet, elle est aujourd’hui Ministre de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Quand ? ===&lt;br /&gt;
Elle a été adoptée le mercredi 13 octobre 2010 à Paris après plus d’un an de concertation et de réflexion autour du sujet de la vie privée sur internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Avec qui ? ===&lt;br /&gt;
Cette Charte a été signée avec un grand nombre de moteurs de recherches et de sites collaboratifs comme, entre autres, Skyblog, Bing, la messagerie instantanée Windows Live, Pagesjaunes ou encore Copainsdavant. Les représentants d’associations familiales et de protection de l’enfance &amp;lt;ref&amp;gt;Des association telles que Action Innocence, CNAFC, Confédération nationale des associations familiales catholiques, E-Enfance, UNAF Union nationale des associations familiales, ont signé la Charte&amp;lt;/ref&amp;gt;  se sont également joints à eux dans la signature de ce texte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pourquoi une telle Charte ? ==&lt;br /&gt;
C’est dans un souci de protection de la vie privée sur Internet que cette Charte a vu le jour. Les représentants des sites collaboratifs et de moteurs de recherches, entre autres, s’engagent grâce à ce texte à mettre en place des dispositifs de protection de la vie privée des internautes. La charte permettrait aux internautes de garder la maîtrise de leurs données personnelles publiées sur internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Extension du principe du droit au respect de sa vie privée au domaine du numérique ===&lt;br /&gt;
[http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006419288&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070721&amp;amp;dateTexte=20110628&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle L’article 9 du code civil] nous confère un droit au respect de notre vie privée. Aujourd’hui les outils numériques accélèrent le transport de l’information et de nos données personnelles. &lt;br /&gt;
Ils font partie intégrante de nos modes de vie et de consommations. De nombreux employeurs ou compagnies d’assurances par exemple, se servent des réseaux sociaux pour compléter les dossiers de candidats, salariés ou clients. &lt;br /&gt;
Le problème est que sur ce genre de sites y circulent des photos, des informations personnelles sur les préférences sexuelles ou politiques par exemple. Ce type d’informations peut porter préjudice aux internautes en se voyant refuser un emploi, un logement ou encore une assurance. Sans les outils numériques ces informations n’auraient sans doute pas été utilisées car méconnues et appartenant au domaine de la vie privée. C’est la raison pour laquelle il était important d’étendre le principe du respect à la vie privée au domaine du numérique. Il paraît inconcevable que des informations mises en lignes sur une personne aient vocation à demeurer ad vitam aeternam portant préjudice aux internautes les moins vigilants.&lt;br /&gt;
=== Le droit à une « e-réputation » ===&lt;br /&gt;
Ce texte a été rédigé dans le but  de permettre aux internautes de pouvoir faire « table rase » de leur passé… numérique. &lt;br /&gt;
Internet étant la plus grande base de données au monde, il paraissait normal de pouvoir permettre à ses utilisateurs de ne pas être poursuivis toutes leurs vies pour des photos prises pendant leur jeunesse, ou par des mots lancés au détour d’une conversation qui, sortis de leur contexte seraient préjudiciables à leurs auteurs. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A ce sujet, le 25 juin 2009, le Tribunal de Grande Instance de Paris a rendu un jugement intéressant &amp;lt;ref&amp;gt; TGI de Paris, 25 juin 2009, C. Vernes c/SAS les Echos, légipresse N°266, III p. 215, novembre 2009 &amp;lt;/ref&amp;gt;  . L’administrateur d’une société a découvert en se « googlant » que les deux premiers liens apparaissant sur la page « Google » renvoyait à deux articles du journal les Echos, lesquels rendaient à compte d’une sanction prononcée à son encontre par la COB &amp;lt;ref&amp;gt; la Commission des opérations de bourse &amp;lt;/ref&amp;gt; , en dépit des décisions ultérieures ayant établi que les faits lui ayant valu une telle sanction résultaient d’une tromperie dont il avait été victime. &lt;br /&gt;
Le TGI de Paris avait alors jugé que c’est « tant le contenu éditorial de la publication qui est susceptible de nuire à autrui que l’existence de certaines données sur la toile&lt;br /&gt;
C’est entre autre grâce, ou à cause de ce genre de mésaventures que la question du droit à l’oubli numérique est de plus en plus présente ces dernières années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Une tentative d’encadrement de la publicité ciblée sur internet ===&lt;br /&gt;
C’est le 30 septembre 2010 que l’ex-secrétaire d’Etat avait signé avec dix associations professionnelles le volet de la Charte concernant la publicité ciblée sur Internet .. Les publicitaires se sont donc engagés à proposer aux internautes des « informations claires et lisibles sur le caractère ciblé des offres publicitaires insérées dans les services qu’ils consultent ». En effet, lorsque la publicité touche à la localisation, à la navigation ou à l’identification des internautes elle peut porter atteinte à leur vie privée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les principales dispositions de la Charte ==&lt;br /&gt;
=== Le &amp;quot;bureau des réclamations&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
Ce bureau virtuel est essentiellement destiné aux réseaux sociaux. Ce  « bureau des réclamations » permet en quelque sorte de centraliser les demandes des internautes en vue de modifier ou de supprimer leur(s) compte(s) et leurs données personnelles. Cependant, une fois la demande prise en compte, le « bureau des réclamations » doit signaler la demande aux moteurs de recherches qui devront ensuite supprimer le cache des pages signalées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Faciliter de la suppression de comptes ===&lt;br /&gt;
Cette mesure permettra aux utilisateurs de la toile de voir leurs données personnelles supprimées du web bien plus facilement qu’auparavant. En effet, jusqu’à présent il était très difficile, voire impossible, de voir ses données personnelles retirées d’internet de façon concrète. &lt;br /&gt;
Prenons l’exemple de Facebook. Chacun sait qu’il est très facile de « supprimer » son profil. Il suffit pour cela de changer ses paramètres et de suspendre son compte. Oui mais voilà, cette manœuvre ne supprime pas définitivement votre compte, elle le désactive seulement. Cela signifie que votre compte, comprenant un grand nombre de données personnelles est encore existant et peut être réactivé à tout moment. La Charte sur le droit à l’oubli numérique propose alors de pallier à ce problème en facilitant la suppression et non plus la suspension, définitive des comptes, grâce notamment à la création du « bureau des réclamations ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Ne plus référencer des données qui ont fait l’objet d’une demande de suppression ===&lt;br /&gt;
Les moteurs de recherches s’engagent en signant cette Charte à supprimer de leur référencement les données qui ont fait l’objet d’une demande de suppression auprès du « bureau des réclamation ». Cette disposition est primordiale dans la mesure où il serait inutile de supprimer les données personnelles stockées sur un site si elles peuvent être retrouvées ailleurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La portée de la Charte sur le droit à l’oubli sur internet ==&lt;br /&gt;
=== « Un droit mou &amp;lt;ref&amp;gt; &amp;quot;Une charte sur le droit à l’oubli sur internet, sans Google ni Facebook&amp;quot;, La tribune.fr du 13 octobre 2010 &amp;lt;/ref&amp;gt;  » ===&lt;br /&gt;
Cette Charte déontologique est en quelque sorte un code de bonne conduite auquel les signataires souscrivent volontairement. Elle n’a donc aucune valeur juridique. Sa portée normative est en somme extrêmement restreinte et bien plus morale que matérielle. &lt;br /&gt;
En effet, rien ne contraint les signataires à appliquer cette Charte et à respecter leurs engagements. Afin de donner un effet obligatoire à un tel texte, l’intervention du juge reste indispensable, ce qui n’est pas prévu ici.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Une « base internationale &amp;lt;ref&amp;gt; &amp;quot;Une charte sur le droit à l’oubli sur internet, sans Google ni Facebook&amp;quot;, La tribune.fr du 13 octobre 2010 &amp;lt;/ref&amp;gt;  » ===&lt;br /&gt;
L’ex-secrétaire d’Etat a qualifié cette charte de « base internationale  ». Elle espère que ce texte servira de modèle et qu’il constituera un premier pas vers une harmonisation des législations de tous les Etats en matière numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= La proposition de loi visant à mieux garantir le droit à la vie privée à l’heure du numérique &amp;lt;ref&amp;gt; http://www.senat.fr/leg/ppl09-093.html &amp;lt;/ref&amp;gt;   =&lt;br /&gt;
== Présentation ==&lt;br /&gt;
=== Qui ? ===&lt;br /&gt;
Cette proposition de loi a été présentée par les sénateurs Yves Détraigne &amp;lt;ref&amp;gt; http://www.senat.fr/senateur/detraigne_yves01024m.html &amp;lt;/ref&amp;gt;  (Alliance centriste) et Anne-Marie escoffier &amp;lt;ref&amp;gt; http://www.senat.fr/senateur/escoffier_anne_marie08064b.html &amp;lt;/ref&amp;gt; (Parti radical de gauche).&lt;br /&gt;
=== Quand ? ===&lt;br /&gt;
Le texte est déposé au Sénat pour une première lecture le 6 novembre 2009. Le 23 mars 2010 les sénateurs adoptent, à l’unanimité, cette proposition de loi sur le droit à la vie privée sur internet. Afin d’entrer en vigueur, il faut désormais qu’elle soit votée par l’Assemblée Nationale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les principales dispositions de la proposition de loi ==&lt;br /&gt;
=== Renforcement des pouvoirs et obligations de la CNIL ===&lt;br /&gt;
C’est l’article 12 de la proposition de loi qui renforce les pouvoirs de sanction de la CNIL en modifiant l’article 47 de [http://www.cnil.fr/fileadmin/documents/approfondir/textes/CNIL-78-17_definitive-annotee.pdf la loi relative à l'informatique, aux fichiers et libertés du 6 janvier 1978]. &lt;br /&gt;
Les montants des sanctions financières en passeraient alors de 150 000 euros ou 300 000 euros en cas de manquement réitéré dans les cinq années, à 300 000 ou 600 000 euros en cas de récidive. Les auteurs de la proposition de loi espèrent, en augmentant ces montants, que la CNIL fera preuve d’une plus grande sévérité à l’encontre des contrevenants à la loi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Une information claire ===&lt;br /&gt;
La proposition de loi oblige qu’une information « spécifique, claire et accessible soit donnée aux personnes, avant tout traitement, mais également de manière permanente, sur le site Internet du responsable du traitement, de la durée du traitement ».  &lt;br /&gt;
Les internautes pourront, en vertu de cette loi, demander à la CNIL la durée de conservation des données pour les traitements qui auront été déclarées auprès d’elle. Cette possibilité crée une certaine sécurité du côté des utilisateurs de la toile dans la mesure où ils pourront désormais « filtrer » les données personnelles qu’ils divulguent en fonction de leur durée de conservation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Faciliter la suppression de données personnelles ===&lt;br /&gt;
Jusqu’à la proposition de loi, la suppression des données personnelles devait répondre à un formalisme contraignant ayant tendance à décourager les personnes concernées. Il faut, encore aujourd’hui, afin de demander la suppression de données, adresser une demande auprès des responsables de traitement de sites Internet par courrier postal. Cette démarche est donc plus ou moins longue et onéreuse. La proposition de loi change ce système en instaurant une demande par voie électronique, et gratuite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Faciliter la saisine des juridictions civiles ===&lt;br /&gt;
Le texte complète les dispositions de [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006071154&amp;amp;idArticle=LEGIARTI000006574932&amp;amp;dateTexte=20080521 l’article 40 du code de procédure pénale] afin que la CNIL puisse présenter des informations devant les juridictions, d’office ou à la demande des parties. « Ces observations ne pourront être frappées d’irrecevabilité même dans le cas ou la procédure est orale ». Désormais, « toute personne s’estimant lésée par la non-application de la loi « informatique et libertés » pourra saisir la juridiction civile où il demeure et non plus celle dans le ressort de laquelle se trouve le siège du responsable du traitement ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== L’éducation de plus jeunes ===&lt;br /&gt;
Les Sénateurs à l’origine de cette proposition de loi ont considéré que les jeunes étaient une des catégories les plus touchées par le fléau du non respect de la vie privée numérique. Afin de remédier à cela ils proposent, à travers l’article 1 de la proposition de loi, de renforcer l’éducation des jeunes en la matière, en les sensibilisant davantage sur les dangers du téléchargement illégal et sur la protection des données personnelles, de la vie privée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les nécessaires adaptions des lois en vigueur ==&lt;br /&gt;
=== Modification de la loi du 6 janvier  1978 « Informatique, fichiers et libertés » ===&lt;br /&gt;
Ce sont les articles 2 à 12 de la proposition de loi qui modifient la loi « informatique, fichiers et libertés » de 1978. &lt;br /&gt;
Cette loi n’est plus en tout point conforme aux réalités de l’Internet d’aujourd’hui. C’est une des raisons pour lesquelles cette proposition de loi adapte la loi de 1978 aux évolutions du secteur du numérique et tout particulièrement de l’Internet. C’est donc avec pour objectif de renforcer la préservation de la vie privée des internautes que cette loi pourrait bien être modifiée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Modification du code de l’éducation ===&lt;br /&gt;
