Droit au respect de la dignité (fr) : Différence entre versions
Un article de JurisPedia, le droit partagé.
Ligne 4 : | Ligne 4 : | ||
[[catégorie:France]][[Catégorie : Droit privé (fr)]][[Catégorie:Droit des personnes (fr)]] | [[catégorie:France]][[Catégorie : Droit privé (fr)]][[Catégorie:Droit des personnes (fr)]] | ||
− | + | Le droit au respect de l'intégrité morale est consacré par l'[[CCfr:16|article 16]] du [[Code civil (fr)|Code civil]], il constitue également un [[droit constitutionnel (fr)|droit constitutionnel]]. | |
− | Depuis la loi du 15 juin 2000, l'article 35 de la loi du 29 juillet 1981 prohibe la diffusion des circonstances d'un crime ou d'un délit lorsqu'elle porte atteinte gravement à la dignité de la victime (en ce sens, arrêt Civ. 1° du 20 décembre 2000 dans l'affaire | + | Depuis la [[JORF:JUSX9800048L|loi du 15 juin 2000]], l'article 35 ''quater'' de la loi du 29 juillet 1981 prohibe la diffusion des circonstances d'un crime ou d'un délit lorsqu'elle porte atteinte gravement à la dignité de la victime (en ce sens, arrêt Civ. 1° du 20 décembre 2000 dans l'affaire ''Érignac'') mais la publication peut être autorisée lorsqu'il n'y a pas de recherche de sensationnel ([http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnDocument?base=CASS&nod=CXCXAX2001X02X01X00043X000 Civ. 1° 20 février 2001]). |
Version du 29 décembre 2005 à 15:59
Cet article est une ébauche relative au droit comparé, vous pouvez partager vos connaissances juridiques en le modifiant... |
France > Droit des personnes (fr) > Droits de la personnalité (fr) > Respect de intégrité morale (fr)
Le droit au respect de l'intégrité morale est consacré par l'article 16 du Code civil, il constitue également un droit constitutionnel.
Depuis la loi du 15 juin 2000, l'article 35 quater de la loi du 29 juillet 1981 prohibe la diffusion des circonstances d'un crime ou d'un délit lorsqu'elle porte atteinte gravement à la dignité de la victime (en ce sens, arrêt Civ. 1° du 20 décembre 2000 dans l'affaire Érignac) mais la publication peut être autorisée lorsqu'il n'y a pas de recherche de sensationnel (Civ. 1° 20 février 2001).