L’article 1 de la proposition de loi étudiée modifie le second alinéa de [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000020740395&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006071191&amp;amp;dateTexte=20110628&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle l’article L. 312-9 du code de l’éducation] une sensibilisation au droit de la propriété intellectuelle sera mise en place : les élèves seront informés sur « les dangers du téléchargement et de la mise à disposition illégale d’œuvres ou d’objets protégés par un droit d’auteur ou un droit voisin » ainsi que sur les « sanctions encourues en cas de manquement au délit de contrefaçon ». &lt;br /&gt;
En ce qui concerne le droit à la vie privée, ils seront « informés des dangers de l’exposition de soi et d’autrui lorsqu’ils utilisent des services de communication au public en ligne ».&lt;br /&gt;
Ces quelques dispositions modifieraient le deuxième alinéa de l’article L.312-9 du code de l’éducation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Les incertitudes face à ces nouvelles normes =&lt;br /&gt;
== Le conflit entre défenseurs de la neutralité du net et les adeptes de la régulation ==&lt;br /&gt;
Lundi 7 décembre 2010, France 3 lance le débat au cours de son émission Ce soir ou jamais : faut-il contrôler Internet ? A cette question, deux écoles tentent de donner une réponse. Les supporters de la neutralité du net pour qui, à partir du moment où un internaute publie un contenu sur Internet, ce contenu est public  et est donc susceptible d’être consulté par des millions voire des milliards d’autres internautes.&lt;br /&gt;
Face à eux, les » pro-régulation » qui rétorquent que le problème réside dans le fait que ces contenus sont non seulement sur Internet, mais sont quasiment impossible à retirer, et que d’autre part, il y a également les contenus nous concernant qui sont publiés par d’autres internautes que nous. &lt;br /&gt;
A cet argument, Jacques Séguéla, célèbre publicitaire, donne l’exemple des photos intimes de Laure Manaudou, mises en ligne à son insu. Ben entendu, les « pro-neutralité » répondent à cela que légiférer sur le droit à l’oubli est inutile dans la mesure où la loi permet déjà aux internautes concernés de faire retirer des contenus les concernant. &lt;br /&gt;
L’adoption de ces textes ne mettra de toute évidence, pas fin au débat, et il faudra bien plus que cela pour réunir les deux courants de pensée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Des géants du net non signataires de la Charte ==&lt;br /&gt;
En effet, de grands noms comme Facebook ou encore Google restent absent de la liste des sites signataires de la Charte.  Google serait réticent à signer le Charte pour des questions de territorialité. Facebook évoque « des questions de validation juridique centrale» &amp;lt;ref&amp;gt; &amp;quot;Une charte sur le droit à l’oubli sur internet, sans Google ni Facebook&amp;quot;, La tribune.fr du 13 octobre 2010&amp;lt;/ref&amp;gt;  . Sans ces deux géants du monde numérique, la Charte n’a plus vraiment tout son sens dans la mesure où ils sont tous les deux, dans leurs domaines respectifs, en tête de classement des sites les plus visités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Des normes nationales face à un outil numérique planétaire ==&lt;br /&gt;
Il est tout de même important de mettre un bémol à ces deux textes.&lt;br /&gt;
En effet, l’un, la Charte, n’a aucune valeur juridique mais seulement une valeur morale. La question que l’on peut légitimement se poser est de savoir si les représentants des sites signataires vont, effectivement, respecter leurs engagements ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La seconde observation que l’on peut faire est que ces textes n’ont aujourd’hui encore qu’une portée nationale, or internet est un outil numérique planétaire. &lt;br /&gt;
Comment un site comme Facebook ou un moteur de recherches comme Google, s’ils signaient la Charte sur le droit à l’oubli numérique, pourraient mettre en œuvre leurs engagements auprès des internautes français et ceux pris auprès des internautes des autres Etats ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les « législations » en la matière étant nécessairement différentes voir inexistantes dans certains Etats.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Voir aussi =&lt;br /&gt;
= Liens externes =&lt;br /&gt;
* [http://www.gouvernement.fr/gouvernement/nathalie-kosciusko-morizetNathalie Kosciusko-Morizet] &lt;br /&gt;
* [http://www.cnil.fr/ Site internet de la CNIL]&lt;br /&gt;
* [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006419288&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070721&amp;amp;dateTexte=20110628&amp;amp;oldAction=rechCodeArticleArticle 9 du code civil]&lt;br /&gt;
* [http://www.senat.fr/senateur/detraigne_yves01024m.htmlYves Détraigne ]&lt;br /&gt;
* [http://www.senat.fr/senateur/escoffier_anne_marie08064b.htmlAnne-Marie Escoffier]&lt;br /&gt;
* [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000020740395&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006071191&amp;amp;dateTexte=20110628&amp;amp;oldAction=rechCodeArticleArticle L.312-9 du code de l'éducation  ]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Références =&lt;br /&gt;
* [http://www.senat.fr/leg/ppl09-093.htmlProposition de loi visant à garantir le droit à la vie privée à l'heure du numérique  ]&lt;br /&gt;
* [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006071154&amp;amp;idArticle=LEGIARTI000006574932&amp;amp;dateTexte=20080521Article 40 du code de procédure pénale  ]&lt;br /&gt;
* [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006419288&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070721&amp;amp;dateTexte=20110628&amp;amp;oldAction=rechCodeArticleArticle 9 du code civil ]&lt;br /&gt;
* [http://www.cnil.fr/fileadmin/documents/approfondir/textes/CNIL-78-17_definitive-annotee.pdf Site internet de la CNIL ]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Notes =&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarazin</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Droit_%C3%A0_l%27oubli_sur_internet_(fr)</id>
		<title>Droit à l'oubli sur internet (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Droit_%C3%A0_l%27oubli_sur_internet_(fr)"/>
				<updated>2011-06-28T10:07:28Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarazin : /* Liens externes */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;« Chacun a droit au respect de sa vie privée » nous indique l’article 9 du code civil. Ce principe est bien ancré dans l’esprit collectif, cependant, l’avènement de l’ère numérique et plus particulièrement des réseaux sociaux a mis à mal cet article. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont les 27 et 28 mai 2011 que s’est ouvert, à Paris, le premier e-G8. Se sont donc rassemblés à cette occasion une grande partie des géants du monde numérique et certains chefs d’Etats afin de trouver des consensus sur la délicate question de l’entrée massive d’internet dans nos sociétés. Alors que Nicolas Sarkozy demandait aux acteurs du net de mettre en place des règles afin de protéger les internautes, les fondateurs de sites prônaient quant à eux la neutralité du net. Entre conflits d’intérêts et responsabilisation le  « juste équilibre » n’est toujours pas atteint.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin d’illustrer ce que l’on vient de dire, prenons comme exemple celui d’une salariée canadienne qui s’est portée malade auprès de son employeur et qui a « posté » des photographies d’elle en pleine santé sur Facebook. L’employeur étant allé visiter son « profil », il est tombé sur ces clichés et a tout naturellement retiré à son employée ses indemnités d’arrêt maladie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais alors qu’en est-il de la protection du droit au respect de sa vie privée sur internet? C’est la question à laquelle les auteurs des deux textes que nous allons étudier ont tenté de répondre.&lt;br /&gt;
= La « Charte sur le droit à l’oubli numérique » =&lt;br /&gt;
== Présentation ==&lt;br /&gt;
La [http://www.cnil.fr/  CNIL] défini le droit à l’oubli comme étant un droit « qui touche au plus profond de l’identité humaine », « d’éviter d’attacher aux personnes des étiquettes définitives qui portent atteinte à leur capacité de changement et au sentiment le plus intime de leur liberté &amp;lt;ref&amp;gt; « CNIL, dix ans d’informatique et libertés », Economica 1988, p. 18 &amp;lt;/ref&amp;gt;   » &lt;br /&gt;
=== Qui ? ===&lt;br /&gt;
Cette Charte est née d’une idée de [http://www.gouvernement.fr/gouvernement/nathalie-kosciusko-morizet Nathalie Kosciusko-Morizet] , à ce moment encore secrétaire d’Etat chargée de la prospective et de développement de l’économie numérique. En effet, elle est aujourd’hui Ministre de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Quand ? ===&lt;br /&gt;
Elle a été adoptée le mercredi 13 octobre 2010 à Paris après plus d’un an de concertation et de réflexion autour du sujet de la vie privée sur internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Avec qui ? ===&lt;br /&gt;
Cette Charte a été signée avec un grand nombre de moteurs de recherches et de sites collaboratifs comme, entre autres, Skyblog, Bing, la messagerie instantanée Windows Live, Pagesjaunes ou encore Copainsdavant. Les représentants d’associations familiales et de protection de l’enfance &amp;lt;ref&amp;gt;Des association telles que Action Innocence, CNAFC, Confédération nationale des associations familiales catholiques, E-Enfance, UNAF Union nationale des associations familiales, ont signé la Charte&amp;lt;/ref&amp;gt;  se sont également joints à eux dans la signature de ce texte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pourquoi une telle Charte ? ==&lt;br /&gt;
C’est dans un souci de protection de la vie privée sur Internet que cette Charte a vu le jour. Les représentants des sites collaboratifs et de moteurs de recherches, entre autres, s’engagent grâce à ce texte à mettre en place des dispositifs de protection de la vie privée des internautes. La charte permettrait aux internautes de garder la maîtrise de leurs données personnelles publiées sur internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Extension du principe du droit au respect de sa vie privée au domaine du numérique ===&lt;br /&gt;
[http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006419288&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070721&amp;amp;dateTexte=20110628&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle L’article 9 du code civil] nous confère un droit au respect de notre vie privée. Aujourd’hui les outils numériques accélèrent le transport de l’information et de nos données personnelles. &lt;br /&gt;
Ils font partie intégrante de nos modes de vie et de consommations. De nombreux employeurs ou compagnies d’assurances par exemple, se servent des réseaux sociaux pour compléter les dossiers de candidats, salariés ou clients. &lt;br /&gt;
Le problème est que sur ce genre de sites y circulent des photos, des informations personnelles sur les préférences sexuelles ou politiques par exemple. Ce type d’informations peut porter préjudice aux internautes en se voyant refuser un emploi, un logement ou encore une assurance. Sans les outils numériques ces informations n’auraient sans doute pas été utilisées car méconnues et appartenant au domaine de la vie privée. C’est la raison pour laquelle il était important d’étendre le principe du respect à la vie privée au domaine du numérique. Il paraît inconcevable que des informations mises en lignes sur une personne aient vocation à demeurer ad vitam aeternam portant préjudice aux internautes les moins vigilants.&lt;br /&gt;
=== Le droit à une « e-réputation » ===&lt;br /&gt;
Ce texte a été rédigé dans le but  de permettre aux internautes de pouvoir faire « table rase » de leur passé… numérique. &lt;br /&gt;
Internet étant la plus grande base de données au monde, il paraissait normal de pouvoir permettre à ses utilisateurs de ne pas être poursuivis toutes leurs vies pour des photos prises pendant leur jeunesse, ou par des mots lancés au détour d’une conversation qui, sortis de leur contexte seraient préjudiciables à leurs auteurs. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A ce sujet, le 25 juin 2009, le Tribunal de Grande Instance de Paris a rendu un jugement intéressant &amp;lt;ref&amp;gt; TGI de Paris, 25 juin 2009, C. Vernes c/SAS les Echos, légipresse N°266, III p. 215, novembre 2009 &amp;lt;/ref&amp;gt;  . L’administrateur d’une société a découvert en se « googlant » que les deux premiers liens apparaissant sur la page « Google » renvoyait à deux articles du journal les Echos, lesquels rendaient à compte d’une sanction prononcée à son encontre par la COB &amp;lt;ref&amp;gt; la Commission des opérations de bourse &amp;lt;/ref&amp;gt; , en dépit des décisions ultérieures ayant établi que les faits lui ayant valu une telle sanction résultaient d’une tromperie dont il avait été victime. &lt;br /&gt;
Le TGI de Paris avait alors jugé que c’est « tant le contenu éditorial de la publication qui est susceptible de nuire à autrui que l’existence de certaines données sur la toile&lt;br /&gt;
C’est entre autre grâce, ou à cause de ce genre de mésaventures que la question du droit à l’oubli numérique est de plus en plus présente ces dernières années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Une tentative d’encadrement de la publicité ciblée sur internet ===&lt;br /&gt;
C’est le 30 septembre 2010 que l’ex-secrétaire d’Etat avait signé avec dix associations professionnelles le volet de la Charte concernant la publicité ciblée sur Internet .. Les publicitaires se sont donc engagés à proposer aux internautes des « informations claires et lisibles sur le caractère ciblé des offres publicitaires insérées dans les services qu’ils consultent ». En effet, lorsque la publicité touche à la localisation, à la navigation ou à l’identification des internautes elle peut porter atteinte à leur vie privée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les principales dispositions de la Charte ==&lt;br /&gt;
=== Le &amp;quot;bureau des réclamations&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
Ce bureau virtuel est essentiellement destiné aux réseaux sociaux. Ce  « bureau des réclamations » permet en quelque sorte de centraliser les demandes des internautes en vue de modifier ou de supprimer leur(s) compte(s) et leurs données personnelles. Cependant, une fois la demande prise en compte, le « bureau des réclamations » doit signaler la demande aux moteurs de recherches qui devront ensuite supprimer le cache des pages signalées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Faciliter de la suppression de comptes ===&lt;br /&gt;
Cette mesure permettra aux utilisateurs de la toile de voir leurs données personnelles supprimées du web bien plus facilement qu’auparavant. En effet, jusqu’à présent il était très difficile, voire impossible, de voir ses données personnelles retirées d’internet de façon concrète. &lt;br /&gt;
Prenons l’exemple de Facebook. Chacun sait qu’il est très facile de « supprimer » son profil. Il suffit pour cela de changer ses paramètres et de suspendre son compte. Oui mais voilà, cette manœuvre ne supprime pas définitivement votre compte, elle le désactive seulement. Cela signifie que votre compte, comprenant un grand nombre de données personnelles est encore existant et peut être réactivé à tout moment. La Charte sur le droit à l’oubli numérique propose alors de pallier à ce problème en facilitant la suppression et non plus la suspension, définitive des comptes, grâce notamment à la création du « bureau des réclamations ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Ne plus référencer des données qui ont fait l’objet d’une demande de suppression ===&lt;br /&gt;
Les moteurs de recherches s’engagent en signant cette Charte à supprimer de leur référencement les données qui ont fait l’objet d’une demande de suppression auprès du « bureau des réclamation ». Cette disposition est primordiale dans la mesure où il serait inutile de supprimer les données personnelles stockées sur un site si elles peuvent être retrouvées ailleurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La portée de la Charte sur le droit à l’oubli sur internet ==&lt;br /&gt;
=== « Un droit mou &amp;lt;ref&amp;gt; &amp;quot;Une charte sur le droit à l’oubli sur internet, sans Google ni Facebook&amp;quot;, La tribune.fr du 13 octobre 2010 &amp;lt;/ref&amp;gt;  » ===&lt;br /&gt;
Cette Charte déontologique est en quelque sorte un code de bonne conduite auquel les signataires souscrivent volontairement. Elle n’a donc aucune valeur juridique. Sa portée normative est en somme extrêmement restreinte et bien plus morale que matérielle. &lt;br /&gt;
En effet, rien ne contraint les signataires à appliquer cette Charte et à respecter leurs engagements. Afin de donner un effet obligatoire à un tel texte, l’intervention du juge reste indispensable, ce qui n’est pas prévu ici.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Une « base internationale &amp;lt;ref&amp;gt; &amp;quot;Une charte sur le droit à l’oubli sur internet, sans Google ni Facebook&amp;quot;, La tribune.fr du 13 octobre 2010 &amp;lt;/ref&amp;gt;  » ===&lt;br /&gt;
L’ex-secrétaire d’Etat a qualifié cette charte de « base internationale  ». Elle espère que ce texte servira de modèle et qu’il constituera un premier pas vers une harmonisation des législations de tous les Etats en matière numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= La proposition de loi visant à mieux garantir le droit à la vie privée à l’heure du numérique &amp;lt;ref&amp;gt; http://www.senat.fr/leg/ppl09-093.html &amp;lt;/ref&amp;gt;   =&lt;br /&gt;
== Présentation ==&lt;br /&gt;
=== Qui ? ===&lt;br /&gt;
Cette proposition de loi a été présentée par les sénateurs Yves Détraigne &amp;lt;ref&amp;gt; http://www.senat.fr/senateur/detraigne_yves01024m.html &amp;lt;/ref&amp;gt;  (Alliance centriste) et Anne-Marie escoffier &amp;lt;ref&amp;gt; http://www.senat.fr/senateur/escoffier_anne_marie08064b.html &amp;lt;/ref&amp;gt; (Parti radical de gauche).&lt;br /&gt;
=== Quand ? ===&lt;br /&gt;
Le texte est déposé au Sénat pour une première lecture le 6 novembre 2009. Le 23 mars 2010 les sénateurs adoptent, à l’unanimité, cette proposition de loi sur le droit à la vie privée sur internet. Afin d’entrer en vigueur, il faut désormais qu’elle soit votée par l’Assemblée Nationale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les principales dispositions de la proposition de loi ==&lt;br /&gt;
=== Renforcement des pouvoirs et obligations de la CNIL ===&lt;br /&gt;
C’est l’article 12 de la proposition de loi qui renforce les pouvoirs de sanction de la CNIL en modifiant l’article 47 de [http://www.cnil.fr/fileadmin/documents/approfondir/textes/CNIL-78-17_definitive-annotee.pdf la loi relative à l'informatique, aux fichiers et libertés du 6 janvier 1978]. &lt;br /&gt;
Les montants des sanctions financières en passeraient alors de 150 000 euros ou 300 000 euros en cas de manquement réitéré dans les cinq années, à 300 000 ou 600 000 euros en cas de récidive. Les auteurs de la proposition de loi espèrent, en augmentant ces montants, que la CNIL fera preuve d’une plus grande sévérité à l’encontre des contrevenants à la loi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Une information claire ===&lt;br /&gt;
La proposition de loi oblige qu’une information « spécifique, claire et accessible soit donnée aux personnes, avant tout traitement, mais également de manière permanente, sur le site Internet du responsable du traitement, de la durée du traitement ».  &lt;br /&gt;
Les internautes pourront, en vertu de cette loi, demander à la CNIL la durée de conservation des données pour les traitements qui auront été déclarées auprès d’elle. Cette possibilité crée une certaine sécurité du côté des utilisateurs de la toile dans la mesure où ils pourront désormais « filtrer » les données personnelles qu’ils divulguent en fonction de leur durée de conservation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Faciliter la suppression de données personnelles ===&lt;br /&gt;
Jusqu’à la proposition de loi, la suppression des données personnelles devait répondre à un formalisme contraignant ayant tendance à décourager les personnes concernées. Il faut, encore aujourd’hui, afin de demander la suppression de données, adresser une demande auprès des responsables de traitement de sites Internet par courrier postal. Cette démarche est donc plus ou moins longue et onéreuse. La proposition de loi change ce système en instaurant une demande par voie électronique, et gratuite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Faciliter la saisine des juridictions civiles ===&lt;br /&gt;
Le texte complète les dispositions de [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006071154&amp;amp;idArticle=LEGIARTI000006574932&amp;amp;dateTexte=20080521 l’article 40 du code de procédure pénale] afin que la CNIL puisse présenter des informations devant les juridictions, d’office ou à la demande des parties. « Ces observations ne pourront être frappées d’irrecevabilité même dans le cas ou la procédure est orale ». Désormais, « toute personne s’estimant lésée par la non-application de la loi « informatique et libertés » pourra saisir la juridiction civile où il demeure et non plus celle dans le ressort de laquelle se trouve le siège du responsable du traitement ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== L’éducation de plus jeunes ===&lt;br /&gt;
Les Sénateurs à l’origine de cette proposition de loi ont considéré que les jeunes étaient une des catégories les plus touchées par le fléau du non respect de la vie privée numérique. Afin de remédier à cela ils proposent, à travers l’article 1 de la proposition de loi, de renforcer l’éducation des jeunes en la matière, en les sensibilisant davantage sur les dangers du téléchargement illégal et sur la protection des données personnelles, de la vie privée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les nécessaires adaptions des lois en vigueur ==&lt;br /&gt;
=== Modification de la loi du 6 janvier  1978 « Informatique, fichiers et libertés » ===&lt;br /&gt;
Ce sont les articles 2 à 12 de la proposition de loi qui modifient la loi « informatique, fichiers et libertés » de 1978. &lt;br /&gt;
Cette loi n’est plus en tout point conforme aux réalités de l’Internet d’aujourd’hui. C’est une des raisons pour lesquelles cette proposition de loi adapte la loi de 1978 aux évolutions du secteur du numérique et tout particulièrement de l’Internet. C’est donc avec pour objectif de renforcer la préservation de la vie privée des internautes que cette loi pourrait bien être modifiée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Modification du code de l’éducation ===&lt;br /&gt;
L’article 1 de la proposition de loi étudiée modifie le second alinéa de [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000020740395&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006071191&amp;amp;dateTexte=20110628&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle l’article L. 312-9 du code de l’éducation] une sensibilisation au droit de la propriété intellectuelle sera mise en place : les élèves seront informés sur « les dangers du téléchargement et de la mise à disposition illégale d’œuvres ou d’objets protégés par un droit d’auteur ou un droit voisin » ainsi que sur les « sanctions encourues en cas de manquement au délit de contrefaçon ». &lt;br /&gt;
En ce qui concerne le droit à la vie privée, ils seront « informés des dangers de l’exposition de soi et d’autrui lorsqu’ils utilisent des services de communication au public en ligne ».&lt;br /&gt;
Ces quelques dispositions modifieraient le deuxième alinéa de l’article L.312-9 du code de l’éducation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Les incertitudes face à ces nouvelles normes =&lt;br /&gt;
== Le conflit entre défenseurs de la neutralité du net et les adeptes de la régulation ==&lt;br /&gt;
Lundi 7 décembre 2010, France 3 lance le débat au cours de son émission Ce soir ou jamais : faut-il contrôler Internet ? A cette question, deux écoles tentent de donner une réponse. Les supporters de la neutralité du net pour qui, à partir du moment où un internaute publie un contenu sur Internet, ce contenu est public  et est donc susceptible d’être consulté par des millions voire des milliards d’autres internautes.&lt;br /&gt;
Face à eux, les » pro-régulation » qui rétorquent que le problème réside dans le fait que ces contenus sont non seulement sur Internet, mais sont quasiment impossible à retirer, et que d’autre part, il y a également les contenus nous concernant qui sont publiés par d’autres internautes que nous. &lt;br /&gt;
A cet argument, Jacques Séguéla, célèbre publicitaire, donne l’exemple des photos intimes de Laure Manaudou, mises en ligne à son insu. Ben entendu, les « pro-neutralité » répondent à cela que légiférer sur le droit à l’oubli est inutile dans la mesure où la loi permet déjà aux internautes concernés de faire retirer des contenus les concernant. &lt;br /&gt;
L’adoption de ces textes ne mettra de toute évidence, pas fin au débat, et il faudra bien plus que cela pour réunir les deux courants de pensée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Des géants du net non signataires de la Charte ==&lt;br /&gt;
En effet, de grands noms comme Facebook ou encore Google restent absent de la liste des sites signataires de la Charte.  Google serait réticent à signer le Charte pour des questions de territorialité. Facebook évoque « des questions de validation juridique centrale» &amp;lt;ref&amp;gt; &amp;quot;Une charte sur le droit à l’oubli sur internet, sans Google ni Facebook&amp;quot;, La tribune.fr du 13 octobre 2010&amp;lt;/ref&amp;gt;  . Sans ces deux géants du monde numérique, la Charte n’a plus vraiment tout son sens dans la mesure où ils sont tous les deux, dans leurs domaines respectifs, en tête de classement des sites les plus visités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Des normes nationales face à un outil numérique planétaire ==&lt;br /&gt;
Il est tout de même important de mettre un bémol à ces deux textes.&lt;br /&gt;
En effet, l’un, la Charte, n’a aucune valeur juridique mais seulement une valeur morale. La question que l’on peut légitimement se poser est de savoir si les représentants des sites signataires vont, effectivement, respecter leurs engagements ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La seconde observation que l’on peut faire est que ces textes n’ont aujourd’hui encore qu’une portée nationale, or internet est un outil numérique planétaire. &lt;br /&gt;
Comment un site comme Facebook ou un moteur de recherches comme Google, s’ils signaient la Charte sur le droit à l’oubli numérique, pourraient mettre en œuvre leurs engagements auprès des internautes français et ceux pris auprès des internautes des autres Etats ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les « législations » en la matière étant nécessairement différentes voir inexistantes dans certains Etats.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Voir aussi =&lt;br /&gt;
= Liens externes =&lt;br /&gt;
* [http://www.gouvernement.fr/gouvernement/nathalie-kosciusko-morizetNathalie Kosciusko-Morizet] &lt;br /&gt;
* [http://www.cnil.fr/ Site internet de la CNIL]&lt;br /&gt;
* [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006419288&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070721&amp;amp;dateTexte=20110628&amp;amp;oldAction=rechCodeArticleArticle 9 du code civil]&lt;br /&gt;
* [http://www.senat.fr/senateur/detraigne_yves01024m.htmlYves Détraigne ]&lt;br /&gt;
* [http://www.senat.fr/senateur/escoffier_anne_marie08064b.htmlAnne-Marie Escoffier]&lt;br /&gt;
* [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000020740395&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006071191&amp;amp;dateTexte=20110628&amp;amp;oldAction=rechCodeArticleArticle L.312-9 du code de l'éducation  ]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Références =&lt;br /&gt;
* Proposition de loi visant à garantir le droit à la vie privée à l'heure du numérique [http://www.senat.fr/leg/ppl09-093.html ]&lt;br /&gt;
* Article 40 du code de procédure pénale [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006071154&amp;amp;idArticle=LEGIARTI000006574932&amp;amp;dateTexte=20080521 ]&lt;br /&gt;
* Article 9 du code civil[http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006419288&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070721&amp;amp;dateTexte=20110628&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle ]&lt;br /&gt;
* Site de la CNIL [http://www.cnil.fr/fileadmin/documents/approfondir/textes/CNIL-78-17_definitive-annotee.pdf ]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Notes =&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarazin</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Droit_%C3%A0_l%27oubli_sur_internet_(fr)</id>
		<title>Droit à l'oubli sur internet (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Droit_%C3%A0_l%27oubli_sur_internet_(fr)"/>
				<updated>2011-06-28T10:06:34Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarazin : /* Liens externes */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;« Chacun a droit au respect de sa vie privée » nous indique l’article 9 du code civil. Ce principe est bien ancré dans l’esprit collectif, cependant, l’avènement de l’ère numérique et plus particulièrement des réseaux sociaux a mis à mal cet article. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont les 27 et 28 mai 2011 que s’est ouvert, à Paris, le premier e-G8. Se sont donc rassemblés à cette occasion une grande partie des géants du monde numérique et certains chefs d’Etats afin de trouver des consensus sur la délicate question de l’entrée massive d’internet dans nos sociétés. Alors que Nicolas Sarkozy demandait aux acteurs du net de mettre en place des règles afin de protéger les internautes, les fondateurs de sites prônaient quant à eux la neutralité du net. Entre conflits d’intérêts et responsabilisation le  « juste équilibre » n’est toujours pas atteint.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin d’illustrer ce que l’on vient de dire, prenons comme exemple celui d’une salariée canadienne qui s’est portée malade auprès de son employeur et qui a « posté » des photographies d’elle en pleine santé sur Facebook. L’employeur étant allé visiter son « profil », il est tombé sur ces clichés et a tout naturellement retiré à son employée ses indemnités d’arrêt maladie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais alors qu’en est-il de la protection du droit au respect de sa vie privée sur internet? C’est la question à laquelle les auteurs des deux textes que nous allons étudier ont tenté de répondre.&lt;br /&gt;
= La « Charte sur le droit à l’oubli numérique » =&lt;br /&gt;
== Présentation ==&lt;br /&gt;
La [http://www.cnil.fr/  CNIL] défini le droit à l’oubli comme étant un droit « qui touche au plus profond de l’identité humaine », « d’éviter d’attacher aux personnes des étiquettes définitives qui portent atteinte à leur capacité de changement et au sentiment le plus intime de leur liberté &amp;lt;ref&amp;gt; « CNIL, dix ans d’informatique et libertés », Economica 1988, p. 18 &amp;lt;/ref&amp;gt;   » &lt;br /&gt;
=== Qui ? ===&lt;br /&gt;
Cette Charte est née d’une idée de [http://www.gouvernement.fr/gouvernement/nathalie-kosciusko-morizet Nathalie Kosciusko-Morizet] , à ce moment encore secrétaire d’Etat chargée de la prospective et de développement de l’économie numérique. En effet, elle est aujourd’hui Ministre de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Quand ? ===&lt;br /&gt;
Elle a été adoptée le mercredi 13 octobre 2010 à Paris après plus d’un an de concertation et de réflexion autour du sujet de la vie privée sur internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Avec qui ? ===&lt;br /&gt;
Cette Charte a été signée avec un grand nombre de moteurs de recherches et de sites collaboratifs comme, entre autres, Skyblog, Bing, la messagerie instantanée Windows Live, Pagesjaunes ou encore Copainsdavant. Les représentants d’associations familiales et de protection de l’enfance &amp;lt;ref&amp;gt;Des association telles que Action Innocence, CNAFC, Confédération nationale des associations familiales catholiques, E-Enfance, UNAF Union nationale des associations familiales, ont signé la Charte&amp;lt;/ref&amp;gt;  se sont également joints à eux dans la signature de ce texte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pourquoi une telle Charte ? ==&lt;br /&gt;
C’est dans un souci de protection de la vie privée sur Internet que cette Charte a vu le jour. Les représentants des sites collaboratifs et de moteurs de recherches, entre autres, s’engagent grâce à ce texte à mettre en place des dispositifs de protection de la vie privée des internautes. La charte permettrait aux internautes de garder la maîtrise de leurs données personnelles publiées sur internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Extension du principe du droit au respect de sa vie privée au domaine du numérique ===&lt;br /&gt;
[http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006419288&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070721&amp;amp;dateTexte=20110628&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle L’article 9 du code civil] nous confère un droit au respect de notre vie privée. Aujourd’hui les outils numériques accélèrent le transport de l’information et de nos données personnelles. &lt;br /&gt;
Ils font partie intégrante de nos modes de vie et de consommations. De nombreux employeurs ou compagnies d’assurances par exemple, se servent des réseaux sociaux pour compléter les dossiers de candidats, salariés ou clients. &lt;br /&gt;
Le problème est que sur ce genre de sites y circulent des photos, des informations personnelles sur les préférences sexuelles ou politiques par exemple. Ce type d’informations peut porter préjudice aux internautes en se voyant refuser un emploi, un logement ou encore une assurance. Sans les outils numériques ces informations n’auraient sans doute pas été utilisées car méconnues et appartenant au domaine de la vie privée. C’est la raison pour laquelle il était important d’étendre le principe du respect à la vie privée au domaine du numérique. Il paraît inconcevable que des informations mises en lignes sur une personne aient vocation à demeurer ad vitam aeternam portant préjudice aux internautes les moins vigilants.&lt;br /&gt;
=== Le droit à une « e-réputation » ===&lt;br /&gt;
Ce texte a été rédigé dans le but  de permettre aux internautes de pouvoir faire « table rase » de leur passé… numérique. &lt;br /&gt;
Internet étant la plus grande base de données au monde, il paraissait normal de pouvoir permettre à ses utilisateurs de ne pas être poursuivis toutes leurs vies pour des photos prises pendant leur jeunesse, ou par des mots lancés au détour d’une conversation qui, sortis de leur contexte seraient préjudiciables à leurs auteurs. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A ce sujet, le 25 juin 2009, le Tribunal de Grande Instance de Paris a rendu un jugement intéressant &amp;lt;ref&amp;gt; TGI de Paris, 25 juin 2009, C. Vernes c/SAS les Echos, légipresse N°266, III p. 215, novembre 2009 &amp;lt;/ref&amp;gt;  . L’administrateur d’une société a découvert en se « googlant » que les deux premiers liens apparaissant sur la page « Google » renvoyait à deux articles du journal les Echos, lesquels rendaient à compte d’une sanction prononcée à son encontre par la COB &amp;lt;ref&amp;gt; la Commission des opérations de bourse &amp;lt;/ref&amp;gt; , en dépit des décisions ultérieures ayant établi que les faits lui ayant valu une telle sanction résultaient d’une tromperie dont il avait été victime. &lt;br /&gt;
Le TGI de Paris avait alors jugé que c’est « tant le contenu éditorial de la publication qui est susceptible de nuire à autrui que l’existence de certaines données sur la toile&lt;br /&gt;
C’est entre autre grâce, ou à cause de ce genre de mésaventures que la question du droit à l’oubli numérique est de plus en plus présente ces dernières années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Une tentative d’encadrement de la publicité ciblée sur internet ===&lt;br /&gt;
C’est le 30 septembre 2010 que l’ex-secrétaire d’Etat avait signé avec dix associations professionnelles le volet de la Charte concernant la publicité ciblée sur Internet .. Les publicitaires se sont donc engagés à proposer aux internautes des « informations claires et lisibles sur le caractère ciblé des offres publicitaires insérées dans les services qu’ils consultent ». En effet, lorsque la publicité touche à la localisation, à la navigation ou à l’identification des internautes elle peut porter atteinte à leur vie privée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les principales dispositions de la Charte ==&lt;br /&gt;
=== Le &amp;quot;bureau des réclamations&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
Ce bureau virtuel est essentiellement destiné aux réseaux sociaux. Ce  « bureau des réclamations » permet en quelque sorte de centraliser les demandes des internautes en vue de modifier ou de supprimer leur(s) compte(s) et leurs données personnelles. Cependant, une fois la demande prise en compte, le « bureau des réclamations » doit signaler la demande aux moteurs de recherches qui devront ensuite supprimer le cache des pages signalées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Faciliter de la suppression de comptes ===&lt;br /&gt;
Cette mesure permettra aux utilisateurs de la toile de voir leurs données personnelles supprimées du web bien plus facilement qu’auparavant. En effet, jusqu’à présent il était très difficile, voire impossible, de voir ses données personnelles retirées d’internet de façon concrète. &lt;br /&gt;
Prenons l’exemple de Facebook. Chacun sait qu’il est très facile de « supprimer » son profil. Il suffit pour cela de changer ses paramètres et de suspendre son compte. Oui mais voilà, cette manœuvre ne supprime pas définitivement votre compte, elle le désactive seulement. Cela signifie que votre compte, comprenant un grand nombre de données personnelles est encore existant et peut être réactivé à tout moment. La Charte sur le droit à l’oubli numérique propose alors de pallier à ce problème en facilitant la suppression et non plus la suspension, définitive des comptes, grâce notamment à la création du « bureau des réclamations ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Ne plus référencer des données qui ont fait l’objet d’une demande de suppression ===&lt;br /&gt;
Les moteurs de recherches s’engagent en signant cette Charte à supprimer de leur référencement les données qui ont fait l’objet d’une demande de suppression auprès du « bureau des réclamation ». Cette disposition est primordiale dans la mesure où il serait inutile de supprimer les données personnelles stockées sur un site si elles peuvent être retrouvées ailleurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La portée de la Charte sur le droit à l’oubli sur internet ==&lt;br /&gt;
=== « Un droit mou &amp;lt;ref&amp;gt; &amp;quot;Une charte sur le droit à l’oubli sur internet, sans Google ni Facebook&amp;quot;, La tribune.fr du 13 octobre 2010 &amp;lt;/ref&amp;gt;  » ===&lt;br /&gt;
Cette Charte déontologique est en quelque sorte un code de bonne conduite auquel les signataires souscrivent volontairement. Elle n’a donc aucune valeur juridique. Sa portée normative est en somme extrêmement restreinte et bien plus morale que matérielle. &lt;br /&gt;
En effet, rien ne contraint les signataires à appliquer cette Charte et à respecter leurs engagements. Afin de donner un effet obligatoire à un tel texte, l’intervention du juge reste indispensable, ce qui n’est pas prévu ici.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Une « base internationale &amp;lt;ref&amp;gt; &amp;quot;Une charte sur le droit à l’oubli sur internet, sans Google ni Facebook&amp;quot;, La tribune.fr du 13 octobre 2010 &amp;lt;/ref&amp;gt;  » ===&lt;br /&gt;
L’ex-secrétaire d’Etat a qualifié cette charte de « base internationale  ». Elle espère que ce texte servira de modèle et qu’il constituera un premier pas vers une harmonisation des législations de tous les Etats en matière numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= La proposition de loi visant à mieux garantir le droit à la vie privée à l’heure du numérique &amp;lt;ref&amp;gt; http://www.senat.fr/leg/ppl09-093.html &amp;lt;/ref&amp;gt;   =&lt;br /&gt;
== Présentation ==&lt;br /&gt;
=== Qui ? ===&lt;br /&gt;
Cette proposition de loi a été présentée par les sénateurs Yves Détraigne &amp;lt;ref&amp;gt; http://www.senat.fr/senateur/detraigne_yves01024m.html &amp;lt;/ref&amp;gt;  (Alliance centriste) et Anne-Marie escoffier &amp;lt;ref&amp;gt; http://www.senat.fr/senateur/escoffier_anne_marie08064b.html &amp;lt;/ref&amp;gt; (Parti radical de gauche).&lt;br /&gt;
=== Quand ? ===&lt;br /&gt;
Le texte est déposé au Sénat pour une première lecture le 6 novembre 2009. Le 23 mars 2010 les sénateurs adoptent, à l’unanimité, cette proposition de loi sur le droit à la vie privée sur internet. Afin d’entrer en vigueur, il faut désormais qu’elle soit votée par l’Assemblée Nationale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les principales dispositions de la proposition de loi ==&lt;br /&gt;
=== Renforcement des pouvoirs et obligations de la CNIL ===&lt;br /&gt;
C’est l’article 12 de la proposition de loi qui renforce les pouvoirs de sanction de la CNIL en modifiant l’article 47 de [http://www.cnil.fr/fileadmin/documents/approfondir/textes/CNIL-78-17_definitive-annotee.pdf la loi relative à l'informatique, aux fichiers et libertés du 6 janvier 1978]. &lt;br /&gt;
Les montants des sanctions financières en passeraient alors de 150 000 euros ou 300 000 euros en cas de manquement réitéré dans les cinq années, à 300 000 ou 600 000 euros en cas de récidive. Les auteurs de la proposition de loi espèrent, en augmentant ces montants, que la CNIL fera preuve d’une plus grande sévérité à l’encontre des contrevenants à la loi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Une information claire ===&lt;br /&gt;
La proposition de loi oblige qu’une information « spécifique, claire et accessible soit donnée aux personnes, avant tout traitement, mais également de manière permanente, sur le site Internet du responsable du traitement, de la durée du traitement ».  &lt;br /&gt;
Les internautes pourront, en vertu de cette loi, demander à la CNIL la durée de conservation des données pour les traitements qui auront été déclarées auprès d’elle. Cette possibilité crée une certaine sécurité du côté des utilisateurs de la toile dans la mesure où ils pourront désormais « filtrer » les données personnelles qu’ils divulguent en fonction de leur durée de conservation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Faciliter la suppression de données personnelles ===&lt;br /&gt;
Jusqu’à la proposition de loi, la suppression des données personnelles devait répondre à un formalisme contraignant ayant tendance à décourager les personnes concernées. Il faut, encore aujourd’hui, afin de demander la suppression de données, adresser une demande auprès des responsables de traitement de sites Internet par courrier postal. Cette démarche est donc plus ou moins longue et onéreuse. La proposition de loi change ce système en instaurant une demande par voie électronique, et gratuite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Faciliter la saisine des juridictions civiles ===&lt;br /&gt;
Le texte complète les dispositions de [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006071154&amp;amp;idArticle=LEGIARTI000006574932&amp;amp;dateTexte=20080521 l’article 40 du code de procédure pénale] afin que la CNIL puisse présenter des informations devant les juridictions, d’office ou à la demande des parties. « Ces observations ne pourront être frappées d’irrecevabilité même dans le cas ou la procédure est orale ». Désormais, « toute personne s’estimant lésée par la non-application de la loi « informatique et libertés » pourra saisir la juridiction civile où il demeure et non plus celle dans le ressort de laquelle se trouve le siège du responsable du traitement ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== L’éducation de plus jeunes ===&lt;br /&gt;
Les Sénateurs à l’origine de cette proposition de loi ont considéré que les jeunes étaient une des catégories les plus touchées par le fléau du non respect de la vie privée numérique. Afin de remédier à cela ils proposent, à travers l’article 1 de la proposition de loi, de renforcer l’éducation des jeunes en la matière, en les sensibilisant davantage sur les dangers du téléchargement illégal et sur la protection des données personnelles, de la vie privée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les nécessaires adaptions des lois en vigueur ==&lt;br /&gt;
=== Modification de la loi du 6 janvier  1978 « Informatique, fichiers et libertés » ===&lt;br /&gt;
Ce sont les articles 2 à 12 de la proposition de loi qui modifient la loi « informatique, fichiers et libertés » de 1978. &lt;br /&gt;
Cette loi n’est plus en tout point conforme aux réalités de l’Internet d’aujourd’hui. C’est une des raisons pour lesquelles cette proposition de loi adapte la loi de 1978 aux évolutions du secteur du numérique et tout particulièrement de l’Internet. C’est donc avec pour objectif de renforcer la préservation de la vie privée des internautes que cette loi pourrait bien être modifiée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Modification du code de l’éducation ===&lt;br /&gt;
L’article 1 de la proposition de loi étudiée modifie le second alinéa de [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000020740395&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006071191&amp;amp;dateTexte=20110628&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle l’article L. 312-9 du code de l’éducation] une sensibilisation au droit de la propriété intellectuelle sera mise en place : les élèves seront informés sur « les dangers du téléchargement et de la mise à disposition illégale d’œuvres ou d’objets protégés par un droit d’auteur ou un droit voisin » ainsi que sur les « sanctions encourues en cas de manquement au délit de contrefaçon ». &lt;br /&gt;
En ce qui concerne le droit à la vie privée, ils seront « informés des dangers de l’exposition de soi et d’autrui lorsqu’ils utilisent des services de communication au public en ligne ».&lt;br /&gt;
Ces quelques dispositions modifieraient le deuxième alinéa de l’article L.312-9 du code de l’éducation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Les incertitudes face à ces nouvelles normes =&lt;br /&gt;
== Le conflit entre défenseurs de la neutralité du net et les adeptes de la régulation ==&lt;br /&gt;
Lundi 7 décembre 2010, France 3 lance le débat au cours de son émission Ce soir ou jamais : faut-il contrôler Internet ? A cette question, deux écoles tentent de donner une réponse. Les supporters de la neutralité du net pour qui, à partir du moment où un internaute publie un contenu sur Internet, ce contenu est public  et est donc susceptible d’être consulté par des millions voire des milliards d’autres internautes.&lt;br /&gt;
Face à eux, les » pro-régulation » qui rétorquent que le problème réside dans le fait que ces contenus sont non seulement sur Internet, mais sont quasiment impossible à retirer, et que d’autre part, il y a également les contenus nous concernant qui sont publiés par d’autres internautes que nous. &lt;br /&gt;
A cet argument, Jacques Séguéla, célèbre publicitaire, donne l’exemple des photos intimes de Laure Manaudou, mises en ligne à son insu. Ben entendu, les « pro-neutralité » répondent à cela que légiférer sur le droit à l’oubli est inutile dans la mesure où la loi permet déjà aux internautes concernés de faire retirer des contenus les concernant. &lt;br /&gt;
L’adoption de ces textes ne mettra de toute évidence, pas fin au débat, et il faudra bien plus que cela pour réunir les deux courants de pensée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Des géants du net non signataires de la Charte ==&lt;br /&gt;
En effet, de grands noms comme Facebook ou encore Google restent absent de la liste des sites signataires de la Charte.  Google serait réticent à signer le Charte pour des questions de territorialité. Facebook évoque « des questions de validation juridique centrale» &amp;lt;ref&amp;gt; &amp;quot;Une charte sur le droit à l’oubli sur internet, sans Google ni Facebook&amp;quot;, La tribune.fr du 13 octobre 2010&amp;lt;/ref&amp;gt;  . Sans ces deux géants du monde numérique, la Charte n’a plus vraiment tout son sens dans la mesure où ils sont tous les deux, dans leurs domaines respectifs, en tête de classement des sites les plus visités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Des normes nationales face à un outil numérique planétaire ==&lt;br /&gt;
Il est tout de même important de mettre un bémol à ces deux textes.&lt;br /&gt;
En effet, l’un, la Charte, n’a aucune valeur juridique mais seulement une valeur morale. La question que l’on peut légitimement se poser est de savoir si les représentants des sites signataires vont, effectivement, respecter leurs engagements ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La seconde observation que l’on peut faire est que ces textes n’ont aujourd’hui encore qu’une portée nationale, or internet est un outil numérique planétaire. &lt;br /&gt;
Comment un site comme Facebook ou un moteur de recherches comme Google, s’ils signaient la Charte sur le droit à l’oubli numérique, pourraient mettre en œuvre leurs engagements auprès des internautes français et ceux pris auprès des internautes des autres Etats ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les « législations » en la matière étant nécessairement différentes voir inexistantes dans certains Etats.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Voir aussi =&lt;br /&gt;
= Liens externes =&lt;br /&gt;
*  [http://www.gouvernement.fr/gouvernement/nathalie-kosciusko-morizetNathalie Kosciusko-Morizet] &lt;br /&gt;
* [http://www.cnil.fr/Site de la CNIL]&lt;br /&gt;
*  [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006419288&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070721&amp;amp;dateTexte=20110628&amp;amp;oldAction=rechCodeArticleArticle 9 du code civil]&lt;br /&gt;
* [http://www.senat.fr/senateur/detraigne_yves01024m.htmlYves Détraigne ]&lt;br /&gt;
* [http://www.senat.fr/senateur/escoffier_anne_marie08064b.htmlAnne-Marie Escoffier]&lt;br /&gt;
* [http://www.cnil.fr/fileadmin/documents/approfondir/textes/CNIL-78-17_definitive-annotee.pdfSite de la CNIL]&lt;br /&gt;
* [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000020740395&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006071191&amp;amp;dateTexte=20110628&amp;amp;oldAction=rechCodeArticleArticle L.312-9 du code de l'éducation  ]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Références =&lt;br /&gt;
* Proposition de loi visant à garantir le droit à la vie privée à l'heure du numérique [http://www.senat.fr/leg/ppl09-093.html ]&lt;br /&gt;
* Article 40 du code de procédure pénale [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006071154&amp;amp;idArticle=LEGIARTI000006574932&amp;amp;dateTexte=20080521 ]&lt;br /&gt;
* Article 9 du code civil[http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006419288&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070721&amp;amp;dateTexte=20110628&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle ]&lt;br /&gt;
* Site de la CNIL [http://www.cnil.fr/fileadmin/documents/approfondir/textes/CNIL-78-17_definitive-annotee.pdf ]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Notes =&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarazin</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Droit_%C3%A0_l%27oubli_sur_internet_(fr)</id>
		<title>Droit à l'oubli sur internet (fr)</title>
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				<updated>2011-06-28T10:04:42Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarazin : /* Liens externes */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;« Chacun a droit au respect de sa vie privée » nous indique l’article 9 du code civil. Ce principe est bien ancré dans l’esprit collectif, cependant, l’avènement de l’ère numérique et plus particulièrement des réseaux sociaux a mis à mal cet article. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont les 27 et 28 mai 2011 que s’est ouvert, à Paris, le premier e-G8. Se sont donc rassemblés à cette occasion une grande partie des géants du monde numérique et certains chefs d’Etats afin de trouver des consensus sur la délicate question de l’entrée massive d’internet dans nos sociétés. Alors que Nicolas Sarkozy demandait aux acteurs du net de mettre en place des règles afin de protéger les internautes, les fondateurs de sites prônaient quant à eux la neutralité du net. Entre conflits d’intérêts et responsabilisation le  « juste équilibre » n’est toujours pas atteint.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin d’illustrer ce que l’on vient de dire, prenons comme exemple celui d’une salariée canadienne qui s’est portée malade auprès de son employeur et qui a « posté » des photographies d’elle en pleine santé sur Facebook. L’employeur étant allé visiter son « profil », il est tombé sur ces clichés et a tout naturellement retiré à son employée ses indemnités d’arrêt maladie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais alors qu’en est-il de la protection du droit au respect de sa vie privée sur internet? C’est la question à laquelle les auteurs des deux textes que nous allons étudier ont tenté de répondre.&lt;br /&gt;
= La « Charte sur le droit à l’oubli numérique » =&lt;br /&gt;
== Présentation ==&lt;br /&gt;
La [http://www.cnil.fr/  CNIL] défini le droit à l’oubli comme étant un droit « qui touche au plus profond de l’identité humaine », « d’éviter d’attacher aux personnes des étiquettes définitives qui portent atteinte à leur capacité de changement et au sentiment le plus intime de leur liberté &amp;lt;ref&amp;gt; « CNIL, dix ans d’informatique et libertés », Economica 1988, p. 18 &amp;lt;/ref&amp;gt;   » &lt;br /&gt;
=== Qui ? ===&lt;br /&gt;
Cette Charte est née d’une idée de [http://www.gouvernement.fr/gouvernement/nathalie-kosciusko-morizet Nathalie Kosciusko-Morizet] , à ce moment encore secrétaire d’Etat chargée de la prospective et de développement de l’économie numérique. En effet, elle est aujourd’hui Ministre de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Quand ? ===&lt;br /&gt;
Elle a été adoptée le mercredi 13 octobre 2010 à Paris après plus d’un an de concertation et de réflexion autour du sujet de la vie privée sur internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Avec qui ? ===&lt;br /&gt;
Cette Charte a été signée avec un grand nombre de moteurs de recherches et de sites collaboratifs comme, entre autres, Skyblog, Bing, la messagerie instantanée Windows Live, Pagesjaunes ou encore Copainsdavant. Les représentants d’associations familiales et de protection de l’enfance &amp;lt;ref&amp;gt;Des association telles que Action Innocence, CNAFC, Confédération nationale des associations familiales catholiques, E-Enfance, UNAF Union nationale des associations familiales, ont signé la Charte&amp;lt;/ref&amp;gt;  se sont également joints à eux dans la signature de ce texte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pourquoi une telle Charte ? ==&lt;br /&gt;
C’est dans un souci de protection de la vie privée sur Internet que cette Charte a vu le jour. Les représentants des sites collaboratifs et de moteurs de recherches, entre autres, s’engagent grâce à ce texte à mettre en place des dispositifs de protection de la vie privée des internautes. La charte permettrait aux internautes de garder la maîtrise de leurs données personnelles publiées sur internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Extension du principe du droit au respect de sa vie privée au domaine du numérique ===&lt;br /&gt;
[http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006419288&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070721&amp;amp;dateTexte=20110628&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle L’article 9 du code civil] nous confère un droit au respect de notre vie privée. Aujourd’hui les outils numériques accélèrent le transport de l’information et de nos données personnelles. &lt;br /&gt;
Ils font partie intégrante de nos modes de vie et de consommations. De nombreux employeurs ou compagnies d’assurances par exemple, se servent des réseaux sociaux pour compléter les dossiers de candidats, salariés ou clients. &lt;br /&gt;
Le problème est que sur ce genre de sites y circulent des photos, des informations personnelles sur les préférences sexuelles ou politiques par exemple. Ce type d’informations peut porter préjudice aux internautes en se voyant refuser un emploi, un logement ou encore une assurance. Sans les outils numériques ces informations n’auraient sans doute pas été utilisées car méconnues et appartenant au domaine de la vie privée. C’est la raison pour laquelle il était important d’étendre le principe du respect à la vie privée au domaine du numérique. Il paraît inconcevable que des informations mises en lignes sur une personne aient vocation à demeurer ad vitam aeternam portant préjudice aux internautes les moins vigilants.&lt;br /&gt;
=== Le droit à une « e-réputation » ===&lt;br /&gt;
Ce texte a été rédigé dans le but  de permettre aux internautes de pouvoir faire « table rase » de leur passé… numérique. &lt;br /&gt;
Internet étant la plus grande base de données au monde, il paraissait normal de pouvoir permettre à ses utilisateurs de ne pas être poursuivis toutes leurs vies pour des photos prises pendant leur jeunesse, ou par des mots lancés au détour d’une conversation qui, sortis de leur contexte seraient préjudiciables à leurs auteurs. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A ce sujet, le 25 juin 2009, le Tribunal de Grande Instance de Paris a rendu un jugement intéressant &amp;lt;ref&amp;gt; TGI de Paris, 25 juin 2009, C. Vernes c/SAS les Echos, légipresse N°266, III p. 215, novembre 2009 &amp;lt;/ref&amp;gt;  . L’administrateur d’une société a découvert en se « googlant » que les deux premiers liens apparaissant sur la page « Google » renvoyait à deux articles du journal les Echos, lesquels rendaient à compte d’une sanction prononcée à son encontre par la COB &amp;lt;ref&amp;gt; la Commission des opérations de bourse &amp;lt;/ref&amp;gt; , en dépit des décisions ultérieures ayant établi que les faits lui ayant valu une telle sanction résultaient d’une tromperie dont il avait été victime. &lt;br /&gt;
Le TGI de Paris avait alors jugé que c’est « tant le contenu éditorial de la publication qui est susceptible de nuire à autrui que l’existence de certaines données sur la toile&lt;br /&gt;
C’est entre autre grâce, ou à cause de ce genre de mésaventures que la question du droit à l’oubli numérique est de plus en plus présente ces dernières années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Une tentative d’encadrement de la publicité ciblée sur internet ===&lt;br /&gt;
C’est le 30 septembre 2010 que l’ex-secrétaire d’Etat avait signé avec dix associations professionnelles le volet de la Charte concernant la publicité ciblée sur Internet .. Les publicitaires se sont donc engagés à proposer aux internautes des « informations claires et lisibles sur le caractère ciblé des offres publicitaires insérées dans les services qu’ils consultent ». En effet, lorsque la publicité touche à la localisation, à la navigation ou à l’identification des internautes elle peut porter atteinte à leur vie privée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les principales dispositions de la Charte ==&lt;br /&gt;
=== Le &amp;quot;bureau des réclamations&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
Ce bureau virtuel est essentiellement destiné aux réseaux sociaux. Ce  « bureau des réclamations » permet en quelque sorte de centraliser les demandes des internautes en vue de modifier ou de supprimer leur(s) compte(s) et leurs données personnelles. Cependant, une fois la demande prise en compte, le « bureau des réclamations » doit signaler la demande aux moteurs de recherches qui devront ensuite supprimer le cache des pages signalées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Faciliter de la suppression de comptes ===&lt;br /&gt;
Cette mesure permettra aux utilisateurs de la toile de voir leurs données personnelles supprimées du web bien plus facilement qu’auparavant. En effet, jusqu’à présent il était très difficile, voire impossible, de voir ses données personnelles retirées d’internet de façon concrète. &lt;br /&gt;
Prenons l’exemple de Facebook. Chacun sait qu’il est très facile de « supprimer » son profil. Il suffit pour cela de changer ses paramètres et de suspendre son compte. Oui mais voilà, cette manœuvre ne supprime pas définitivement votre compte, elle le désactive seulement. Cela signifie que votre compte, comprenant un grand nombre de données personnelles est encore existant et peut être réactivé à tout moment. La Charte sur le droit à l’oubli numérique propose alors de pallier à ce problème en facilitant la suppression et non plus la suspension, définitive des comptes, grâce notamment à la création du « bureau des réclamations ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Ne plus référencer des données qui ont fait l’objet d’une demande de suppression ===&lt;br /&gt;
Les moteurs de recherches s’engagent en signant cette Charte à supprimer de leur référencement les données qui ont fait l’objet d’une demande de suppression auprès du « bureau des réclamation ». Cette disposition est primordiale dans la mesure où il serait inutile de supprimer les données personnelles stockées sur un site si elles peuvent être retrouvées ailleurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La portée de la Charte sur le droit à l’oubli sur internet ==&lt;br /&gt;
=== « Un droit mou &amp;lt;ref&amp;gt; &amp;quot;Une charte sur le droit à l’oubli sur internet, sans Google ni Facebook&amp;quot;, La tribune.fr du 13 octobre 2010 &amp;lt;/ref&amp;gt;  » ===&lt;br /&gt;
Cette Charte déontologique est en quelque sorte un code de bonne conduite auquel les signataires souscrivent volontairement. Elle n’a donc aucune valeur juridique. Sa portée normative est en somme extrêmement restreinte et bien plus morale que matérielle. &lt;br /&gt;
En effet, rien ne contraint les signataires à appliquer cette Charte et à respecter leurs engagements. Afin de donner un effet obligatoire à un tel texte, l’intervention du juge reste indispensable, ce qui n’est pas prévu ici.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Une « base internationale &amp;lt;ref&amp;gt; &amp;quot;Une charte sur le droit à l’oubli sur internet, sans Google ni Facebook&amp;quot;, La tribune.fr du 13 octobre 2010 &amp;lt;/ref&amp;gt;  » ===&lt;br /&gt;
L’ex-secrétaire d’Etat a qualifié cette charte de « base internationale  ». Elle espère que ce texte servira de modèle et qu’il constituera un premier pas vers une harmonisation des législations de tous les Etats en matière numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= La proposition de loi visant à mieux garantir le droit à la vie privée à l’heure du numérique &amp;lt;ref&amp;gt; http://www.senat.fr/leg/ppl09-093.html &amp;lt;/ref&amp;gt;   =&lt;br /&gt;
== Présentation ==&lt;br /&gt;
=== Qui ? ===&lt;br /&gt;
Cette proposition de loi a été présentée par les sénateurs Yves Détraigne &amp;lt;ref&amp;gt; http://www.senat.fr/senateur/detraigne_yves01024m.html &amp;lt;/ref&amp;gt;  (Alliance centriste) et Anne-Marie escoffier &amp;lt;ref&amp;gt; http://www.senat.fr/senateur/escoffier_anne_marie08064b.html &amp;lt;/ref&amp;gt; (Parti radical de gauche).&lt;br /&gt;
=== Quand ? ===&lt;br /&gt;
Le texte est déposé au Sénat pour une première lecture le 6 novembre 2009. Le 23 mars 2010 les sénateurs adoptent, à l’unanimité, cette proposition de loi sur le droit à la vie privée sur internet. Afin d’entrer en vigueur, il faut désormais qu’elle soit votée par l’Assemblée Nationale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les principales dispositions de la proposition de loi ==&lt;br /&gt;
=== Renforcement des pouvoirs et obligations de la CNIL ===&lt;br /&gt;
C’est l’article 12 de la proposition de loi qui renforce les pouvoirs de sanction de la CNIL en modifiant l’article 47 de [http://www.cnil.fr/fileadmin/documents/approfondir/textes/CNIL-78-17_definitive-annotee.pdf la loi relative à l'informatique, aux fichiers et libertés du 6 janvier 1978]. &lt;br /&gt;
Les montants des sanctions financières en passeraient alors de 150 000 euros ou 300 000 euros en cas de manquement réitéré dans les cinq années, à 300 000 ou 600 000 euros en cas de récidive. Les auteurs de la proposition de loi espèrent, en augmentant ces montants, que la CNIL fera preuve d’une plus grande sévérité à l’encontre des contrevenants à la loi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Une information claire ===&lt;br /&gt;
La proposition de loi oblige qu’une information « spécifique, claire et accessible soit donnée aux personnes, avant tout traitement, mais également de manière permanente, sur le site Internet du responsable du traitement, de la durée du traitement ».  &lt;br /&gt;
Les internautes pourront, en vertu de cette loi, demander à la CNIL la durée de conservation des données pour les traitements qui auront été déclarées auprès d’elle. Cette possibilité crée une certaine sécurité du côté des utilisateurs de la toile dans la mesure où ils pourront désormais « filtrer » les données personnelles qu’ils divulguent en fonction de leur durée de conservation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Faciliter la suppression de données personnelles ===&lt;br /&gt;
Jusqu’à la proposition de loi, la suppression des données personnelles devait répondre à un formalisme contraignant ayant tendance à décourager les personnes concernées. Il faut, encore aujourd’hui, afin de demander la suppression de données, adresser une demande auprès des responsables de traitement de sites Internet par courrier postal. Cette démarche est donc plus ou moins longue et onéreuse. La proposition de loi change ce système en instaurant une demande par voie électronique, et gratuite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Faciliter la saisine des juridictions civiles ===&lt;br /&gt;
Le texte complète les dispositions de [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006071154&amp;amp;idArticle=LEGIARTI000006574932&amp;amp;dateTexte=20080521 l’article 40 du code de procédure pénale] afin que la CNIL puisse présenter des informations devant les juridictions, d’office ou à la demande des parties. « Ces observations ne pourront être frappées d’irrecevabilité même dans le cas ou la procédure est orale ». Désormais, « toute personne s’estimant lésée par la non-application de la loi « informatique et libertés » pourra saisir la juridiction civile où il demeure et non plus celle dans le ressort de laquelle se trouve le siège du responsable du traitement ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== L’éducation de plus jeunes ===&lt;br /&gt;
Les Sénateurs à l’origine de cette proposition de loi ont considéré que les jeunes étaient une des catégories les plus touchées par le fléau du non respect de la vie privée numérique. Afin de remédier à cela ils proposent, à travers l’article 1 de la proposition de loi, de renforcer l’éducation des jeunes en la matière, en les sensibilisant davantage sur les dangers du téléchargement illégal et sur la protection des données personnelles, de la vie privée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les nécessaires adaptions des lois en vigueur ==&lt;br /&gt;
=== Modification de la loi du 6 janvier  1978 « Informatique, fichiers et libertés » ===&lt;br /&gt;
Ce sont les articles 2 à 12 de la proposition de loi qui modifient la loi « informatique, fichiers et libertés » de 1978. &lt;br /&gt;
Cette loi n’est plus en tout point conforme aux réalités de l’Internet d’aujourd’hui. C’est une des raisons pour lesquelles cette proposition de loi adapte la loi de 1978 aux évolutions du secteur du numérique et tout particulièrement de l’Internet. C’est donc avec pour objectif de renforcer la préservation de la vie privée des internautes que cette loi pourrait bien être modifiée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Modification du code de l’éducation ===&lt;br /&gt;
L’article 1 de la proposition de loi étudiée modifie le second alinéa de [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000020740395&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006071191&amp;amp;dateTexte=20110628&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle l’article L. 312-9 du code de l’éducation] une sensibilisation au droit de la propriété intellectuelle sera mise en place : les élèves seront informés sur « les dangers du téléchargement et de la mise à disposition illégale d’œuvres ou d’objets protégés par un droit d’auteur ou un droit voisin » ainsi que sur les « sanctions encourues en cas de manquement au délit de contrefaçon ». &lt;br /&gt;
En ce qui concerne le droit à la vie privée, ils seront « informés des dangers de l’exposition de soi et d’autrui lorsqu’ils utilisent des services de communication au public en ligne ».&lt;br /&gt;
Ces quelques dispositions modifieraient le deuxième alinéa de l’article L.312-9 du code de l’éducation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Les incertitudes face à ces nouvelles normes =&lt;br /&gt;
== Le conflit entre défenseurs de la neutralité du net et les adeptes de la régulation ==&lt;br /&gt;
Lundi 7 décembre 2010, France 3 lance le débat au cours de son émission Ce soir ou jamais : faut-il contrôler Internet ? A cette question, deux écoles tentent de donner une réponse. Les supporters de la neutralité du net pour qui, à partir du moment où un internaute publie un contenu sur Internet, ce contenu est public  et est donc susceptible d’être consulté par des millions voire des milliards d’autres internautes.&lt;br /&gt;
Face à eux, les » pro-régulation » qui rétorquent que le problème réside dans le fait que ces contenus sont non seulement sur Internet, mais sont quasiment impossible à retirer, et que d’autre part, il y a également les contenus nous concernant qui sont publiés par d’autres internautes que nous. &lt;br /&gt;
A cet argument, Jacques Séguéla, célèbre publicitaire, donne l’exemple des photos intimes de Laure Manaudou, mises en ligne à son insu. Ben entendu, les « pro-neutralité » répondent à cela que légiférer sur le droit à l’oubli est inutile dans la mesure où la loi permet déjà aux internautes concernés de faire retirer des contenus les concernant. &lt;br /&gt;
L’adoption de ces textes ne mettra de toute évidence, pas fin au débat, et il faudra bien plus que cela pour réunir les deux courants de pensée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Des géants du net non signataires de la Charte ==&lt;br /&gt;
En effet, de grands noms comme Facebook ou encore Google restent absent de la liste des sites signataires de la Charte.  Google serait réticent à signer le Charte pour des questions de territorialité. Facebook évoque « des questions de validation juridique centrale» &amp;lt;ref&amp;gt; &amp;quot;Une charte sur le droit à l’oubli sur internet, sans Google ni Facebook&amp;quot;, La tribune.fr du 13 octobre 2010&amp;lt;/ref&amp;gt;  . Sans ces deux géants du monde numérique, la Charte n’a plus vraiment tout son sens dans la mesure où ils sont tous les deux, dans leurs domaines respectifs, en tête de classement des sites les plus visités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Des normes nationales face à un outil numérique planétaire ==&lt;br /&gt;
Il est tout de même important de mettre un bémol à ces deux textes.&lt;br /&gt;
En effet, l’un, la Charte, n’a aucune valeur juridique mais seulement une valeur morale. La question que l’on peut légitimement se poser est de savoir si les représentants des sites signataires vont, effectivement, respecter leurs engagements ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La seconde observation que l’on peut faire est que ces textes n’ont aujourd’hui encore qu’une portée nationale, or internet est un outil numérique planétaire. &lt;br /&gt;
Comment un site comme Facebook ou un moteur de recherches comme Google, s’ils signaient la Charte sur le droit à l’oubli numérique, pourraient mettre en œuvre leurs engagements auprès des internautes français et ceux pris auprès des internautes des autres Etats ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les « législations » en la matière étant nécessairement différentes voir inexistantes dans certains Etats.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Voir aussi =&lt;br /&gt;
= Liens externes =&lt;br /&gt;
* Nathalie Kosciusko-Morizet [http://www.gouvernement.fr/gouvernement/nathalie-kosciusko-morizet] &lt;br /&gt;
* Site de la CNIL[http://www.cnil.fr/]&lt;br /&gt;
* Article 9 du code civil [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006419288&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070721&amp;amp;dateTexte=20110628&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle]&lt;br /&gt;
* Yves Détraigne [http://www.senat.fr/senateur/detraigne_yves01024m.html]&lt;br /&gt;
* Anne-Marie Escoffier[http://www.senat.fr/senateur/escoffier_anne_marie08064b.html]&lt;br /&gt;
* Site de la CNIL[http://www.cnil.fr/fileadmin/documents/approfondir/textes/CNIL-78-17_definitive-annotee.pdf]&lt;br /&gt;
* [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000020740395&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006071191&amp;amp;dateTexte=20110628&amp;amp;oldAction=rechCodeArticleArticle L.312-9 du code de l'éducation  ]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Références =&lt;br /&gt;
* Proposition de loi visant à garantir le droit à la vie privée à l'heure du numérique [http://www.senat.fr/leg/ppl09-093.html ]&lt;br /&gt;
* Article 40 du code de procédure pénale [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006071154&amp;amp;idArticle=LEGIARTI000006574932&amp;amp;dateTexte=20080521 ]&lt;br /&gt;
* Article 9 du code civil[http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006419288&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070721&amp;amp;dateTexte=20110628&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle ]&lt;br /&gt;
* Site de la CNIL [http://www.cnil.fr/fileadmin/documents/approfondir/textes/CNIL-78-17_definitive-annotee.pdf ]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Notes =&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarazin</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://fr.jurispedia.org/index.php/Droit_%C3%A0_l%27oubli_sur_internet_(fr)</id>
		<title>Droit à l'oubli sur internet (fr)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://fr.jurispedia.org/index.php/Droit_%C3%A0_l%27oubli_sur_internet_(fr)"/>
				<updated>2011-06-28T09:52:48Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Sarazin : /* Liens externes */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;« Chacun a droit au respect de sa vie privée » nous indique l’article 9 du code civil. Ce principe est bien ancré dans l’esprit collectif, cependant, l’avènement de l’ère numérique et plus particulièrement des réseaux sociaux a mis à mal cet article. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont les 27 et 28 mai 2011 que s’est ouvert, à Paris, le premier e-G8. Se sont donc rassemblés à cette occasion une grande partie des géants du monde numérique et certains chefs d’Etats afin de trouver des consensus sur la délicate question de l’entrée massive d’internet dans nos sociétés. Alors que Nicolas Sarkozy demandait aux acteurs du net de mettre en place des règles afin de protéger les internautes, les fondateurs de sites prônaient quant à eux la neutralité du net. Entre conflits d’intérêts et responsabilisation le  « juste équilibre » n’est toujours pas atteint.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin d’illustrer ce que l’on vient de dire, prenons comme exemple celui d’une salariée canadienne qui s’est portée malade auprès de son employeur et qui a « posté » des photographies d’elle en pleine santé sur Facebook. L’employeur étant allé visiter son « profil », il est tombé sur ces clichés et a tout naturellement retiré à son employée ses indemnités d’arrêt maladie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais alors qu’en est-il de la protection du droit au respect de sa vie privée sur internet? C’est la question à laquelle les auteurs des deux textes que nous allons étudier ont tenté de répondre.&lt;br /&gt;
= La « Charte sur le droit à l’oubli numérique » =&lt;br /&gt;
== Présentation ==&lt;br /&gt;
La [http://www.cnil.fr/  CNIL] défini le droit à l’oubli comme étant un droit « qui touche au plus profond de l’identité humaine », « d’éviter d’attacher aux personnes des étiquettes définitives qui portent atteinte à leur capacité de changement et au sentiment le plus intime de leur liberté &amp;lt;ref&amp;gt; « CNIL, dix ans d’informatique et libertés », Economica 1988, p. 18 &amp;lt;/ref&amp;gt;   » &lt;br /&gt;
=== Qui ? ===&lt;br /&gt;
Cette Charte est née d’une idée de [http://www.gouvernement.fr/gouvernement/nathalie-kosciusko-morizet Nathalie Kosciusko-Morizet] , à ce moment encore secrétaire d’Etat chargée de la prospective et de développement de l’économie numérique. En effet, elle est aujourd’hui Ministre de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Quand ? ===&lt;br /&gt;
Elle a été adoptée le mercredi 13 octobre 2010 à Paris après plus d’un an de concertation et de réflexion autour du sujet de la vie privée sur internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Avec qui ? ===&lt;br /&gt;
Cette Charte a été signée avec un grand nombre de moteurs de recherches et de sites collaboratifs comme, entre autres, Skyblog, Bing, la messagerie instantanée Windows Live, Pagesjaunes ou encore Copainsdavant. Les représentants d’associations familiales et de protection de l’enfance &amp;lt;ref&amp;gt;Des association telles que Action Innocence, CNAFC, Confédération nationale des associations familiales catholiques, E-Enfance, UNAF Union nationale des associations familiales, ont signé la Charte&amp;lt;/ref&amp;gt;  se sont également joints à eux dans la signature de ce texte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pourquoi une telle Charte ? ==&lt;br /&gt;
C’est dans un souci de protection de la vie privée sur Internet que cette Charte a vu le jour. Les représentants des sites collaboratifs et de moteurs de recherches, entre autres, s’engagent grâce à ce texte à mettre en place des dispositifs de protection de la vie privée des internautes. La charte permettrait aux internautes de garder la maîtrise de leurs données personnelles publiées sur internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Extension du principe du droit au respect de sa vie privée au domaine du numérique ===&lt;br /&gt;
[http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006419288&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070721&amp;amp;dateTexte=20110628&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle L’article 9 du code civil] nous confère un droit au respect de notre vie privée. Aujourd’hui les outils numériques accélèrent le transport de l’information et de nos données personnelles. &lt;br /&gt;
Ils font partie intégrante de nos modes de vie et de consommations. De nombreux employeurs ou compagnies d’assurances par exemple, se servent des réseaux sociaux pour compléter les dossiers de candidats, salariés ou clients. &lt;br /&gt;
Le problème est que sur ce genre de sites y circulent des photos, des informations personnelles sur les préférences sexuelles ou politiques par exemple. Ce type d’informations peut porter préjudice aux internautes en se voyant refuser un emploi, un logement ou encore une assurance. Sans les outils numériques ces informations n’auraient sans doute pas été utilisées car méconnues et appartenant au domaine de la vie privée. C’est la raison pour laquelle il était important d’étendre le principe du respect à la vie privée au domaine du numérique. Il paraît inconcevable que des informations mises en lignes sur une personne aient vocation à demeurer ad vitam aeternam portant préjudice aux internautes les moins vigilants.&lt;br /&gt;
=== Le droit à une « e-réputation » ===&lt;br /&gt;
Ce texte a été rédigé dans le but  de permettre aux internautes de pouvoir faire « table rase » de leur passé… numérique. &lt;br /&gt;
Internet étant la plus grande base de données au monde, il paraissait normal de pouvoir permettre à ses utilisateurs de ne pas être poursuivis toutes leurs vies pour des photos prises pendant leur jeunesse, ou par des mots lancés au détour d’une conversation qui, sortis de leur contexte seraient préjudiciables à leurs auteurs. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A ce sujet, le 25 juin 2009, le Tribunal de Grande Instance de Paris a rendu un jugement intéressant &amp;lt;ref&amp;gt; TGI de Paris, 25 juin 2009, C. Vernes c/SAS les Echos, légipresse N°266, III p. 215, novembre 2009 &amp;lt;/ref&amp;gt;  . L’administrateur d’une société a découvert en se « googlant » que les deux premiers liens apparaissant sur la page « Google » renvoyait à deux articles du journal les Echos, lesquels rendaient à compte d’une sanction prononcée à son encontre par la COB &amp;lt;ref&amp;gt; la Commission des opérations de bourse &amp;lt;/ref&amp;gt; , en dépit des décisions ultérieures ayant établi que les faits lui ayant valu une telle sanction résultaient d’une tromperie dont il avait été victime. &lt;br /&gt;
Le TGI de Paris avait alors jugé que c’est « tant le contenu éditorial de la publication qui est susceptible de nuire à autrui que l’existence de certaines données sur la toile&lt;br /&gt;
C’est entre autre grâce, ou à cause de ce genre de mésaventures que la question du droit à l’oubli numérique est de plus en plus présente ces dernières années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Une tentative d’encadrement de la publicité ciblée sur internet ===&lt;br /&gt;
C’est le 30 septembre 2010 que l’ex-secrétaire d’Etat avait signé avec dix associations professionnelles le volet de la Charte concernant la publicité ciblée sur Internet .. Les publicitaires se sont donc engagés à proposer aux internautes des « informations claires et lisibles sur le caractère ciblé des offres publicitaires insérées dans les services qu’ils consultent ». En effet, lorsque la publicité touche à la localisation, à la navigation ou à l’identification des internautes elle peut porter atteinte à leur vie privée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les principales dispositions de la Charte ==&lt;br /&gt;
=== Le &amp;quot;bureau des réclamations&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
Ce bureau virtuel est essentiellement destiné aux réseaux sociaux. Ce  « bureau des réclamations » permet en quelque sorte de centraliser les demandes des internautes en vue de modifier ou de supprimer leur(s) compte(s) et leurs données personnelles. Cependant, une fois la demande prise en compte, le « bureau des réclamations » doit signaler la demande aux moteurs de recherches qui devront ensuite supprimer le cache des pages signalées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Faciliter de la suppression de comptes ===&lt;br /&gt;
Cette mesure permettra aux utilisateurs de la toile de voir leurs données personnelles supprimées du web bien plus facilement qu’auparavant. En effet, jusqu’à présent il était très difficile, voire impossible, de voir ses données personnelles retirées d’internet de façon concrète. &lt;br /&gt;
Prenons l’exemple de Facebook. Chacun sait qu’il est très facile de « supprimer » son profil. Il suffit pour cela de changer ses paramètres et de suspendre son compte. Oui mais voilà, cette manœuvre ne supprime pas définitivement votre compte, elle le désactive seulement. Cela signifie que votre compte, comprenant un grand nombre de données personnelles est encore existant et peut être réactivé à tout moment. La Charte sur le droit à l’oubli numérique propose alors de pallier à ce problème en facilitant la suppression et non plus la suspension, définitive des comptes, grâce notamment à la création du « bureau des réclamations ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Ne plus référencer des données qui ont fait l’objet d’une demande de suppression ===&lt;br /&gt;
Les moteurs de recherches s’engagent en signant cette Charte à supprimer de leur référencement les données qui ont fait l’objet d’une demande de suppression auprès du « bureau des réclamation ». Cette disposition est primordiale dans la mesure où il serait inutile de supprimer les données personnelles stockées sur un site si elles peuvent être retrouvées ailleurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La portée de la Charte sur le droit à l’oubli sur internet ==&lt;br /&gt;
=== « Un droit mou &amp;lt;ref&amp;gt; &amp;quot;Une charte sur le droit à l’oubli sur internet, sans Google ni Facebook&amp;quot;, La tribune.fr du 13 octobre 2010 &amp;lt;/ref&amp;gt;  » ===&lt;br /&gt;
Cette Charte déontologique est en quelque sorte un code de bonne conduite auquel les signataires souscrivent volontairement. Elle n’a donc aucune valeur juridique. Sa portée normative est en somme extrêmement restreinte et bien plus morale que matérielle. &lt;br /&gt;
En effet, rien ne contraint les signataires à appliquer cette Charte et à respecter leurs engagements. Afin de donner un effet obligatoire à un tel texte, l’intervention du juge reste indispensable, ce qui n’est pas prévu ici.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Une « base internationale &amp;lt;ref&amp;gt; &amp;quot;Une charte sur le droit à l’oubli sur internet, sans Google ni Facebook&amp;quot;, La tribune.fr du 13 octobre 2010 &amp;lt;/ref&amp;gt;  » ===&lt;br /&gt;
L’ex-secrétaire d’Etat a qualifié cette charte de « base internationale  ». Elle espère que ce texte servira de modèle et qu’il constituera un premier pas vers une harmonisation des législations de tous les Etats en matière numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= La proposition de loi visant à mieux garantir le droit à la vie privée à l’heure du numérique &amp;lt;ref&amp;gt; http://www.senat.fr/leg/ppl09-093.html &amp;lt;/ref&amp;gt;   =&lt;br /&gt;
== Présentation ==&lt;br /&gt;
=== Qui ? ===&lt;br /&gt;
Cette proposition de loi a été présentée par les sénateurs Yves Détraigne &amp;lt;ref&amp;gt; http://www.senat.fr/senateur/detraigne_yves01024m.html &amp;lt;/ref&amp;gt;  (Alliance centriste) et Anne-Marie escoffier &amp;lt;ref&amp;gt; http://www.senat.fr/senateur/escoffier_anne_marie08064b.html &amp;lt;/ref&amp;gt; (Parti radical de gauche).&lt;br /&gt;
=== Quand ? ===&lt;br /&gt;
Le texte est déposé au Sénat pour une première lecture le 6 novembre 2009. Le 23 mars 2010 les sénateurs adoptent, à l’unanimité, cette proposition de loi sur le droit à la vie privée sur internet. Afin d’entrer en vigueur, il faut désormais qu’elle soit votée par l’Assemblée Nationale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les principales dispositions de la proposition de loi ==&lt;br /&gt;
=== Renforcement des pouvoirs et obligations de la CNIL ===&lt;br /&gt;
C’est l’article 12 de la proposition de loi qui renforce les pouvoirs de sanction de la CNIL en modifiant l’article 47 de [http://www.cnil.fr/fileadmin/documents/approfondir/textes/CNIL-78-17_definitive-annotee.pdf la loi relative à l'informatique, aux fichiers et libertés du 6 janvier 1978]. &lt;br /&gt;
Les montants des sanctions financières en passeraient alors de 150 000 euros ou 300 000 euros en cas de manquement réitéré dans les cinq années, à 300 000 ou 600 000 euros en cas de récidive. Les auteurs de la proposition de loi espèrent, en augmentant ces montants, que la CNIL fera preuve d’une plus grande sévérité à l’encontre des contrevenants à la loi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Une information claire ===&lt;br /&gt;
La proposition de loi oblige qu’une information « spécifique, claire et accessible soit donnée aux personnes, avant tout traitement, mais également de manière permanente, sur le site Internet du responsable du traitement, de la durée du traitement ».  &lt;br /&gt;
Les internautes pourront, en vertu de cette loi, demander à la CNIL la durée de conservation des données pour les traitements qui auront été déclarées auprès d’elle. Cette possibilité crée une certaine sécurité du côté des utilisateurs de la toile dans la mesure où ils pourront désormais « filtrer » les données personnelles qu’ils divulguent en fonction de leur durée de conservation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Faciliter la suppression de données personnelles ===&lt;br /&gt;
Jusqu’à la proposition de loi, la suppression des données personnelles devait répondre à un formalisme contraignant ayant tendance à décourager les personnes concernées. Il faut, encore aujourd’hui, afin de demander la suppression de données, adresser une demande auprès des responsables de traitement de sites Internet par courrier postal. Cette démarche est donc plus ou moins longue et onéreuse. La proposition de loi change ce système en instaurant une demande par voie électronique, et gratuite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Faciliter la saisine des juridictions civiles ===&lt;br /&gt;
Le texte complète les dispositions de [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006071154&amp;amp;idArticle=LEGIARTI000006574932&amp;amp;dateTexte=20080521 l’article 40 du code de procédure pénale] afin que la CNIL puisse présenter des informations devant les juridictions, d’office ou à la demande des parties. « Ces observations ne pourront être frappées d’irrecevabilité même dans le cas ou la procédure est orale ». Désormais, « toute personne s’estimant lésée par la non-application de la loi « informatique et libertés » pourra saisir la juridiction civile où il demeure et non plus celle dans le ressort de laquelle se trouve le siège du responsable du traitement ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== L’éducation de plus jeunes ===&lt;br /&gt;
Les Sénateurs à l’origine de cette proposition de loi ont considéré que les jeunes étaient une des catégories les plus touchées par le fléau du non respect de la vie privée numérique. Afin de remédier à cela ils proposent, à travers l’article 1 de la proposition de loi, de renforcer l’éducation des jeunes en la matière, en les sensibilisant davantage sur les dangers du téléchargement illégal et sur la protection des données personnelles, de la vie privée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les nécessaires adaptions des lois en vigueur ==&lt;br /&gt;
=== Modification de la loi du 6 janvier  1978 « Informatique, fichiers et libertés » ===&lt;br /&gt;
Ce sont les articles 2 à 12 de la proposition de loi qui modifient la loi « informatique, fichiers et libertés » de 1978. &lt;br /&gt;
Cette loi n’est plus en tout point conforme aux réalités de l’Internet d’aujourd’hui. C’est une des raisons pour lesquelles cette proposition de loi adapte la loi de 1978 aux évolutions du secteur du numérique et tout particulièrement de l’Internet. C’est donc avec pour objectif de renforcer la préservation de la vie privée des internautes que cette loi pourrait bien être modifiée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Modification du code de l’éducation ===&lt;br /&gt;
L’article 1 de la proposition de loi étudiée modifie le second alinéa de [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000020740395&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006071191&amp;amp;dateTexte=20110628&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle l’article L. 312-9 du code de l’éducation] une sensibilisation au droit de la propriété intellectuelle sera mise en place : les élèves seront informés sur « les dangers du téléchargement et de la mise à disposition illégale d’œuvres ou d’objets protégés par un droit d’auteur ou un droit voisin » ainsi que sur les « sanctions encourues en cas de manquement au délit de contrefaçon ». &lt;br /&gt;
En ce qui concerne le droit à la vie privée, ils seront « informés des dangers de l’exposition de soi et d’autrui lorsqu’ils utilisent des services de communication au public en ligne ».&lt;br /&gt;
Ces quelques dispositions modifieraient le deuxième alinéa de l’article L.312-9 du code de l’éducation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Les incertitudes face à ces nouvelles normes =&lt;br /&gt;
== Le conflit entre défenseurs de la neutralité du net et les adeptes de la régulation ==&lt;br /&gt;
Lundi 7 décembre 2010, France 3 lance le débat au cours de son émission Ce soir ou jamais : faut-il contrôler Internet ? A cette question, deux écoles tentent de donner une réponse. Les supporters de la neutralité du net pour qui, à partir du moment où un internaute publie un contenu sur Internet, ce contenu est public  et est donc susceptible d’être consulté par des millions voire des milliards d’autres internautes.&lt;br /&gt;
Face à eux, les » pro-régulation » qui rétorquent que le problème réside dans le fait que ces contenus sont non seulement sur Internet, mais sont quasiment impossible à retirer, et que d’autre part, il y a également les contenus nous concernant qui sont publiés par d’autres internautes que nous. &lt;br /&gt;
A cet argument, Jacques Séguéla, célèbre publicitaire, donne l’exemple des photos intimes de Laure Manaudou, mises en ligne à son insu. Ben entendu, les « pro-neutralité » répondent à cela que légiférer sur le droit à l’oubli est inutile dans la mesure où la loi permet déjà aux internautes concernés de faire retirer des contenus les concernant. &lt;br /&gt;
L’adoption de ces textes ne mettra de toute évidence, pas fin au débat, et il faudra bien plus que cela pour réunir les deux courants de pensée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Des géants du net non signataires de la Charte ==&lt;br /&gt;
En effet, de grands noms comme Facebook ou encore Google restent absent de la liste des sites signataires de la Charte.  Google serait réticent à signer le Charte pour des questions de territorialité. Facebook évoque « des questions de validation juridique centrale» &amp;lt;ref&amp;gt; &amp;quot;Une charte sur le droit à l’oubli sur internet, sans Google ni Facebook&amp;quot;, La tribune.fr du 13 octobre 2010&amp;lt;/ref&amp;gt;  . Sans ces deux géants du monde numérique, la Charte n’a plus vraiment tout son sens dans la mesure où ils sont tous les deux, dans leurs domaines respectifs, en tête de classement des sites les plus visités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Des normes nationales face à un outil numérique planétaire ==&lt;br /&gt;
Il est tout de même important de mettre un bémol à ces deux textes.&lt;br /&gt;
En effet, l’un, la Charte, n’a aucune valeur juridique mais seulement une valeur morale. La question que l’on peut légitimement se poser est de savoir si les représentants des sites signataires vont, effectivement, respecter leurs engagements ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La seconde observation que l’on peut faire est que ces textes n’ont aujourd’hui encore qu’une portée nationale, or internet est un outil numérique planétaire. &lt;br /&gt;
Comment un site comme Facebook ou un moteur de recherches comme Google, s’ils signaient la Charte sur le droit à l’oubli numérique, pourraient mettre en œuvre leurs engagements auprès des internautes français et ceux pris auprès des internautes des autres Etats ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les « législations » en la matière étant nécessairement différentes voir inexistantes dans certains Etats.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Voir aussi =&lt;br /&gt;
= Liens externes =&lt;br /&gt;
* Nathalie Kosciusko-Morizet [http://www.gouvernement.fr/gouvernement/nathalie-kosciusko-morizet] &lt;br /&gt;
* Site de la CNIL[http://www.cnil.fr/]&lt;br /&gt;
* Article 9 du code civil [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006419288&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070721&amp;amp;dateTexte=20110628&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle]&lt;br /&gt;
* Yves Détraigne [http://www.senat.fr/senateur/detraigne_yves01024m.html]&lt;br /&gt;
* Anne-Marie Escoffier[http://www.senat.fr/senateur/escoffier_anne_marie08064b.html]&lt;br /&gt;
* Site de la CNIL[http://www.cnil.fr/fileadmin/documents/approfondir/textes/CNIL-78-17_definitive-annotee.pdf]&lt;br /&gt;
* Article L.312-9 du code de l'éducation [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000020740395&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006071191&amp;amp;dateTexte=20110628&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Références =&lt;br /&gt;
* Proposition de loi visant à garantir le droit à la vie privée à l'heure du numérique [http://www.senat.fr/leg/ppl09-093.html ]&lt;br /&gt;
* Article 40 du code de procédure pénale [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006071154&amp;amp;idArticle=LEGIARTI000006574932&amp;amp;dateTexte=20080521 ]&lt;br /&gt;
* Article 9 du code civil[http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006419288&amp;amp;cidTexte=LEGITEXT000006070721&amp;amp;dateTexte=20110628&amp;amp;oldAction=rechCodeArticle ]&lt;br /&gt;
* Site de la CNIL [http://www.cnil.fr/fileadmin/documents/approfondir/textes/CNIL-78-17_definitive-annotee.pdf ]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Notes =&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sarazin</name></author>	</entry>

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